- il y a 3 ans
Les Vraies Voix qui font rouler la France avec Tony Renucci, directeur général de l’association Respire, conseiller municipal à Joinville-le-Pont, Yves Carra, porte-parole du Mobilité Club France, Nicolas Marescaux, directeur influence, écosystèmes et prospective à la Macif et Damien Garot, PDG cofondateur de Stellar
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00:07 Les vraies voix qui font rouler la France avec au sommaire comme tous les jeudis, le coup de gueule de l'édite de l'auditeur.
00:13 On commencera par ceci avec Bertrand Duloiret qui parle de la fin du diesel.
00:18 Ensuite le débat du jour sur le thème des ZFE qui sont une usine à gaz ou pas.
00:23 On est en droit de se poser la question puisque personne ne sait où on va.
00:26 Et qu'avant-hier le ministère de la transition écologique a annoncé que les métropoles de Marseille, Strasbourg et Rouen
00:32 pourraient continuer à faire rouler les vignettes Crit'Air 3 au-delà du 1er janvier 2025.
00:37 Tiens vous avez changé de voiture, vous avez dépensé beaucoup d'argent pour participer au développement des ZFE ?
00:44 Appelez-nous au 0826 300 300.
00:46 A 19h30 on décryptera la 4ème édition du baromètre massif VD-COM sur les Français et le véhicule automatisé.
00:54 Un baromètre qui analyse les attentes des Français en termes de mobilité et qui est tout à fait passionnant.
00:59 Nicolas Maresco, directeur Influence Écosystème et Prospective de la Massive sera avec nous.
01:04 Enfin pour la dernière partie de l'émission, on serait tenté de dire la dernière ligne droite puisque ce sont les vraies voies qui font rouler la France.
01:10 On parlera d'une start-up qui fait partie de celle sélectionnée pour le Grand Prix ACF Autotech dont Sud Radio est partenaire, qui se tiendra le 24 avril prochain.
01:18 Cette start-up s'appelle Stellar, elle a mis au point un routeur conçu pour éviter les zones blanches.
01:22 Damien Garraud, PDG cofondateur de Stellar sera en notre compagnie et nous aurons deux jeux pour vous faire gagner deux fois de place
01:29 pour la Coupe de Pâques qui se tiendra à Nogaro dans le Gers les 30-31 mars et 1er avril prochain.
01:35 Et on va commencer par le coup de gueule. Bonsoir Bertrand.
01:42 Bonsoir.
01:44 Vous nous appelez du Loiret et vous voulez pousser un coup de gueule sur la fin programmée du diesel.
01:50 Alors je vous appelle des États-Unis, j'habite dans le Loiret effectivement.
01:54 Alors pourquoi les diesels me posent un problème, c'est qu'on avait la meilleure industrie du monde en Europe et en France en particulier
02:03 avec les diesels qui consomment beaucoup moins qu'un moteur essence et ils vont être interdits alors qu'avec les filtres à particules
02:11 et puis le LCR, l'AdBlue, on ne pollue plus du tout autant qu'avant et même moins que les moteurs essence notamment en particules.
02:20 Une consommation de litres inférieure au 100, ça fait autant de CO2 en moins et on remplace ça par des hybrides très compliqués
02:29 que les gens ne branchent plus et donc ils vont émettre encore plus que l'économie qu'ils sont censés faire.
02:36 Et donc il y a un problème d'usage et je vais prendre un autre exemple.
02:41 Moi comme voiture de week-end et de plaisir, j'ai une Ferrari qui fait critère 1 en pollution.
02:52 Donc je pourrais rentrer dans toutes les ZF quand ma 5000 litres de tous les jours, elle sera critère 2 et bientôt interdite.
02:59 Donc je pense qu'on marche un peu sur la tête et qu'il faudrait reprendre ça calmement et le dernier point, c'est la disparition totale
03:07 des petites voitures de moins de 3,5 m qui me pose problème aussi parce que c'est celles qui polluaient le moins
03:13 mais ça devient tellement cher de les dépolluer que finalement les constructeurs ont tous arrêté.
03:19 Il n'y aura pas de remplaçante à la Twingo, à la 108, à la C1 et à toutes les petites voitures chez Toyota non plus.
03:25 Voilà mon coup de gueule du jour.
03:27 Alors restez avec nous Bertrand parce qu'on a Yves Carat qui est porte-parole du Mobilité Club de France qui veut réagir.
03:32 Bonsoir Bertrand, bonsoir à tous et à toutes.
03:34 C'est vrai que le diesel ça compte encore dans le parc français.
03:36 La réalité du diesel en France c'est encore une voiture sur deux qui roule en France, roule au diesel.
03:43 Donc parce qu'il y avait des voitures d'occasion, on en vend moins mais elles étaient là.
03:47 70% du carburant distribué à peu près en France, c'est encore du gasoil.
03:51 C'est vrai qu'on a vendu plus de voitures électriques que de voitures diesel en 2023 mais ça commence à se rééquilibrer
03:57 et les gens commencent à se rendre compte qu'effectivement le diesel a plein d'avantages, de consommer moins, de polluer quasiment plus.
04:02 Donc effectivement je suis d'accord avec vous Bertrand et surtout aussi sur les petites voitures qui étaient à un prix abordable,
04:08 qui sur le marché d'occasion pouvaient permettre aux jeunes d'acheter une première voiture pas trop chère.
04:13 Mais comme c'est plus rentable, tous les constructeurs, c'est paradoxal parce qu'elles sont légères, elles consomment moins et on les abandonne.
04:19 Donc je suis d'accord avec tous vos coups de gueule Bertrand, sauf peut-être sur les voitures hybrides.
04:23 Parce que l'hybride rechargeable, effectivement on peut en discuter parce que c'est plus lourd, c'est plus cher et si on la recharge pas, ça sert à rien.
04:30 Moi j'ai une hybride au super-éthanol, c'est génial, un plein à 50 euros, 30 à 40% de circulation électrique en ville et puis je pollue quasiment pas.
04:40 Donc ça c'est vraiment bien.
04:41 Merci beaucoup Bertrand. Vous êtes où aux Etats-Unis avant de revenir dans le Loiret ?
04:45 Je suis à Détroit, je présente une conférence sur l'hydrogène et bientôt sur le rétrofit des moteurs diesel à l'hydrogène.
04:54 Détroit la capitale américaine de l'automobile. Détroit dans le Michigan.
04:58 Merci beaucoup Bertrand du Loiret. Dans quelques instants on va débattre des zones à faible émission.
05:03 Sont-elles une usine à gaz ? On va en parler avec Yves Carrat, qu'on a bien entendu en parole du Mobilité Club de France
05:09 et Tony Renucci, directeur général de l'association Respire.
05:13 Tout de suite, tiens, les vraies voies qu'il faut rouler la France.
05:15 On va vous faire gagner deux fois deux places pour la coupe de Pâques des 30-31 mars et 1er avril à Nogaro.
05:21 Des places qui donnent droit à l'entrée pour les trois jours de circuit avec un accès aux terrasses, aux tribunes et aux paddocks.
05:26 Il y a de tout, des belles voitures, des courses à le temps, des pilotes de renom, du spectacle.
05:30 Allez, Nogaro c'est dans le Gers, le Gers c'est le 32, 3+2=5.
