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  • il y a 3 heures
Lundi 26 octobre 2026, retrouvez Guy Marty (président-fondateur, Pierrepapier.fr), Maxime Namysl (Directeur, Adequity, Société Générale CIB), Vincent Aurez (Cofondateur, Figen AI) et Jean-François Fliti (Associé-fondateur, Allure Finance) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:08Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine.
00:10Smart Patrimoine, l'émission qui vous accompagne dans la compréhension mais aussi le décryptage des tendances et des actualités du
00:15secteur de la gestion de patrimoine.
00:17Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Bsmart4Change, sur les réseaux sociaux de Bsmart4Change.
00:22Et bien sûr, vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast.
00:25Au sommaire de cette édition, nous nous demanderons si le pire est à venir en matière d'immobilier.
00:31Une question que nous poserons à Guy Marty, fondateur de PierrePapier.fr.
00:35Guy Marty qui suit le cycle immobilier long terme et avec qui nous échangeons régulièrement dans l'émission.
00:40Nous lui posons donc la question dans un instant.
00:42Nous enchaînerons ensuite avec Enjeux Patrimoine.
00:44Nous nous tenterons d'explorer les produits structurés dans le contexte actuel où on a l'inquiétude autour de l
00:49'inflation,
00:50l'inquiétude autour des taux mais aussi sur la diversification des actifs.
00:53Des sujets que nous aborderons avec Maxime Namis, le directeur d'Adequity au sein de Société Générale CIB,
00:58mais aussi avec Jean-François Flittier, directeur associé d'Allure Finance au sein du groupe Astoria.
01:01Et puis nous finirons avec l'œil de l'expert, une thématique autour de l'intelligence artificielle, autour du CGP
01:06augmenté.
01:08Comment le CGP peut-il s'augmenter avec les dernières évolutions en matière d'IA ?
01:12Une question que nous poserons à Vincent Aurez, le cofondateur de Fijanéaï.
01:15On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:22Et nous commençons avec la première partie de cette émission, Immobilier, le pire est-il à venir ?
01:26Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau de Smart Patrimoine Guy Marti.
01:29Bonjour Guy.
01:31Bonjour Nicolas.
01:31Merci d'être avec nous, vous êtes fondateur de PierrePapier.fr.
01:34Vous n'êtes pas totalement d'accord avec le titre que j'ai choisi sur cette émission, le pire est
01:37-il à venir ?
01:38Moi j'ai envie de dire que c'est un titre alarmiste, alors que la bonne nouvelle, c'est qu
01:43'on n'est pas loin du pire.
01:44Et bien dans ce cas, tout va bien.
01:48Guy, on décrypte régulièrement les sujets immobiliers, notamment du cycle Immobilier Ensemble.
01:55J'ai noté plusieurs choses que vous m'aviez dit lors de nos discussions précédentes.
01:58Notamment vous m'aviez dit, nous aurons durablement des taux relativement bas et une absence d'inflation,
02:02si et seulement si le monde devait vivre globalement en paix.
02:06Ça c'était il y a longtemps que je vous disais ça.
02:08On n'y est pas du tout.
02:08Non, non, on n'y est pas du tout.
02:09Et depuis 2022, vous répétez régulièrement qu'à chaque fois que, donc à chaque fois qu'on se voit d
02:14'ailleurs,
02:14que nous sommes entrés dans une période de longue inflation et de taux d'intérêt élevé.
02:18On est donc à l'inverse de ce qu'on se disait au tout début.
02:22Aujourd'hui, on en est où du cycle immobilier, Guy ?
02:25Et globalement, le pire est-il devant nous ?
02:27Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que sur le marché immobilier, c'est comme sur les marchés boursiers,
02:32il y a ce qu'on appelle une mémoire de marché.
02:35Et dans l'immobilier, elle est beaucoup plus longue encore qu'en bourse.
02:38Or, si on prend la période 82-2022, pendant 40 ans, on a eu un contexte de taux faibles, inflation
02:47faible,
02:47et quelque part, on a fixé tous nos points de repère avec ça.
02:50D'accord.
02:51Et on se promène aujourd'hui dans une situation différente, avec encore des schémas qui viennent de cette période.
02:57Alors qu'en fait, on parle de 2019, sur le sujet inflation faible et taux faibles, ça fait depuis 2019
03:02que ça n'existe plus en immobilier ?
03:04C'est plutôt depuis l'invasion de l'Ukraine, donc 2022.
03:08D'accord, ok.
03:09Bon, on ne va pas se battre sur la date.
03:10Parce qu'on a vu au moment du Covid aussi, où on voyait effectivement que les taux remontaient,
03:14mais ça restait relativement faible.
03:16C'était relativement faible, alors que là, hop, ça accélère.
03:19Et alors, le problème, c'est que quand on passe d'une période à une autre, et on l'a
03:25déjà fait dans le passé,
03:26parce qu'avant ces 40 ans, il y avait une période inflationniste taux élevée.
