00:00Et non avenue, par contre, c'est vrai, aujourd'hui, qu'il y en a qui profitent de tous les
00:02événements de masse pour casser, pour piller.
00:05Non mais là, il pose un sujet qui est intéressant.
00:08Non mais, c'est ce qu'Edouard Philippe a dit, il l'a dit avec mille pincettes.
00:16Et on voit qu'il est extrêmement prudent, et il l'a dit dans une interview au Point, on voit
00:20ce qu'on voit.
00:21Bah oui, et il a dit ce que les Français voient.
00:24Et ce que les Français voient dans les images, qu'en effet, certains, je le rappelle, veulent cacher,
00:28parce qu'ils ne veulent pas qu'on voit la réalité en face.
00:31Et ce qu'a montré, vraiment, il est très intéressant, encore une fois,
00:34ces 12 minutes qui ont été diffusées dans le 20h de France 2, il y a deux semaines,
00:39eh bien, il suffit de regarder ce qu'on voit, et parler de rater l'intégration,
00:43c'est vraiment le minimum du minimum de ce que l'on peut dire.
00:46Pourquoi ? Qu'est-ce que vous avez vu, M. Durugis ?
00:48C'est-à-dire qu'il y a un certain nombre de personnes en France, des jeunes principalement,
00:52c'est une réalité qui ne respecte aucune règle,
00:56et qu'en effet, une grande partie de ces jeunes qui ne respectent aucune règle
01:00viennent d'un pays étranger, soit ils sont primo-arrivants, comme on dit,
01:03c'est-à-dire qu'ils sont arrivés, ils sont nés à l'étranger, ils sont arrivés en France,
01:07soit ils sont enfants d'étrangers nés en France.
01:10Vous n'en savez rien du tout.
01:11Et ça, c'est une réalité.
01:12Moi, j'ai un témoignage concret à Nantes.
01:14L'adjoint socialiste à la sécurité de la maire de Nantes a dit, il y a quelques années,
01:19plus on a d'émigrés en situation irrégulière,
01:21plus on a un certain nombre d'actes de délinquance.
01:23Il suffisait d'aller à la gare de Nantes pour le voir.
01:26Il a été démis de ses fonctions, d'adjoint à la sécurité après avoir dit ça,
01:29parce qu'il a dit ce qui se passait.
01:31Et donc, Edouard Philippe, s'il veut être président de la République,
01:35élu par les Français dans quelques mois,
01:37il faut qu'il dise la vérité.
01:39Et c'est ce qu'il fait sur un certain sujet, comme sur celui-là.
01:42Et qu'il faille refonder l'intégration en France,
01:46mais c'est une urgence absolue.
01:48Et puis, ça se voit, carré, alors, tous les jours.
01:50C'est une évidence.
01:51Alors, carré, on y va.
01:52On a encore une fois un vrai sujet,
01:54sur la réciprocité entre les droits et les devoirs.
01:59J'imaginais faire une proposition de loi
02:02qui va revenir sur ce qu'on dit,
02:04sur le fait d'interdire la dissimulation du visage dans les manifestations.
02:10Et pourtant, on a la possibilité, on l'a à la main.
02:12Mais il nous manque du courage.
02:15Et qu'est-ce qui se passe par rapport à ce qu'on se dit là,
02:17parfois sur les problèmes d'intégration ?
02:19On est aussi responsables.
02:20Et je le vois bien dans un certain nombre de collectivités.
02:23Moi, je n'aime pas qu'on verse à la vindique comme ça
02:26tous les responsables,
02:27comme l'a fait quelqu'un que je respecte par ailleurs,
02:29le maire de Trappes, Ali Rabet.
02:31La manière dont il s'est exprimé à un moment donné,
02:33je lui fais un message pour lui dire
02:35« Ali, ne va pas sur ces sujets-là,
02:37parce que toi-même, tu vas prendre le boomerang en pleine figure. »
02:40Et M. Mélenchon, finalement, n'attend que cela.
02:43Et il me semble que...
02:45Vous parliez des règles, M. Durugy.
02:46Vous avez complètement raison.
02:47Sauf que les règles, c'est un peu comme dans le sport.
02:50C'est dans le jeu ou en dehors du jeu.
02:52Les règles aujourd'hui en France,
02:53mais dans bien des domaines.
02:55On parle à l'endroit des policiers
02:56qui sont juste là pour nous protéger.
02:58Elles ne sont pas appliquées.
02:59Elles sont interprétées.
03:01Combien d'élus mettent la tête dans le sable
03:03parce qu'ils ne veulent pas avoir d'emmerde,
03:04entre guillemets, pardon l'expression ?
03:05On a d'abord, à mon avis, ça à régler.
03:07– Dernier mot là-dessus, Léon des Fontaines et on fait la boue.
03:10– Juste, encore une fois,
03:11je trouve ça profondément insupportable.
03:13Aujourd'hui, il n'y a aucune donnée
03:14qui juge que les pilleurs sont majoritairement
03:18issus de l'immigration.
03:19Déjà, il faudrait préciser ce que ça veut dire.
03:20– Mais 30% des personnes d'armes.
03:22– Non, mais il n'est pas du bon chiffre.
03:22– Non, non, non, ce n'est pas 30% des personnes d'armes.
03:24– J'ai le document du ministère de la Justice.
03:25– Très bien, vous le publierez sur les réseaux sociaux,
03:27il n'y a aucun souci.
03:28– Regardez, c'est sur le site du ministère de la Justice.
03:29– Et encore une fois,
03:37et c'est bien plus complexe que cela.
03:40Bien évidemment, il faut condamner fermement
03:41ceux qui sont acteurs de ces pillages.
03:44Mais encore une fois,
03:45faire le lien entre immigration et pillage,
03:46c'est profondément insupportable.
03:48Et on l'a connu dans notre pays très récemment,
03:50l'attentat qui a été attrape.
03:52– Le déni absolu.
03:53– Mais quel déni, je veux dire,
03:54il y a eu un attentat.
03:54– Vous refusez de voir l'évidence en fait.
03:56– Quelle évidence ?
03:57Quand vous regardez les images,
04:00M. Durugide, il suffit de voir.
04:01– Après des policiers qui font le maintien de l'or,
04:04je vais leur demander.
04:04– Oui, très bien.
04:05– Ils ont une identité.
04:06Ils disent, où sont nés les gens ?
04:08D'où ils viennent ?
04:09– Je peux vous dire que les policiers et les gendarmes,
04:11nous qu'on appelle,
04:11ils vous disent, il y a énormément de gens
04:13en regardant les images.
04:15En regardant les images,
04:16moi je ne vois pas quelqu'un qui est issu de l'immigration.
04:17– Moi je ne vous parle pas des images,
04:18moi je vous parlerai juste pour dire.
04:19– C'est ce qu'a dit M. Durugide.
04:20M. Durugide dit, en regardant les images,
04:22la vérité sur les gendarmes.
04:23Moi je ne vois jamais,
04:24je n'arrive jamais à voir quelqu'un
04:26qui est issu de l'immigration ou pas.
04:27– Il y a des données scientifiques,
04:28vous avez des policiers qui sont les premiers témoins,
04:36– On va se projeter sur le site.