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##PROCES_VV-2026-10-27##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Madame la Présidente.
00:02Exactement, je disais il y a quelques instants, restez dans un cortège qui dégénère malgré l'ordre de dispersion.
00:07Pourrait bientôt vous coûter 10 000 euros, le Sénat examine ce soir le texte casseur-payeur.
00:12Oui, ce texte casseur-payeur.
00:15Alors aujourd'hui, une victime peut demander réparation de son préjudice à l'auteur d'une dégradation.
00:20C'est le principe selon lequel celui qui cause un dommage peut être condamné à le réparer.
00:25Ça existe déjà. Là, effectivement, l'une des dispositions discutées au Sénat, ça cherche à faciliter la mise en cause
00:34de participants à un attroupement ou à un groupement dans certaines conditions.
00:39Là, c'est beaucoup plus collectif.
00:41Alors, ça se comprend parce qu'on a du mal, il y a souvent des attroupements et puis tout le
00:47monde vient casser en même temps.
00:48Donc oui, les casseurs doivent payer.
00:50C'est vrai qu'il y a des limites et on verra qui va les défendre parce qu'il faut
00:54prouver la responsabilité.
00:56Il y a le risque d'une responsabilité aussi trop large qui peut être diluée.
01:01Allez, la parole, Cécile, à l'accusation.
01:03L'accusation avec Michael Sadeau.
01:06Voilà, l'audience est ouverte.
01:07Moi, je suis plutôt pour non seulement le fait que les casseurs payent, mais ça je pense qu'on sera
01:13tous d'accord sur le plateau,
01:14mais aussi pour ce principe de responsabilité collective qui prévalait dans la loi anti-casseur de Georges Pompidou
01:19qui a été ensuite aboli par François Mitterrand.
01:22Parce que je fais confiance aux policiers, je pense que même dans une situation de brouillard et de violence,
01:28je le pense, François Sadeau est en train de rigoler.
01:29Non, mais je sais bien, c'est ça qui me rend tellement fête, vous le pensez.
01:33Je suis convaincu que les policiers n'interpelleront pas des gens qui sont totalement, totalement, totalement innocents
01:39et totalement exempts de violence.
01:41Voilà, c'est peut-être une naïveté de ma part, mais je le pense.
01:43Philippe David.
01:44Moi, je suis d'accord.
01:45Je pense fondamentalement une chose, et les procès de ces derniers jours l'ont prouvé,
01:48c'est que certaines personnes, et pas mal d'ailleurs, ont été relaxées
01:51parce qu'elles avaient le visage masqué, camouflé, et qu'on disait
01:54« les preuves sont insuffisantes contre elles ».
01:57Alors, elles ont été filmées en sortant de la boutique,
02:01mais finalement, est-ce que c'était bien elles ?
02:03Parce que ceci, parce que cela, désolé, quand une boutique est en cours de pillage,
02:08si vous rentrez dedans, c'est que vous êtes complice.
02:10Et donc, vous devez payer, et moi, comme Mickaël Sadoun,
02:13je suis pour le retour à la loi de 70.
02:15Allez, la parole est à la défense.
02:17Moi, moi, pas du tout, on ne régresse pas dans les droits.
02:19Je rappelle que la France est une république sociale,
02:21que le droit de manifester est un droit sacré.
02:24D'ailleurs, il n'y a même pas à mettre un seul bémol.
02:25Ça fait partie de la constitution de la république.
02:30Sur l'exemple que vous donnez, si vous rentrez dans une boutique où il y a un pillage,
02:33ça me paraît assez évident que vous n'êtes pas qu'un badaud et un passant.
02:37Je ne parle pas du tout de cela.
02:38Il y en a qui ont argumenté ça au tribunal.
02:40Non, mais je sais très bien, mais c'est normal.
02:41On va pousser dans le magasin.
02:43Non, mais si vous étiez avocat, vous verriez pareil avec votre mauvaise foi habituelle.
02:46On n'a jamais de mauvaise foi.
02:48On n'a jamais, bien sûr que non.
02:49Et donc, si vous voulez, pour moi, il est inimaginable que les casseurs payent, c'est naturel.
