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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger et Mickael Sadoun

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##LES_VRAIES_VOIX-2026-09-04##

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News
Transcription
00:00:0217h19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:00:09Comment ça va ? On est ravis de vous retrouver aujourd'hui ce vendredi.
00:00:13Ça va Philippe David ?
00:00:14Dépressif.
00:00:15Ah c'est dépressif, oui.
00:00:16Patrick Roger n'est pas là, moi je suis vraiment là.
00:00:19Vous savez quoi ? Je sais qu'il n'est pas là, je sais que c'est très compliqué.
00:00:22Il va très bien, il mange des gâteaux dans son bureau.
00:00:24Je peux vous dire ce que m'a dit Philippe Bilger.
00:00:27Oui ?
00:00:27Vous avez entendu ses propos l'autre jour quand on parlait pilosité au Japon.
00:00:31Il a dit vraiment j'aurais aimé voir la pilosité de Patrick Roger qui sort de sa chemise
00:00:35cet vendredi après-midi.
00:00:36Il est encore plus déprimé que moi.
00:00:39Vous pourriez faire croire que j'ai dit une ineptie pareil.
00:00:42Oui, oui, c'est assez.
00:00:46Ah oui, il a un petit côté jodassin.
00:00:53Heureusement que je ne suis pas comme ça.
00:00:56Heureusement que je n'ai pas le même torse que vous, dis donc, ce qui serait dommage.
00:00:59Non, non, non.
00:01:00Philippe Bilger est avec nous, président de l'Institut de la Parole.
00:01:02Ça va être mon Philippe ?
00:01:03En pleine forme, ma chère Cécile.
00:01:05Moi, entre hier et aujourd'hui, on est écartelé, mais je suis ravi d'avoir Patrick Roger avec vous
00:01:13et je suis ravi de vous retrouver tous les deux.
00:01:15Eh bien, c'est bien, ça change comme ça.
00:01:16Vous savez quoi ? Comme ça, on ne s'abule pas trop.
00:01:19Comme ça, je pourrais arbitrer en ma faveur.
00:01:23Exactement.
00:01:24Mickaël Sadoun, revenu de vacances, il est black.
00:01:27Black, black, black, black.
00:01:28Black un petit peu.
00:01:29Oui, oui, j'ai des origines marocaines.
00:01:30Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:01:31Ça va se faire un petit peu pendant les vacances.
00:01:33Moi aussi, j'ai des origines marocaines et ce n'est pas pour ça que je suis...
00:01:35Vous avez un très beau bronzage aussi.
00:01:37Oui, je sais.
00:01:38Il est plus doré que moi.
00:01:39Moi, je suis carrément marron.
00:01:40Je suis d'origine sermo-croate.
00:01:41Surtout, j'adore votre short.
00:01:43Oui, c'est le short.
00:01:44Ça, c'est la canicule.
00:01:46Oui, mais il vous va très, très bien.
00:01:48Ah, merci, merci.
00:01:49Et comme il nous manque, on écoute.
00:01:52Oui, évidemment, Cécile, c'est vraiment fait d'exprès, comme disent les gamins.
00:01:58C'est fait d'exprès, voilà, Patrick Roger.
00:02:01On le remettra à chaque fois qu'on a un coup de blouse de Patrick Roger, on remettra du son.
00:02:05D'accord ?
00:02:05On va faire comme ça.
00:02:06Oui, il va peut-être apparaître à un moment donné.
00:02:08Mais enfin, aujourd'hui, au sommaire, vous allez pouvoir débattre avec nos vraies voix du jour.
00:02:13On revient sur ces 17 familles du collectif MeToo École qui annoncent ce vendredi porter plainte contre la ville de
00:02:18Paris.
00:02:18Mais pas que.
00:02:20Contre Emmanuel Grégoire et Anne Hidalgo avec cette question du jour.
00:02:23Faut-il retirer le périscope ?
00:02:25Le périscolaire ?
00:02:27Le périscope sur les sous-marins.
00:02:31Faut-il retirer le périscope sur les sous-marins ?
00:02:33C'est un sujet technique, mais on va en parler.
00:02:35Patrick revient.
00:02:37Faut-il retirer le périscolaire au maire et les transférer à l'éducation nationale ?
00:02:42C'est la question du jour 0826 300 300.
00:02:45On va parler également dans le procès du jour de Donald Trump qui demande aux Européens de rembourser les armes
00:02:51et les munitions livrées à l'Ukraine par les Etats-Unis.
00:02:54Il a raison Trump ou pas ?
00:02:56Donnez-nous votre avis au 0826 300 300.
00:02:58Et puis vous l'avez vu, Zacharias Moussaoui, qui est le seul homme condamné pour le 11 septembre, demande aux
00:03:04gardes des Sceaux de quitter la prison du Colorado, jugé difficile pour lui, pour achever sa perpétuité en France.
00:03:10Qu'en pensez-vous ? Est-ce qu'il doit rentrer en France pour purger la fin de sa peine
00:03:16? 0826 300 300.
00:03:18Et tout de suite, c'est le sujet qui fâche.
00:03:24La cage au fond !
00:03:26La cage au fond, bonjour.
00:03:28Ah, Thomas Serafine, j'ai reconnu le numéro.
00:03:31Bonjour Cécile, il me faut un créneau aujourd'hui.
00:03:33Le motif c'est quoi ?
00:03:34Je crois que j'ai le complexe de la frite molle par rapport à Edouard Philippe.
00:03:38Oui, parce que moi je dois passer un casting de Hamlet, vous savez, de Shakespeare, et je me suis filmé
00:03:41en train de faire des frites, comme Edouard Philippe.
00:03:43Parce que lui, il passe un casting pour être président.
00:03:45Sauf que je crois que lui, il a réussi ses frites et pas moi.
00:03:48Ok, ben écoutez-vous, c'est quoi ?
00:03:49Je vous prends à 17h45 et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio.
00:03:53En venant, comme ça, ça vous fera du bien.
00:03:55Merci.
00:03:57Les vraies voix Sud Radio.
00:03:59Le sujet qui fasse, 17 familles du collectif MeToo École, annonce ce vendredi porter plainte contre la ville de Paris,
00:04:05contre Emmanuel Grégoire et Anne Hidalgo, 0826 300 300.
00:04:11Philippe, est-ce qu'effectivement il faut retirer peut-être le périscolaire au maire
00:04:15et le transformer, transformer ou le transférer à l'éducation nationale ?
00:04:19Alors, vaste programme.
00:04:21Sur le fond, je dirais pourquoi pas, parce que théoriquement, l'État est plus regardant, je dis bien théoriquement,
00:04:27que les communes pour recruter.
00:04:29On a tous connu quelqu'un qui rentre à la mairie de X ou Y parce qu'il a eu
00:04:33un piston et qui cherchait un job.
00:04:34Par contre, on ne devient pas fonctionnaire de catégorie A, B ou C, uniquement sur un coup de piston.
00:04:40Bon, peut-être, éventuellement, pour les profs vacataires, parce qu'il manque des profs, vous connaissez quelqu'un et puis
00:04:46vous y rentrez.
00:04:47Peut-être, et encore.
00:04:48En revanche, désolé, mais quand je vois les résultats de l'éducation nationale,
00:04:52je me demande si elle a les moyens et si elle est capable de récupérer, vous me passerez l'expression,
00:04:58le bébé et l'eau du bain.
00:04:59Ça, c'est le vaste programme, mais quand on voit, parce qu'il n'y a pas qu'à Paris,
00:05:03on parle de Paris,
00:05:04mais il y a Tarnos dans les Landes où il y a une affaire qui est ressortie et qui fait
00:05:07scandale.
