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  • il y a 11 heures
Ce mardi 20 octobre, Benoit Vesco, président de Delubac AM, Xavier Chapard, stratégiste chez LBP AM, et Alexandre Le Drogoff, responsable Analyse technique chez Portzamparc, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Nicolas Pagniez, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:11Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Good Morning Market, il est 8h59 et vous êtes en direct
00:16sur BFM Business avec un CAC 40 que l'on attend recul, un recul plutôt marqué selon les contrats futurs,
00:21moins 1,7% à en croire ce qu'on lit effectivement sur les contrats futurs avec un OAT également
00:27qui recule légèrement par rapport à la tension que l'on a vu hier en fin de séance,
00:31on est aux alentours de 4,89% mais il n'empêche que le spray de franco-allemand reste aux
00:37alentours de 147 points de base, c'est plus que vendredi dernier où on était plutôt aux alentours de 139
00:43points de base,
00:44l'euro-dollar se reprend également ce matin après avoir reculé hier en fin de séance, nous reviendrons sur tous
00:50ces éléments avec nos invités,
00:52notamment à la lumière de la séance du CAC 40 hier où on a vu les valeurs du commerce, du
00:56luxe, du tourisme, de l'assurance mais aussi les valeurs bancaires réagir aux événements du week-end
01:03avec une question, la question sociale vient-elle rajouter du risque au risque politique français que price les marchés depuis
01:11plusieurs semaines ?
01:12Et nous reviendrons aussi sur plusieurs actualités entreprises alors que s'ouvre une grosse semaine en matière de saison de
01:19résultats en France mais aussi aux Etats-Unis,
01:22OVH qui annonce une hausse de son chiffre d'affaires annuel et qui vise une croissance de 10% en
01:272027,
01:27ABB qui annonce de son côté une croissance de 40% de ses commandes et de 14% de son
01:33chiffre d'affaires
01:33ou encore Fnac Darty qui pourra être racheté par Daniel Kretinsky, la commission européenne vient d'autoriser cette OPA,
01:42une OPA qui date de janvier dernier et qui sera donc finalisée au mois de novembre.
01:46On viendra sur tout cela à 9h30, vous aurez ensuite rendez-vous avec Laure Closier dans Les Experts.
01:51Bonjour à tous et on va parler des experts de ces commerçants pour qui la coupe est pleine, on parlera
01:55assurance,
01:56est-ce que ça va suffire si jamais après un acte 1 on a un acte 2, 3 ou 4
02:00?
02:00On parlera aussi de nos élites économiques qui tweetent sur les prouts pendant la crise sociale
02:05ainsi que notre élite politique qui de son côté vote n'importe quoi à l'Assemblée Nationale.
02:10Pour parler de tout ça, Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Philippe Mutressy, directeur des études de BPI France
02:15et Jean-Hudde Duménil, le fondateur de Duménil Advisor et l'ancien patron de la CPME.
02:19Rendez-vous dans 25 minutes.
02:20Il est 9h01 et vous êtes toujours en direct sur BFM Business avec un CAC 40 qui ouvre en recul,
02:25moins 0,28% à 7 846 points.
02:28On essayera de comprendre un petit peu plus en détail ce qui se joue sur les marchés financiers.
02:31Mais juste avant ça, c'est le journal.
02:35BFM Business, l'info éco.
02:38Léo Dumas.
02:39Et la nuit a été calme sur l'ensemble de la France, nous disent ce matin.
02:43La police et la gendarmerie, alors que des couvre-feux avaient été décrétés dans plusieurs villes,
02:48ils ont contribué au calme, affirme Sébastien Lecornu,
02:51qui annonce qu'ils seront reconduits ce soir là où la situation le nécessite.
02:56Le gouvernement qui, avant ça, annonçait ses premières mesures de soutien aux commerçants sinistrés.
03:02Il y en a au moins 3 000, selon le dernier décompte du ministre Serge Papin.
03:06Et entre donc en vigueur ce matin pour eux le chômage partiel,
03:09avec une prise en charge des salaires à 100% par l'État,
03:13qui va aussi mettre en place un fonds de soutien.
03:16Les assureurs, eux, allongent de 5 à 30 jours le délai de déclaration des sinistres pour les commerces pillés.
03:23Et alors parmi eux, plusieurs magasins du groupe Etam.
03:26À Paris, témoignages et appels forts ce matin de son patron Laurent Milchior sur BFM Business.
03:32On a eu 4 magasins complètement pillés,
03:34et puis 120 magasins qui ont fermé avant 13h,
03:37et le reste qui a fermé pendant la journée.
03:39Donc c'est des impacts importants.
03:41Le manque à gagner, c'est un million d'euros de chiffre d'affaires sur la journée de samedi.
03:44C'est 10% du chiffre de la semaine.