05:34 Le cinquième appel au 0826-300-300 gagne deux places pour la coupe de Pâques à Nogaro
05:41 les 30-31 mars et 1er avril prochain.
05:44 Les ZFE font encore la une de l'actualité automobile puisque le ministère de la Transition écologique a annoncé avant-hier
05:57 que les métropoles de Marseille, Strasbourg et Ermans, où la qualité de l'air s'est améliorée,
06:01 pourront choisir de laisser circuler les véhicules Crit'Air 3 dans leurs zones à faible émission au-delà du 1er janvier 2025.
06:08 Est-ce que cette jurisprudence va s'appliquer à d'autres agglomérations ?
06:11 Qu'en pensent ceux qui ont investi dans un véhicule électrique très onéreux ?
06:14 On va en débattre avec Tony Renucci, directeur général de l'association Respire et conseil municipal de Joinville-le-Pont.
06:21 Bonsoir.
06:22 Et Yves Carac, qu'on a déjà présenté, porte-parole du Mobilité Club de France.
06:26 On va commencer avec vous Tony Renucci.
06:28 Que pensez-vous des annonces du ministère de la Transition écologique hier ?
06:32 Moi je pense que c'est une mauvaise chose.
06:34 Je pense que c'est une mauvaise chose parce que déjà c'est injustifié.
06:37 C'est-à-dire que le gouvernement dit "la qualité de l'air s'améliore, on est en train de gagner la bataille et donc du coup il faut assouplir le dispositif".
06:44 Mais c'est pas bon cette analyse, elle est fausse.
06:46 La qualité de l'air s'améliore mais elle reste mauvaise.
06:49 On a des niveaux de pollution qui restent encore très au-dessus des recommandations de l'OMS.
06:55 Et en plus le gouvernement dit "on respecte les seuils".
06:57 Mais de quels seuils il parle ? Des seuils européens en cours de révision en ce moment,
07:01 avec une directive qui va être révisée avant les élections européennes et qui sera plus stricte que celle qu'on a aujourd'hui.
07:07 Donc on est en train de se planter sur toute la ligne et on paiera très cher aussi en termes de pollution et en termes de conséquences sanitaires cette décision.
07:14 Votre avis là-dessus sur cette annonce du ministère de la Transition écologique ?
07:18 C'est une débâcle annoncé en fait.
07:20 Dès le début des ZFE, nous et plein de personnes étaient contre. Pourquoi ?
07:24 On est tous d'accord qu'il faut réduire la pollution effectivement.
07:27 Après c'est vrai que si on descend en permanence les seuils, on ne sera jamais dans les clous.
07:31 Au bout d'un moment, il faut quand même mettre des seuils qui soient acceptables.
07:34 C'est comme un commercial dans une boîte, si on lui propose des objectifs irréalisables,
07:38 ils seront irréalisables et on va le virer au bout d'un moment.
07:41 Donc il faut que ce soit en adéquation avec une réalité.
07:44 Maintenant, cet agenda des ZFE tel qu'il était présenté dès le départ,
07:48 il ne pouvait pas être tenable par rapport à la vitesse de renouvellement du parc automobile français.
07:53 Donc on savait qu'au 1er janvier 2025, il y aurait un nombre incalculable de voitures Clétera 3
07:58 qui ne pourraient plus circuler et rentrer dans les villes,
08:01 et qu'on n'aurait pas le temps, qu'on n'aurait pas l'argent pour les changer.
08:04 Ou alors à moins d'une tempête sociale.
08:08 Donc voilà, c'était un peu une débâcle annoncé.
08:10 Donc il faut un agenda, il faut laisser faire un petit peu, je dirais, il faut donner du temps au temps.
08:14 Juste que le parc automobile se renouvelle de lui-même.
08:17 On est dans un bon rythme.
08:19 Et Tony Renucci sera d'accord avec nous.
08:22 Depuis 20 ans, tous les polluants baissent, progressivement et plutôt rapidement,
08:26 grâce aux efforts de tous, et on est très contents.
08:29 Mais voilà, c'était annoncé, on s'est pris le mur de la réalité,
08:32 et heureusement, il y a des bonnes annonces qui sont réalistes et qui permettent aux Français de continuer à rouler.
08:36 Sauf à Paris et à Lyon, où là, on pourrait en discuter.
08:39 On va certainement en parler.
08:40 Tony Renucci, est-ce que vous pensez qu'il risque d'y avoir une jurisprudence ?
08:44 Marseille, Strasbourg, Rouen sur les ZFE.
08:47 J'ai vu les annonces, alors une jurisprudence, pas d'un point de vue juridique,
08:50 mais vous voyez ce que je veux dire.
08:52 Oui, mais politiquement même.
08:54 Mais c'est possible.
08:56 Ce qui serait compliqué, c'est qu'en fait, on applique la loi.
09:00 Donc bon, là, on critique, on se plaint, mais finalement, ils appliquent juste la loi.
09:04 Ils n'ont pas eu les trois années de déplacement sur les cinq dernières années par rapport au Seuil européen,
09:08 donc ils sortent du dispositif avec le calendrier national.
09:12 Est-ce que ça ne va pas à un moment servir d'excuse pour les deux derniers, ou d'autres ?
09:16 J'ai du mal à l'imaginer pour l'instant, mais il y a quand même des petits signaux qui interrogent.
09:21 C'est que, par exemple, sur la vidéo verbalisation, ils ont annoncé un report à 2026.
09:26 Moi, je sens déjà arriver le moment où on va nous dire
09:28 "On ne peut pas la mettre en place au 1er janvier 2025 parce qu'il n'y a pas la vidéo verbalisation."
09:31 Il y a des élections après.
09:33 Des élections municipales, pas loin.
09:35 Pas loin, en 2026 ou en 2027, je crois.
09:38 Vous pensez qu'il peut y avoir une jurisprudence, Rouen, Marseille, Strasbourg ?
09:43 Alors, pour Strasbourg, un petit bémol.
09:47 Au 1er janvier 2025, ils vont quand même mettre cette ZFE pour les critères 3,
09:51 mais ce sera incitatif.
09:53 À partir du 1er janvier 2026, notre siège social est à Strasbourg,
09:56 donc on connaît bien le problème.
09:58 Ce sera à ce moment-là contrôlé, et peut-être sanctionné, peut-être.
10:01 Effectivement, on verra où on en est.
10:03 Suivant, suivant, suivant plein de choses.
10:06 Suivant l'acceptabilité, etc.
10:09 Donc, jurisprudence, je ne sais pas.
10:11 L'important, c'est de respecter la loi, les seuils,
10:14 sans les descendre en permanence, sinon, comme je le disais, on n'est jamais dans les clous.
10:17 Et tant mieux que tout ça, ça baisse, que la pollution baisse.
10:20 Mais encore une fois, il faut que ce soit acceptable.
10:22 1,5 million de voitures sont dans le critère 3,
10:26 et vont être concernées par la zone à Lyon et à Paris.
10:29 On va empêcher les gens de travailler, de circuler.
10:32 Alors, on peut rentrer dans les villes, mais on ne peut plus se garer.
10:34 C'est aussi un problème, ça. Il faudrait qu'on en discute.
10:37 Et puis, on peut se poser la question aussi,
10:39 pourquoi ces deux villes, Lyon et Paris ?