02:54Il est inimaginable quand vous êtes dans des mouvements de foule,
02:57quand vous êtes même dans un cortège syndical
02:59et que ça commence à tabasser même sur le trottoir d'à côté
03:02et que vous manifestez tranquillement.
03:04Il est inacceptable.
03:05Et moi, je ne fais pas du tout confiance dans le brouillard.
03:08Pas du tout, non.
03:08Moi, je suis pour l'ajustif.
03:10Mais écoutez, arrêtez.
03:11Déjà, les policiers n'arrivent même pas à empêcher les pilleurs.
03:13Je n'ai plus confiance aux policiers qu'à l'argumentation de gens qui se présentent dans des manifestations violentes.
03:17Vous savez qu'ils vont séparer le bon grain de l'ivraie.
03:20Vous ne pouvez pas nasser des gens qui manifestent
03:23et décider qu'ils sont coupables et co-responsables
03:26de bastons qui se trouvent même à 200 mètres.
03:29Ça se voit que vous ne faites pas souvent les manifs.
03:30Quand vous faites les manifs,
03:32à part les manifs quand on descend les Champs-Elysées, bien sûr,
03:36évidemment, après mai 68,
03:37celle-là, vous l'auriez faite, j'en suis sûr.
03:39Mais je ne vous fais pas.
03:41Je ne vous fais pas.
03:42Vous l'auriez évidemment faite à descendre les Champs-Elysées.
03:44C'est un compliment.
03:44Quand vous faites des manifs à perte de vue,
03:46comme c'était le cas à Paris, etc.,
03:48je vous assure qu'à un moment donné,
03:49dans la foule, ce qui peut même se passer à 50 mètres,
03:52vous ne le voyez même pas.
03:53Il y a plein de gens qui vous disent,
03:56avec vraiment sincérité,
03:58que des mecs se sont bastonnés, si tu veux, à 50 mètres.
04:01Tu ne les vois pas.
04:02Donc, c'est inimaginable qu'on puisse punir
04:05l'ensemble des gens pour trois mecs
04:07qui vont s'acheter des nains qui gratte contre cette loi.
04:10Je suis contre la façon dont elle est rédigée.
04:12Il est bien stipulé que c'est plusieurs sommations de dispersion.
04:15Donc, normalement, ils le font.
04:16Ce n'est pas que ça.
04:17Ce n'est pas que les sommations de dispersion.
04:19Le texte n'est pas pareil.
04:19J'aime beaucoup l'expression de Françoise
04:21« S'acheter des naïs gratuites ».
04:22Ça s'appelle les volets, en clair.
04:24Oui, bien sûr, mais je l'ai fait exprès.
04:25Vous savez, ça s'appelle une nitote ou une prétérition.
04:27M. le Président, si vous permettez, nous avons un témoin au 0826 300 300
04:32avec Pascale qui est avec nous, elle nous appelle de Neugent-sur-Marne.
04:36Bonsoir, Pascale.
04:37Bonsoir, Pascale.
04:38Écoutez, moi, je veux bien que la liberté de manifester soit un droit constitutionnel.
04:44Il y a d'autres droits dans la Constitution,
04:46qui est la propriété et plein d'autres choses encore,
04:49et des droits fondamentaux.
04:50Et là, ce n'est pas très, très grave.
04:55Franchement, si la hiérarchie, c'est le droit de tout casser,
04:59ça ne va pas.
05:01Maintenant, cette loi, si je peux me permettre,
05:04elle va amuser la galerie.
05:07C'est quand même une...
05:08Alors, si on pouvait revenir à la loi de casseurs, etc.
05:12Elle va amuser la galerie parce que c'est tout simplement,
05:15malheureusement, le constat d'une faillite,
05:19d'un sentiment d'impunité.
05:22On a eu le sentiment d'insécurité.
05:24On a un réel sentiment d'impunité.
05:26Donc, comme de toute façon, c'est comme un gosse.
05:29Quand vous ne l'arrêtez pas, il ira toujours plus loin.
05:32S'il y avait des sanctions qui soient vraiment appliquées,
05:35et on attrape les gens, et on les juge, on les punit,
05:41on va...
05:41Écoutez, moi, je manifeste.
05:42Malheureusement, je ne...
05:43Enfin, pas malheureusement.