00:05:07Oui, c'est assez général.
00:05:08C'est assez général sur le territoire.
00:05:11La question, pour moi, se pose.
00:05:13Ma religion n'est pas faite, mais la question se pose.
00:05:16Philippe Bidger.
00:05:17Non, moi, je trouve très bien les plaintes qui sont portées contre Hidalgo et Grégoire,
00:05:26et notamment pour la double qualification qui est visée.
00:05:30Mais pour l'éducation nationale, je ne suis pas favorable dans la mesure où il est évident
00:05:36qu'on ne peut pas dire que l'éducation nationale est mieux organisée que les maires,
00:05:42et je dirais même l'inverse.
00:05:44Donc, là, je n'y toucherai pas sur ce plan-là.
00:05:48203 enquêtes ouvertes depuis 2025 dans la capitale.
00:05:52Michael Zadoun, il y a quand même des questions à se poser en matière d'organisation.
00:05:56Bah ouais, immense, mais c'est ça.
00:05:59C'est-à-dire que si l'État est vraiment mieux organisé que les communes
00:06:02pour faire de bons recrutements, organiser le périscolaire,
00:06:05qui est normalement une compétence facultative des maires,
00:06:07moi, pourquoi pas, mais je n'ai pas l'impression que ce soit le cas.
00:06:09Donc, à minima, il faudrait quand même fixer des critères de recrutement
00:06:12avec, je ne sais pas, un CV.
00:06:14Je ne sais pas comment ça pourrait être encadré.
00:06:17Mais bon, visiblement...
00:06:18Les casiers, par exemple.
00:06:19Les casiers, par exemple.
00:06:20J'ose espérer qu'il faut une demande de casier judiciaire.
00:06:22Avant, non, ça n'était pas le cas.
00:06:24Excusez-moi, moi, je serais maire du...
00:06:26Non, mais pardon, pardon, mais c'est dingue.
00:06:28Non, mais c'est dingue, c'est dingue, c'est dingue.
00:06:30Excusez-moi, pour être pompier, vous mettez votre pot en jeu, etc.,
00:06:33on vous demande d'avoir un casier vierge, quand même.
00:06:35Alors, si pour s'occuper de bambins, parce qu'en périscolaire,
00:06:38c'est vraiment des tout petits enfants...
00:06:41C'est aux primaires.
00:06:42Comment ?
00:06:42C'est aux primaires.
00:06:43C'est ça ?
00:06:43Oui, oui.
00:06:44On ne vous demande pas un casier judiciaire pour voir, par exemple,
00:06:47si vous n'avez pas déjà eu des problèmes avec la justice,
00:06:50parce que vous êtes allé, vous me passerez l'expression,
00:06:52avoir des comportements totalement déviants avec des enfants.
00:06:55Je trouve ça, mais scandaleux.
00:06:5970 départements touchés par les signalements,
00:07:01selon l'association SOS Périscolaire.
00:07:04Si vous aussi, 0826 300 300,
00:07:07vous trouvez anormal, effectivement,
00:07:09que ce problème persiste,
00:07:13en tout cas, qu'est-ce qu'il faudrait mettre en place ?
00:07:16Écoutez, si vraiment on voulait transférer
00:07:18les compétences de la mairie,
00:07:19en l'occurrence à l'État,
00:07:21c'est-à-dire aux 1,22 millions, je crois,
00:07:24d'agents de l'éducation nationale,
00:07:26l'éducation nationale étant une des plus grandes administrations du monde
00:07:29en termes de fonctionnaires dans le monde entier,
00:07:32évidemment, ça demanderait une débauche de moyens,
00:07:34et je pense qu'il faudrait peut-être augmenter,
00:07:36même le personnel, puisqu'on leur demanderait de faire plus de missions.
00:07:39Si c'est mieux encadré et que ça permet la sécurité des enfants,
00:07:42pour moi, c'est une mission qui revient à l'État.
00:07:44Il y aurait des économies à faire par ailleurs,
00:07:46mais pas sur l'éducation,
00:07:47donc moi, je pourrais y être favorable.
00:07:50Moi, c'est le contraire.
00:07:51Je veux dire, d'abord, pour des raisons d'économie,
00:07:55il vaut mieux réformer,
00:07:57mais clairement,
00:07:58l'existant,
00:08:00et favoriser un certain nombre
00:08:02de mesures
00:08:03qui rassureront les parents,
00:08:05plutôt que de confier à l'éducation nationale
00:08:09le soin de régler ce périscolaire,
00:08:12parce qu'on a constaté qu'elle n'est pas très efficace.
00:08:15Alors, moi, je crois qu'il y a quand même aussi une question qui se pose.
00:08:18Il ne faut pas non plus jeter le bébé avec l'eau du bain,
00:08:20parce qu'il y a des mairies où il n'y a pas eu le moindre problème non plus.
00:08:23Et on a tendance aussi...
00:08:25Il y en a beaucoup où il n'y a pas eu de problème.
00:08:26Après, il y a plein de problèmes qui ne sortent pas de...
00:08:30Et le problème, c'est qu'il y en a aussi beaucoup
00:08:32qui ont dû exister,
00:08:34ou qui ont existé,
00:08:35et qui ne sont pas sortis.
00:08:36Moi, je crois qu'on est en route
00:08:38vers un scandale national.
00:08:40Alors, évidemment,
00:08:41ça se concentre sur Paris.
00:08:43Mais on n'est pas en route,
00:08:43on est en plein temps, Philippe.
00:08:45Alors, oui,
00:08:46je pense que ça...
00:08:47Si on avait vraiment été dans le scandale national,
00:08:50ce serait sorti avant les municipales.
00:08:52Parce que le sujet était déjà sur les tuyaux.
00:08:55Mais c'est en même temps.
00:08:56Mais je pense qu'il était un peu mis
00:08:58sous les fagots,
00:09:00à mon avis,
00:09:01au moins sur la mairie de Paris,
00:09:02il a été mis un peu sous les fagots
00:09:04de manière à ne peut-être pas gêner
00:09:06une municipalité sortante
00:09:08qui visait à se faire élire.
00:09:09Moi, je me souviens...
00:09:10On en a beaucoup parlé,
00:09:13et les Parisiens, en âme et conscience,
00:09:15ont décidé de revoter pour cette majorité,
00:09:17malgré le scandale sexuel qu'il y avait.
00:09:19C'est tant pis pour eux.
00:09:20Alors là, vraiment...
00:09:21Parce que c'était en plus une attaque
00:09:22de tous les candidats.
00:09:24On peut dire que Rachida Dati
00:09:26n'en a pas beaucoup parlé.
00:09:27Et Raphaël, tout de même,
00:09:30Grégoire, lorsqu'il a été élu,
00:09:32a découvert un problème.
00:09:34On va...
00:09:35Antoine est avec nous.
00:09:36Bonsoir, Cécile.
00:09:37Bonsoir.
00:09:37Faut-il retirer les périscolaires au maire
00:09:39et le transférer à l'éducation nationale ?
00:09:43Il y a des messages.
00:09:43Oui, alors on a aussi posé la question,
00:09:45et vous répondez non à 67%.
00:09:47Et alors, il y a d'abord Sam
00:09:49qui souhaite laisser ça aux municipalités
00:09:51et qui nous dit
00:09:51l'éducation nationale ne gère déjà pas
00:09:53l'éducation de nos enfants,
00:09:55alors ne leur donnez pas
00:09:55de responsabilité supplémentaire.
00:09:57Et puis, il y a Albert,
00:09:58qui a aussi lui son avis,
00:09:59qui nous dit
00:09:59ce changement ne servira à rien.