10:41 Vous savez, il y a un harcèlement, j'utilise souvent ce terme,
10:44 vis-à-vis des Français qui ont besoin d'utiliser leur voiture pour circuler.
10:48 Volontairement, je ne dis pas sur l'automobile.
10:51 Moi, je parle de la personne qui est dans l'automobile, à Lyon et Paris.
10:55 On les empêche de circuler. On crée des embouteillages, volontairement.
10:58 Et je connais bien les deux villes.
10:59 C'est peut-être ça aussi qui fait que la pollution ne baisse pas,
11:01 parce qu'on crée des embouteillages qui créent de la pollution.
11:03 Peut-être. On n'a pas d'études là-dessus, mais c'est une théorie.
11:06 - Tony Renucci, est-ce qu'on n'est pas devant le mur de l'inapplicabilité
11:11 d'une loi qui n'a pas été totalement réfléchie,
11:13 notamment avec les critères 3 qui seraient interdits ?
11:15 On a un peu la même chose dans le bâtiment,
11:16 avec les DPE, les Diagnostics de Performance Énergétique,
11:19 qui empêchent de louer des logements, alors qu'il y a déjà une crise du logement,
11:22 et qui rajoutent de la crise sur la crise, et qui font encore monter les prix.
11:25 - En tout cas, je pense que si aujourd'hui, on est amené à prendre ces décisions
11:29 alors que la situation reste mauvaise, c'est que la loi n'est plus adaptée.
11:34 Et ce n'est pas une mauvaise chose que de le dire,
11:36 même avec l'engagement qui est le nôtre pour la qualité de l'air.
11:39 C'est qu'il faut peut-être revoir les choses.
11:40 Nous, on a fait des propositions.
11:42 On avait fait un livre blanc qu'on a sorti en 2023,
11:45 où on proposait une révision des vignettes critères,
11:47 d'intégrer le poids du véhicule dedans.
11:49 On proposait un nouveau calendrier, certes national,
11:51 qui s'appliquait à tout le monde, mais on mettait du coup
11:53 une réforme des différentes vignettes, et surtout une échéance à 2028.
11:58 Et on prévoyait d'insister beaucoup plus sur les professionnels,
12:01 les entreprises, pour favoriser la reconversion et le marché de l'occasion des particuliers.
12:05 Il est peut-être temps aussi que le gouvernement entende ces propositions-là,
12:08 plutôt que d'être un peu sur du cosmétique,
12:11 et je ne sais même pas s'ils iront au bout de l'application de la loi.
12:13 - Toi, il y a un outil.
12:14 - Oui, il y a un outil.
12:15 - Il vient de parler.
12:16 - Il commence à nous confondre, avant de se croiser.
12:18 - Ben oui, on se croise beaucoup, et on est d'accord sur plein de choses.
12:21 Sur le but final, et peut-être pas tout à fait sur la méthode,
12:24 mais en tout cas sur les vignettes critères, on est d'accord.
12:26 Se baser uniquement sur l'âge de la voiture,
12:29 ce n'est pas normal, parce qu'il y a des voitures de 20 ans
12:31 qui sont très bien entretenues, qui polluent finalement très peu,
12:34 ou peut-être plus que les voitures de 5 ans.
12:36 - Ce que disait notre auditeur, avec les ZFE, il va pouvoir rentrer avec sa Ferrari dans les ZFE,
12:39 mais pas avec son 5008.
12:41 - Oui, complètement.
12:42 - Moi, s'il veut, je peux lui prendre la Ferrari,
12:44 si on négocie un très bon prix, pourquoi pas.
12:46 - Non, non, c'est moi qui vais la prendre. Je vous laisse la 5008, et je vous prends la Ferrari.
12:48 Non, mais c'est vrai, j'avais un scooter qui était critère 3,
12:50 qui avait un moteur qui tient dans un sac à dos,
12:54 et un 5008 qui était critère 1, je suis comme cet auditeur.
12:57 Il y a des choses à revoir, effectivement,
12:59 même si nous, dès le départ, on était contre les ZFE à les critères,
13:01 mais si elles y sont, il faut les adapter.
13:03 - Est-ce que, quelque part, les Français peuvent y comprendre quelque chose ?
13:08 Parce que, je vous prends un exemple,
13:10 quelqu'un qui est à Marseille à midi,
13:12 et qui doit aller voir quelqu'un à Nice à 3h de l'après-midi,
13:14 - Ne compliquez pas les choses, David.
13:16 - Ou à Toulon, je vais prendre plus près,
13:18 là, il y a 3/4 d'heure de voiture,
13:20 il ne peut pas aller à Marseille, mais il peut rentrer dans l'agglomération de Toulon,
13:23 ou vice-versa, ou Nice, ou Montpellier, ou Nîmes, peu importe.
13:25 Est-ce que, il ne faudrait pas,
13:27 j'utilise un gros mot,
13:29 jacobiniser la chose, c'est-à-dire nationaliser le système,
13:31 et que ce soit partout pareil ?
13:33 - Alors, je ne sais pas si je vais dire
13:35 "jusqu'à nationaliser le système",
13:37 mais moi, j'entends l'argument, parce qu'on allait dans le sens-là avec nos propositions,
13:39 qui est plus d'uniformisation,
13:41 y compris au niveau du calendrier,
13:43 et de la règle.
13:45 Après, il y a quand même des adaptations sur les territoires,
13:47 sur des passes aux petits rouleurs, etc.
13:49 Bon, ça, après, il faut quand même laisser un peu la liberté, aussi, aux collectivités de le faire.
13:52 - Oui, ce que je propose, c'est peut-être un peu,
13:54 tout ce rang, je ne veux voir qu'une tête, quoi.
13:56 - Mais je pense qu'il faudrait plutôt aller vers ça,
13:58 parce que là, même parmi,
14:00 je crois qu'il y a 11 ou 12 métropoles
14:02 vraiment à appliquer un calendrier défini,
14:04 en fait, on a des règles hyper différentes.
14:06 Il y en a certaines qui ne touchent même pas aux deux roues,
14:08 d'autres qui vont plutôt sur les poids lourds,
14:10 d'autres, enfin, je pense que c'est très compliqué
14:12 en termes de visibilité, donc moi, je suis plutôt d'accord.
14:14 Je pense que ce serait, au contraire, là, au gouvernement
14:16 de reprendre un peu la main là-dessus, et de dire
14:18 "voilà, un socle à suivre", en laissant
14:20 une petite marge d'adaptabilité.
14:22 - Qu'est-ce que vous en pensez ? - Il y avait un socle,
14:24 justement, et c'était aux collectivités d'adapter
14:26 sur les horaires, sur les jours,
14:28 sur les critères, etc.
14:30 Mais effectivement, ça crée une cacophonie,
14:32 et on ne peut pas uniformiser, comme vous l'avez dit,
14:34 parce que chaque territoire a ses particularités.
14:36 On le voit bien en ce moment, d'ailleurs, tout le monde, un petit peu,
14:38 n'ont pas une autonomie, mais en tout cas, plus de liberté
14:40 dans les régions, pour être plus efficaces,
14:42 que ce soit la Bretagne ou la Corse, et bientôt les Basques,
14:44 et on va demander, donc on ne peut pas uniformiser
14:46 les édifobs, bien sûr, mais ça crée une cacophonie,
14:48 et ça crée beaucoup de troubles,
14:50 effectivement, quand on va d'une ville à l'autre.