03:47Et en termes de dégâts, entre le stock volé des magasins pillés et les dégâts matériels,
03:52c'est de l'ordre de 500 000 euros.
03:53Et si on a ça tous les week-ends, comme on a pu l'avoir pendant les Gilets jaunes,
03:56pour un groupe comme le nôtre, ça sera un coût de 15 millions d'euros.
03:58Donc à un moment donné, si ça doit continuer,
04:00moi j'en appelle au président et au premier ministre
04:03à faire appel à l'armée pour le maintien de l'ordre.
04:07Par ailleurs, dans l'actualité des entreprises,
04:09le feu vert ce matin de la Commission européenne
04:11pour l'OPA de Daniel Kretinsky sur Fnac Darty.
04:15C'était la dernière décision attendue,
04:18ce qui permettra donc aux milliardaires tchèques
04:21de prendre le contrôle majoritaire du distributeur.
04:25Il est 9h03 et vous êtes toujours en direct sur BFM Business
04:28avec un CAC 40 qui ouvre en recul,
04:30moins 0,24% à 7 849 points.
04:33On a un DAX qui lui, de son côté, a ouvert en recul également,
04:36moins 0,42% à 25 214 points.
04:40L'Eurostox lui recule bien sûr,
04:42moins 0,46% à 6 116 points.
04:45L'OAT 10 ans est toujours aux alentours de 4,90%.
04:50L'OAT 30 ans est aux alentours de 5,45%.
04:54Si on revient sur l'OAT 10 ans,
04:55le spread franco-allemand est toujours aux alentours
04:57des 147 points de base à l'heure où on se parle.
05:00On y reviendra bien sûr dans un instant dans Good Morning Market.
05:03Et puis si on regarde du côté du CAC 40,
05:05les plus fortes hausses sont signées Capgemini,
05:07Sanofi, ArcelorMittal et SillorLuxotica
05:09dont on attend les résultats en fin de journée,
05:11LVMH ou encore Pernod Ricard,
05:13tandis que les plus fortes baisses du jour
05:14ou en tout cas de cette ouverture
05:17sont signées Schneider Electric,
05:18Legrand, STMicroelectronics, Airbus ou encore Vinci.
05:22On se retrouve tout de suite dans un instant
05:23sur le plateau de Good Morning Market
05:25pour commenter cette ouverture avec nos invités.
05:429h07 en direct sur BFM Business
05:44avec un CAC 40 qui recule moins 0,15%,
05:47un DAX qui recule également ce matin moins 0,48%,
05:51un Eurostox qui recule moins 0,5%
05:54et surtout un OAT 10 ans qui se détend très légèrement.
05:58On était hier en clôture aux alentours des 4,93%.
06:01On est ce matin aux alentours des 4,90%,
06:03juste en dessous des 4,90%.
06:06Très exactement, on décrypte cette ouverture
06:09des marchés européens avec nos deux invités,
06:12Benoît Vesco, président de Delubac Asset Management,
06:14mais aussi Xavier Chapard, stratégiste chez LBPAM.
06:18On va commencer avec vous, Benoît Vesco.
06:20Bonjour.
06:20Bonjour.
06:21Merci d'être avec nous ce matin.
06:23Le marché obligataire qui se détend légèrement
06:26mais qui quand même reste sur des niveaux inédits depuis 2022,
06:29qui hier a clôturé proche des 4,93%.
06:34Qu'est-ce qu'il nous dit ce marché obligataire ?
06:36Est-ce qu'il nous dit, ce qu'on peut lire par ailleurs
06:37dans la presse financière, que maintenant
06:39il y avait un risque politique en France
06:41qui expliquait le fait que le marché obligataire français
06:45était un petit peu surprisé.
06:46Maintenant, il y a aussi un risque social intégré
06:48dans ce risque politique qui nous dit
06:50que rééquilibrer la dette française
06:52va être encore plus compliqué
06:53que ce qu'anticipaient les marchés jusque-là ?
06:55Il est clair que l'image donnée par la France ce week-end
06:58n'est pas là pour assurer les investisseurs internationaux.
07:01Ce sont eux qui détiennent majoritairement la dette française.
07:04Ils regardent ça de loin
07:05et les déficits qui se dégradent depuis de nombreuses années
07:08ne sont pas là pour plaider en faveur de notre rigueur.
07:11Donc on voit bien que le taux à 10 ans,
07:14même s'il se détend très légèrement,
07:16je crois que c'est plus qu'il faut regarder
07:17que plus que le niveau du rendement du 10 ans français,
07:21je crois qu'il faut vraiment regarder le spread,
07:23l'écart de rendement entre le 10 ans français et le 10 ans allemand.
07:27On est à 147 points de base à l'heure actuelle,
07:29en tout cas ce matin.
07:30C'est globalement ce qu'on avait aussi hier en séance.
07:33c'est plus que les 139 de vendredi dernier.