00:10:01Il suffit de laisser les enquêteurs
00:10:02enquêter et mettre tout ce petit monde
00:10:04de pédophiles en prison.
00:10:04Oui, au moins c'est arrivé, c'est net.
00:10:07On va vous faire écouter
00:10:08le son de Ségolène Royal
00:10:09justement sur le sujet du périscolaire.
00:10:11La première chose à faire,
00:10:12c'est de mettre des caméras
00:10:13de vidéosurveillance partout.
00:10:15Pourquoi ça n'est pas encore fait ?
00:10:16Des caméras dans les écoles ?
00:10:18Mais bien sûr,
00:10:18dans le périscolaire,
00:10:19mais bien sûr.
00:10:21Mais bien sûr,
00:10:22déjà il n'y aura plus de passage à l'acte,
00:10:24mais bien évidemment.
00:10:25Mais des caméras où partout dans ça...
00:10:26D'ailleurs, dans tous les lieux
00:10:27où il y a un accueil
00:10:29de publics fragiles,
00:10:31il doit y avoir des caméras.
00:10:32Donc ça ne veut dire pas
00:10:32dans les EHPAD,
00:10:34dans les crèches,
00:10:35dans les écoles,
00:10:35partout où il y a un sujet vulnérable.
00:10:37Mais bien sûr.
00:10:38Philippe Bilger,
00:10:39on ne peut pas mettre
00:10:39des caméras partout.
00:10:41Non, bien sûr,
00:10:42mais la mesure que propose Ségolène,
00:10:45si elle peut être faite
00:10:46et mise en œuvre,
00:10:47elle n'est pas inutile
00:10:49et elle pourrait représenter
00:10:51une pierre
00:10:52dans cette nouvelle politique
00:10:53qu'on souhaite.
00:10:54Est-ce que tous les parents
00:10:55pourraient accepter
00:10:56Michael Sadoun ?
00:10:58Moi, je pense qu'ils le devraient.
00:10:59Moi, en général,
00:11:00je suis un grand adversaire
00:11:02du flicage permanent.
00:11:03Du flicage permanent,
00:11:04des caméras partout.
00:11:05Parce qu'on a vu,
00:11:06notamment pendant le Covid,
00:11:07comment les données des gens
00:11:08pouvaient être réutilisées
00:11:09à l'aune de modifications législatives
00:11:11pour que ça devienne
00:11:11un régime de contrôle total.
00:11:13Donc, en général,
00:11:13moi, je suis défavorable
00:11:14aux caméras de surveillance
00:11:15dans la rue,
00:11:16même si on me dit
00:11:16que ça facilite
00:11:17les élucidations, etc.
00:11:19En l'occurrence,
00:11:20c'est un espace clos,
00:11:22circonscrit,
00:11:23avec, en effet,
00:11:23un public fragile
00:11:24qui n'a pas la potentialité
00:11:26de se défendre
00:11:26ou de témoigner vraiment.
00:11:29Moi, j'y serais favorable
00:11:30dans les écoles maternelles
00:11:31ou dans les écoles primaires.
00:11:33Moi, je trouve ça bien.
00:11:34Moi, je ne suis pas
00:11:34contre la vidéosurveillance.
00:11:35On me dit
00:11:35que c'est une atteinte aux libertés.
00:11:37Mais désolé,
00:11:38si on n'a rien fait de mal,
00:11:39je ne vois pas...
00:11:40Non, mais pour les petits-enfants
00:11:42dans les rues,
00:11:43qu'on surveille les gens
00:11:44pour voir qui a arraché
00:11:45le sac à main d'une dame
00:11:46ou qui a agressé quelqu'un
00:11:47pour les pitié de son portable,
00:11:48moi, ça ne me pose aucun doute.
00:11:49Eh bien, moi, ça me dérange
00:11:50parce que demain,
00:11:51ce sera peut-être la Chine.
00:11:52Non, non, je ne sais pas.
00:11:54Le crédit social chinois.
00:11:56Mais ça, évidemment,
00:11:57ça, je suis...
00:11:59Si tu donnes à l'État
00:12:00les capacités techniques
00:12:01et technologiques
00:12:02d'augmenter son contrôle,
00:12:04il ne se dérange jamais
00:12:05pour le faire.
00:12:06Donc, moi, je suis
00:12:07toujours précautionneux.
00:12:08Ça n'est pas vrai, ça, Mickaël.
00:12:10Parce qu'en permanence,
00:12:12on est obligé d'arbitrer.
00:12:13On n'a jamais
00:12:14un équilibre absolu
00:12:16entre sécurité et liberté.
00:12:18Et pour ma part,
00:12:19je préfère perdre
00:12:20un tout petit peu
00:12:21de ma liberté.
00:12:22Ça ne me gêne pas
00:12:24pour la sécurité de tous.
00:12:25Moi, je préfère la liberté
00:12:26à son risque.
00:12:26Moi, je suis l'humaniste ici,
00:12:28mon cher Mickaël.
00:12:29Non, l'humaniste,
00:12:29c'est la liberté.
00:12:30Au contraire,
00:12:31je préfère la liberté
00:12:31avec ses risques
00:12:32à l'obligation
00:12:33avec ses contraintes.
00:12:34Mickaël, regardez
00:12:35ce pauvre cycliste
00:12:38qui s'est pris
00:12:38un coup de couteau
00:12:39sans la vidéosurveillance.
00:12:40On ne sait pas qui c'est.
00:12:41Mais non, mais c'est...
00:12:42Ah bah oui.
00:12:45Aucune solution n'est parfaite.
00:12:46Je suis d'accord avec vous.
00:12:47Vous nous sentez un exemple
00:12:48dans lequel c'est utile.
00:12:50Et donc, vous avez changé
00:12:50d'avis à l'instant.
00:12:51Non, pas du tout.
00:12:52Allez, dans un instant,
00:12:53le téléphone rouge
00:12:53va sonner sur Sud Radio
00:12:550826 300 300.
00:12:56Et Aude est avec nous
00:12:58jusqu'à 19h.
00:12:59Soyez les bienvenus.
00:13:00Si vous êtes déjà
00:13:00sur la route du week-end,
00:13:02eh bien, faites bien attention.
00:13:03On revient dans un instant.
00:13:05Les vraies voix Sud Radio.
00:13:07Les vraies voix Sud Radio.
00:13:10Le téléphone rouge.
00:13:12Et le téléphone va sonner,
00:13:13mon cher Philippe Bilger,
00:13:14mon cher Mickaël Sadoun,
00:13:16et vous qui nous écoutez
00:13:17au 0826 300 300,
00:13:19le téléphone va sonner.
00:13:20On peut peut-être demander
00:13:22à l'invité une phrase.
00:13:24Une phrase.
00:13:25Bonsoir.
00:13:26Alors, les vraies voix,
00:13:28chers invités,
00:13:28vont devoir deviner...
00:13:30Qui vous êtes.
00:13:30Qui vous êtes.
00:13:31Alors, on vous connaît plus
00:13:33pour autre chose
00:13:33que pour votre voix,
00:13:34mais allez-y.
00:13:37Oui, certainement.
00:13:39Je n'utilisais pas ma voix
00:13:41pour pouvoir
00:13:45faire ma passion.
00:13:46Voilà.
00:13:47Exactement.
00:13:48Ça s'est situé
00:13:49à l'opposé
00:13:51de la voix.
00:13:52C'est avec les pieds.
00:13:53Non, parce que la tête aussi,
00:13:54il fonctionne.
00:13:54Oui, la tête aussi.
00:13:55Ah oui, oui, oui.
00:13:57Et notamment...
00:13:57À l'opposé de la tête.