14:52 Après, vous savez, nous, on est dans les médias,
14:54 on parle beaucoup de critères, etc.
14:56 Mais il y a plein de Français, la très très grande majorité,
14:58 ils s'en foutent complètement
15:00 des critères. Vous promenez à Clichy,
15:02 il y a deux voitures sur trois, j'y étais encore tout ce week-end,
15:04 qui n'a pas deviné de critères. Vous promenez à Marseille,
15:06 il y a une voiture sur dix qui a peut-être une voiture critère.
15:08 Voilà, ça, c'est la réalité du terrain aussi.
15:10 - Et une question,
15:12 est-ce que quelque part, pour l'adaptation,
15:14 je pense à Marseille ou à Rouen,
15:16 alors Rouen, c'est pas au bord de la mer,
15:18 mais c'est pas très loin du Havre, il y a du vent.
15:20 Par exemple, il y a des jours où il est interdit de circuler,
15:22 quand il n'y a pas de vent, une concentration d'ozone,
15:24 sur le périphérique,
15:26 ou dans la grande couronne parisienne,
15:28 ou sur le périphérique toulousain, on est écouté partout,
15:30 sur Sud Radio. Est-ce que dans des villes
15:32 où il y a beaucoup de vent, en bord de mer,
15:34 comme Marseille, ou le long de grands fleuves,
15:36 comme Rouen, comme Bordeaux, etc.,
15:38 ce serait pas pragmatique de dire "on va adapter
15:40 en fonction de la pollution du jour".
15:42 - Mais ça, c'est ce qui se passe avec les piques de pollution.
15:44 - Oui, mais le maintenir, je veux dire.
15:46 - Oui, alors après, c'est encore un autre sujet,
15:50 parce que les piques de pollution, il y a aussi des choses
15:52 à se dire sur la réglementation.
15:54 Il y a des seuils qui les déclenchent,
15:56 on est vraiment sur des épisodes de pollution
15:58 qui vont être intenses, qui vont durer quelques jours,
16:00 parfois quelques heures,
16:02 et on n'est pas sur la pollution chronique
16:04 à laquelle on est exposé tous les jours.
16:06 Donc je pense que là, il faut vraiment aller à la source,
16:08 sur les sources d'émissions.
16:10 Vous citez Marseille, si on regarde le dioxyde d'azote,
16:12 c'est la voiture.
16:14 Sur les particules, en plus, Marseille, il y a aussi la pollution maritime
16:16 qui est très importante.
16:18 - Il y a les portes contenières qui ne sont pas loin,
16:20 et les bateaux de croisière qui sont des gros, gros polveurs.
16:22 - Effectivement. Et d'ailleurs,
16:24 j'étais au téléphone avec une élue de Marseille,
16:26 c'est Mme Adjante en charge de l'écologie, Christine Jus,
16:28 qui me disait "mais nous, on ne sait même pas avec cette annonce
16:30 si on a toujours le projet de ZF maritime".
16:32 - Ah oui ? - Ou ZF Port, je ne sais plus comment il s'appelait.
16:34 - Ah, donc les élus locaux ne savent pas ?
16:36 - Non.
16:38 - Ah oui. C'est intéressant.
16:40 - Pour les épisodes de pollution,
16:42 c'est moins le cas maintenant,
16:44 mais il y a encore un ou deux ans, à Lille,
16:46 il y avait plus d'épisodes de fortes pollutions qu'à Paris.
16:48 Je me suis dit "c'est quand même bizarre,
16:50 parce que c'est là qu'on a le plus d'embouteillages, etc."
16:52 Donc j'ai regardé et un peu fouillé,
16:54 et il y a une carte européenne des nuages de pollution.
16:56 Et bien en fait, Lille était dans le nuage de pollution
16:58 de tous les pays de l'Est avec leurs usines à charbon,
17:00 leurs centrales à charbon,
17:02 et ça arrivait jusqu'à Lille.
17:04 Donc ça prenait toute l'agglomération de Lille,
17:06 et c'est pour ça, suivant l'évent, qu'ils avaient plus d'épisodes de pollution.
17:08 Alors oui, on empêchait quelques voitures de circuler,
17:10 mais c'était pas le problème.
17:12 Et c'était le problème des voisins qui nous envoyaient la pollution.
17:14 Donc vous voyez, avec les zones de pollution,
17:16 il faut faire un petit peu attention.
17:18 - Tony Renucci a fait une remarque intéressante,
17:20 il a dit...
17:22 - Il fait toujours des remarques intéressantes.
17:24 - Les contrôles s'est repoussé à priori
17:26 à début 2026, maintenant,
17:28 certains le disent, début janvier.
17:30 - C'est ce qu'a dit le gouvernement.
17:32 - Est-ce que quelque part, les contrôles,
17:34 comme vous me passerez l'expression, les ZFE,
17:36 à Pâques ou à la Trinité ?
17:38 Mais on sait pas, la Pâques, c'est dans 10 jours,
17:40 mais Pâques ou la Trinité, mais de quelle année ?
17:42 - Moi, je suis incapable de vous dire
17:44 quand ça aura lieu. En fait, à chaque fois,
17:46 c'est repoussé, mais je pense que c'est finalement
17:48 aussi un peu devenu l'excuse pour ne pas avancer,
17:50 pour ne pas appliquer. Donc plutôt que de
17:52 repousser à chaque fois, on se pose la question maintenant
17:54 de qu'est-ce qu'il faut appliquer, quelle politique il faut mettre en place,
17:56 surtout. - Il y a déjà des villes qui sanctionnent ou pas ?
17:58 - Non. - Aucune ?
18:00 - Non, aucune. - Est-ce que pour vous,
18:02 c'est également ça, à Pâques ou à la Trinité,
18:04 maintenant, puisque les contrôles, ça va être, à horizon,
18:06 deux ans ? - Pfff,
18:08 les sanctions, ça risque d'être
18:10 terrible. Alors, avec l'avis de verbalisation,
18:12 s'il y a des fichiers croisés, ce qui est le cas
18:14 avec les assurances, à partir du 1er avril, on n'a plus besoin
18:16 de mettre son petit carré d'assurance sur le pare-brise.
18:18 - La vignette verte, oui. - Parce qu'il y a des fichiers croisés.
18:20 Là, il faudra des fichiers croisés avec les vignettes
18:22 qui ont les bonnes critères. On n'en est pas
18:24 encore là, parce qu'on a mis des années pour obtenir
18:26 justement ce croisement de fichiers.
18:28 Donc, franchement, les sanctions,
18:30 moi, j'y crois pas avant, avant des années, des années,
18:32 des années, parce qu'on a
18:34 autre chose, on a d'autres chats à fouetter, je vais dire.
18:36 - Donc, à Pâques ou à la Trinité. - Voilà.
18:38 - On parlait de Marseille, comme disait une chanson de Fernand Sardou,
18:40 aujourd'hui, peut-être, ou alors demain.
18:42 - Ou alors demain. - Mais je ne chanterai pas.