03:29Oui, bien sûr.
03:30Quand on passe d'une période à l'autre, il y a un temps d'adaptation.
03:33Et pour l'immobilier, c'est toujours très brutal.
03:37Donc, il se passe plein de choses.
03:38Alors, surtout en ce moment, là, puisque les taux remontent, mais de toute façon, ils remontent.
03:43Mais où vont-ils se stabiliser ?
03:45Et ce qu'il faut voir, c'est qu'il y a quelques années terriblement compliquées,
03:50avant qu'on soit habitué ou entrer complètement l'économie, les entreprises, les banques centrales,
03:56dans la nouvelle période.
03:58Et ce jour-là, l'immobilier redeviendra un abri, une protection contre l'inflation.
04:04Et redeviendra quelque chose d'intéressant et de compétitif.
04:07Et on sait que même dans ces périodes très chahutées,
04:10il y a deux bons transports, si je puis dire, du patrimoine.
04:13C'est la bourse et c'est l'immobilier.
04:15Donc, il faut quand même analyser ça avec le temps long.
04:17Quelques années difficiles.
04:18Quelques années difficiles devant nous.
04:19Est-ce qu'on va au-devant d'une nouvelle crise du logement,
04:22si tant est qu'on ne soit pas déjà dedans aujourd'hui, Guy ?
04:25Alors, on est dedans depuis longtemps.
04:27Oui.
04:27Ce qui est intéressant, c'est qu'on est sans cesse en France en crise du logement,
04:31même si elle change à chaque fois de nature.
04:34Alors, il y a deux sujets.
04:35Il y a le sujet conjoncturel et le sujet structurel.
04:39Le conjoncturel, étymologiquement, conjoncture, c'est bien de jeter.
04:42Le conjoncturel, c'est ce qu'on se prend dans la figure.
04:44D'accord.
04:45Ce n'est pas de notre faute.
04:45Ce qu'on ne maîtrise pas.
04:46C'est les taux, exactement.
04:47L'inflation, tout ce qu'on veut.
04:49Le structurel, par contre, c'est ce qu'on a mal préparé.
04:54Et là, il faut reconnaître que si on parle taux et inflation, on est dans l'économie.
05:01Or, le logement, il est à moitié dans l'économie et à moitié dans le politique.
05:07C'est-à-dire politique au sens organisation de la cité.
05:09Oui, bien sûr.
05:10Et le politique a organisé la rareté.
05:14C'est-à-dire que depuis plus de 20 ans, on ne construit pas...
05:18Et ce n'est pas d'hier, si vous voulez.
05:20C'est tous les gouvernements.
05:22On ne construit pas autant qu'il y a de nouveaux ménages.
05:26D'accord.
05:27Depuis plus de 20 ans, on n'est pas sur la sortie d'un certain nombre de biens à l
05:31'allocation
05:32depuis les nouveaux DPE.
05:33Non, c'est beaucoup plus long.
05:34On a pu aggraver les choses récemment.
05:36D'accord.
05:36Ça, c'est clair.
05:37On les a aggravées à court terme.
05:38Et ce n'était pas très malin, tous ces DPE, etc.
05:41Mais quand on manque de logement, on ne va pas créer des restrictions à l'allocation, si vous voulez.
05:46Mais de toute façon, il n'y a pas de vision des politiques.
05:49Alors, les conséquences, il faut bien les regarder.
05:51Parce que si les prix sont élevés, si il y a rareté, il y aura prix élevé.
05:56Prix des prix d'acquisition et prix des loyers.
05:59Bien sûr.
06:00Si les prix sont élevés, il y aura moins d'acquéreurs.
06:03D'autant plus avec les taux.
06:05C'est-à-dire qu'actuellement, il y a 80% d'acquéreurs qui ont besoin de financement.
06:10Enfin, j'ai actuellement toutes ces années-ci.
06:12Bon.
06:12Si les taux montent, ce 80% va encore baisser.
06:15Oui, bien sûr.
06:15Et si les prix restent élevés, quelque part, on maintient toute une population locataire.
06:23Or, on n'a pas assez construit, donc les loyers sont élevés.
06:26Et là, on a des choses assez étonnantes.
06:28J'ai relevé quelques chiffres, c'est pour ça que je regarde mon papier.
06:31C'est que dans le pouvoir d'achat des ménages, enfin dans les dépenses des ménages,
06:36il y a 28% qui vont pour le logement.
06:38Tout compris, propriétaires, locataires, etc.
06:40Mais il faut bien se rendre compte que c'est plus que l'alimentation et les transports réunis,
06:46même avec le pétrole à 100 dollars.
06:48Et donc, l'impact du logement sur le pouvoir d'achat est très très fort.
06:54Ça, c'est la première conséquence.
06:55La deuxième conséquence, c'est tous les jeunes qui restent chez les parents.
06:59Parce qu'ils ne peuvent pas se loger.
07:00Parce qu'ils ne peuvent pas se loger.