00:14:00Et notamment contre l'Irlande du Nord,
00:14:02la tête.
00:14:02N'est-ce pas ?
00:14:04Philippe Bilger.
00:14:06Ça, c'est l'exception
00:14:07qui confirme à l'arrivée.
00:14:08Déjà, est-ce qu'on peut
00:14:09trouver l'environnement ?
00:14:10C'est du football.
00:14:11Ah, bah déjà.
00:14:12Mais comme si l'on l'en fout
00:14:14de France
00:14:14et des Girondins de Bordeaux.
00:14:17Bon environnement,
00:14:17c'est que l'Irène.
00:14:18Mais si, Alain Giresse,
00:14:19Philippe Bilger,
00:14:20reconnu.
00:14:21Alain Giresse.
00:14:22Bravo.
00:14:23Bravo.
00:14:24Vous m'avez donné une piste
00:14:26et au plus, je l'adore.
00:14:27J'ai eu la chance
00:14:29au vrai voix, d'ailleurs,
00:14:30je crois,
00:14:30et ailleurs,
00:14:31de parler avec lui.
00:14:32Magnifique milieu de terrain.
00:14:33Je lui ai posé des questions.
00:14:35Il n'a pas eu le temps
00:14:36de répondre
00:14:36tellement j'ai été
00:14:37agaçant avec mes questions.
00:14:39Mais même moi
00:14:40qui suis nul en foot,
00:14:41je sais qui c'est.
00:14:43Et voilà, c'est ça.
00:14:44Champion d'Europe des Nations
00:14:45en 84
00:14:47avec la France 3ème
00:14:48de la Coupe du Monde
00:14:48en 86,
00:14:49vainqueur du trophée
00:14:50à Artemio Franchi
00:14:51en 1985,
00:14:53membre du Carré Magique
00:14:55avec Platini,
00:14:56Tigana,
00:14:56Fernandez,
00:14:574ème au Mondial
00:14:58en 82
00:14:59en Espagne
00:15:00et on est ravis
00:15:01de vous accueillir.
00:15:02Mais on vous accueille
00:15:03pour une chose importante
00:15:05puisque vous,
00:15:07vous étiez à Bordeaux
00:15:08entre 70 et 86
00:15:10et là,
00:15:10la mauvaise nouvelle,
00:15:11Philippe David.
00:15:12Et Bordeaux,
00:15:12ça va vraiment très mal.
00:15:14Alors,
00:15:14vous qui êtes le joueur
00:15:15le plus légendaire
00:15:16des Girondins de Bordeaux,
00:15:17ce club français mythique
00:15:18qui a fait rêver
00:15:19la France entière,
00:15:20comment est-ce que vous vivez ça ?
00:15:23Non mais déjà,
00:15:24expliquez ce qu'il se passe,
00:15:25Philippe.
00:15:25Le club est en faillite,
00:15:27il est rétrogradé
00:15:28en régional,
00:15:29c'est-à-dire le club,
00:15:30on peut le dire,
00:15:31disparaît au sens
00:15:32stricto sensu,
00:15:33Alain.
00:15:34Oui,
00:15:35alors,
00:15:35alors,
00:15:37oui,
00:15:37si vous voulez,
00:15:38on vit une période
00:15:38plus que compliquée,
00:15:39effectivement,
00:15:40voilà,
00:15:41ce club,
00:15:41depuis quelques années,
00:15:44quelques saisons,
00:15:45malheureusement,
00:15:45est en train
00:15:46de se dégrader,
00:15:49oui,
00:15:50à tout point de vue,
00:15:50d'abord,
00:15:51sur le plan sportif
00:15:52et puis évidemment,
00:15:55accompagné financièrement
00:15:55d'une situation catastrophique,
00:15:57voilà,
00:15:58et donc,
00:15:58quand on est comme moi
00:15:59qui a été élevé sportivement
00:16:01dans ce club
00:16:02depuis tout gosse,
00:16:02vous évoquez 16 ans
00:16:05de présence,
00:16:05mais ça,
00:16:06c'était avec l'équipe première,
00:16:07j'y suis rentré à 10 ans
00:16:08dans ce club
00:16:10dont j'ai tout connu
00:16:11et maintenant,
00:16:12vous avez,
00:16:12quand vous avez
00:16:14l'endroit
00:16:15dans le domaine du foot,
00:16:17c'était une partie
00:16:18de ma vie,
00:16:19de ma vie professionnelle
00:16:20et la plus intense,
00:16:21évidemment,
00:16:22et que ce que ça représentait
00:16:24pour tous ceux
00:16:25qui s'intéressaient
00:16:27au football
00:16:27dans la région,
00:16:29pas que Bordeaux,
00:16:30la région,
00:16:31les Jordais,
00:16:32c'était un patrimoine,
00:16:33c'était,
00:16:33voilà,
00:16:33une fierté
00:16:35et que tout d'un coup,
00:16:36ce club qu'on pensait
00:16:37être bâti
00:16:38était solide,
00:16:39ben voilà,
00:16:40mais tout ça,
00:16:41c'est,
00:16:41alors vous allez me poser
00:16:42des questions
00:16:42comment on en est arrivé là,
00:16:44ben oui,
00:16:45mais enfin,
00:16:46on le vit très mal,
00:16:47j'ai l'impression que,
00:16:47parce que vous l'évoquez
00:16:48éventuellement,
00:16:49la disparition,
00:16:50c'est-à-dire,
00:16:51je me dis,
00:16:51alors,
00:16:52c'est un plan de vie
00:16:53qui va disparaître,
00:16:54même pas que je ne voudrais
00:16:55pas de repères
00:16:55en me disant,
00:16:56tiens,
00:16:57ce club-là
00:16:58qui continue à exercer,
00:17:00qui fait de la compétition,
00:17:03c'était mon club,
00:17:04et bientôt,
00:17:04tout ça,
00:17:04c'est fini,
00:17:05c'est...
00:17:05Alain,
00:17:07notre réalisateur,
00:17:08Maxime,
00:17:08qui est fan de foot,
00:17:09il est de 16 tasses,
00:17:10est un supporter historique
00:17:12des Girondins de Bordeaux,
00:17:13veut vous poser une question,
00:17:14Maxime.
00:17:14Oui,
00:17:15bonsoir Alain.
00:17:16Oui,
00:17:16bonsoir.
00:17:16Moi,
00:17:17j'étais abonné
00:17:19au Girondins de Bordeaux
00:17:20avant de partir
00:17:21sur Paris,
00:17:22j'ai connu Chabon,
00:17:24je n'ai pas connu Lescure,
00:17:25je suis trop jeune,
00:17:27mais je voulais savoir
00:17:30qu'est-ce que vous pensez
00:17:31éventuellement
00:17:31du projet de reprise
00:17:33en cas de liquidation judiciaire
00:17:35par Jean-Luc Triot ?
00:17:36Est-ce que vous êtes...
00:17:37Non,
00:17:38alors attendez,
00:17:38attendez,
00:17:38d'abord Jean-Luc Triot,
00:17:39c'est le président
00:17:40de l'association.
00:17:41Exactement.
00:17:42Vous savez très bien,
00:17:43malgré les situes maintenant
00:17:44où ce ne sont plus
00:17:45des associations,
00:17:46mais des sociétés privées,
00:17:48les clubs de foot,
00:17:49il faut toujours
00:17:50pour avoir
00:17:51l'habilitation
00:17:53de la FED,
00:17:55il faut avoir...
00:17:57C'est l'association
00:17:58qui a le numéro,
00:17:59l'affiliation.
00:17:59Donc il faut toujours...
00:18:01Voilà.
00:18:01Et c'est lui qui est là.
