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  • il y a 7 semaines

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00:00Bon, actualité internationale, je voulais vous parler également parce que ça c'est intéressant.
00:06Pas le reste ?
00:08Si, tout est extrêmement intéressant, mais depuis de nombreux mois,
00:14on expliquait qu'Israël avait tué des civils sur la bande de Gaza
00:21et on s'aperçoit qu'en fait c'était des dignitaires du Hamas
00:25et qu'hier on était avec l'ambassadeur d'Israël à Paris, Joshua Zarka.
00:32On peut l'écouter d'ailleurs, Joshua Zarka, et puis on verra peut-être le sujet ensuite.
00:37Mais c'est très intéressant parce que là aussi on est dans la fake news,
00:41c'est-à-dire qu'à la fois la presse française a expliqué qu'Israël bombardait et tuait des civils
00:50à Gaza.
00:50Il y en a eu, évidemment, il y en a eu, hélas, et on peut le regretter,
00:54mais il y avait surtout des dignitaires et des militants du Hamas qui étaient visés.
00:59Écoutez ce que disait l'ambassadeur d'Israël à Paris hier sur l'antenne de CNews.
01:05Cette guerre terrible que nous avons vécue depuis trois ans
01:07était d'abord, pas d'abord, mais surtout aussi une guerre d'image.
01:13Le Hamas, sachant très bien qu'ils étaient incapables de faire face à l'armée israélienne,
01:19voulait, ils l'ont dit d'une façon très claire au début de la guerre,
01:22présenter une situation qui délégitimiserait Israël.
01:25Et c'est ce qu'ils ont essayé de faire.
01:27Si vous vous rappelez, Annie, que quelqu'un ait son âme,
01:32disait d'une façon très claire qu'il a besoin,
01:35que le Hamas a besoin des morts palestiniens, des femmes, des enfants,
01:40afin justement de combattre Israël, afin de combattre l'image d'Israël.
01:45Malheureusement, énormément de médias occidentaux et de dirigeants occidentaux
01:51sont tombés dans le traquenard du Hamas.
01:54Ils sont vraiment tombés dans le traquenard,
01:56que ce soit des dirigeants diplomatiques occidentaux, que ce soit des médias.
02:01Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël, sur l'antenne d'Europe 1 à 9h15,
02:06sur l'antenne de CNews également.
02:08Vous voulez peut-être voir le sujet de Pierre Crépy,
02:10et après on décrypte avec vous cette information,
02:13cette guerre, effectivement, de l'info.
02:18Ils étaient déclarés innocents, tués injustement par Israël,
02:22puis se sont révélés être des soldats cachés du Hamas.
02:26Mohamed Nasser Abou Haïdi était journaliste.
02:29L'UNESCO condamnait sa mort dans une frappe israélienne.
02:32Quelques semaines plus tard, le djihad islamique rendait hommage à son martyr,
02:36commandant de son unité centrale des médias militaires.
02:40Deux autres journalistes, Ahmed Abou Haïcha et Mohamed Samijangou,
02:44ont eux aussi été revendiqués comme membres d'organisations armées.
02:48Mais l'infiltration dépasse les médias.
02:51Fateh Al-Sharif était enseignant et employé de l'UNROI auprès des Nations Unies.
02:55Le Hamas le pleurait pourtant par la suite, comme notre dirigeant.
03:00Ahmed Abou Haïcha était footballeur.
03:03Là encore, le djihad islamique l'a ensuite identifié
03:06comme commandant d'unités de roquettes.
03:08Selon des données israéliennes et des enquêtes de presse,
03:12196 personnels de l'UNROI
03:14plus de 23 personnels de santé, 20 journalistes et 12 footballeurs
03:18ont été identifiés comme affiliés au Hamas.
03:21Des chiffres contestés dans leur ampleur
03:23restent à déterminer combien de civils tués par Israël
03:26ont secrètement collaboré avec l'organisation terroriste.
03:31Pierre Crépy pour CNews.