07:37La semaine dernière on parlait de 130, 140,
07:39là on est plus 140, 150 points de base pour le coup.
07:41Voilà, et c'est exactement ce mouvement-là qui est important
07:43parce qu'on est en train lentement,
07:44on continue lentement à se dégrader sur ce spread.
07:47Et donc ça montre cette défiance accrue
07:49des investisseurs internationaux
07:51face à un environnement politique instable et social,
07:55vous l'avez dit, instable,
07:57et qui va probablement durer jusqu'aux élections.
07:59Donc encore de l'incertitude probablement
08:01sur le marché de l'aide française.
08:03Xavier Chapard, on parle du spread franco-allemand,
08:05on aurait pu parler du spread franco-italien également,
08:08mais globalement l'idée c'est de comparer
08:10à quel prix emprunte la France
08:13par rapport aux autres pays de la zone euro.
08:17Est-ce que c'est de nature à inquiéter aujourd'hui
08:18ce niveau de l'OAT 10 ans à 4,90% ?
08:23Alors c'est de nature à inquiéter la France
08:24et à mettre la pression avant les élections
08:27évidemment de présidentielles.
08:30Par contre pour l'instant on voit une diffusion assez limitée
08:33que ça soit aux entreprises, aux banques,
08:36hors France et aux autres pays de la zone euro.
08:39Alors le point positif ça veut dire
08:40que ça ne remet pas en cause
08:41la dynamique de croissance européenne.
08:44Le point négatif ça veut dire que
08:46le soutien de la BCE est encore loin
08:48s'il devait y en avoir un.
08:49Oui d'ailleurs la BCE a prévenu,
08:50elle a dit qu'elle a les outils
08:51mais ce n'est pas du tout d'actualité pour le moment
08:53de venir soutenir la France.
08:54Exactement, donc ça veut dire qu'à court terme
08:55ça peut aller plus loin s'il y a encore plus de doutes sur la France.
08:59On peut aller chercher les 5% ?
09:01Enfin chercher, je ne sais pas si c'est le terme
09:03mais en tout cas on peut toucher les 5% sur l'OAT 10 ans ?
09:05Oui, je crois que le gros ajustement du spread français
09:08quand on est monté à 140 assez rapidement
09:10il a été fait, c'est du nettoyage de position
09:12plus hedge fund spéculative et tout ça.
09:15Maintenant les fondamentaux,
09:16on a du mal à voir qui va acheter en fait face à ça.
09:19Même si le spread est large
09:20par rapport aux fondamentaux français,
09:23on a du mal à voir à court terme et avant les élections
09:25notamment et pendant la discussion budgétaire
09:27qui va acheter.
09:28Qui va acheter la dette française ?
09:29Exactement.
09:30Alors que pour l'instant les adjudications se passent bien,
09:32on a quand même des investisseurs qui achètent
09:33de l'obligataire français,
09:35il n'y a pas de risque à ce niveau-là à l'heure actuelle.
09:36Non, non, le risque c'est plus de prix,
09:38c'est des cartes vendus spread,
09:39c'est pas de ne pas avoir d'investisseurs.
09:41Benoît Vesco, 5%,
09:43ce serait un niveau d'alerte sur les marchés obligataires
09:45ou on ira de toute façon le toucher
09:48si on continue dans cette dynamique-là ?
09:50Les marchés aiment bien les chiffres symboliques,
09:52donc je pense qu'aller ou ne serait-ce que momentanément
09:54le toucher pour le tester,
09:56je pense que les marchés vont probablement le faire,
09:59mais je crois que ce qui est vraiment encore important
10:01à regarder, c'est ce spread contre Allemagne,
10:03et c'est ça qui relativise l'état de la dette française
10:07par rapport aux autres dettes gouvernementales.
10:09C'est ce point-là qu'il va falloir regarder.
10:12Et maintenant, on vient de le dire,
10:13on rentre dans une phase qui va rester incertaine
10:16parce que pas de décision politique,
10:18donc pas de clarté sur le budget
10:20avant les élections présidentielles.
10:22Ça veut dire, et même peut-être après,
10:23parce qu'élection présidentielle ne veut pas dire
10:25changement de l'Assemblée nationale immédiatement non plus,
10:27il y a d'autres élections qui doivent arriver ensuite,
10:29ça veut dire qu'il faut s'attendre à rester
10:31dans cette vision complexe des marchés français,
10:35si je ne parle que de l'obligataire et de l'action
10:36et des marchés actions françaises,
10:38dans les prochains mois, Benoît Vesco ?
10:41Oui, malheureusement pour les marchés actions,
10:42parce qu'ils sont plus pénalisés par leur nationalité,
10:44les entreprises françaises,
10:46que par la qualité de leur opérationnel et leurs résultats.
10:50Donc ça, c'est un peu dommage pour les marchés actions.