07:01Et l'INSEE a fait des chiffres, a publié des chiffres très très intéressants,
07:05en donnant sur les dix dernières années, combien il y avait de nouveaux jeunes en plus
07:10qui étaient restés chez leurs parents.
07:12Alors, je me suis amusé à prendre ce chiffre, à le diviser par deux, pour imaginer des couples.
07:18D'accord.
07:19En prendre seulement les trois quarts en me disant, il y a toujours des couples qui ne font pas d
07:22'enfants.
07:24Et bien, ces couples-là, ça représente déjà beaucoup plus que les bébés qui manquent pour la natalité.
07:31D'accord.
07:32C'est-à-dire que, je ne dis pas que c'est la cause, il y a peut-être d
07:35'autres facteurs.
07:36Mais cela viendrait expliquer le recul de la natalité.
07:38Mais en tout cas, ça explique en partie, c'est l'une des causes du recul de la natalité.
07:42Et donc, il y a des conséquences.
07:44Et on finira là-dessus, oui, sur les conséquences.
07:47Voilà, c'est ce que je voulais dire.
07:48Un mot très rapide, en quelques secondes.
07:50Est-ce qu'une élection présidentielle peut tout changer ?
07:51Ou quand on est sur un sujet qui a commencé il y a 20 ans ?
07:53Oui, oui, elle peut changer.
07:54Elle peut changer.
07:56Si il y a une décision qui est prise.
07:58Il faut un ministre du Logement, à qui on ne demande pas des résultats pour tout de suite.
08:03Rien de spectaculaire.
08:04On lui dit, on veut des résultats pour dans 3, 5, 10 ans.
08:08D'accord, le long terme.
08:09Il faut prendre les mesures à long terme.
08:12Certains pays l'ont fait.
08:13Et si on le fait, alors, il n'y aura rien...
08:17Alors, on va peut-être retrouver un enthousiasme à l'investissement, s'il y a quelque chose.
08:20Mais les conséquences sur les loyers et sur les prix ne feront sentir qu'avec le temps.
08:26Merci Guy Marti, fondateur de PierrePapier.fr.
08:28Merci d'avoir été avec nous.
08:29Et on enchaîne tout de suite avec Enjeu Patrimoine.
08:36De retour sur le plateau de Smart Patrimoine dans Enjeu Patrimoine.
08:40Nous avons le plaisir d'être accompagné de Maxime Namisle.
08:43Bonjour Maxime.
08:44Bonjour Nicolas.
08:44Directeur d'Adéquity, Société Générale CIB.
08:47Vous analysez les produits structurés que vous pouvez proposer dans les contextes de marché
08:52qui évoluent et qui évoluent très vite en ce moment.
08:54On va notamment parler de produits structurés en lien avec l'inflation, mais pas que.
08:58On a le plaisir également d'accueillir Jean-François Flitty.
09:00Bonjour Jean-François.
09:01Bonjour Nicolas.
09:02Merci d'être avec nous, directeur associé d'Allure Finance au sein du groupe Astoria.
09:05On va commencer avec vous, Jean-François Flitty.
09:07Est-ce qu'on peut parler d'inquiétude à l'heure actuelle sur le contexte macroéconomique
09:10quand on voit qu'on a un OAT qui tutoie les 5% et qu'on a un spray de
09:14franco-allemand
09:15qui s'écarte et qui dépasse les 150 points de base au moment où on se parle aujourd'hui ?
09:20Alors oui, on peut parler d'une triple inquiétude.
09:22D'une inquiétude liée à ces taux qui n'ont jamais été aussi élevés depuis 2011
09:29puisque, comme vous l'avez dit, ils tutoient les 5%.
09:33On parle de l'OAT 10 ans.
09:34Tout à fait, de l'OAT 10 ans.
09:36Il faut savoir que dans d'autres pays, notamment les États-Unis, ils sont un peu plus élevés
09:41mais avec une croissance bien supérieure.
09:43On peut parler d'une double inquiétude parce que la première est doublée par une inflation qui remonte.
09:51Les anticipations d'inflation remontent du fait notamment de l'inflation importée de la croissance américaine,
09:58notamment tout ce qui est lié à l'intelligence artificielle
10:00et d'autre part à la hausse de l'énergie, à la hausse des matières premières, à la hausse du
10:06pétrole
10:06liée notamment au blocage du détroit d'Hormuz qui perdure.
10:11Et puis la troisième, c'est les déficits budgétaires, la hausse constante de ces déficits
10:19qui, avec la charge de la dette, ne fait qu'augmenter et qui crée des problèmes majeurs
10:27puisqu'ils ne sont pas compensés par une croissance.
10:30Donc aujourd'hui, on a une dette qui monte et une croissance qui descend.
10:34Donc à un moment donné, c'est tout notre modèle social, sociétal qui est impacté.
10:40Donc effectivement, il est important d'en prendre conscience et d'agir et d'être conseillé dans cette actualité.
