00:00André Léniel, ici présent, a même envoyé un courrier avec Jean-François Debas en parlant de mélange des genres.
00:06Et ce n'est pas le seul. Jean-François Debas pense, donc il va succéder à M. Léniel comme premier
00:11vice-président,
00:12pense que les maires de gauche vont se détourner de votre candidature.
00:17Il y a celle de Philippe Laurent qui vous accuse d'instrumentaliser l'AMF, de la mettre en danger même.
00:24On a aussi Bernard Delcroix, président de la délégation collectivité du Sénat.
00:30Qui vous appelle à prendre vos responsabilités. Alors qu'est-ce que vous répondez à tous ces gens ?
00:34Et est-ce que vous pensez que la situation sera tenable pour vous ?
00:40Non, écoutez, ce sont des propos préélectoraux qui s'inscrivent là-dedans.
00:46Objectivement, je souhaite que notre... Je ne suis pas naïf, je me doutais que la question viendrait.
00:51Mais que... Je ne suis pas non plus totalement naïf. Ça m'arrive d'être naïf. C'est d'ailleurs
00:54ce qui fait ma fraîcheur.
00:56Mais je vais noter que la question viendrait. Je souhaite objectivement cette conférence de presse parce qu'il n'y
01:01a pas égalité des armes.
01:02Ceux qui ne sont pas là pour répondre, je ne veux pas utiliser un moment institutionnel pour faire passer des
01:07messages.
01:07Je tiens simplement qu'évidemment, il n'y a aucune incompatibilité ni juridique ni éthique.
01:11L'histoire de notre association en témoigne que les choses sont prévues pour que ça se passe bien, que ce
01:17qui compte, c'est la force de l'association des maires au cours des prochains mois
01:22et que des propos d'un candidat dont j'ai appris la candidature dans la presse ne soient pas favorables.
01:29Je veux dire, c'est logique. Ça avait été le cas en 2021 aussi. Il y avait eu d'autres
01:34reproches qui étaient faits.
01:35Moi, mon souci, c'est que les choses se passent bien, que l'association soit unitaire.
01:41On a dit ce qu'on avait à se dire avec la gauche. On a un accord de gouvernance.
01:45Et cet accord de gouvernance, je crois qu'il respecte scrupuleusement les intérêts de l'AMF.
01:51Voilà. Donc je n'irai pas plus loin aujourd'hui là-dessus parce que j'ai bien sûr la tentation
01:56de dire des choses.
01:57Il m'arrive de le faire. Mais vous comprendrez bien que pour des raisons là aussi déontologiques et éthiques et
02:02que pour ma part,
02:03je ne fais pas entrer la présidentielle dans l'AMF. Je constate que ceux qui le reprochent le font régulièrement.
02:09Mais en l'occurrence, les choses vont se passer comme elles se sont passées dans le passé, précisément.
02:15Lorsqu'il y a eu des campagnes nationales, on est à une période un peu d'énervement général.
02:21Ça ne sera pas le cas de ma part. Pour ma part, aujourd'hui, et ce qui compte, c'est
02:25qu'on entende la voix des maires.
02:28Oui, simplement, puisque j'ai été évoqué. David Listard a dit ce qu'il souhaitait dire.
02:37J'ai répondu avec Jean-François Debas comme nous souhaitions y répondre.
02:42Nous considérons aujourd'hui que le Congrès des maires doit être le lieu de l'unité de l'Association des
02:47maires de France.
02:48Et c'est à cette unité que nous entendons, j'en suis convaincu, David Listard, bien entendu, et moi,
02:56faire en sorte qu'elle sorte renforcer cette unité du Congrès qui est devant nous.
03:02Nous n'oublions pas que l'intérêt majeur de ce Congrès, c'est de faire entendre la voix des maires
03:08et non pas de les noyer dans un brouillant mini.
03:11Merci.
03:12Merci.