05:44Heureusement, je ne m'ai pas manifesté dans des endroits
05:46où je sais que ça peut dégénérer.
05:47La manifestation du 12 novembre, je peux vous dire qu'elle était très bien.
05:54Les policiers étaient tous sourires.
05:58On les remerciait.
05:59Ça, c'est des manifestations.
06:02Maintenant, manifester pour aller vous expliquer
06:04que parce qu'on casse, on obtient quelque chose,
06:06et quand vous entendez encore des étudiants qui vous disent
06:08« De toute façon, on a obtenu, donc on va continuer »,
06:10même si nous, on ne casse pas, ça ne va pas.
06:13C'est entretenir le sentiment qu'on peut aller effectivement se servir.
06:18C'est inadmissible.
06:20Mais excusez-moi, je ne vous parlez d'abord,
06:22c'était quoi la manifestation du 12 novembre ?
06:24Celle à laquelle M. Macron n'est pas allé.
06:27Ah oui, bien sûr, évidemment.
06:29La lutte, la manifestation contre l'antisémitisme.
06:32Mais par ailleurs, moi, mon sentiment...
06:34Non, non, mais s'il vous plaît,
06:36juste, je voulais juste vous dire un truc,
06:37que le 24 octobre, personne n'a cassé.
06:39C'est-à-dire que c'est un succès...
06:41Non, non, c'est un succès, non.
06:43Il y a un autre magasin qui a dit « Je voudrais finir,
06:46soyez aimable, quand même. »
06:48Non, non, mais soyez sympa.
06:52Non, non, mais je voulais dire,
06:54personne n'a cassé.
06:55Ça a tapé cours de vincennes,
06:57mais quand vous avez...
06:58C'est un succès syndical,
06:59et c'est un succès de la sécurité, de la police.
07:01Non, mais là, vous parlez de Paris,
07:02il y a eu de la casse en France.
07:03Mais très peu, rien à voir avec les billets.
07:06C'est déjà beaucoup, François.
07:06Non, mais écoutez, moi, honnêtement,
07:08je ne suis pas...
07:10Arrêtez, ça n'existe pas, le degré C.
07:12Vous savez très bien qu'on a toujours des black box
07:13qui vont mettre le souk à la fin d'une manif.
07:16Mais pourquoi s'y résoudre ?
07:17Moi, je ne m'y résoudre pas,
07:18mais pourquoi se résoudre fait...
07:20Ne criez pas !
07:20Non, mais pourquoi vous assimilez,
07:23si vous voulez, les manifestants aux casseurs ?
07:25C'est ça que je ne comprends pas.
07:27Précisément, cette loi permet de protéger
07:29les manifestants contre les casseurs.
07:30Écoutez, Pascal.
07:31Je dis simplement que finalement,
07:33il y a une histoire.
07:35Qui ne dit mot qu'on sent ?
07:36C'est-à-dire ?
07:38Je ne vais pas aller dans une manifestation
07:40où je sais que ça peut dégénérer.
07:42Quand vous manifestez contre la vie chère, etc.,
07:45vous êtes joyeux avec un orchestre,
07:46comme on a vu toutes les images partout en France,
07:48avec des familles, etc.,
07:50ou que vous manifestez pour la réforme des retraites.
07:53Qu'est-ce qu'il y a de gênant
07:55à aller dans ces manifestations-là ?
07:57C'est pas ce qu'il y a de gênant.
07:59Non, et donc, vous n'allez pas,
08:01parce que vous considérez
08:01qu'elles peuvent dégénérer par principe.
08:03Non, mais attendez, je peux...
08:04Vous laissez finir, François.
08:06Il dégénère tout le temps.
08:07Il dégénère plus ou moins tout le temps.
08:10Et quand on dit que le 24,
08:11quand on entend le président se féliciter,
08:15que le 24, c'était bien,
08:17mais on le donne.
08:18Les commerces qui étaient fermés,
08:20qui, tout, enfin, je veux dire...
08:22La boutique, on dit massacrer...
08:24Mais voilà, mais François...
08:25Est-ce un pays normal ?
08:28François, je vais vous prendre un exemple.
08:30Je vais vous prendre un exemple.
08:3112 juillet 80...
08:32J'aime bien le foot.
08:3312 juillet 98, j'ai fait la fête
08:35quand les Bleus ont gagné.