03:34Vincent Hervouet, décrit tâche, c'est vrai qu'on est confronté à cette propagande,
03:40parfois des deux côtés d'ailleurs, elle peut exister des deux côtés, bien évidemment.
03:43Mais les journalistes qui ont, eux, choisi leur camp depuis le 7 octobre,
03:49l'espace médiatique a choisi son camp depuis le 7 octobre et il est plutôt anti-Israël.
03:54– D'abord, les journalistes à Gaza, on parle d'eux d'abord.
03:59Les journalistes à Gaza, il faut d'abord imaginer ce que c'est qu'être journaliste
04:03dans une dictature qui est celle du Hamas.
04:06Et deuxièmement, être journaliste dans une dictature qui est en guerre,
04:10sous les bombardements.
04:11Vous ne pouvez pas être…
04:13Personne ne peut imaginer qu'il y ait des journalistes totalement détachés de la réalité,
04:18dont le travail n'est pas du tout contrôlé,
04:21qu'il n'y avait pas un seul journaliste occidental qui était autorisé à entrer dans Gaza.
04:25Les gens qui étaient sur place et qui se présentaient comme journalistes
04:29étaient peu ou peu contrôlés, évidemment, par les autorités locales.
04:33Bon, c'est la première chose.
04:35Que certains aient été au Hamas de manière claire, nette et engagés, c'est une évidence.
04:40Mais tous étaient peu ou prou tenus par les autorités locales.
04:44Ça, c'est la première chose à dire.
04:45Oui, mais il faut simplement le dire.
04:47Oui.
04:47Il faut le dire.
04:48Donc, il ne faut pas être étonné qu'il y ait parmi eux des gens
04:51qui avaient pris des responsabilités au sein de l'organisation.
04:54De la même manière, l'UNRWA.
04:55L'UNRWA, c'est des milliers de fonctionnaires
04:59qui en a eu une partie qui était totalement militante,
05:02qu'une large majorité était tolérante vis-à-vis du Hamas.
05:05C'est une évidence.
05:07Maintenant, il y a eu 71 000 morts à Gaza.
05:1171 000 morts, ça, c'est le chiffre accepté par les autorités militaires israéliennes.
05:18Vous imaginez bien que dans l'eau, il y a une majorité de civils.
05:23Et le principal crime du Hamas après le 7 octobre,
05:27c'est sans aucun doute d'avoir pris cette population en otage,
05:30de s'être cachée sous les dispensaires, sous les hôpitaux,
05:34sous les écoles, au milieu de la population,
05:36en ne lui laissant aucun abri.
05:39C'est-à-dire déclencher une guerre aérienne
05:41avec des centaines de kilomètres de tunnels
05:43et pas un abri pour les civils.
05:46Ça, c'est le principal crime du Hamas.
05:48Et il faut le dire.
05:49Après le 7 octobre.
05:51Eh bien, voici que se referme ce chapitre international.
05:54Ça nous fait plaisir, évidemment, de vous retrouver.
05:56Cher Vincent Hervouet, j'espère que vous avez passé de bonnes vacances
06:00et que vous avez pu vous reposer d'une actualité rude, toujours rude.
06:05Je le dis à tous nos intervenants.
06:06Et puis, je le dis aussi parce que quand on est l'été comme cela,
06:09qu'on parle aux uns et aux autres,
06:10c'est vrai que vous êtes identifiés dans notre émission
06:12et que les gens attendent votre expertise.
06:17Vous êtes bien aimable.
06:18Et votre connaissance.
06:19Vous êtes très aimable.
06:19Mais non, je ne suis pas aimable parce que c'est...
06:21On voit que vous êtes reposés en vacances.
06:23Mais pas du tout, mais cette émission a un certain succès.
06:26Et tous, d'ailleurs, vous êtes co-responsables de cette réussite.
06:32Mais ce n'est pas, évidemment, votre expertise internationale est irremplaçable.
06:36Ce n'est pas moi qui peux donner des indications sur la situation internationale.
06:41Vous êtes plein d'illusions.
06:43Vous n'êtes pas d'illusions.