10:54Sur les marchés obligataires, oui, encore une fois,
10:56il va falloir encore naviguer entre deux eaux
10:58pendant quelques temps.
10:59Si on veut avoir un message un peu positif,
11:02je crois que c'est une bonne chose, quelque part,
11:05que les marchés obligataires avertissent en amont d'élections
11:08en montrant une certaine pression de plus en plus forte
11:12pour que, peut-être que les gouvernements comprennent
11:15que ce qui a été fait sur les décennies précédentes
11:17ne pourra plus être fait dans les décennies futures.
11:23Je pense quand même que l'élection présidentielle,
11:25ça reste le socle en France.
11:28Et donc, j'imagine qu'on aura de la détente après.
11:32C'est vraiment jusqu'aux élections présidentielles,
11:33on a du mal à voir ce qui peut changer l'appétit
11:35des investisseurs pour la dette française,
11:37parce qu'on n'aura pas de clarté et tout ça.
11:38Après, il y aura quand même du risque politique
11:40qui devrait rediminuer.
11:42Et je ne pense pas qu'on puisse rester durablement
11:44sur des spreads à 150 face à l'Allemagne.
11:46C'est nouveau quand même de voir qu'on parle
11:49de politique française et de son impact sur les marchés.
11:52Alors effectivement, la flambée obligataire
11:53n'est pas que française, elle est mondiale
11:55et elle ne s'explique pas que par la situation politique.
11:58Mais généralement, ce qui fait bouger les marchés,
12:00c'est plutôt des stratégies de banque centrale,
12:02des nouvelles économiques ou autres.
12:04Là, la politique s'est invitée
12:06dans une séquence de marché, Xavier Chakras.
12:08Elle s'était invitée au moment de la crise
12:09de la dette souveraine, en 2011-2012,
12:13avant qu'on ait les outils de la banque centrale
12:14pour gérer ce genre de risque.
12:17Mais là, on est passé encore un peu plus loin
12:19parce qu'on voit que malgré ces outils,
12:21in fine, c'est quand même des choix politiques.
12:24Et en zone euro, on a toujours cette fragilité
12:26d'avoir 21 trésors différents
12:29et donc une fragilité dans le système financier européen
12:35qui le lie à la politique quoi qu'il arrive.
12:37Benoît Vesco, si on reste sur l'obligataire,
12:39mais qu'on va un petit peu du côté des États-Unis,
12:40on a eu les chiffres d'inflation,
12:42enfin, un des deux chiffres d'inflation,
12:45une des deux estimations d'inflation
12:47aux États-Unis pour le mois de septembre.
12:52On a vu les anticipations de hausse de taux de la Fed
12:54monter en flèche sur les quelques heures
12:56qui ont suivi et redescendre tout aussi rapidement
12:57par la suite.
12:59Aujourd'hui, avec un peu plus de recul,
13:01qu'est-ce qu'on peut se dire
13:03sur la stratégie de la Fed,
13:05le niveau de l'obligataire américain
13:07qui là aussi a connu une flambée récemment.
13:09Rien de nouveau finalement
13:10sur les anticipations de hausse de taux
13:12qui sont toujours pour le mois de décembre
13:15à l'heure actuelle
13:16et on attend quand même une hausse de taux
13:18encore cette année ?
13:19Oui, alors il y a de la place
13:20quand on regarde les chaînes d'inflation,
13:21il y a de la place pour une à deux hausses de taux
13:23d'ici le début de l'année prochaine
13:24si on se projette un peu.
13:26Le faire pour la réunion d'octobre,
13:28ce serait de le faire juste avant
13:29une période électorale,
13:31les élections de mid-terme,
13:32donc probablement pas le bon timing
13:35pour Kevin Warch.
13:37Parallèlement, il va falloir quand même
13:38qu'il fasse patienter les marchés.
13:40Il a quand même gagné un retour,
13:42il a eu un retour de crédibilité
13:44depuis la dernière réunion de la Fed.
13:46Parce qu'il n'a pas fait ce que voulait Donald Trump, c'est ça ?
13:48Voilà, parce qu'il a montré
13:49qu'il était vigilant face à l'inflation
13:51et c'est ce qu'attendait les marchés obligataires.
13:52Il va falloir qu'il fasse patienter une réunion de plus
13:56pour pouvoir ensuite probablement monter les taux en décembre.
14:01Sinon, il écornerait à nouveau sa crédibilité.
14:04Donc là, je crois que les jeux sont globalement assez faits côté décembre.
14:07Après, le timing d'une deuxième hausse
14:10début d'année prochaine, il est plus incertain encore.
14:12Xavier Chappard, même question,
14:14mais peut-être aussi sur cette accélération de l'inflation
14:15qu'on a constatée au mois de septembre.