08:36J'étais pas à Paris.
08:382018, j'arrive pour faire la fête
08:40après avoir fait 6 heures de direct
08:41sur Sud Radio,
08:42après la victoire en finale.
08:43Premier truc, ça casse de partout.
08:45On se fait gazer par les CRS en arrivant.
08:47Je peux vous dire une chose ?
08:48J'aime beaucoup le PS,
08:49je ne suis pas allé une fois
08:51célébrer une victoire en demi-finement finale.
08:53On ne parle pas de ça !
08:54Vous permettez que je termine ?
08:56Non, pourquoi je n'y vais pas ?
08:57Je ne peux pas terminer ?
08:58Parce que j'ai peur que ça dégénère
09:00et que je prenne un pavé sur la tronche
09:02ou que les mecs pillent devant moi.
09:04Donc maintenant, je n'y vais plus
09:06parce que ces gens-là empêchent les gens.
09:07Vous me parlez de fêtes de football.
09:09Nous parlons de revendications sociales.
09:14Il est normal, mais non.
09:15Merci, madame la présidente.
09:16Qu'est-ce qui se dit sur les réseaux sociaux ?
09:18Alors justement, Antonin est avec nous
09:20sur cette plateforme incroyable
09:22sur laquelle vous laissez des messages incroyables.
09:25Et Udiz, Philippe David, encore raison.
09:26Merci, Antonin.
09:27Oui, bien sûr, forcément.
09:28Merci, Philippe David.
09:29Et Mickaël, ça doute.
09:30Je ne me retourne pas ce soir, moi, Philippe.
09:32On ne vous a pas entendu, Antonin.
09:33Merci, Cécile.
09:34Alors, les casseurs doivent-ils être les payeurs ?
09:36Vous répondez oui à 96%.
09:39Il y a Sylvie qui nous dit
09:41Ceux qui font des dégâts
09:42assument leur faute.
09:43Ce n'est pas au peuple de payer.
09:44Alors, je suis désolé, Françoise.
09:45J'ai dû aller chercher un peu
09:46dans les très fonds de YouTube
09:48pour aller trouver des commentaires
09:49qui vont de votre sens.
09:50Et il y a Lola qui nous dit
09:51Les casseurs portent une responsabilité
09:53de leurs actes,
09:54mais la responsabilité principale
09:56incombra l'État
09:56et aux responsables politiques
09:58qui n'ont pas pris pleinement conscience
09:59des mouvements sociaux.
10:00Mais moi, je ne suis pas d'accord.
10:02Mais c'est n'importe quoi.
10:02Non, mais d'accord.
10:03Mais écoutez,
10:03il y en a une,
10:04mais vous êtes 18.
10:05Alors, la note, allez-y.
10:06Mais moi, je pense...
10:07En soit, c'est l'État
10:08qui est responsable
10:09de la mairie de Limoges.
10:10C'est l'État qui est responsable
10:11de tous les établissements
10:12qui ont été voués.
10:13C'est pas ça dont je parle.
10:13Non, mais bien sûr,
10:14mais moi, Françoise,
10:16au contraire,
10:16si tu protégeais
10:17la liberté de manifester,
10:19je serais pour cette loi
10:20puisque précisément,
10:21c'est une manière...
10:22Attends, je peux terminer
10:23parce que je ne me suis pas exprimé.
10:24Oui, vas-y.
10:24Mais précisément,
10:25c'est une manière
10:26de protéger les manifestants
10:27contre les casseurs
10:28qui ne protègent rien du tout.
10:29Qui décredibilisent totalement
10:30leur cause.
10:31Mais pas du tout.
10:32Monsieur le procureur.
10:32Moi, je pense que plus on est dur
10:34avec ceux qui abusent
10:34de la liberté,
10:35plus au contraire,
10:36on protège ceux
10:36qui usent normalement
10:37la liberté.
10:38C'est bon.
10:38Les tribunaux ont été laxistes.
10:40Regardez toutes les peines
10:40qui sont prononcées.
10:41Elles sont super dures,
10:42les peines qui sont prononcées.
10:44Mais, mais, mais, mais...
10:44Non, aucun contre-exemple
10:46pas sonné.