10:47Et d'agir, ça veut dire que triple inquiétude sur les marchés n'est pas égale à attentisme dans sa
10:54stratégie d'investissement ?
10:55Eh bien justement, effectivement, c'est tout sauf l'attentisme
10:59puisque dans cette période justement très atypique, il est important de réagir, d'anticiper.
11:07Les solutions structurées sont une des réponses, des réponses efficientes
11:13puisque souvent, on structure ce type de solutions pour des marchés haussiers.
11:20Mais on peut également les utiliser, soit pour des anticipations de marchés baissiers,
11:26soit justement pour protéger son capital.
11:29Donc c'est une réponse.
11:32La deuxième réponse qu'il faut avoir, c'est la diversification.
11:35Bien sûr, la diversification dans des actifs qui vont permettre de se protéger
11:38au lieu d'aller sur du taux fixe, d'aller sur des actifs, ce qu'on appelle à taux variable,
11:43comme de la dette privée à taux variable.
11:44C'est une deuxième réponse.
11:45Mais on pourra évoquer d'autres types de réponses dans l'objet de ce...
11:52De la discussion, Maxime Namis, alors on parle de taux,
11:57mais ce qui rythme quand même beaucoup les inquiétudes des marchés,
12:00c'est la deuxième inquiétude dont parlait Jean-François il y a un instant,
12:04c'est l'inflation.
12:05À chaque publication d'inflation, que ce soit en France ou aux Etats-Unis surtout,
12:09on se demande quelle sera la réponse d'une banque centrale
12:13et quel impact cela peut avoir sur la solidité d'une économie.
12:20Est-ce qu'il existe des produits structurés qui permettent de se prémunir
12:25contre le risque inflationniste d'une économie ?
12:27Oui Nicolas, tout à fait.
12:28En fait, on connaît surtout le produit structuré comme des produits traditionnels
12:32qui sont indexés sur des indices assez larges ou sur des paniers ou sur une seule action.
12:37Mais aujourd'hui, on a la capacité de créer des produits structurés
12:41qui vont agir comme des couvertures contre une augmentation de l'inflation.
12:46Et en fait, les formules vont être assez simples sur ces solutions.
12:50Ce sont des solutions qui vont nous permettre de payer tout simplement une indexation,
12:54donc le taux d'inflation qu'on va constater année après année.
12:58Donc c'est ce taux d'inflation en général...
12:59C'est ce taux d'inflation annuel ?
13:00Annuel, exactement.
13:01En fait, c'est ce qu'on appelle le hier-on-hier chez nous.
13:05C'est le taux d'inflation en général de la zone euro.
13:07À titre indicatif, aujourd'hui, il est à 3,8.
13:09Et on a la capacité de structurer des produits qui sont d'ailleurs à capital garantie
13:13qui vont être indexés sur ce taux d'inflation.
13:16Et l'avantage qu'on a, c'est qu'on peut le faire de plusieurs manières.
13:19Si on pense que l'inflation va perdurer à long terme,
13:22on peut constater cette inflation hier-on-hier tous les ans et avoir cette indexation.
13:25On peut travailler d'autres manières aussi, se dire que ça ne va être que ponctuel,
13:30avoir un ou deux ans de hausse de l'inflation.
13:32Dans ce cas-là, on créerait plutôt un produit où on aurait d'abord une indexation à l'inflation,
13:35puis après un coupon garantie.
13:37On l'indexe directement à l'inflation, le produit ?
13:39Parce que ce n'est pas une entreprise.
13:40L'inflation, c'est une statistique qui résulte d'un calcul de constatation de hausse de prix.
13:46Oui, tout à fait.
13:46En fait, c'est simple.
13:48On a ce panier qui est calculé.
13:50Cette inflation zone euro dont je parle, elle réplique le panier standard tel qu'on le connaît.
13:56On enlève le tabac dedans.
13:57C'est la manière standard de le faire.
14:00On n'enlève pas l'énergie.
14:00On n'enlève pas l'énergie.
14:01Non, justement.
14:02Effectivement, on n'enlève pas l'énergie dans celle que je vous propose,
14:05qui est quand même une part importante aujourd'hui de l'inflation.
14:08Et donc, on va regarder l'évolution de ce panier année après année.
14:12Et s'il augmente, par exemple, de 3 %,
14:15aujourd'hui, on offre d'ailleurs des indexations qui sont supérieures à 100 %.
14:18On peut payer 150 %, par exemple, de cette inflation, alors avec un plafond à 5 %.
14:23Mais on a cette capacité, et c'est une manière de se prémunir de cette hausse et de couvrir son
14:28portefeuille.
14:29C'est vraiment un instrument qui va être utilisé.
14:31Oui, c'est un rôle dans un portefeuille, c'est le rôle de couverture.
14:32C'est un rôle de couverture.
14:33C'est un instrument qui va être utilisé comme une couverteur dans son portefeuille.
14:37Tout à fait, oui.