00:18:02Alors après,
00:18:03mais vous savez,
00:18:04si on parle simplement,
00:18:06on dit,
00:18:06allez bon,
00:18:07on va redescendre l'air,
00:18:08c'est OK.
00:18:09Sur le plan sportif,
00:18:10c'est une division régionale,
00:18:12OK.
00:18:13Mais le club,
00:18:14ça veut dire...
00:18:14Mais il y a tout autour.
00:18:16Tout autour,
00:18:17vous vous rendez compte ?
00:18:17Il y a toutes les dettes
00:18:18qui sont là,
00:18:19qui ont été étalées
00:18:20sur 10 ans,
00:18:21d'abord...
00:18:22Il y a un point de continuation.
00:18:24Bien sûr,
00:18:24oui, certes,
00:18:25mais comment,
00:18:25quand vous êtes en R.E.,
00:18:26comment vous allez vous traîner
00:18:27ce boulet ?
00:18:27Bien sûr.
00:18:28Comme ça ?
00:18:28Donc si vous voulez,
00:18:29c'est d'arriver...
00:18:30D'arriver,
00:18:31est-ce que le club...
00:18:32Sachant que le club,
00:18:33attendez,
00:18:34le club en plus,
00:18:35le nom Gérondel Bordeaux
00:18:36est dans les mains
00:18:38du Fortress,
00:18:39le Fonds de Vêtissement
00:18:40Américain.
00:18:41Alors voyez un peu...
00:18:42Non mais Alain,
00:18:43on ne peut pas laisser partir
00:18:46ce n'est pas possible.
00:18:47Oui.
00:18:49Vous avez raison,
00:18:50le pas possible,
00:18:50évidemment.
00:18:51C'est ce que je vous disais
00:18:52avant tout.
00:18:53On a cru un instant là.
00:18:55Et là,
00:18:55j'avoue qu'il me manque
00:18:57des éléments,
00:18:58c'est-à-dire que
00:18:59notamment les futurs
00:19:01investisseurs,
00:19:02et moi je suis toujours
00:19:03en contact avec la personne
00:19:04et qui tout le coup
00:19:05s'est activé
00:19:06pour essayer de...
00:19:07pour essayer évidemment
00:19:08d'utiliser
00:19:09toutes les procédures
00:19:10pour faire en sorte
00:19:11qu'on est arrivé
00:19:13éventuellement
00:19:13d'avoir une rétrogradation.
00:19:15OK.
00:19:16C'est logique.
00:19:17Mais le continu a existé
00:19:19dans la catégorie
00:19:20de National 2.
00:19:21C'est avant le Régional.
00:19:24Et le COMEX,
00:19:25puisque c'est le COMEX
00:19:26de la Fédération
00:19:26qui lui prenait
00:19:28sa décision,
00:19:29il a dit non.
00:19:30Non.
00:19:30Et le problème,
00:19:31non mais pourquoi ?
00:19:33Pourquoi ?
00:19:33Parce que les fonds
00:19:35étaient là
00:19:35pour pouvoir continuer,
00:19:37pour épurer
00:19:38celle la saison dernière,
00:19:40pour continuer.
00:19:41Et là,
00:19:42moi je s'en suis cru
00:19:42de dire
00:19:43est-ce que si simplement
00:19:44le règlement ?
00:19:44Ils vont dire
00:19:45non mais c'est le règlement,
00:19:46il fallait en temps et heure
00:19:47pour amener
00:19:47ce financier.
00:19:49Il fallait amener l'argent
00:19:49en temps et en heure
00:19:50exactement.
00:19:51C'est vrai.
00:19:52Bon, en tout cas,
00:19:54Alain,
00:19:55pardon Maxime,
00:19:56parce qu'on n'a pas
00:19:56Je voulais avoir votre avis
00:19:57pour conclure avec Alain
00:20:00sur l'attitude
00:20:01de la Fédération justement.
00:20:02Est-ce que vous pensez
00:20:03qu'il y a une volonté
00:20:05un peu d'abattre
00:20:06les Girondins de Bordeaux
00:20:08et donc du coup
00:20:08Gérard Lopez ?
00:20:10Non, alors
00:20:11s'il veut abattre
00:20:13Gérard Lopez
00:20:14avec plaisir,
00:20:14je peux même...
00:20:15Oui, bien sûr,
00:20:16je serai le premier
00:20:18on suivirait.
00:20:19Au niveau
00:20:19du dirigeant
00:20:21je remets.
00:20:23Non mais Lopez,
00:20:24ça y est,
00:20:24il a vendu
00:20:25pour un euro symbolique,
00:20:26il a disparu,
00:20:27il a disparu,
00:20:28je pense,
00:20:29donc de ce côté-là,
00:20:30oui,
00:20:30mais en tout cas,
00:20:32il n'a rien fait
00:20:33pour ranger.
00:20:34Et puis vous savez,
00:20:34il a quand même
00:20:35une grande spécialité.
00:20:37le club qu'il avait
00:20:38au Portugal
00:20:38n'existe plus
00:20:40et maintenant
00:20:41les Girondins,
00:20:41l'île a échappé
00:20:42de très peu.
00:20:43Voilà,
00:20:44et donc je vois
00:20:45un peu le dégât
00:20:45qu'il a pu commettre.
00:20:46Mais je ne pense pas
00:20:47que le comète
00:20:49en veuille
00:20:50veut sacrifier
00:20:51les Girondins.
00:20:52Je n'irai pas
00:20:52jusque-là quand même.
00:20:53Alors,
00:20:54on va rester,
00:20:55on se dit
00:20:56qu'il y a toujours
00:20:57peut-être une petite lueur,
00:20:58on ne sait jamais.
00:20:59En tout cas,
00:21:00Alain Jires,
00:21:01vous restez
00:21:01notre idole absolue.
00:21:03C'est toujours un plaisir
00:21:04de vous recevoir
00:21:05à l'antenne.
00:21:06Vous revenez
00:21:06mais quand vous voulez,
00:21:08sur n'importe quel sujet,
00:21:10on vous prendra
00:21:10au téléphone.
00:21:13Même le foot.
00:21:15C'est plus agréable.
00:21:17Je vous le promets.
00:21:18Merci beaucoup Alain.
00:21:20Merci d'avoir accepté
00:21:21notre invitation.
00:21:23Vous restez avec nous.
00:21:25On continue
00:21:25avec le procès du jour
00:21:26dans quelques instants.
00:21:27Donald Trump
00:21:28a-t-il raison
00:21:29de réclamer à l'Europe
00:21:30le remboursement
00:21:31de l'aide américaine
00:21:32à l'Ukraine ?
00:21:32On en parle dans un instant.
00:21:33Soyez les bienvenus.
00:21:3517h-20h,
00:21:36les vraies voix Sud Radio.
00:21:38Sud Radio.
00:21:40Philippe David.
00:21:42Comme vous pouvez le voir
00:21:43le vendredi,
00:21:44Patrick Roger n'est pas là
00:21:45mais il n'est jamais
00:21:46bien loin,
00:21:46Patrick Roger.
00:21:47Il doit être là.
00:21:50On sent son parfum
00:21:51dans le studio.
00:21:52Il laisse toujours
00:21:53ou un truc
00:21:54ou une chemise
00:21:55ou quelque chose
00:21:56pour dire
00:21:56les gars,
00:21:56je suis là.
00:21:57Ça va Philippe David ?
00:21:58Oui, c'est vrai.
00:21:59Oui, il y a un truc.
00:22:00Oui, ça va.
00:22:02Mais pas que.
00:22:03Philippe Bilger est avec nous
00:22:04et Mickaël Sadoun
00:22:05et vous au 0826 300 300.