14:18Alors, sur la consommation,
14:20mais aussi sur les prix à la production,
14:21où là, les prix augmentent plus vite que prévu.
14:25Est-ce que ça alimente, change un scénario
14:27d'analyse de l'économie américaine
14:31et de cette inflation qui, finalement, reste persistante ?
14:34Alors, ça ne change pas vraiment notre analyse.
14:37Ça confirme que l'inflation est un peu persistante.
14:41Enfin, surtout, c'est pas qu'une question d'énergie.
14:43En fait, voilà, c'est pas qu'une question d'énergie,
14:44mais elle n'accélère pas, l'inflation.
14:46Si on prend hors énergie, la tendance de notre lecture,
14:49c'est qu'elle s'est stabilisée depuis le début de l'année.
14:51Donc, elle baissait depuis deux ans
14:53en restant au-dessus de la cible.
14:55Et là, le problème pour la Fed,
14:56c'est qu'elle a arrêté de baisser.
14:58Oui.
14:58Et qu'elle reste trop élevée.
15:00On est plutôt aux alentours de 3 %
15:01en inflation tendancielle que de 2.
15:03Donc, ça veut dire que la Fed doit encore
15:04en faire un peu de travail
15:05pour la re-ramener sur la trajectoire baissière,
15:07surtout que les prix de l'énergie se diffusent quand même
15:09un petit peu à l'économie,
15:11d'où les deux hausses de taux.
15:13Vous partagez effectivement deux hausses de taux
15:15d'ici le début de l'année prochaine.
15:17C'est ça.
15:17Sans urgence, parce qu'il n'y a pas de vraie grosse accélération.
15:20On n'est pas en 2021
15:21où on voyait les salaires
15:23et l'inflation tendancielle réaccélérer.
15:26Mais on est trop élevé.
15:27Et comme l'économie tient quand même bien,
15:29ça justifie d'être un peu plus dur
15:31sur la politique monétaire.
15:32Un mot sur le temps qui nous reste,
15:34peut-être toujours avec vous, Xavier Chapard.
15:36Grosse semaine de publication de résultats.
15:38Et on attend notamment
15:39des grandes entreprises tech américaines
15:41comme Netflix, Tesla ou encore Meta
15:45qui va pouvoir nous donner aussi
15:47un indicateur de tendance.
15:49Des grandes attentes aussi
15:50sur cette saison des résultats.
15:52Une croissance des bénéfices
15:53de l'ordre de 30% attendu
15:56selon les analystes
15:57porté essentiellement par un seul secteur,
15:59la tech,
16:00et notamment avec cette thématique
16:02d'intelligence artificielle.
16:03Pourtant, on voit,
16:04alors plutôt sur la partie semi-conducteur,
16:05que depuis une dizaine de jours,
16:06que ce soit à Wall Street
16:08ou que ce soit en Asie,
16:09il y a de plus en plus d'inquiétudes
16:10et de questionnements
16:11sur ces entreprises
16:13qui investissent beaucoup,
16:14où la concurrence est particulièrement forte,
16:16et sur la capacité
16:17à générer du cash
16:18de ces entreprises.
16:18Comment est-ce que vous abordez
16:19cette saison des résultats ?
16:20Est-ce que tout se joue
16:21avec les résultats de Meta ?
16:22Ou est-ce qu'il y a d'autres choses
16:23à regarder aussi à l'heure actuelle
16:25dans les publications du S&P 500 ?
16:26Alors je pense que les résultats,
16:28c'est un...
16:28On doit les avoir.
16:30Oui.
16:30C'est-à-dire qu'ils doivent être bons
16:32pour que le marché tienne.
16:33Voilà, exactement, au minimum.
16:34Pour que le marché tienne,
16:35parce que le risque,
16:36c'est une désillusion.
16:38C'est ce qu'on voit depuis déjà
16:39plus d'une semaine,
16:40une correction un peu
16:41des valeurs très liées à l'IA
16:44et tout ça.
16:45Ça, je ne pense pas
16:45que la saison des résultats-là
16:47puisse régler les incertitudes
16:49qu'il y a sur la monétisation
16:50des investissements faits
16:52et tout ça.
16:53Donc, voilà,
16:54c'est une barre à passer.
16:55Il faut qu'il y ait
16:56les résultats actuels.
16:57Je ne suis pas sûr
16:58que ça rassure totalement
16:59les marchés.
17:00Ça va plus haut être les perspectives
17:02pour l'année prochaine.
17:03D'accord.
17:03Alors même que les attentes
17:05sont particulièrement élevées,
17:06ce serait le troisième trimestre
17:08avec une croissance des bénéfices
17:09des sociétés du S&P 500
17:11qui serait supérieure ou égale
17:13à 25%.
17:13Mais ça ne suffirait pas.
17:15Il faudrait encore plus,
17:16encore plus de projections
17:17pour maintenir des marchés
17:19sur les niveaux actuels.