14:38Jean-François Fittier, on n'a pas parlé de l'impact sur l'économie,
14:42et notamment sur les entreprises.
14:44Quand on veut investir, quand on veut réfléchir à sa stratégie d'investissement,
14:47on regarde quand même la santé économique des entreprises,
14:50que ce soit en Europe ou aux États-Unis.
14:51Quel impact des trois inquiétudes que vous nous avez données
14:53sur les entreprises dans lesquelles investir aujourd'hui ou demain ?
14:56Alors, il faut savoir que les taux et l'inflation ont évidemment des impacts significatifs,
15:00et que dans ce contexte, il faut privilégier des entreprises très solides,
15:05il faut privilégier des entreprises de ce qu'on appelle des grandes capitalisations,
15:09qu'elles soient françaises, européennes ou mondiales.
15:11Il faut privilégier bien sûr une diversification également.
15:14C'est ce qu'on appelle aller vers toujours le « fly to quality »,
15:19donc aller sur des choses les plus résilientes.
15:23Parce que les limites sont plus risquées aujourd'hui ?
15:24Ils sont plus impactés, oui, par les taux notamment ?
15:27Par les taux d'une part, mais également...
15:29La capacité à augmenter ses prix ?
15:31Exactement, tout à fait.
15:33Et donc, le contexte fait qu'aujourd'hui, investir coûte plus cher, bien entendu,
15:39donc les entreprises vont hésiter à investir.
15:45Malheureusement, ça va générer des problématiques sur l'emploi,
15:48ça risque d'aller vers une augmentation du chômage,
15:53d'induire une augmentation du chômage.
15:54Donc, pour tout cela, quand on est investisseur, quand on est épargnant,
15:58il est important de ne pas rester sur, entre guillemets, du livret A,
16:02ou des liquidités en compte à terme, ou en tout guillemets peu rémunérés,
16:08pour aller de façon proactive, réactive,
16:11aller chercher soit des grandes capitalisations sur lesquelles
16:14les solutions structurées peuvent être une réponse,
16:16soit d'aller chercher des actifs diversifiés,
16:19que pour se protéger, ça peut être les matières premières,
16:21ça peut être le pétrole,
16:23l'or est également une protection,
16:26non pas une protection directe sur l'inflation,
16:29mais une protection justement sur les déficits budgétaires,
16:31liés aux déficits budgétaires,
16:32liés à la crise de confiance éventuelle sur la monnaie, sur l'euro.
16:37D'accord.
16:51Mais plutôt d'essayer de se diversifier et d'aller vers ce qui est le plus sûr,
16:58mais bien entendu avec une stratégie pour avoir un taux de,
17:05un return supérieur à l'inflation.
17:07Car ne rien faire, c'est perdre 4% systématique lié au taux d'inflation.
17:12Et ça par exemple, les détenteurs, en France beaucoup d'épargnants et d'investisseurs
17:16sont des détenteurs d'immobilier,
17:17et bien l'immobilier malheureusement, quand les taux montent,
17:20il faut savoir que la valeur de l'immobilier baisse.
17:23C'est le même principe qu'une obligation.
17:25Donc l'épargnant, l'investisseur français,
17:27ne le voit pas forcément immédiatement,
17:30mais c'est la raison pour laquelle le financier aujourd'hui est une alternative
17:35et c'est la raison pour laquelle Maxime va pouvoir compléter le problème.
17:39Maxime Namisle, alors on a parlé effectivement des matières premières,
17:42avant ça peut-être sur les entreprises.
17:44Donc ça veut dire qu'aujourd'hui, quand on regarde des produits structurés,
17:48parce que là on est quand même plutôt focus produits structurés,
17:51il faut aller chercher de la diversification.
17:52Sur les large caps aujourd'hui, c'est ce que vous constatez dans les produits structurés
17:57que viennent chercher les clients ?
17:59Tout à fait, c'est une vraie tendance.
18:00On a eu une première tendance qui a été de se diversifier géographiquement
18:05entre la zone euro et les Etats-Unis.
18:08D'accord.
18:08Voilà.
18:09Aujourd'hui, on a une autre tendance qui est de se diversifier encore plus géographiquement.
18:13Zone euro, Etats-Unis et Asie, entre guillemets.
18:17Et ça a une certaine valeur en fait.
18:19Pourquoi ?
18:19Le produit structuré, quand on regarde la façon dont ça fonctionne,
18:23pour délivrer le rendement,
18:24en fait on a besoin d'une performance positive ou nulle,
18:27ou même parfois négative en fait, pour le délivrer.
18:30Donc qu'est-ce qu'on a envie d'avoir comme type de sous-jacent,
18:32voilà, pour délivrer quelque chose qui a un comportement stable dans le temps ?
18:35C'est pour ça qu'on va chercher de la diversification.
18:38Aujourd'hui, il y a deux manières de chercher de la diversification.
18:40Une première manière, c'est la diversification sectorielle.