18:44 Merci beaucoup, Tony Renucci,
18:46 directeur général de l'association
18:48 Respire et Conseil municipal à Jouin-Ville-Le-Pont,
18:50 et Yves Carrat, porte-parole
18:52 du Mobilité Club de France.
18:54 C'est toujours un plaisir de vous avoir tous les deux.
18:56 Tout de suite, on va parler du
18:58 décryptage de la quatrième édition du
19:00 baromètre Massif et VD-COM sur les
19:02 Français et le véhicule automatisé. On sera en compagnie
19:04 de Nicolas Maresco, directeur Influence,
19:06 Écosystème et Prospective à La Massif.
19:08 On se retrouve tout de suite sur Sud Radio,
19:10 et il y a encore deux places à gagner pour nos garros.
19:12 - Sud Radio,
19:14 les vraies voies qui font bouger la France.
19:16 19h20, les vraies voies
19:18 qui font rouler la France.
19:20 - Et on va maintenant décrypter
19:22 la quatrième édition du baromètre
19:24 Massif et VD-COM sur les Français
19:26 et le véhicule automatisé.
19:28 Un baromètre qui analyse notamment les attentes des Français
19:30 en termes de mobilité. Nous sommes en compagnie
19:32 de Nicolas Maresco, directeur Influence,
19:34 Écosystème et Prospective à La Massif.
19:36 Bonsoir. - Bonsoir.
19:38 - Tout d'abord, comment est né le baromètre Massif
19:40 VD-COM sur les Français et le véhicule automatisé ?
19:42 - Quelle est la différence
19:46 entre la mobilité
19:48 des villes et la mobilité des champs ?
19:52 - Vrai sujet. - Pour venir ici,
19:54 j'ai pu prendre
19:56 le tram. J'aurais pu prendre
19:58 le métro, voire même y aller
20:00 à pied. - Ou même le bus.
20:02 - Ou même un taxi,
20:04 ou même la voiture. - Exactement.
20:06 - Ou la trottinette. - Et même la voiture.
20:08 - Et le vélo. En ville, avec sa voiture,
20:10 aussi. - J'ai le choix.
20:12 Et donc, deux Français sur dix
20:14 n'ont pas le choix
20:16 des transports en commun en ville.
20:18 Parce que finalement, pour aller
20:20 au point B, pour aller au boulot, c'est compliqué.
20:22 L'arrêt est trop loin.
20:24 À la campagne, ils sont combien,
20:26 à votre avis, à ne pas avoir le choix ? - 80%.
20:28 - 8 sur 10.
20:30 - C'est exactement ce que dit
20:32 80% des personnes, ce sont des habitants en zone
20:34 rurale, déclarent de ne pas avoir le choix
20:36 dans leur façon de se déplacer.
20:38 C'est votre étude. - Exactement.
20:40 Vous parliez de climat,
20:42 de planète. On parle
20:44 d'économie, combien ça coûte.
20:46 Mais comment est-ce qu'on arrive à concilier
20:48 à la fois le fait de ce manque de transport,
20:50 être bon pour la planète,
20:52 et puis, bon pour les économies ?
20:54 - Vrai sujet.
20:56 Est-ce que ça signifie, sur ces 80%,
20:58 que 80% n'ont qu'un seul choix,
21:00 leur voiture particulière ? - Principalement.
21:02 Après, vous en avez
21:04 à peu près un sur quatre,
21:06 et c'est en augmentation,
21:08 l'année dernière c'était plutôt un sur cinq,
21:10 qui veulent
21:12 plus de transports en commun.
21:14 - 24% exactement, plus quatre points, oui.
21:16 - Et comment expliquer ça ?
21:18 Est-ce qu'on leur donne, on ne leur donne pas,
21:20 des transports en commun ? - Dans sept,
21:22 quinze sur dix, pour ces personnes
21:24 qui ont envie d'en faire plus, de transports en commun,
21:26 c'est d'abord des raisons économiques.
21:28 Parce que la voiture, si j'en ai une, c'est très bien,
21:30 après ça peut être mon conjoint qui la prend,
21:32 ou ça coûte cher, avec leur inflation, etc.
21:34 Et puis aussi,
21:36 pour la moitié,
21:38 finalement, du point de vue logique,
21:40 économique.
21:42 - Alors, un Français interrogé sur deux
21:44 juge sa manière de se déplacer pas assez écologique.
21:46 C'est très intéressant, ça, dans votre étude.
21:48 Les Français sont écolo dans l'âme,
21:50 même ceux qui prennent leur voiture.
21:52 - Oui, et puis après, c'est toujours comment je peux concilier
21:54 cette envie, ce manque de transports en commun,
21:56 et puis j'ai quand même besoin de me déplacer
21:58 pour aller, bah,
22:00 on parlait d'hôpital tout à l'heure,
22:02 aller au boulot,
22:04 aller à la fac, ou...
22:06 - Vrai sujet. Alors,
22:08 les trois quarts des répondants, selon le service
22:10 proposé, voient une utilité à la navette
22:12 partagée, automatisée.
22:14 Alors, expliquez-nous, qu'est-ce que la navette
22:16 partagée, automatisée ?
22:18 - Alors, déjà, qu'est-ce qu'ils proposent ?
22:20 C'est une conduite automatique. Donc, c'est un mini-bus,
22:22 sans conducteur, à bord,
22:24 puisque vous pouvez voir, un peu comme une ligne de métro,
22:26 quelqu'un à distance. Mais,
22:28 l'intérêt, c'est qu'avec ça, ils peuvent aller...
22:30 Vous vous rappelez, avant,
22:34 il y avait des trains sur les voies.
22:36 - Oui. - À la campagne. - Oui.
22:38 - Mais maintenant, il y a beaucoup de voies désaffectées. - Ah oui.
22:40 - Et parmi ces trois sur quatre, il y en a qui disent "oui,
22:42 pourquoi pas, est-ce qu'on pourrait mettre ce type de navette
22:44 sur une voie désaffectée ?"
22:46 - Ah, une navette sur rail, alors ? - Sur rail.
22:48 - D'accord. - Pourquoi ? Parce que vous avez un
22:50 corridor de mobilité. - Un tramway, quoi, en fait.
22:52 - Oui, exactement, sauf que,
22:54 par rapport aux besoins, etc.,
22:56 on pourrait imaginer ce type de transport. - Oui.
22:58 74% des Français, justement,
23:00 jugent, des sondés,
23:02 "pertinent d'utiliser d'anciennes lignes ferroviaires
23:04 pour installer un service de navette automatisée".
23:06 Mais, est-ce envisageable, vu les
23:08 finances de la SNCF,
23:10 et vu les finances de la France, on en parle
23:12 beaucoup ces derniers jours ? - Les syndicats vont pas être d'accord,
23:14 qu'il n'y ait pas de chauffeurs et de contrôleurs,
23:16 attention. - Vaste programme.
23:18 - C'est intéressant, parce que là, on voit vraiment qu'il y a
23:20 cette question technique, et ce qui
23:22 intéresse aussi, c'est, est-ce que ça peut... J'ai une route ouverte,
23:24 j'ai pas forcément de ligne de chemin de fer à côté de
23:26 chez moi. Par contre, j'aimerais bien avoir
23:28 un arrêt de transport en commun
23:30 à côté. Donc, comment on peut mettre en place
23:32 ces lignes ? Et c'est possible
23:34 techniquement, c'est possible avec
23:36 un accompagnement également.