06:44Je passe la porte et je finis.
06:47Et trois jours après, vous avez complètement oublié qui j'étais.
06:50C'est le lot de tous les journalistes, d'ailleurs.
06:52Ah non, arrêtez.
06:53Vous avez vu ça dans votre carrière.
06:55Non, non, ce n'est pas vrai.
06:56Non, non, les gens ne sont pas irremplaçables.
06:59Ils sont interchangeables.
07:00Ils ne sont pas interchangeables.
07:01Mais ils ne sont pas interchangeables, mais ils sont vraiment...
07:02La liberté de ton que vous avez, l'expérience que vous avez, ajoutée à la liberté...
07:08Mais l'expérience donne parfois de la liberté.
07:10Mais non, mais vous n'y pouvez rien.
07:12C'est vrai.
07:12Vous savez combien de temps, vous avez quelques années que vous bossez.
07:15Bon, vous avez une liberté de ton.
07:16Vous dites sur Emmanuel Macron des choses que les autres ne disent pas.
07:19Vous avez un regard sur la diplomatie internationale que les autres n'ont pas.
07:23Vous n'aurez pas la Légion d'honneur.
07:25Je vois que vous essayez de toucher votre boutonnière.
07:29Vous n'aurez pas la Légion d'honneur.
07:30Ça ne se demande pas.
07:31Voilà.
07:32Ça ne se refuse pas.
07:33Ça ne se porte jamais.
07:35Ça se refuse.
07:36Ah pourquoi ? Vous l'avez refusé ?
07:37Oui.
07:37Richard Millet, vous avez refusé la Légion d'honneur ?
07:40J'ai estimé qu'on ne peut pas être contre un certain nombre de choses et accepter d'être décoré.
07:45Mais qui voulait vous décorer ?
07:46Sarkozy.
07:47Mais ce n'était pas contre Sarkozy.
07:48C'était contre un système, si vous voulez.
07:51Il voulait vraiment vous la donner ?
07:52Oui, oui.
07:52Il ne vous a fait pas cesser ça.
07:53Et quand la préfecture de Créteil commençait à me poser des questions sur mes parents,
07:57ceci, cela, ça m'a tellement agacé que j'ai dit que je ne la veux pas, finalement.
08:00Vous voyez ?
08:02Vous êtes rebelle.
08:03C'est quand même un luxe.
08:04Je n'aime pas le mot rebelle parce qu'aujourd'hui, ça veut dire consensuel.
08:08Mais alors, qu'est-ce que vous aimez ?
08:09Vous n'aimez pas la Légion d'honneur ?
08:11J'aime beaucoup venir ici.
08:12C'est vrai ?
08:12Beaucoup d'estime pour tout le monde.
08:14J'aime beaucoup Sabrina.
08:16Ah oui, ça ne nous a pas échappé.
08:18Bon, on va marquer.
08:21Non, mais ça nous fait plaisir d'abord de vous retrouver tous pour cette saison.
08:25On va avoir une saison.
08:26Je l'ai dit la semaine dernière, tous les gens que je rencontrais à l'été,
08:29ils nous disaient, non, ça va être dur cette année.
08:31Il va y avoir une saison, il y ait du courage.
08:33Ça sera pire.
08:34Est-ce qu'on pourrait ajouter quelque chose au panéthérique de M. Herbouet ?
08:37Oui, après on fait la foule et on parle de radio France.
08:39J'ai presque l'impression d'être mort.
08:40Il a son sens de l'ironie.
08:42Oui.
08:43Mais il ne faut pas être trop ironique parfois.
08:45Il persiste.
08:46Parfois, je n'aime pas quand il est au second degré.
08:49Etienne Moujote disait toujours pas de second degré.
08:51Il n'a pas tort.
08:52Parce que les gens, ils ne perçoivent pas toujours le second degré.
08:55C'est bien dommage.
08:56Mais c'est vrai.
08:57Donc c'est du premier degré, ce que vous me disiez tout à l'heure.
08:59Non, je suis assez premier degré.

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