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  • il y a 2 heures
Ce mercredi 28 octobre, Étienne Monceau, analyste financier chez ZoneBourse, et Romain Daubry, consultant pour Bourse Direct, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:03Et pour refaire la séance, on retrouve Romain Dobry, Bourse Direct.
00:07Bonjour Romain, re-bonjour, vous étiez là tout à l'heure.
00:10Et puis Étienne Monceau de Zone Bourse qui est avec nous également.
00:13Messieurs, on va peut-être commencer par Stellantis.
00:17Étienne Monceau, une hausse de 15,3% à 4,28€.
00:20Anthony Filosa qui nous dit, voilà, la marge opérationnelle est en train de bien bien s'améliorer.
00:26Ça prouve que notre plan stratégique porte ses fruits.
00:29Oui, on a la victoire facile, j'allais dire, du côté de Stellantis
00:34parce que vraiment, on part de très, très, très loin.
00:37Mais est-ce que ce n'est pas finalement le fond de cuve qu'on vient de toucher
00:41et est-ce que ce n'est pas ce que cette forte hausse de Stellantis veut dire là aujourd'hui
00:45?
00:48En tout cas, ce n'est pas uniquement la séance du jour
00:51qui va nous convaincre de reconsidérer le titre dans notre portefeuille.
00:54On a déjà Renaud qui traînait, et pour plusieurs raisons,
00:57on avait fait traîner notre portefeuille potentiellement pour une histoire à l'arrêt de métal
01:00et puis ensuite pour son dynamisme sur les véhicules électriques.
01:05Mais au final, le segment de l'automobile, il est tellement, tellement morose depuis tellement longtemps
01:10qu'on ne le regarde même plus beaucoup.
01:12Et donc peut-être que cette séance va faire qu'on va reconsidérer les news au sujet de ce secteur
01:18-là.
01:18Mais en tout cas, jusqu'à maintenant, on ne s'y intéressait pas.
01:21Et je ne pense pas que Stellantis soit le dossier le plus intéressant de l'automobile
01:25si tout de même vous veniez à vouloir rentrer l'automobile dans notre portefeuille européen.
01:29Surtout que même ceux qui sont les garants des plus fortes marges,
01:34à savoir le premium allemand, sont au tapis aussi.
01:38Et Mercedes, qui pourtant jusque-là n'avait pas averti sur ses résultats,
01:41n'avait pas abaissé ses prévisions de résultats hier, a été contraint de le faire.
01:46BMW, on en est à deux fois.
01:48Volkswagen, deux fois.
01:50Porsche, bon, work in progress.
01:53Eux, ils sont un petit peu hors cadre.
01:55Mais effectivement, on n'y échappe pas.
01:56Et c'est vrai qu'en plus, Stellantis a cette particularité
02:00d'être à la fois un constructeur généraliste
02:01et puis sur deux zones géographiques distinctes avec leurs propres problématiques.
02:05Donc effectivement, c'est peut-être pas du tout cuit
02:09et on n'est peut-être pas encore tout à fait sortis d'affaires.
02:11Romain Dobry, qu'est-ce que donne la configuration technique de Stellantis ?
02:15Parce que c'est toujours la même chose quand on a des rebonds aussi violents.
02:18On a un peu de mal à y voir.
02:19Bon, on sort de plus bas historique, plutôt par le haut.
02:23Qu'est-ce que vous disent les signaux techniques ?
02:26Déjà, c'était un mouvement technique.
02:29Avant tout, on s'est arrêté sur un support majeur.
02:31On l'avait évoqué ensemble bien longtemps, 3,57.
02:33C'était la cible sous 4,21.
02:35Donc un niveau technique identifié par les opérateurs
02:37qui date de plusieurs années,
02:41pour 2020, qui avait été un niveau de support en 2020
02:43et en 2016 précédemment.
02:45Donc il y a cette réaction, probablement des rachats de short aussi.
02:47On n'a évidemment pas de structure de retournement haussière dans l'immédiat.
02:50On repasse un niveau de résistance qui était à 4,21.
02:53Les extensions, elles peuvent mener, pourquoi pas, jusqu'à 4,87.
02:56Mais on n'a pas du tout à ce stade, évidemment,
02:58de structure de retournement haussière de long terme.