23:38 Donc, c'est vraiment tout l'enjeu de cette
23:40 voiture automatique,
23:42 de ce bus, de ce côté
23:44 collectif. Parce que si c'est juste avoir une nouvelle,
23:46 une voiture individuelle
23:48 avec une personne à bord, qui roule toute seule,
23:50 ça apporte rien. C'est vraiment cette logique
23:52 de concilier l'économie du collectif
23:54 et le bon pour la planète du collectif.
23:56 - Il y a des constructeurs qui sont prêts, vous me passerez
23:58 l'expression, à mouiller le maillot pour ça ?
24:00 - Ah, il y en a, typiquement, il y a eu Navia qui a eu
24:02 des soucis, qui a été repris avec Gama.
24:04 Donc, c'est un acteur, par exemple,
24:06 la Creval de Drôme. Vous avez une gare,
24:08 très bien. Vous avez un hôpital,
24:10 super. L'hôpital et un parking.
24:12 Très bien, si je veux y aller,
24:14 je prends ma voiture,
24:16 vous prenez un taxi, vous prenez l'ambulance.
24:18 Sinon, tant pis pour vous.
24:20 Donc, l'enjeu, c'est, dans un projet concret,
24:22 c'est d'aller avec Gama,
24:24 avec un opérateur de mobilité local,
24:26 c'est la troisième génération
24:28 qui fait des transports, Betty,
24:30 avec Vinci pour la construction, et la Massif,
24:32 de dire, bah tiens, comment est-ce qu'on pourrait pas,
24:34 au-delà d'un réseau, compléter la ligne
24:36 entre la gare et l'hôpital
24:38 avec ce véhicule automatique.
24:40 Et l'intérêt aussi dans les trois sur quatre qui disent,
24:42 j'aimerais en faire plus, c'est,
24:44 ok, mais moi, aujourd'hui, une ligne de bus.
24:46 Mais marche la journée.
24:48 Sauf que moi, je prends le boulot pour aller
24:50 faire la station de radio le matin tôt,
24:52 ou le soir, et il n'y a plus rien.
24:54 Donc, comment je fais ? Donc, c'est là où des services
24:56 automatiques peuvent compléter
24:58 le dispositif. - Alors, près de
25:00 80% des sondés ont l'intention d'essayer
25:02 des véhicules automatisés de niveau 4.
25:04 Véhicules personnels avec conduite
25:06 automatisée dans la plupart des situations.
25:08 Quels sont ces véhicules ?
25:10 - Alors, il y a parfois un fantasme
25:12 de véhicules automatisés, où je manque dedans,
25:14 il va n'importe où. Là, l'idée
25:16 de ces navettes automatiques, c'est sur un
25:18 parcours défini, on a bien sécurisé,
25:20 on a repéré les lieux,
25:22 et donc, sur ce parcours,
25:24 ça va être possible
25:26 de monter dedans.
25:28 Aujourd'hui, plutôt avec des logiques d'horaire,
25:30 de station, demain, avec du transport à la demande,
25:32 soit sur mon
25:34 smartphone, j'ai dit "bah tiens, c'est une période
25:36 creuse, mais la navette, elle est capable de faire
25:38 un détour, ou bien de s'arrêter à tel endroit". Bien sûr,
25:40 un endroit sécurisé, c'est pas l'idée, non.
25:42 - Oui, ça va pas être sur l'autoroute, si on est bien d'accord.
25:44 - Voilà. Et donc, en fait, ce qui est intéressant
25:46 aussi, c'est que, par rapport à la...
25:48 c'est pas de la science-fiction, mais il y a la moitié
25:50 des Français interrogés qui se disent "ok, moi je veux bien,
25:52 mais il faut vraiment que ça soit sur des
25:54 horaires classiques, à des endroits bien déterminés".
25:56 Ce qu'on fait aujourd'hui sur les lignes de bus à Paris.
25:58 Oui, mais il y en a déjà un sur casque
26:00 qui dit "bah non, demain, avec la techno,
26:02 avec le smartphone, je suis capable de commander,
26:04 et elle vient pas forcément devant chez moi,
26:06 mais au lieu d'être à un quart d'heure
26:08 de marche, à uniquement 5 minutes".
26:10 - Il y a aussi d'autres types de services qui sont jugés
26:12 utiles, par exemple la dessert
26:14 pour le premier ou le dernier kilomètre.
26:16 C'est pour 64% des cendriers, comment ça marche ?
26:18 - C'est typiquement, c'est-à-dire, ça peut être
26:20 sur une longue distance, mais sur une longue distance,
26:22 - C'est un peu comme le ferroutage avec le train,
26:24 puis après le camion pour les derniers kilomètres.
26:26 - Exactement, parce que cette solution, elle fait pas tout,
26:28 elle fait pas papa-maman.
26:30 Ça peut être associé à du covoiturage,
26:32 à l'autopartage du collectif,
26:34 ça peut être comment je vais jusqu'à la gare,
26:36 et puis après de la gare, je vais autre chose.
26:38 Typiquement, à Cré, vous avez également une zone d'activité.
26:40 Entre cette zone d'activité et la gare,
26:42 il peut y avoir un petit...
26:44 - Une question, Yves Thérard ?
26:46 - Non, c'est très intéressant,
26:48 c'est un beau sondage.
26:50 Ce qui existe déjà dans certains villages,
26:52 dans certaines communes, dans des régions
26:54 où il y a une densité humaine très faible,
26:56 c'est des voitures électriques,
26:58 donc en autopartage,
27:00 mises à disposition par la mairie.
27:02 Si ces voitures électriques, demain, elles sont
27:04 automatisées, mais vraiment en niveau 5,
27:06 c'est-à-dire que de son smartphone, on peut la commander
27:08 pour qu'elle vienne vous chercher, parce que vous ne pouvez
27:10 plus conduire, parce que vous n'avez pas envie d'avoir une deuxième voiture,
27:12 etc., et qu'elle vous emmène après
27:14 à l'hôpital, et puis qu'elle reparte
27:16 parce que vous en avez pour l'après-midi, et que vous la recommandiez après,
27:18 c'est 1€ de l'heure,
27:20 ce serait génial, parce que là,
27:22 l'automatisation aurait une vraie utilité,
27:24 parce qu'en ville, on n'en a pas besoin,
27:26 mais, et votre sondage le confirme,
27:28 c'est dans ces zones-là qu'on a besoin
27:30 d'automatisation, d'autopartage
27:32 et de services à la carte.
27:34 - Et je rebondis justement avec une dernière question,
27:36 40% des usagers répondants
27:38 renoncent à certains déplacements, faute de solutions adaptées.
27:40 Vous avez parlé de la
27:42 mobilité des villes et des champs, c'est une des
27:44 principales fractures françaises, pardon, Nicolas Maresco ?
27:46 - Exactement,
27:48 voir un véhicule,
27:50 et encore mieux,
27:52 le tester, c'est l'adopter.