00:22:07On est ensemble jusqu'à 19h.
00:22:09Et vous l'avez peut-être entendu,
00:22:10Donald Trump qui annonce
00:22:11vouloir réclamer aux Européens
00:22:13le remboursement de l'aide
00:22:15américaine versée à l'Ukraine
00:22:16avec cette question du soir, Philippe.
00:22:18Cette question,
00:22:19le procès du jour.
00:22:21Ah ben voilà.
00:22:21Ben voilà, c'est parti.
00:22:22Vous pouvez y aller cette fois-ci.
00:22:24Eh bien écoutez,
00:22:24alors moi je trouve ça
00:22:25quand même un peu bizarre.
00:22:27Alors je sais que
00:22:27faire des prévisions
00:22:28sur Donald Trump,
00:22:30il est tellement imprévisible
00:22:31qu'il peut vous dire
00:22:32à midi,
00:22:33jour-nuit,
00:22:33jour-nuit, c'est ça.
00:22:36Donc, théoriquement,
00:22:37les États ont une parole.
00:22:40Biden s'était engagé
00:22:41parce que les États-Unis
00:22:43aident financièrement l'Ukraine.
00:22:45C'est la voix de Biden.
00:22:46il y a un changement de président.
00:22:49Je vois mal
00:22:49comment il peut contredire
00:22:51la parole de son prédécesseur.
00:22:53Les États sont engagés
00:22:54par leur parole.
00:22:55Mais je le dis,
00:22:56avec Trump,
00:22:57rien n'est prévisible
00:22:57et tout est possible.
00:23:00Donc, je ne comprends pas.
00:23:02Je pense que c'est du jamais vu
00:23:04dans la géopolitique,
00:23:05au moins sur les 50 dernières années.
00:23:08Le président Trump
00:23:09a une psychologie très singulière
00:23:12parce qu'en réalité,
00:23:14j'appréhende ce qu'il propose
00:23:16et qui est une absurdité tout de même.
00:23:19Je veux dire,
00:23:19on ne peut pas concevoir
00:23:21une réponse positive là-dessus
00:23:23parce qu'en réalité,
00:23:26à chaque fois qu'il est confronté
00:23:28à des échecs
00:23:29ou au moins
00:23:30à des débuts d'échecs
00:23:32dans ce qui lui importe,
00:23:34c'est-à-dire Israël
00:23:36ou l'Iran,
00:23:37eh bien,
00:23:38il ne le supporte pas.
00:23:40Il déplace son action
00:23:42et ses entreprises
00:23:44en tombant
00:23:44dans des inepties diplomatiques
00:23:47et je crois
00:23:48que c'est cela
00:23:49la particularité
00:23:50de son caractère.
00:23:51Michael Sadoun.
00:23:52D'abord, moi,
00:23:53je me demande
00:23:53s'il n'y a pas
00:23:54une petite considération
00:23:55de politique intérieure
00:23:56sur le fait
00:23:57qu'il aborde
00:23:57les mid-termes
00:23:58et qu'il a besoin
00:24:00peut-être
00:24:00d'envoyer le signal
00:24:01qu'il reste
00:24:02le patron de l'Occident
00:24:03voire du monde
00:24:03et qu'il est capable
00:24:04d'avoir des demandes
00:24:07excessives,
00:24:07voire ubuesques
00:24:08vis-à-vis même
00:24:09de ses partenaires européens.
00:24:10Donc, ça, c'est la première chose.
00:24:12Ensuite, évidemment,
00:24:12je trouve que c'est n'importe quoi
00:24:14parce que tu as raison.
00:24:16Je veux dire,
00:24:17il y a un engagement
00:24:17de la parole
00:24:18qui le précède
00:24:19et qui lui succèdera aussi.
00:24:21Je veux dire,
00:24:22ça a commencé sous Joe Biden,
00:24:23la guerre en Ukraine.
00:24:24Il y a eu des autorisations
00:24:25pour débloquer des fonds
00:24:27sous forme d'armes,
00:24:28sous forme de cash, etc.
00:24:30Je ne vois pas pourquoi
00:24:30il demanderait à l'Europe
00:24:31de lui rembourser ça.
00:24:32Je ne vois pas en quoi
00:24:33l'Europe est comptable
00:24:34de l'argent
00:24:34que les États-Unis
00:24:35ont donné à l'Ukraine.
00:24:36Puis voilà,
00:24:37la seule chose,
00:24:38c'est que j'espère
00:24:38que l'Europe sera ferme
00:24:40ou au moins
00:24:40il y aura cette demande
00:24:41parce que tout est possible
00:24:42avec Trump
00:24:43mais tout est possible
00:24:43aussi avec l'Union Européenne.
00:24:45Non, mais ce qu'il y a de pire,
00:24:45c'est quand même le fait
00:24:46que Trump,
00:24:47depuis 2022,
00:24:48ils ont versé des Américains
00:24:49115 milliards de dollars
00:24:51d'armes et de munitions
00:24:52à l'Ukraine.
00:24:52On est d'accord ?
00:24:53Mais ce qu'il y a de fou,
00:24:55c'est qu'il a osé dire
00:24:56sur Trousse Social,
00:24:57donc qui est son réseau social
00:24:59à lui,
00:25:01que le président américain
00:25:02estime que les États-Unis
00:25:03ont fourni des centaines
00:25:04de milliards de dollars
00:25:05gratuitement
00:25:05alors que selon lui,
00:25:06à l'Ukraine et à l'OTAN
00:25:07alors que selon lui,
00:25:08l'Europe aurait dû prendre en charge
00:25:09une plus grande partie
00:25:10de cette facture.
00:25:11Mais quand ils vendent
00:25:12des F-35 à l'OTAN,
00:25:13quand ils vendent
00:25:14parce que les Européens
00:25:15ont tous acheté des F-35,
00:25:16il est hyper heureux
00:25:18que ces entreprises
00:25:20du secteur militaire
00:25:21tournent à bloc
00:25:22parce que les Européens,
00:25:23aussi bizarres
00:25:25que ça puisse paraître,
00:25:26préfèrent à 90% d'entre eux
00:25:27acheter Américains
00:25:28qu'acheter Européens.
00:25:29Alors, je veux juste
00:25:30à signaler que
00:25:33les États-Unis
00:25:34ont payé
00:25:34115 milliards d'euros
00:25:36et que l'Europe
00:25:37en a payé 230 milliards.
00:25:39Ah oui ?
00:25:39Oui, mais...
00:25:40Neuf fois plus.
00:25:41Désolé, mais...
00:25:42Donc je ne suis pas sûre
00:25:43qu'on lui doit grand-chose.
00:25:44Non, mais je vais faire
00:25:44un petit flashback.
00:25:46Ça rappelle l'entre-deux-guerres
00:25:47quand les Américains
00:25:48étaient totalement
00:25:50isolationnistes.
00:25:50Rappelez-vous
00:25:51ce qui s'est passé.
00:25:52Les Américains n'ont pas
00:25:53voulu s'engager
00:25:54dans la Deuxième Guerre mondiale
00:25:54au début.
00:25:55Il a fallu qu'il y ait
00:25:56Pearl Harbor.
00:25:57Et n'oublions pas
00:25:58que le lendemain
00:25:59de Pearl Harbor,
00:26:00Hitler et Mussolini
00:26:01déclarent la guerre
00:26:02aux États-Unis
00:26:03parce que c'est
00:26:04les Américains
00:26:05ne pas déclarer la guerre.
00:26:06Et donc,
00:26:07aujourd'hui,
00:26:08j'ai l'impression
00:26:08qu'ils disent
00:26:08maintenant,
00:26:09les Européens
00:26:10gèrent l'Europe,
00:26:11débrouillez-vous.