03:00On a un rebond technique qui peut se poursuivre éventuellement,
03:03mais qui ne sont pas les prémices d'un mouvement de retournement
03:06construit avec une figure graphique propre sur le long terme.
03:09Bon, Stellantis, plus 15,3%, 4,28 euros.
03:13Tiens, test d'assiduité, on va voir qui sont les attentifs.
03:17Puisqu'on a parlé des résultats de cette marge opérationnelle de Stellantis
03:23qui est en amélioration à nos deals constructeurs.
03:25Preuve que son plan de réorganisation marche bien.
03:28On en a parlé il y a quelques minutes.
03:30On en a parlé en début d'émission aussi avec Thibaut François
03:32de Fasquet à Capital.
03:33La marge de Stellantis au troisième trimestre, elle est de combien ?
03:39Voilà, c'est ça la question d'assiduité.
03:41Bon courage, parce qu'il faut quand même aller chercher
03:45dans le fond du fond du fond de la progression
03:49en termes de marge opérationnelle.
03:51Et on est loin des chiffres qu'on pouvait avoir
03:54ces 20 dernières années sur l'ensemble du secteur automobile.
03:58Donc la marge opérationnelle de Stellantis au troisième trimestre,
04:01a noté qu'hier c'est Alexandre, notre auditeur fidèle,
04:04qui s'est vengé.
04:05Deux jours de suite qu'Emilie gagnait.
04:08Donc il est le vainqueur de la question d'assiduité.
04:10Hier, ça n'a pas dû lui plaire.
04:12Il est prêt à tout pour garder sa couronne ce mois-ci.
04:14Je vous rappelle, les gagnants de ce test d'assiduité
04:18à chaque fois auront le privilège de pouvoir poser
04:20leurs questions en direct pendant l'émission.
04:23La question de leur choix et on leur répondra bien évidemment.
04:26Donc question d'assiduité tous les jours dans
04:29On refait la séance.
04:31Etienne Monceau, on va passer au secteur bancaire BNP Paribas.
04:35Là aussi, j'allais dire pas de surprise, bonne surprise.
04:38C'est-à-dire qu'on a des chiffres de qualité du côté de BNP.
04:42Et pourtant, le score n'est pas extraordinaire,
04:45sauf s'il y a eu beaucoup d'évolutions en fin de séance.
04:48Non, plus 0,28%, 87,20 euros.
04:51Parallèlement, on a eu les résultats de Deutsche Bank du côté de la bourse de Francfort
04:55qui l'assigne un score bien plus élevé,
04:58étant donné que la Deutsche Bank sur le DAX a terminé avec une hausse de 4%,
05:033,95.
05:04BNP Paribas est moins bien récompensé.
05:06C'est quoi ?
05:07C'est une question de valorisation, parce que vraiment, les chiffres étaient bons pour le coup.
05:13Je pense que c'est une question de siège social et d'activité géographique.
05:17Nous, on a pris la décision d'éliminer les bancaires françaises, anglaises et polonaises.
05:24On n'y touche plus, ça y est.
05:25Pendant longtemps, on a été surexposés au segment bancaire
05:28par rapport au benchmark qu'on essaye de battre.
05:30Et là, on est en train de revenir sur un niveau équivalent à celui du benchmark.
05:33Et on commence par retirer les bancaires qui font soit une grosse activité d'investment banking
05:38qui est très corrélée au marché,
05:40soit qui sont dans les pays que j'ai cités et que je recite,
05:43France, Angleterre et Pologne.
05:45Je pense qu'effectivement, Deutsche Bank est mieux positionnée
05:47puisqu'elle est dans un pays qui peut assumer pendant plus longtemps
05:50des investissements massifs dans l'énergie et la défense
05:54et qu'elle peut profiter de ça.
05:55Après, on n'est pas non plus complètement biriche sur le secteur bancaire.
05:59Pourquoi ? Parce que je pense qu'il peut y avoir une correction sur les valeurs IA
06:03qui emporterait le marché bien avant qu'on observe une récession
06:07dans ce contexte inflationniste en plus.
06:09Et qui dit récession dans un contexte inflationniste
06:11dit un peu moins grave pour les valeurs bancaires
06:13parce qu'il y a toujours les prix de l'immobilier
06:17qui servent de collatéral à ces banques
06:19qui ne dégringolent pas comme une récession dans un moment déflationniste.