27:54 Sauf qu'aujourd'hui, dans ce sondage,
27:56 on voit bien que, si vous êtes à la campagne,
27:58 c'est parce que vous êtes à la ville,
28:00 si vous êtes chômeur,
28:02 vous l'aurez moins vu et moins testé
28:04 que cadre, et si vous êtes senior,
28:06 vous l'aurez moins vu, alors que ce sont ces
28:08 populations à la campagne,
28:10 plus âgées, chômeurs,
28:12 qui peuvent en avoir le plus besoin.
28:14 Mobilité pour tous,
28:16 autonomie pour tous. - Merci beaucoup Nicolas Maresco,
28:18 directeur Influence, Écosystème
28:20 et Prospective à la Massive. Dans quelques
28:22 instants, on va recevoir une start-up,
28:24 Stellar, qui a lancé
28:26 un nouveau produit
28:28 pour éviter les zones blanches, qui est absolument
28:30 génial, mais on va encore faire
28:32 2 euros. Le premier
28:34 gagnant pour les deux places,
28:36 pour la coupe de Pâques des 30-31 mars et 1er avril
28:38 au circuit de Nogaro,
28:40 c'était Jean-Luc de Vic en Bigorre,
28:42 et on vous refait gagner 2 places de plus,
28:44 des places qui donnent droit à l'entrée pour
28:46 les 3 jours de circuit, avec un accès
28:48 aux terrasses, aux tribunes, aux paddocks,
28:50 il y a de belles voitures, des courses à le temps,
28:52 des pilotes de renom, du spectacle. Allez,
28:54 c'est à côté des Landes, Nogaro,
28:56 les Landes C40, 4+0,
28:58 on ne va pas aller trop loin pour eux,
29:00 le quatrième appel au 0826
29:02 300-300, gagne 2 places
29:04 pour 2 gagnants, à la coupe
29:06 de Pâques des 30-31 mars et 1er avril
29:08 prochain au circuit de Nogaro, on attend
29:10 vos appels.
29:12 - Sud Radio,
29:14 les vraies voies qui font bouger la France,
29:16 19h20, les vraies voies qui font
29:18 rouler la France. - Et on va
29:20 désormais parler d'une start-up qui fait partie
29:22 de celle sélectionnée pour le Grand Prix ACF
29:24 Autotech, dont Sud Radio est partenaire, qui se
29:26 tiendra le 24 avril prochain.
29:28 Cette start-up s'appelle Stellar, nous sommes
29:30 en compagnie de Damien Garraud, PDG
29:32 co-fondateur de Stellar. Bonsoir. - Bonsoir
29:34 Philippe. - Alors tout d'abord,
29:36 comment est née Stellar ?
29:38 - Stellar est née de la rencontre
29:40 de 3 personnes. Hassan,
29:42 que je connais depuis les bancs de l'école,
29:44 qui est notre directeur technique,
29:46 et puis Anela, qui est l'ancienne patronne
29:48 de la connectivité de chez Porsche,
29:50 qui s'est occupée de
29:52 connecter les véhicules Porsche,
29:54 la marque bien connue, et de
29:56 faire des accords avec Apple,
29:58 par exemple pour amener Apple CarPlay
30:00 à l'intérieur de la Taycan.
30:02 Donc tous les 3, on s'est dit qu'on avait quelque chose
30:04 à faire pour amener
30:06 les bénéfices du secteur spatial
30:08 au monde automobile, et permettre
30:10 un Internet parfait sur toutes les routes.
30:12 - Et vous avez présenté un routeur
30:14 au CES, c'est le plus grand salon
30:16 de l'électronique grand public de Las Vegas
30:18 en janvier dernier, un routeur
30:20 appelé Global, alors G-L-O-2-B-L-E
30:22 et pas Global, Global avec l'accent
30:24 anglais, un routeur révolutionnaire
30:26 pour les personnes qui se déplacent.
30:28 - Oui, félicitations pour votre accent Philippe.
30:30 - Thank you very much indeed.
30:32 - Non, en effet, Global
30:34 c'est le premier
30:36 produit qu'on met sur le marché et qui a
30:38 déjà à l'intérieur
30:40 la potion magique qu'on lui donne,
30:42 à savoir un logiciel qui va
30:44 utiliser tous les composants
30:46 qui sont à l'intérieur de Global, à savoir
30:48 plusieurs modems qui parlent avec plusieurs réseaux
30:50 cellulaires, et aussi
30:52 des modems qui vont parler avec les réseaux Wi-Fi.
30:54 Et notre logiciel, il est capable d'utiliser
30:56 à tout instant le meilleur
30:58 réseau et en changer sans aucune coupure.
31:00 Donc vous avez la
31:02 certitude d'être toujours
31:04 connecté au meilleur réseau. - C'est-à-dire que vous êtes
31:06 dans votre voiture, s'il n'y a plus de réseau
31:08 chez Free, vous passez chez SFR
31:10 et sur SFR vous passez chez Bouygues,
31:12 tout est fait par le routeur, c'est pas
31:14 une intelligence artificielle ? C'est comment exactement ?
31:16 - Donc en effet, on a des algorithmes qui vont
31:18 permettre de faire des choix et en plus
31:20 de cela, chaque
31:22 Global qui est sur la route nous
31:24 informe sur la qualité de service des réseaux.
31:26 Donc on entraîne notre
31:28 intelligence artificielle avec toutes ses données
31:30 collectées, ce qui nous permet en effet d'informer
31:32 chaque véhicule sur la route
31:34 des prochains écueils, des prochains endroits où il y aura
31:36 des zones blanches pour évidemment basculer
31:38 sur le bon réseau qui lui est encore
31:40 disponible au moment où on va
31:42 tomber dans une zone blanche pour un opérateur donné.
31:44 - Alors vous vous présentez comme le Waze
31:46 des réseaux télécoms. - Exactement.
31:48 - Qu'est-ce que vous avez en commun avec Waze ?
31:50 C'est déjà deux entreprises différentes.
31:52 - Absolument. - Vous êtes une entreprise française déjà.
31:54 - Exactement, basée à côté de Bordeaux, à Bruges.
31:56 - Parfait, on salue nos auditeurs de la Gironde.
31:58 - Absolument.
32:00 Alors, en quoi finalement nous avons
32:02 la même vision ? La même vision c'est de
32:04 permettre aux passagers et aux conducteurs
32:06 de ne plus se poser la question
32:08 de savoir comment se connecter.
32:10 Parce qu'aujourd'hui,
32:12 lorsque vous utilisez Waze, vous savez que
32:14 vous allez arriver le plus
32:16 rapidement possible au bon endroit.
32:18 - Et vous mettez le changement de trajet parce qu'il y a un bouchon,
32:20 un accident, etc.
32:22 - Donc c'est la même chose avec notre logiciel.
32:24 L'idée c'est de dire, avec notre logiciel,
32:26 on va s'assurer que vous n'ayez jamais de
32:28 bouchon lorsque vous vous connectez.
32:30 Que vous soyez toujours sur un réseau qui marche
32:32 bien, qui soit efficace.
32:34 Donc c'est vraiment ça le parallèle avec Waze.
32:36 C'est cette possibilité d'amener toujours
32:38 le meilleur réseau, celui où il n'y a pas
32:40 de bouchon, mais bien sûr uniquement pour les télécoms.
32:42 - Alors c'est en mai que Global va être
32:44 commercialisé, si j'ai bien lu l'annonce. - Absolument, le 15 mai.