18:44On constate quand même, depuis cinq ans,
18:46que la dispersion entre les secteurs est beaucoup plus importante qu'historiquement.
18:50Alors qu'est-ce que ça veut dire ?
18:51Ça veut dire qu'il y a beaucoup de secteurs qui performent un peu moins négativement,
18:56d'autres qui performent beaucoup plus positivement.
18:57C'est ce qu'on appelle la dispersion.
18:59C'est quand on a un secteur qui fait plus 15 et l'autre 20.
19:01On n'a pas une économie qui réagit de manière uniforme.
19:02Non, exactement.
19:03C'est tout à fait ça.
19:03Donc, en fait, on a intérêt à aller chercher la diversification sectorielle.
19:08Pourquoi ?
19:08Parce que nous, en fait, on a besoin de faire zéro de performance.
19:11On n'a pas besoin de faire plus 25.
19:13Voilà.
19:13Ça, c'est le premier point.
19:14Et géographiquement, on constate aussi un paradigme qui change un petit peu en termes de corrélation.
19:19On a deux blocs aujourd'hui, si vous voulez.
19:21On a le bloc que j'appellerais transatlantique,
19:23donc Europe-US, où il y a une forte corrélation entre l'Eurostox et le S&P.
19:26Et on a le bloc un peu Asie, voilà, entre le marché émergent, donc la MSI Emerging, qui est surtout
19:31composée de Chine, et le Japon, qui est très corrélée.
19:34Et ces deux blocs-là, en revanche, c'est pareil.
19:36Depuis cinq ans, ils ont commencé à se décorréler par rapport à l'e-storing.
19:38D'accord.
19:39De la même manière, c'est pour ça que les distributeurs, nos partenaires, en fait, vont essayer d'aller chercher
19:44à la fois la diversification sectorielle et géographique pour bien faire fonctionner.
19:48Et plusieurs zones géographiques pour être sûr d'avoir un panier le plus diversifié possible.
19:53Exactement. Si on cherche quelque chose...
19:54Et donc, ça veut dire plusieurs produits structurés ou un produit structuré très diversifié ?
19:57Alors, on peut en faire plusieurs.
19:59D'accord.
19:59Ça, c'est une manière de faire. Il y a plusieurs manières de faire.
20:01Soit on en fait plusieurs, on va chercher différents secteurs, on va chercher différentes zones géographiques.
20:06Soit on a des sous-jacents, aussi aujourd'hui, qui permettent de faire tout en un, c'est-à-dire
20:10diversification sectorielle ou géographique, ou les deux.
20:13Jean-François a également parlé de matières premières. Vous mentionniez le pétrole ou l'or. Là aussi, est-ce qu
20:20'il y a nécessité d'aller chercher une poche sur ces actifs-là pour couvrir, protéger ou juste diversifier son
20:29portefeuille ?
20:30La thématique de l'or, c'est une thématique qui revient assez fréquemment. Effectivement, comme le disait Jean-François, c
20:37'est plutôt lié aujourd'hui à la crise de la dette souveraine.
20:42On sait qu'il y a eu beaucoup d'obligations d'État américaines aussi, qui ont été vendues et que
20:46ça a été remplacées par de l'or, notamment dans les pays émergents.
20:49C'est quand même une thématique qui revient assez fréquemment. Nous, on peut effectivement se structurer autour de ça.
20:54Et on peut proposer quelque chose de différent aux clients, dans le sens où on peut donner une garantie en
20:59capital sur l'indexation à l'or.
21:02Ce qui est difficile avec l'or, c'est que c'est quand même une matière première, enfin, avec beaucoup
21:07de matière première qui est assez volatile.
21:08On peut apporter, via le produit structuré, plus de protection avec une garantie en capital et une indexation à l
21:15'or.
21:16Ce qu'il faut compléter, c'est qu'en fait, l'inflation ou les taux ne sont pas un ennemi
21:23de l'économie.
21:24C'est une difficulté complémentaire. On le voit aux États-Unis avec la croissance.
21:28Aux États-Unis, il y a des taux forts et une inflation forte.
21:32Néanmoins, la croissance tient et elle tient, notamment parce que leur productivité, notamment parce que leur PIB continue à augmenter.
21:41Et donc, finalement, ils exportent, entre guillemets, leur taux, ils exportent leur inflation.
21:47Bien sûr, oui.
21:47Et puis, ils viennent s'endetter également. Ils contribuent à la hausse des taux, puisqu'ils viennent s'endetter sur
21:52les marchés européens.
21:53Donc, ils viennent en concurrence de nos dettes souveraines, bien entendu.
21:57Et donc, ce qui crée un autre problème pour les Européens, pour qui la croissance ne fait que diminuer de
22:03trimestre en trimestre.
22:05Et la France est le plus mauvais élève de la classe.
22:08On est le premier élève. On est le meilleur en termes d'impôts.
22:11On est le plus mauvais.
22:13Le plus grand genre de dette.
