00:00On entre tout de suite dans la data room, messieurs.
00:10Chacun d'entre vous, vous avez une minute, on démarre.
00:13Alain, avec votre chiffre ce soir, 250 milliards de dollars.
00:17Alors 250 milliards de dollars, c'est quoi ?
00:19J'appelle ça comme ça, c'est l'hôpital intelligent,
00:21ça revient aussi sur l'idée évoquée par Jean-Jacques de réinvestir sur la santé.
00:25On va passer de 135 à 250 milliards de chiffre d'affaires sur l'idée que l'hôpital manque de
00:33ressources humaines
00:34et la technologie va aider, c'est-à-dire va aider l'IA au sens large du terme
00:40qui va aider à optimiser les ressources et optimiser les services qu'on rend aux malades,
00:46ce qui est très important pour un meilleur service aux malades en question
00:51et puis aussi pour alléger les budgets des États.
00:53Donc on est sur des entreprises qui sont parfaitement bien positionnées
00:58pour cette croissance du chiffre d'affaires.
01:01On est aujourd'hui à grosso modo 130 milliards de chiffre d'affaires généré sur ce segment.
01:05On va passer à 250 en 10 ans.
01:07C'est pas mal, alors c'est vrai que c'est pas un secteur aussi large que peut l'être
01:11l'IA et compagnie,
01:12mais pour un peu de diversification sectorielle santé,
01:15donc j'avais noté, j'ai pas noté d'ETF, mais par contre j'ai noté trois valeurs.
01:19C'est Siemens Healthineurs, GE HealthCare et Philips, donc trois valeurs,
01:25une en Allemagne, une Philips à Amsterdam qui s'est recentrée sur la santé,
01:30et GE HealthCare à Hautezennie, donc voilà, donc trois idées.
01:32L'hôpital intelligent, donc on va se substituer au manque effectivement de soignants,
01:37notamment c'est Roland Calloyan qui nous disait à l'horizon 2030,
01:40on devrait manquer de 11 millions de soignants à l'échelle mondiale,
01:4211 millions de plus qu'aujourd'hui encore.
01:44– Avec un besoin, avec un vieillissement de la population qui nécessite plus de soins aussi.
01:47– Exactement, vous avez des livrets Alain ce soir, la barre est haute pour Jean-Jacques.
01:51À vous Jean-Jacques, votre data, elle est belle pour le data aussi, 68 000, pardon ?
01:56– 680 000, oui, c'est ça, pour soi.
02:01– Donc 680 000, oui, c'est en fait toujours lié au mystère du pétrole finalement,
02:05c'est-à-dire que sur le pétrole on s'attendait justement à ce que si le conflit durait quelques
02:10semaines,
02:11le pétrole allait s'envoler davantage, il ne l'a pas fait, et là il y a quand même un
02:14point,
02:14c'est que Hormuz, au moins 80% du pétrole transite de nouveau via le Détroit,
02:20donc normalement le pétrole devrait se calmer,
02:22et donc ça aurait pu être un élément positif sur les chiffres d'inflation à venir.
02:27Mais là encore, petit bémol, c'est que sur les produits raffinés,
02:30il y a eu des destructions de capacités de raffinage sur les pays du Golfe,
02:36on n'est pas aidé par ce qui se passe entre Russie et Ukraine,
02:39et donc par rapport à 3,5 millions en gros de barils qui transitaient jusqu'à présent dans le Détroit
02:44d'Hormuz,
02:45là par contre, alors que ça réouvre bien sur le brut,
02:47on est passé de 3,5 millions à 680 000,
02:50donc on est vraiment, et ça c'est le kérosène,
02:54c'est tout ce qui est nécessaire en fait à faire rouler le camion,
02:57et donc c'est ce qui est le plus en amont du côté inflationniste,
03:00voilà.
03:00Merci beaucoup de Bell Data,
03:02Jean-Jacques Friedman, Véga Investments Solutions,
03:04vu sur le gond, bravo Jean-Jacques et Alain Plitou, Senior Advisor ESG,
03:07et merci beaucoup de nous avoir accompagnés également.