17:20Nous, on attend une surprise positive
17:22sur les résultats pour le T3.
17:24D'accord.
17:24Mais pas forcément
17:25une réponse du marché action
17:27plutôt neutre, en fait.
17:28Benoît Vesco,
17:29vous attendez vous aussi
17:30une surprise positive
17:31sur le T3
17:33alors même que les attentes
17:35sont particulièrement élevées
17:36sur cette saison de résultats ?
17:38Probablement, la séquence
17:39depuis le début de l'année
17:39des résultats,
17:40elle est exceptionnelle.
17:41Vous l'avez dit,
17:42le moteur de l'IA,
17:42il est extrêmement puissant.
17:44Donc, de ce côté-là,
17:45on pense qu'on va plutôt
17:46effectivement être surpris positivement.
17:49Pas de sujet.
17:50Maintenant, ce que le marché attend
17:52sur cette thématique de l'IA,
17:54c'est bien cette phase
17:55de monétisation.
17:56On voit bien les enjeux
17:57d'investissement
17:58qui sont colossaux.
18:00Les emprunts
18:00de ces hyperscalers
18:02depuis le début de l'année
18:02sont au niveau
18:03d'un État
18:03comme la France
18:04ou l'Allemagne.
18:05Et on a même récemment,
18:06je crois,
18:06Antropie,
18:06qui nous disait
18:07qu'il empruntait
18:08à deux chiffres
18:09auprès d'un fonds d'investissement.
18:11Enfin, c'est complètement délirant.
18:12C'est délirant
18:13et on sait
18:14que ces investissements,
18:16il va falloir
18:16qu'à un moment donné,
18:18les entreprises de l'IA
18:19monétisent
18:20et elles ne pourront pas,
18:21dans un environnement
18:22d'auto,
18:23on l'a vu,
18:23qui continue à se tendre,
18:25elles ne pourront pas
18:25continuer forcément
18:27à lever des capitaux
18:28de manière aussi importante.
18:29Donc, il y a bien
18:30cet enjeu-là
18:30et ça va être l'enjeu
18:32de 2027
18:32pour poursuivre
18:33ce mouvement de croissance
18:34de la thématique
18:36sur les marchés actions.
18:37Très rapidement,
18:38l'un et l'autre,
18:38qu'est-ce que vous regardez
18:39vous actuellement
18:39dans le marché
18:40au-delà de l'intelligence artificielle
18:41peut-être sur les marchés européens
18:42avec cette sous-performance
18:44peut-être du CAC 40
18:45par rapport à ses concurrents américains.
18:48Qu'est-ce que vous regardez vous ?
18:49Quelle thématique ?
18:50Quel secteur d'activité ?
18:51Alors, thématique de la santé
18:52en Europe,
18:53on peut y revenir
18:54et il reste tout à fait attractif.
18:56Et puis aussi,
18:57à côté des marchés actions,
18:58il faut regarder
18:59les marchés obligataires.
19:00Sur la catégorie
19:01Investment Grade
19:02qui est la plus sûre
19:03en termes de qualité
19:04de notation,
19:05vous vous retrouvez
19:06à des rendements
19:06sur des maturités
19:073-5 ans
19:07au-dessus de 5%.
19:08C'est très intéressant
19:09dans les portefeuilles.
19:11Xavier Chappard,
19:12même question.
19:12Qu'est-ce que vous regardez vous
19:13dans le marché
19:14à l'heure actuelle ?
19:15Alors, dans le marché actions,
19:16toujours la défense en Europe
19:18qui a un petit peu peiné
19:20mais qui concerne
19:21des fondamentaux
19:22très très bons.
19:23Et sur le marché obligataire,
19:25rajouter un petit peu
19:26de taux réel
19:28qui là aussi
19:30offre un rendement
19:31qui est assez attractif
19:33actuellement.
19:34Merci à tous les deux.
19:35Merci Xavier Chappard,
19:37stratégiste
19:38chez LBP AM.
19:39Merci Benoît Vesco,
19:40président de Delubac AM.
19:42Merci à tous les deux.
19:43Et quant à nous,
19:43on retrouve tout de suite
19:45Alexandre Ledrogoff.
19:53Alexandre Ledrogoff,
19:55responsable analyste technique
19:56chez Porzampart.
19:59Merci d'être avec nous
20:00à distance.
20:02On échange autour
20:03d'un CAC 40
20:04qui ouvre en recul
20:05de 0,31%
20:07à 7 843 points.
20:08Le DAX,
20:08lui aussi,
20:09ouvre en recul.
20:10Recul plus marqué,
20:11moins 0,69%
20:12à 25 145 points.
20:14Comment est-ce que
20:14vous analysez
20:15cette ouverture
20:16des marchés européens
20:18et notamment du CAC 40,
20:19Alexandre Ledrogoff ?