00:26:12Le souci,
00:26:13c'est que...
00:26:13c'est le reste du monde.
00:26:14Voilà, c'est ça.
00:26:15Exactement.
00:26:15Et c'est une nouvelle manière
00:26:16de faire passer
00:26:17son antipathie
00:26:19à l'égard de Zelensky.
00:26:21Ah oui,
00:26:21c'est vrai qu'il n'aime pas
00:26:22beaucoup ces derniers temps.
00:26:23Sandrine est avec nous
00:26:24au 0826 300 300
00:26:26direction le Gers
00:26:27à Florence exactement.
00:26:29Bonsoir Sandrine.
00:26:30Bonsoir.
00:26:31Bonsoir Cécile.
00:26:31Bonsoir à tous.
00:26:32On est ravis de vous accueillir.
00:26:33Sandrine,
00:26:34quel est votre avis ?
00:26:35Est-ce qu'on doit
00:26:35rendre l'argent ?
00:26:37Est-ce qu'on doit
00:26:37donner de l'argent
00:26:39à Trump ?
00:26:40Je ne sais pas trop.
00:26:42Je ne comprends pas
00:26:42trop les enjeux
00:26:43géopolitiques là
00:26:44parce que la Russie
00:26:46essaie de protéger
00:26:47ses frontières
00:26:47en voulant reprendre
00:26:48l'Ukraine
00:26:50de son côté.
00:26:51Les Européens
00:26:52veulent l'Ukraine
00:26:53pour être plus près
00:26:54de la Russie.
00:26:54À quoi on joue là ?
00:26:56Qu'est-ce qui se passe ?
00:26:57Parce que là,
00:26:58pour le coup,
00:26:58quand même,
00:26:59à quoi ça s'en fout ?
00:27:00Je ne sais pas,
00:27:00mais pour moi,
00:27:01ça ne sent pas bon en fait.
00:27:02Et si Trump dit
00:27:03vous allez rembourser les gars,
00:27:04à quel moment
00:27:05on va regarder
00:27:05notre nombril
00:27:06et arrêter de lui balancer
00:27:07du poignon
00:27:07au pantin Zelensky ?
00:27:09Non, mais c'est sûr
00:27:10que la sécurité européenne,
00:27:13vous avez raison,
00:27:13se joue en Ukraine
00:27:14et pour nous,
00:27:15c'est important quand même.
00:27:16Je ne qualifierais pas
00:27:17Zelensky de pantin.
00:27:19Pour moi,
00:27:20c'est un...
00:27:20Vous avez le droit
00:27:20de le dire Philippe.
00:27:21Non, non,
00:27:24mais vous voyez...
00:27:25C'est un attard
00:27:27dont il est un acteur,
00:27:28ce mec.
00:27:28Je ne le porterai pas
00:27:29aux nus
00:27:30comme BHL le fait,
00:27:31mais je trouve
00:27:33que dans l'arbitrage
00:27:35à faire
00:27:35entre le dictateur
00:27:36Poutine
00:27:37et son cynisme
00:27:38et sa cruauté
00:27:39Zelensky,
00:27:41je n'hésite pas
00:27:41une seconde.
00:27:42Mickaël Sadoude.
00:27:43Comment on va faire
00:27:44ce que 115 milliards
00:27:45de dollars,
00:27:45déjà,
00:27:46si les Européens
00:27:46doivent rembourser ?
00:27:47C'est combien
00:27:48pour l'Allemagne ?
00:27:48Combien pour la France ?
00:27:49Combien pour la Belgique ?
00:27:50Combien pour l'Espagne ?
00:27:51D'abord,
00:27:52on ne remboursera pas.
00:27:53C'est la première chose.
00:27:54Enfin, je l'espère.
00:27:55Et l'autre chose,
00:27:56c'est que les États-Unis,
00:27:57désolé de le dire,
00:27:58évidemment,
00:27:58la Russie a une part
00:27:59éminente de responsabilité
00:28:00dans ce qui se passe
00:28:01là-bas.
00:28:02C'est eux qui ont commencé
00:28:03à agresser
00:28:04suite à une guerre
00:28:05qui avait lieu
00:28:06quand même
00:28:06interne à la Russie
00:28:07qui avait lieu
00:28:08depuis des années
00:28:09et dans laquelle
00:28:10les États-Unis
00:28:11ont quand même
00:28:12eu une part
00:28:12de responsabilité
00:28:13dans le bordel
00:28:14qui s'est produit
00:28:14parce que la révolution
00:28:15orange, etc.,
00:28:16c'est quand même
00:28:17partiellement aussi
00:28:18les États-Unis
00:28:18qui ont financé ça.
00:28:19Absolument.
00:28:20Parfois par des fonds privés,
00:28:21par George Soros, etc.
00:28:22Mais on ne peut pas dire
00:28:24qu'ils n'aient pas été impliqués
00:28:25depuis des années
00:28:26sur ce territoire,
00:28:27justement,
00:28:28et Madame a raison,
00:28:28justement parce que
00:28:29c'était aux frontières
00:28:30de la Russie
00:28:30et que c'était aussi
00:28:31une manière de marquer
00:28:32le territoire pour eux.
00:28:33Donc, non.
00:28:33Mais il y a peut-être
00:28:34une concomitance de temps
00:28:35parce que Donald Trump
00:28:37évoque une mise en retrait
00:28:38temporaire des ventes
00:28:39d'armes américaines
00:28:40aux Alliés,
00:28:40le temps de reconstituer
00:28:41son stock.
00:28:42Donc, je pense
00:28:42qu'il n'a plus d'argent
00:28:43et peut-être que c'est ça aussi
00:28:45que de se dire
00:28:46qu'il faut rendre
00:28:47que ça rentre.
00:28:49Oui, c'est ça
00:28:50le souci aussi.
00:28:51Non, mais surtout,
00:28:51il y a quand même
00:28:52deux paramètres.
00:28:52Vous avez dit
00:28:53un paramètre très juste.
00:28:54Ah, mais pour une fois,
00:28:56en disant merci.
00:28:57Peut-être qu'il n'y a plus d'argent,
00:28:58mais des usines d'armement,
00:29:00si vous pouvez produire
00:29:011 000 obus par jour,
00:29:02vous ne pouvez pas en produire
00:29:031 500 ou 1 300.
00:29:04Vous ne pouvez en produire 1 000.
00:29:05Et donc,
00:29:06comme aujourd'hui,
00:29:07désolé,
00:29:08mais vous avez vu
00:29:08les opérations
00:29:09au Moyen-Orient,
00:29:10sur l'Iran,
00:29:11où ils ont dépensé
00:29:13des milliers de bombes,
00:29:14des milliers de bombes,
00:29:15des lasers,
00:29:16des milliers de missiles,
00:29:17d'obus, etc.
00:29:19Peut-être qu'aujourd'hui,
00:29:20le Trésor lui dit
00:29:21écoutez,
00:29:22Monsieur le Président,
00:29:23il y a un problème
00:29:23parce que le trou dans le budget,
00:29:24il est considérable
00:29:25et les usines d'armement
00:29:26ne peuvent plus produire.
00:29:27Mais il paraît
00:29:27qu'il y a un problème
00:29:28de munitions,
00:29:29ce qui explique d'ailleurs
00:29:30que Poutine s'intéresse
00:29:31de plus en plus
00:29:32au pays du nord de l'Europe.
00:29:33Il dit qu'il n'y a pas
00:29:33de problème de munitions
00:29:35contre l'Iran.
