00:00On s'attendait à bien pire comme critique de gauche.
00:03Thomas Joly, à un moment, il arrive et il dit
00:06« Bon, les copains, il va y avoir une séquence LVMH. »
00:11Ils nous ont donné tant, c'est-à-dire beaucoup.
00:13Le théâtre, c'est une création sous contrainte.
00:17Donc la contrainte, c'est ça.
00:18Je ne sais pas si c'est volontaire, mais du coup, il a été tourné en
00:21« D'accord, on fait les sacs, mais on va montrer les travailleurs et les travailleuses qui font les sacs.
00:25»
00:25Mais cette coupure pub ne tombe pas totalement de manière gratuite.
00:30Elle est intégrée dans un récit où, effectivement, Paris est au travail.
00:34Bon, ça, c'est un compromis.
00:36Mais là, je veux aggraver mon cas.
00:38Là, on parle bien après.
00:42Ça, ça a eu lieu.
00:43Et puis ensuite, le 8 décembre, de manière un peu plus pesante quand même,
00:47je veux dire, l'ouverture, la réouverture de Notre-Dame de Paris, LVMH à nouveau.
00:52Et puis, à la fin, Bernard Arnault à l'investiture de Donald Trump en janvier.
00:57Donc, ça dessine aussi une...
01:00Une volonté de sa part d'être présent à certains moments.
01:03Oui, oui.
01:04Alors, c'est vrai que moi, c'était ma hantise en vérité.
01:07C'est-à-dire...
01:08De servir de caution ?
01:09Non, mais est-ce que les Jeux olympiques allaient ressembler à un roman d'Alain Damasio ?
01:15Il y a effectivement cette volonté de privatiser l'espace public.
01:19Et puis, il y a la manière des furtifs qui savent se rendre ingouvernables.
01:25Bon.