20:20C'est une ouverture
20:21qui reste faible.
20:22Alors l'environnement
20:23technique globalement
20:24sur le CAC,
20:25il est négatif.
20:26C'est-à-dire que les cours
20:27évoluent sous les moyennes mobiles
20:29à 50 jours et 200 jours.
20:30Mais malgré cette fragilité,
20:32il y a quelques éléments
20:33techniques
20:33qui pourraient contrebalancer
20:35la situation actuelle
20:36à la faveur
20:36d'une reprise haussière.
20:38Alors tout d'abord,
20:39la semaine dernière,
20:39on a assisté à un CAC
20:40qui a réussi
20:41le test
20:42d'un support clé
20:43autour des 7 680 points
20:45et suite à cette réaction
20:47positive des prix,
20:48on a constaté
20:49un signal haussier
20:50sur certains indicateurs
20:51techniques.
20:52Donc à présent,
20:52tant que le CAC
20:53se maintient
20:54au-dessus de ce support
20:55à 7 680 points,
20:57mon scénario court terme
20:58est un rebond
20:59du marché parisien
21:00vers les prochaines résistances
21:01situées autour
21:01des 7 917 points
21:03voire 8 030 points.
21:06Ça, c'était pour le CAC 40
21:08quand vous analysez
21:09les autres indices,
21:11à commencer par le S&P 500.
21:13Alexandre Ledrogoff,
21:14quelle analyse vous en faites ?
21:15Est-ce qu'il y a encore
21:16du potentiel ?
21:17Et si oui,
21:18selon quel niveau technique,
21:19Alexandre ?
21:20Oui, alors,
21:21malgré l'hésitation
21:21des dernières séances,
21:22la configuration graphique
21:23reste haussière.
21:24Les cours évoluent
21:25au-dessus des moyennes mobiles
21:2650, 100 et 200 jours
21:27et ça, c'est un facteur
21:28technique très positif.
21:30Tant que l'indice
21:30se maintient au-dessus
21:32de son support
21:33situé vers 7 507 points,
21:35c'est le point bas
21:35de la séance du 16 septembre.
21:37Eh bien, ma préférence
21:38est en faveur
21:38d'une poursuite de la hausse
21:39en direction des records récents,
21:40donc la zone des 7 844 points
21:42qui va constituer
21:43la principale résistance.
21:44Mais je m'attendrai
21:45à l'inscription
21:46de nouveau plus haut historique
21:47dans un second temps.
21:48Pourquoi pas les 8 000 points ?
21:51Les 8 000 points
21:52pour le S&P 500,
21:53c'est quelque chose
21:54qui est possible.
21:54Alors, ça dépend évidemment,
21:55j'imagine,
21:56de la publication des résultats,
21:57mais c'est envisageable,
21:58Alexandre ?
21:59Oui, tout à fait.
22:00En fait, on est dans une dynamique
22:02quand même boursière
22:02qui est très favorable
22:03et ce que l'on constate,
22:05ce qui me paraît intéressant
22:06de constater,
22:06c'est qu'aujourd'hui,
22:07en fait,
22:08le baromètre de sentiments
22:09de marché
22:09reste très dégradé.
22:11Il y a une peur
22:12qui est exprimée
22:12à l'approche
22:13des sommets historiques
22:14et je pense que
22:14c'est un facteur technique
22:16très positif
22:17qui va pouvoir alimenter
22:20la hausse prochaine
22:21des indifactions.
22:22Si on regarde un petit peu
22:24du côté des valeurs
22:25qui font l'actualité
22:27à la Bourse de Paris,
22:29on a plusieurs publications
22:30aujourd'hui,
22:30on a Essilor,
22:31on a Michelin,
22:32on pourra en dire un mot
22:32peut-être dans un instant,
22:33mais Carrefour,
22:35comment est-ce que
22:35vous analysez
22:38Carrefour,
22:39Alexandre,
22:39le Drogoff,
22:40je cherche en même temps
22:42le cours de Carrefour
22:43à l'ouverture,
22:44Carrefour qui évolue
22:44positivement,
22:45qui gagne 1,32%
22:46depuis l'ouverture
22:47du marché ce matin.
22:48Oui, alors Carrefour,
22:49sur la situation graphique,
22:50elle est très favorable,
22:51c'est un titre
22:52qui connaît
22:53une très belle performance
22:54depuis le début de l'année,
22:55graphiquement,
22:56les cours progressent
22:57le long des moyennes mobiles
22:58à 200 jours
22:58et ça c'est un facteur
22:59technique très positif.
23:01Alors le niveau à surveiller
23:02sur les prochaines heures,
23:04c'est la zone
23:04des 16,97 euros,
23:06donc c'est la résistance
23:07clé sur le très court terme.