22:13Voilà. Donc, c'est cette complexité sur laquelle il faut travailler.
22:21Merci Jean-François Flitsy, directeur associé d'Allure Finance au sein du groupe Astoria.
22:24Merci Maxime Namis, le directeur d'Adequity chez Société Générale CIB.
22:27Merci à vous. Et on se retrouve tout de suite dans L'œil de l'expert.
22:35Quel CGP augmenter avec l'intelligence artificielle ?
22:37Voilà le sujet qui va nous animer dans L'œil de l'expert.
22:39Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir Vincent Aurez.
22:41Bonjour Vincent.
22:42Bonjour Nicolas.
22:43Merci d'être avec nous, cofondateur de FigenEI.
22:45Ce thème, par rapport à un constat, les développeurs informatiques estiment que Claude est de plus en plus indispensable,
22:51voire parfois meilleur qu'eux, pour développer un certain nombre de logiciels.
22:54Les mathématiciens se rendent compte que l'intelligence artificielle permet de résoudre des calculs
22:59qu'ils étaient les seuls avant à pouvoir résoudre.
23:02Ça va vite, très vite.
23:04Qu'est-ce que ça change pour le CGP augmenté qui pourrait utiliser l'IA dans ses outils,
23:09mais aussi son conseil vis-à-vis du client ?
23:10La première chose que ça change, c'est déjà quel client il a en face.
23:14Il n'a plus des clients, il aura des clients augmentés.
23:16Et donc lui, il va falloir qu'il aille aussi se doter soit d'outils, soit de process,
23:21de manières de faire qui sont différentes.
23:23Et donc le conseiller a des clients face à lui déjà qui sont augmentés.
23:27Et lui, il a plein d'autres enjeux, bien sûr.
23:29Développer son cabinet, avoir un conseil personnalisé,
23:32répondre à une conformité déjà très prégnante et de plus en plus prégnante avec beaucoup de normes.
23:38Et là où l'IA peut aider, ça peut l'aider à aller beaucoup plus vite.
23:41Mais attention sur deux choses.
23:42La responsabilité reste au niveau du conseiller.
23:45Bien sûr, il y a un besoin de conseil à un moment et l'IA ne conseille pas.
23:49Exactement.
23:50Elle compile des données.
23:50Elle peut faire semblant de conseiller comme on peut faire semblant de développer un...
23:55Moi, je pourrais demander si vous voulez résoudre un grand problème mathématique.
23:59Aujourd'hui même.
24:00Je ne pourrais pas le comprendre.
24:01Oui.
24:01Mais je pourrais vous dire...
24:02Mais je pourrais dire que je l'ai résolu.
24:03Je l'ai résolu.
24:03Oui, c'est ça.
24:03Le problème, c'est que pour faire décoller des avions, il faut les avoir et les comprendre.
24:08Oui.
24:08Et assurer la responsabilité quand même.
24:10En assumer la responsabilité.
24:11Exactement.
24:11Et c'est pour ça que dans tout un tas de secteurs, l'IA arrive partout.
24:15Et en même temps, on a quand même besoin de spécialistes qui sont formés à ça,
24:18qui prennent le temps aussi de regarder, de vérifier, de croiser les informations
24:21et puis d'écouter le client aussi sur ce qu'il dit et ce qu'il ne dit pas.
24:25Souvent, quand on prompte, c'est tout ce qu'on pense.
24:28Mais dans l'épargne, on le sait.
24:30Il y a aussi tous les objectifs non-dits.
24:32Oui, bien sûr.
24:33Et ça, le CG peut augmenter.
24:34Notamment l'appétence aux risques, entre ce qu'on dit par rapport à des rendements espérés
24:38et notre réel profil de risque.
24:41C'est souvent ce que nous disent les CGP.
24:43Totalement.
24:43Anticiper des événements de vie à 20 ans.
24:45Lorsque j'avais 20 ans, je savais que je voulais épargner.
24:48Est-ce que je savais qu'il fallait mettre de côté en vue d'un potentiel mariage,
24:52en vue de potentiels enfants, etc.
24:54On n'y pense pas forcément, en fonction des âges, en fonction de la situation de chacun.
24:58Le CGP augmenter, c'est une réalité aujourd'hui où l'adoption est plus lente
25:01que le développement même de l'IA, tellement celle-ci est rapide.
25:06Je dirais que c'est plus lent que le développement de l'IA, comme partout.
25:10Ça va tellement vite, ça va plus vite que les humains eux-mêmes.
25:13Et donc, c'est vrai que c'est extrêmement rapide.
25:15En même temps, si on regarde, j'étais ici avec vous, ici même il y a un an.
25:21On en était vraiment au balbutiement de l'IA.
25:24Là, aujourd'hui, on voit que les conseillers en gestion de patrimoine indépendant
25:27sont extrêmement agiles.
25:29Ils prennent de plus en plus d'outils.
25:31Ils testent, ils sont agiles, comme ils l'ont toujours été souvent.