06:25Donc on pense que le segment bancaire peut continuer de surperformer le benchmark
06:29mais on a quand même allégé notre exposition notamment au pays que j'ai cité.
06:33Un petit coup d'œil sur...
06:35Ah bah oui, parce qu'on avait pas mal de publications aussi hors séance
06:41après la cloche.
06:43À noter les résultats d'Airbus qui tombent à l'instant.
06:47On est globalement dans les clous du consensus
06:50avec un résultat net à 1,34 milliard d'euros sur le troisième trimestre.
06:57Les perspectives 2026 sont maintenues.
07:01Airbus qui confirme aussi ses objectifs en termes de rythme de production mensuel.
07:06Donc voilà, globalement du sans faute pour Airbus.
07:09Même du côté du chiffre d'affaires,
07:11on est un petit peu du côté des 17 milliards d'euros.
07:17Donc voilà, on est dans le clou des attentes.
07:19Donc a priori, les investisseurs devraient être satisfaits.
07:22On aura un commentaire sur les résultats d'Airbus tout à l'heure
07:25dans le 18h éco de Stéphanie Collot avec Jean-Baptiste Thuette
07:28qui regarde les chiffres qui sont en train de tomber.
07:31Il vous rendra compte de tout ça.
07:33Un petit coup d'œil sur le reste de la cote.
07:36Et bien sûr, à Paris, on parlait de BNP Paribas.
07:39Romain Dobry, c'est vrai qu'on a eu un top en août de BNP Paribas.
07:43Et depuis, le titre a perdu énormément de terrain.
07:46Sur 3 mois, on perd 20% quand même sur BNP Paribas.
07:48Et à présent, comment se dessinent un petit peu
07:53les perspectives techniques de BNP Paribas ?
07:55Peut-être qu'on est un peu échaudé par cette baisse
07:57parce que le titre a du mal à reprendre de la hauteur.
08:00Oui, effectivement.
08:01Alors, on avait validé un cas d'école de figure graphique
08:04sur BNP Paribas,
08:05une structure de retournement en épaule-tête-épaule
08:08qui a été validée à la rupture de la ligne de coup de la figure
08:11le 30 septembre dernier.
08:14La cible idéale, on s'en est approché à moins de 2% près,
08:18c'était 80,34.
08:20Pour l'instant, on forme un petit rebond.
08:22Donc, c'est assez indécis parce que, depuis le rebond,
08:24le risque baissier complémentaire,
08:25pour aller chercher précisément la cible, c'est 80,34.
08:28Et on n'a pas, à ce stade, de structure de retournement,
08:30d'éléments haussiers solides,
08:32à part quelques bougies de rebond depuis quelques séances.
08:35Donc, on est toujours calé sous cette résistance à 88.
08:38Et tant qu'on est en dessous, le risque baissier domine.
08:41On n'a pas de structure, encore une fois,
08:43solide de retournement à ce stade.
08:45Donc, on n'est pas très loin des cibles,
08:46mais pas très orienté à la hausse.
08:49Etienne Manceau de Zone Bourse,
08:51on va parler de notre question du jour.
08:53Et c'est vrai qu'on se la posait,
08:55on se la pose régulièrement dans BFM Bourse,
08:57le fameux phénomène de saspocalypse.
08:59C'est-à-dire, à chaque fois que l'IA montre des signes de puissance,
09:03de force, d'innovation, de bons résultats, etc.,
09:06tout le secteur des logiciels, des ESN,
09:08part en fond de classement,
09:09parce qu'on dit, voilà, l'IA va tous les disrupter.
09:12On a vu quand même dans les chiffres,
09:14dans les performances, dans les résultats,
09:15dans les dynamiques depuis cet été,
09:17avec SAP, avec Dassault Systèmes aujourd'hui,
09:20avec Alten aujourd'hui,
09:21avec les annonces d'Atos en termes d'IA,
09:24avec tout un tas d'autres acteurs
09:26qui se défendent très bien et qui disent,
09:28mais non, justement, on a besoin de l'IA
09:30pour continuer à progresser.
09:31Il y a besoin de nous.
09:33Malgré tout ça, on a quand même des réactions négatives
09:36autour des résultats et des perspectives des ESN.
09:41Quel est votre sentiment là-dessus ?