23:09Le franchissement
23:10de cette résistance
23:11permettrait un nouvel élan haussier
23:13et on pourrait cibler
23:14une résistance
23:15localisée vers 18 euros.
23:18Localisée vers 18 euros,
23:20ça donc c'est l'analyse
23:21que vous faites
23:23de Carrefour.
23:24Est-ce que vous regardez,
23:25Alexandre,
23:26des valeurs comme Essilor
23:27ou Muchelin
23:28sur lesquelles on aura
23:29plus d'indications
23:29sur l'activité
23:31de leur troisième trimestre ?
23:34Oui, alors sur Essilor,
23:36le contexte graphique,
23:37en revanche,
23:38il est très dégradé.
23:39Sur le titre,
23:40on voit un cours de bourse
23:41qui décline sous les moyennes mobiles
23:4350 et 200 jours,
23:44donc ça c'est un facteur technique
23:46malheureusement négatif.
23:48Plusieurs résistances graphiques
23:49sont à franchir
23:50pour renouer
23:50avec un momentum
23:51un peu plus favorable
23:52à court terme.
23:52On pose son résistance
23:54située vers 161 euros,
23:55puis 176 euros,
23:57donc il y a encore
23:57de la place
24:00à rebondir
24:01pour renverser
24:02ce contexte graphique
24:04qui est très dégradé.
24:05En fin de termes de support,
24:06on regardera quand même
24:07le support localisé
24:08à 145 euros.
24:10Si on est amené
24:11à le casser,
24:11le risque de baisse
24:12se situerait
24:13autour des 138,30 euros.
24:16Et un mot peut-être
24:17de Michelin,
24:18avec vous toujours
24:19Alexandre Ledrogoff,
24:20quelle analyse
24:21vous faites du titre ?
24:22Alors qu'on découvrira
24:23ces résultats un petit peu
24:24plus tard dans la journée.
24:25Oui,
24:26alors le cours repose
24:28au contact
24:28d'un support clé
24:30sur le très court terme,
24:30la zone des 32,80 euros.
24:31Il faut impérativement
24:33préserver ce support,
24:35sous peine
24:35de connaître
24:37une extension baissière
24:38avec un risque
24:40d'un retour
24:40sur la zone des 31,50 euros
24:41qui serait l'objectif baissier
24:43si on était amené
24:43à casser cette zone
24:44des 32,80 euros.
24:45En revanche,
24:46si on était amené
24:47à rebondir
24:48depuis cette zone,
24:50le titre Michelin
24:51pourrait se hisser
24:52au contact
24:52d'une résistance
24:53localisée vers 34,30
24:55et son franchissement
24:57permettrait de renouer
24:58avec les plus hauts annuels
24:59autour des 35,50.
25:02Merci Alexandre Ledrogoff
25:03d'avoir été avec nous
25:04à distance.
25:05Je rappelle que vous êtes
25:06responsable analyse technique
25:07chez Porzampart.
25:08C'est la fin
25:09de Good Morning Market
25:10mais avant cela,
25:11je vous redonne
25:11la tendance du CAC 40.
25:13Le CAC 40 qui perd 0,29%
25:15à 7 845 points.
25:17Les plus fortes hausses du jour
25:18sont signées
25:19Capgemini,
25:19Sanofi,
25:20Essilor,
25:20Luxodica,
25:21justement on en parlait
25:21il y a un instant,
25:22Publicis Group,
25:23Danone ou encore Carrefour
25:24dont on parlait
25:25il y a également un instant.
25:25Les plus fortes baisses
25:26se sont signées
25:27Legrand,
25:27Schneider Electric,
25:28ST Microélectronique,
25:29Safran, Airbus
25:30ou ArcelorMittal.
25:31Parmi les actualités
25:32à retenir en bourse
25:33aujourd'hui
25:34tout au long de la séance,
25:35OVH qui a publié
25:36ses résultats
25:37qui annonce une progression
25:38de plus de 7%
25:38de son chiffre d'affaires annuel
25:39à 1,15 milliard d'euros
25:41en 2026
25:42qui vise une croissance
25:43de 10% en 2027
25:44mais aussi Fnac Darty
25:47qui va officiellement
25:48pouvoir être acheté
25:50par le groupe
25:52de Daniel Kretinsky,
25:53l'homme d'affaires
25:53Daniel Kretinsky.
25:54Le feu vert
25:55de la Commission européenne
25:57a été donné,
25:57la finalisation
25:58de l'acquisition
25:59pourrait avoir lieu
26:00au mois de novembre.
26:02Merci à toutes et tous
26:03d'avoir suivi
26:04Good Morning Market.
26:05Je vous rappelle
26:06que dans un instant,
26:06vous retrouverez en direct
26:08sur BFM Business
26:09les experts
26:09avec leur closier
26:10et quant à moi,
26:11je vous dis à demain.
26:14Good Morning Market
26:15sur BFM Business.

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