25:34Mais dans une démarche presque pro-perso, où on utilise des outils grand public,
25:38est-ce que pour autant, on institutionnalise dans sa stratégie l'usage de l'intelligence artificielle ?
25:42Et c'est là où ça prend un peu plus de temps.
25:44Déjà, pour le professionnel qui a déjà des outils,
25:47et où il faut qu'il puisse l'immigrer, puisse reconsidérer sa pratique,
25:50les institutionnels et les réseaux et les groupements, forcément,
25:53ils ont déjà fait des investissements.
25:54Il faut comprendre dans le temps où est-ce que ça va.
25:56Et donc là, on voit sur le marché que les stratégies qui ont été élaborées il y a 12 mois
26:01ne sont pas obsolètes, mais disons que ce qui était prévu sur 10 ans peut-être,
26:06ou 10 mois, on peut le faire en un.
26:08Et donc, c'est en train de s'accélérer.
26:10Néanmoins, il reste aujourd'hui une majorité d'acteurs, dans tous les secteurs d'ailleurs,
26:14qui ont utilisé peut-être 1% des capacités de l'IA.
26:17D'accord.
26:18Donc, ce qu'on voit, c'est qu'il reste encore énormément de potentiel
26:23pour tous ces acteurs pour s'augmenter réellement.
26:26Vincent Aurese, autre sujet connexe à la tech, en tout cas.
26:31Il ne se passe pas une journée sans qu'on ait dans la presse une cyberattaque,
26:36une attaque informatique.
26:37Alors, il y a eu les frigos dans les supermarchés,
26:38mais il y a aussi des données beaucoup plus sensibles,
26:41notamment au niveau des impôts.
26:42Les CGP sont-ils suffisamment alertés sur le sujet aujourd'hui ?
26:45Non du tout, et il faut vraiment sonner l'alarme sur ce sujet.
26:50On le voit chez Fidgen, aujourd'hui, réellement, chaque semaine,
26:54vous avez des professionnels engagés qui souhaitent développer leurs propres outils.
26:59Et tant mieux, ils sont agiles, etc.
27:01Attention, faire un développement logiciel,
27:04aujourd'hui, c'est vrai qu'on peut avoir une première version très rapide.
27:06Quand on manie de la donnée, j'allais dire quasiment nucléaire, on le sait,
27:10la donnée patrimoniale, fiscale, les mouvements d'épargne d'un foyer fiscal
27:14sont extrêmement sensibles et extrêmement recherchés par des personnes malveillantes.
27:18Développer un logiciel, ce qu'on voit, on va dire que c'est facile pour une première version.
27:24Ce qu'on ne voit souvent pas derrière un logiciel et derrière une société
27:27qui développe des logiciels, c'est tout ce qu'on appelle la cybersécurité.
27:31Et là, il faut des spécialistes.
27:33Heureusement, il y a des certifications là-dessus.
27:35Et il ne faut pas hésiter à regarder déjà les meilleures pratiques
27:39et puis à gratter un peu ce qu'il y a derrière les acteurs.
27:41Développer tout seul dans son coin avec son IA un logiciel dans lequel on mettrait des données sensibles,
27:46c'est prendre un gros risque vis-à-vis des données de ses clients ?
27:49Je pense que c'est prendre un énorme risque.
27:51Peut-être que le faire dans une première version, c'est bien,
27:54mais il faut penser, comme d'ailleurs les conseillers y pensent pour leurs clients,
27:58dans le temps.
27:59Bien sûr.
28:00Qu'est-ce qui va se passer lorsque, peut-être, vous allez vouloir prendre un week-end ?
28:04Si jamais il y a une attaque, est-ce que vous êtes prêt à répondre à une cyberattaque ?
28:08Est-ce que vous prenez les assurances, etc., dédiées ?
28:10Est-ce que vous avez mis en place des maintenances si jamais il y a un patch ?
28:14Je vous donne un exemple.
28:15Ce matin.
28:15En 10 secondes, oui.
28:16En 10 secondes.
28:17Ce matin, d'ailleurs, si vous avez un site Internet sur WordPress,
28:22comme 70% des sites Internet,
28:24il y a un patch de sécurité qui vient d'être mis,
28:26qu'il fallait absolument mettre en deux heures,
28:28puisque c'était un patch absolument essentiel,
28:31sinon tout pouvait être hacké.
28:32D'accord.
28:33Les sociétés logicielles l'ont fait.
28:35Attention, si vous vous dites, je vais tout faire moi-même,
28:38il faut avoir en tête ça.
28:38Il faut être capable de réagir sur des sujets cyber,
28:40alors que ce n'est pas son cœur de métier, pour le coup.
28:42Merci beaucoup, Vincent Auresco, fondateur de FigenEI.
28:44Merci à vous également de nous avoir suivis.
28:46Et je vous dis à très vite sur BeSmart4Change.
28:48Sous-titrage Société Radio-Canada

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