09:43Parce qu'on aimerait sortir du débat à un moment donné,
09:45et on a l'impression qu'il revient toujours
09:47que c'est un vrai biais comportemental des marchés.
09:52On va refaire un petit peu l'histoire des SaaS
09:55du point de vue zone bourse.
09:56Nous, on avait rentré des SaaS en portefeuille.
09:59On avait été excellents sur le timing.
10:01Je ne vais pas nous jeter des fleurs.
10:03On avait été un petit peu chanceux là-dessus.
10:04On avait rentré des SaaS dans le portefeuille
10:07ServiceNow aux États-Unis et SAP en Europe
10:10parce qu'on s'était dit que le segment avait ramassé unanimement.
10:15Il n'y avait pas eu de tri et il y avait des entreprises du logiciel
10:19qui nous semblaient avoir été trop impactées
10:23alors qu'elles avaient des très bons cash flow
10:26et qu'elles étaient très fortement imbriquées,
10:29ancrées dans des entreprises.
10:31C'est pour ça qu'on a d'ailleurs privilégié des entreprises
10:33comme ServiceNow et SAP plus que des Adobe ou des Dassault Systèmes.
10:38Même si moi, j'avais un penchant quand même pour les logiciels de CAO
10:41parce que je pensais que ce seraient des logiciels qui ne seraient touchés
10:43que très tardivement par l'intelligence artificielle.
10:46Au final, avec Astra, c'est arrivé beaucoup plus rapidement de prévu.
10:50Et en fait, on avait très rapidement compris
10:52qu'effectivement, quand l'IA monte, les SaaS descendent
10:57et inversement, quand l'IA tombe, les SaaS permettent de compenser.
11:01Donc, on les avait aussi ajoutés au portefeuille
11:03pour ce côté un petit peu de hedge lors des mauvaises journées
11:06de correction de l'IA.
11:07Et au final, on a bien profité du rebond
11:09non seulement sur ServiceNow et sur SAP.
11:11Et actuellement, on est de nouveau neutre.
11:14Pourquoi ? Parce qu'on a tout simplement réduit
11:15notre exposition à l'IA de manière générale,
11:18ce qui fait qu'on n'a plus nécessairement besoin
11:19de ce hedge SaaS en portefeuille.
11:22Et en plus, on a profité de ce rebond assez puissant
11:25de plus 40% et on a décidé de sortir progressivement
11:28de ces positions.
11:29On a toujours SAP en Europe,
11:31mais on n'a plus ServiceNow aux États-Unis.
11:35Et on avait appliqué quand même quelque chose,
11:37un petit réflexe qui est assez simple
11:38et qui va permettre de comprendre le cas d'Atos
11:41et d'AssoSystem,
11:42c'est qu'on avait décidé quand même de se positionner
11:44sur des SaaS qui ne connaissaient pas de difficultés
11:47avant cette idée de SaaS-pocalypse.
11:50Alors qu'en fait, d'AssoSystem,
11:51elle souffre déjà depuis bien plus longtemps
11:53que ses inquiétudes face à l'IA.
11:55Elle a déçu depuis longtemps sur 3D Experience
11:58et sur sa plateforme cloud.
12:00Et ça date d'avant vraiment les sorties
12:02de Opus 5, etc., qui ont vraiment secoué le marché.
12:05Et on ne va même pas parler du cas Atos
12:07parce que c'était encore pire.
12:09Donc si on avait appliqué,
12:10je pense que si nos auditeurs continuent
12:12d'appliquer ce principe-là,
12:13de déjà se positionner sur des entreprises
12:15qui sont vraiment ancrées au sein des autres entreprises
12:17et dont il est difficile de se défaire,
12:21et en plus des entreprises qui n'avaient pas de difficultés
12:24avant cette thématique de SaaS-pocalypse,
12:26il y a de grandes chances que ce soit ces titres-là
12:28qui continuent de rebondir,
12:29qui continuent à relancer plutôt,
12:31si la SaaS-pocalypse vient effectivement se terminer.
12:34Bon, au moins, là, on a votre avis sur la question.
12:38Il était complet, très didactique,
12:40et je vous en remercie, Étienne.
12:42Romain, si on regarde un petit peu, justement,
12:44ces titres qui sont toujours maltraités
12:46par ce phénomène de SaaS-pocalypse,
12:49que ce soit Dassault Systèmes, que ce soit Alten,
12:52est-ce qu'il y en a un dont la configuration technique
12:54peut avoir quelque chose d'intéressant ?