32:46 - Quel est le cœur de cible
32:48 que vous visez ? - Alors,
32:50 le cœur de cible de Global, ce sont
32:52 toutes ces entreprises qui ont besoin
32:54 de connecter leurs collaborateurs
32:56 pour être efficaces.
32:58 Je vous donne un exemple, il y a des assureurs
33:00 aujourd'hui dont les collaborateurs quadrillent la France
33:02 et font tous les jours des rapports d'expertise,
33:04 prennent des photos,
33:06 vont remplir sur l'intranet
33:08 de leur société des formulaires.
33:10 Si elles ne sont pas connectées, bien sûr,
33:12 si elles sont dans une zone blanche,
33:14 elles ont un gros problème, il faut revenir au papier.
33:16 Et ça, forcément, c'est de l'inficacité,
33:18 c'est de la frustration
33:20 pour les collaborateurs
33:22 qui vont devoir perdre du temps à mettre tout cela.
33:24 C'est là où on va changer, et on va
33:26 permettre aux collaborateurs d'être
33:28 connectés où qu'ils soient en France. - Alors, vous avez
33:30 parlé de Porsche tout à l'heure, ça fait rêver,
33:32 est-ce qu'on pourra mettre Global dans les
33:34 équipements multimédia de premier monde,
33:36 chez Porsche, mais chez Stellantis,
33:38 chez Renault, Nissan, chez les autres ?
33:40 - Alors, bien sûr, dès aujourd'hui,
33:42 on pourra utiliser Global pour son usage propre,
33:44 donc on le branche sur la lume-cigare
33:46 et ça marche immédiatement,
33:48 à terme, bien sûr, et c'est
33:50 la raison pour laquelle nous sommes ravis d'être en finale
33:52 de l'Automobile Club de France,
33:54 c'est de pouvoir avoir des
33:56 accès privilégiés avec les
33:58 constructeurs automobiles français, pour les
34:00 convaincre non plus de rajouter notre boîte,
34:02 mais finalement de rajouter notre
34:04 logiciel, celui qui est la
34:06 potion magique de notre boîte, dans la voiture.
34:08 - Dans la voiture, c'est-à-dire dans le
34:10 multimédia premier monde. - Exactement.
34:12 - Alors, vous voulez aussi travailler avec
34:14 la SNCF, là c'est
34:16 l'ancien Toulousain qui va parler,
34:18 on fait la ligne Polte, Paris-Orléans,
34:20 Limoges, Toulouse et qu'on veut travailler,
34:22 il n'y a jamais de réseau,
34:24 c'est bien avancé, comme on dit ?
34:26 - Alors, moi je viens de
34:28 la Mayenne, donc je sais aussi ce que c'est de prendre
34:30 un TER et d'être frusté parce que
34:32 je ne vais tout simplement pas passer un coup de fil,
34:34 ou prévenir que je suis en retard parce que
34:36 je suis dans le train et que j'ai des gens qui m'attendent.
34:38 Ce que l'on prévoit,
34:40 bien sûr, c'est que notre logiciel, il est
34:42 là pour tout ce qui roule, en fait.
34:44 Donc ça va être pour les trains, ça va être pour les camions,
34:46 ça va être pour les bus, ça va être pour les voitures,
34:48 pour les trams,
34:50 j'entendais votre précédent
34:52 interviewer parler des
34:54 navettes partagées, automatisées.
34:56 Ce sont pour elles également que ce logiciel
34:58 est destiné. Donc c'est s'assurer
35:00 que finalement, notre temps
35:02 de déplacement sur Terre soit un temps qui soit
35:04 utile. - Est-ce que vous avez profité
35:06 du CES de Las Vegas qui est un salon
35:08 énorme pour prendre des contacts à
35:10 l'international ? - Bien sûr. Et alors
35:12 ce qui est paradoxal au CES, c'est que vous allez
35:14 rencontrer beaucoup de sociétés nord-américaines,
35:16 beaucoup de sociétés asiatiques,
35:18 mais vous allez aussi beaucoup rencontrer
35:20 d'Européens et même de Français.
35:22 C'est à Las Vegas,
35:24 à cet immense salon, que vous allez
35:26 rencontrer les personnes importantes
35:28 pour se mettre en rapport
35:30 avec des constructeurs automobiles français
35:32 par exemple, ou des opérateurs
35:34 qui trouvent l'idée que l'on propose
35:36 pertinente. - Et vous allez faire les salons
35:38 automobiles, il va y avoir le Paris dans quelques
35:40 mois, il y a eu, enfin après,
35:42 les grands salons, Détroit, Tokyo,
35:44 etc. Vous allez également vous développer
35:46 là-dessus pour plus les salons
35:48 du poids lourd, des bus, etc. - On a même,
35:50 et bien sûr on va le faire, mais on n'a pas attendu
35:52 cela, on fait même partie aujourd'hui de l'association
35:54 professionnelle qui réunit
35:56 à la fois les
35:58 constructeurs automobiles et les équipementiers
36:00 de rang 1, et puis
36:02 bien sûr tous ceux qui fournissent les solutions
36:04 de télécommunication. Et nous sommes
36:06 parmi les seuls à pouvoir proposer une solution
36:08 qui va venir intégrer
36:10 les composants de satellite. - Et vous avez parlé
36:12 de Las Vegas, où il y a pas mal de Français,
36:14 quelle est l'image des start-up françaises aux Etats-Unis
36:16 qui sont le pays des start-up ? Au départ
36:18 Convoyons-nous à la Silicon Valley, c'est aux USA.
36:20 - Absolument. Donc l'image est bonne,
36:22 clairement il y a, je pense,
36:24 un fort intérêt pour ce qu'on propose.
36:26 Après, il ne faut pas en douter,
36:28 les Américains sont extrêmement compétitifs,
36:30 et ils sont extrêmement doués sur certains éléments.
36:32 Et c'est à Las Vegas que l'on a pu
36:34 aussi rencontrer des partenaires
36:36 pour aller ouvrir à terme
36:38 notre marché sur l'Amérique du Nord.
36:40 - Merci beaucoup. Et pour ce Procurer Global
36:42 en France, en mai, chez qui on peut l'acheter ?
36:44 - Alors nous aurons un ensemble de partenaires
36:46 que nous publierons sur notre site web
36:48 stellar.tc
36:50 Voilà notre site web. - Merci beaucoup
36:52 Damien Garant, PDG co-fondateur
36:54 de Stellar et de Global.
36:56 Et bonne chance pour les grands prêts ACF Autotech
36:58 dont Sud Radio est partenaire. Ce sera
37:00 le 24 avril prochain. Une bonne
37:02 nouvelle, la gagnante des deux places pour Nogaro,
37:04 c'est Marie de Toulouse. Et on apprend
37:06 à l'instant la disparition de Frédéric Mitterrand,
37:08 l'ancien notamment écrivain, présentateur de télé à l'âge de 76 ans.
37:14 Merci beaucoup à vous.
37:16 Dans quelques instants, on va retrouver
37:18 les essentiels de Sud Radio après le flash de 20h.
37:20 Mais tout de suite,
37:22 vous retrouvez Sud Radio à votre service
37:24 avec Cécile de Ménibus. On se retrouve nous
37:26 à 17h demain pour les vraies voix.
37:28 A demain.