10:47Stop, stop, stop, stop, stop.
10:48Monsieur le procureur.
10:49Non, mais il faut préciser
10:51quand même une chose.
10:51C'est que, oui,
10:53les auditeurs disent
10:54que les casseurs
10:55doivent être les payeurs.
10:56Je pense que, finalement,
10:57on est tous d'accord
10:58autour de cette table.
10:59Après, c'est les conditions,
11:01évidemment.
11:02Au Sénat, quand même,
11:04le gouvernement a évoqué
11:05le cas d'une personne
11:06qui se maintiendrait,
11:07vous l'avez dit, Cécile,
11:09malgré des sommations
11:10dans un attroupement
11:11où les violences
11:12et les dégradations
11:12ne peuvent pas être ignorées.
11:14C'est-à-dire que,
11:15derrière,
11:15il peut y avoir
11:16de la casse
11:17et du pillage.
11:18Il y a des alertes.
11:20C'est pas...
11:21On ne prend pas
11:22tout le monde
11:23avec un filet
11:23et on les ramène.
11:25Tu te trompes,
11:26ça fait longtemps
11:26que vous n'avez pas fait
11:27de manif.
11:27Ça s'appelle
11:27le système de la NASE.
11:29Le procureur parle.
11:30Ah oui, c'est vrai,
11:30je ne peux pas déranger.
11:31C'est la chance.
11:31Oui, à un moment donné,
11:32sinon, il n'y a plus de débat,
11:34en fait.
11:35Donc, je vous le dis,
11:36c'est comme ça.
11:37Alors, la bonne loi,
11:38c'est celle qui permet
11:38de retrouver les responsables.
11:40On est d'accord.
11:41Je suis d'accord.
11:45effectivement, tout le monde
11:46et ceux, les autres
11:48qui étaient dans la rue.
11:50Donc, à un moment donné,
11:52on doit faire confiance
11:53aussi à la police
11:55qui doit faire son travail
11:56sur le terrain
11:56et puis à la justice
11:58pour discerner
11:59qui était vraiment
12:00ou qui ne l'était pas.
12:01Sinon, on remet
12:03tout en cause.
12:04Et oui, je pense que globalement,
12:06tout le monde est d'accord
12:07pour dire que les casseurs
12:10doivent payer.
12:11À un moment donné,
12:11c'est évident.
12:13C'est ton sous-chance.
12:14Oui, mais ce n'est pas évident
12:15de tout le monde.
12:15puisque tout le monde
12:16ne le dit pas.
12:17Non, tout le monde ne le dit pas
12:18parce que je comprends
12:19des argumentations
12:20de certains qui disent
12:21oui, si on vient manifester,
12:23si on vient casser,
12:24c'est parce qu'on nous pousse
12:25à bout,
12:25parce qu'on ne répond pas,
12:27etc.
12:27C'est ce que disent certains.
12:30Oui, et puis la liberté
12:31de manifester,
12:32c'est l'accompagnement
12:33d'une responsabilité
12:33de manifester bien.
12:35Exactement.
12:35Si tu sens que ça pue quelque part,
12:37je ne suis pas d'accord avec toi.
12:39Merci Pascal
12:40d'avoir participé
12:41à ce sujet
12:43et vous restez avec nous.
12:44Dans un instant,
12:45le procès du jour
12:47qu'on vient de faire,
12:47c'est bien.
12:48La cage au fou
12:50avec Thomas Serafine.
12:51Thomas Serafine
12:52qui dit qu'il est coup de main
12:53au phobe.
12:54Il n'aime pas les coups de main.
12:55Ah, il n'aime pas les coups de main.
12:56Parce que comme les coups de main
12:57peuvent être retoqués
12:58par le travail,
13:01voilà,
13:01donc il a décidé
13:03de ne plus jamais aider personne.
13:04Et puis dans la carte blanche aussi,
13:06Françoise Degoy,
13:07Mbappé.
13:07On va revenir sur Mbappé.
13:08Ah, très bien.
13:09Alors, il fait parler de lui.
13:11Allez, à tout de suite.
13:11Soyez les bienvenus.
13:120826 300 300,
13:14c'est Aude
13:14qui vous attend jusqu'à 20h.
13:17Les Vraies Voix Sud Radio.

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