12:57On a plébiscité depuis la fin ou début septembre
13:01ensemble d'Assault Systèmes.
13:02On voit que ça reste assez timide encore,
13:05puisqu'on n'avait vu ensemble en début de semaine.
13:07On a atteint une cible graphique sur Dassault,
13:09et le moment où la cible est atteinte,
13:11et suite à la publication,
13:12le titre est une des plus fortes baisses,
13:15ou la plus forte baisse du jour à Paris,
13:16la plus forte baisse du jour à Paris.
13:18Donc, des mouvements qui sont assez techniques
13:19et des opérateurs qui prennent du bénéfice
13:21sur des niveaux cibles.
13:22Donc, on n'a pas, effectivement,
13:23de mouvements qui soient très forts
13:25et de récovris qui soient les plus marqués pour l'instant.
13:29Il y a quelques récovris,
13:30mais on voit que les opérateurs sont assez pronds
13:31à prendre du bénéfice.
13:32On voit aussi SAP, effectivement,
13:34elle vient d'atteindre sa résistance à 243,
13:37et le titre fait l'objet d'un peu de prise de bénéfice.
13:41Immédiatement, on a, encore une fois,
13:43un marché qui est un peu entre deux eaux,
13:44mais je pense que c'est assez global aussi.
13:46On voit des récovris sur les autres secteurs de la tech.
13:49On évoquait pas mal de valeurs tout à l'heure.
13:51Il y a un élément que je pourrais vous donner
13:53en termes de comparaison.
13:54Ce soir, Microsoft va publier et Alphabet, Google aussi.
13:58Pour les deux publications,
13:59les ratios qui permettent de mesurer l'état d'esprit
14:02des investisseurs selon notre mode de calcul
14:03sont complètement opposés.
14:05Microsoft, on est hyper optimiste.
14:07On est carrément en limite d'euphorie.
14:10Et pour Alphabet, Google, on est hyper pessimiste.
14:13On est hyper prudent.
14:14Donc, c'est vous dire à quel point les décisions
14:16sont cristallisées et opposées en ce moment sur le marché.
14:20Waouh !
14:20Alors, c'est vrai que si la configuration technique
14:23ressemble à ça pour Microsoft et Google
14:25qui doivent publier leurs résultats ce soir,
14:27qu'en plus, on attend total demain
14:29pour le CAC 40 au milieu d'une avalanche de résultats,
14:31il pourrait se passer des choses intéressantes
14:33au niveau de la technique sur le CAC 40.
14:35Il faudra être attentif, Romain.
14:38On va l'être, évidemment.
14:39On a toujours ces niveaux importants à passer 7 950.
14:42Ce qui est intéressant de voir,
14:43c'est qu'en Europe,
14:44on est sous des niveaux de résistance encore
14:46autour des 6 200 sur l'euro stocks,
14:49autour des 7 950 pour l'indice CAC 40.
14:51Si on arrive à se réinstaller au-delà de ces niveaux,
14:53on pourrait assister à un rebond qui serait alimenté,
14:55en plus, par un pessimisme assez fort.
14:57Sur les indices américains, c'est un peu différent.
14:58On est moins pessimiste.
14:59Le ratio de couverture est à l'équilibre.
15:01Mais on est juste au-delà de ces seuils
15:03de réactivation haussier,
15:047 720, par exemple,
15:06pour l'indice S&P 500,
15:08ou 29 665 points pour le Nasdaq 100.
15:12Donc, on est vraiment à des niveaux charnières
15:14et les heures à venir vont être probablement assez décisives.
15:18Etienne Manceau, Zone Bourse,
15:19Romain Dobry, Bourse Direct,
15:21merci infiniment d'avoir refait la séance avec nous.
15:24Score nul et vierge à Paris
15:26pour un CAC 40 qui termine strictement à changer
15:28à 7 886 points.
15:31BFM Bourse, c'est fini pour aujourd'hui.
15:32Retrouvez-nous en podcast, en replay, bien sûr.
15:34Vous retrouvez aussi USA Today,
15:36votre demi-heure spéciale Wall Street.
15:38et on se retrouve demain en attendant
15:41Erwan Maurice, le 18h éco.

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