00:29:36Je dirais que j'ai lu
00:29:37des analyses extérieures
00:29:38de Trump
00:29:41et qui disaient
00:29:42qu'il avait
00:29:43un petit problème
00:29:43de munitions,
00:29:44notamment à cause
00:29:44des offensives répétées
00:29:46au Moyen-Orient
00:29:47et aussi à cause
00:29:48du financement
00:29:48de la guerre en Ukraine
00:29:49et des dons simplement
00:29:50d'armement là-bas.
00:29:51C'est vrai que ce n'est pas
00:29:51inépuisable,
00:29:52ce qui explique
00:29:53les volontés de Poutine
00:29:53dans le nord de l'Europe
00:29:54et aussi les velléités
00:29:56de la Chine
00:29:56de plus en plus insistantes
00:29:57vis-à-vis de Taïwan.
00:29:58Il paraît que ça se passe
00:29:58en 2027.
00:29:59Je ne sais pas
00:29:59ce qui va se passer.
00:30:00Mais le Congrès,
00:30:01elle n'avait pas voté
00:30:01sous forme de don ?
00:30:02Si ?
00:30:03Je crois que si.
00:30:04Oui, mais le problème
00:30:05c'est que l'administration
00:30:06a changé
00:30:07et que lui,
00:30:07il dit ce qu'il a dit
00:30:08un Congrès démocrate
00:30:09avec un président démocrate,
00:30:10je m'assieds dessus.
00:30:12Démocrate,
00:30:12je n'aurais pas dit ça.
00:30:13Démocrate du Parti démocrate,
00:30:14je veux dire.
00:30:15Sandrine,
00:30:16vous réagissez
00:30:17comme vous voulez.
00:30:18Oui, pardon.
00:30:19Oui, mais du coup,
00:30:20je pense que vous avez
00:30:21à peu près tout dit.
00:30:23Là, pour le coup,
00:30:23quand même,
00:30:24ça a commencé un petit peu
00:30:25en 2013,
00:30:25quand même,
00:30:26le conflit entre l'Ukraine
00:30:27et l'URSS
00:30:28et les Russes,
00:30:29je ne sais pas.
00:30:30Et ouais,
00:30:30c'est ça,
00:30:30date pas 2022.
00:30:32Donc, à un moment donné,
00:30:33c'était sous Obama.
00:30:34Qu'est-ce qu'on a fait ?
00:30:35Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:30:36Ça fait 13 ans,
00:30:36on ne parle pas de la semaine dernière.
00:30:38Ce n'était pas il y a 4 ans.
00:30:39Ah non, mais c'est vrai.
00:30:40Vous voyez ce que je veux dire ?
00:30:41Donc, à un moment donné,
00:30:42qu'est-ce qu'il y a ?
00:30:49Je suis d'accord avec vous,
00:30:51mais ça n'enlève pas
00:30:52la responsabilité
00:30:53quand même de la Russie.
00:30:55C'est-à-dire qu'en effet,
00:30:56il y a eu des conflits
00:30:57et il y a eu notamment
00:30:58des agressions
00:30:59vis-à-vis des populations
00:31:00qui étaient russophones
00:31:00à l'est de l'Ukraine.
00:31:02Mais il y a un moment
00:31:03quand même
00:31:04où quelqu'un provoque la guerre
00:31:05et celui qui provoque la guerre,
00:31:06c'est quand même Vladimir Poutine.
00:31:09Je suis d'accord,
00:31:10ça s'explique.
00:31:10Il veut protéger son espace,
00:31:14oui, finalement.
00:31:15Et donc, du coup,
00:31:17je ne sais pas,
00:31:18je ne suis pas du tout
00:31:19pro-Poutine,
00:31:20loin de là.
00:31:22Mais à un moment donné,
00:31:23je pense que Mouazelleschi
00:31:23a été placé là.
00:31:24Il y a des choses
00:31:25qu'on ne maîtrise pas,
00:31:26pour le coup.
00:31:27Oui, c'est possible.
00:31:27Parce que ce mec
00:31:27était un acteur quand même.
00:31:29Mais oui, ce mec
00:31:29était un acteur quand même.
00:31:30Mais je vous arrête.
00:31:31Il se retrouve là, comment ?
00:31:32Ronald Reagan
00:31:33était un acteur
00:31:34de seconde zone
00:31:35et ça a été
00:31:36un des plus grands présidents
00:31:37militaires.
00:31:37Il savait très bien
00:31:38ça le tournoi.
00:31:38Oui, oui, oui.
00:31:40Il y a quand même
00:31:41des choses qui me...
00:31:42Enfin, en tout cas,
00:31:43moi qui me dépasse
00:31:43et je ne maîtrise pas
00:31:44la géopolitique
00:31:45loin de là.
00:31:46Mais quand même,
00:31:47je pense, voilà,
00:31:47depuis 2013,
00:31:48ça fait 13 ans
00:31:49que ça durera
00:31:50cette petite affaire,
00:31:514 ans.
00:31:51Vaste programme.
00:31:53Oui, et donc du coup,
00:31:54enfin, je ne sais pas,
00:31:55moi, les Etats-Unis
00:31:56de toute façon,
00:31:56Trump, je pense qu'à un moment
00:31:57donné, ils vont l'interner
00:31:59ou je ne sais pas quoi.
00:32:02Ils sont beaucoup
00:32:02dans sa tête quand même.
00:32:03Je crois qu'ils sont
00:32:043 ou 4 au moins.
00:32:05Dans sa tête ?
00:32:05J'irais dire un peu plus,
00:32:06moi.
00:32:07Et ça dépend du lundi.
00:32:09Du lundi au vendredi,
00:32:10ce n'est pas les mêmes en plus.
00:32:11C'est ça le problème.
00:32:12Merci Sandrine.
00:32:13Merci beaucoup
00:32:13d'avoir participé
00:32:14à ce débat 0826,
00:32:16300, 300
00:32:16et Antonin,
00:32:17que tu es avec nous.
00:32:18Ça discute beaucoup
00:32:19en tout cas sur les réseaux sociaux.
00:32:20À la question,
00:32:21Trump a-t-il raison
00:32:22de réclamer à l'Europe
00:32:23de rembourser
00:32:24de l'aide américaine ?
00:32:25Vous répondez non
00:32:26à 63%.
00:32:27Il y a Pierre notamment
00:32:28qui est assez d'accord
00:32:28avec Sandrine
00:32:29qui nous dit
00:32:29encore un fou
00:32:30qui a pris le pouvoir.
00:32:31Il y a aussi Toto
00:32:32qui nous dit
00:32:33c'est logique
00:32:33quand on fait fonctionner
00:32:34son cerveau.
00:32:35C'est le meilleur moyen
00:32:36de stopper le financement
00:32:37de la guerre en Ukraine
00:32:37par l'UE.
00:32:39Et puis il y a Jocelyne
00:32:39qui nous dit
00:32:40non, on n'a pas appuyé
00:32:40pour cette guerre
00:32:41qu'ils ont voulu.
00:32:42Et voilà, comme ça
00:32:42c'est continué de commenter
00:32:44bien entendu
00:32:44sur les réseaux sociaux
00:32:45dans un instant
00:32:45la cage au fou
00:32:47avec Thomas Serafine.
00:32:49Il a regardé
00:32:50le modèle d'Armanin
00:32:52et Edouard Philippe
00:32:53en train de faire des frites
00:32:54et bien il s'est dit
00:32:55tiens, pourquoi pas moi ?
00:32:57Allez, c'est dans un instant.
00:32:57A tout de suite.
00:33:03Est-ce qu'on peut appeler
00:33:04Patrick Roger
00:33:04dans son bureau ?
00:33:06Est-ce que vous pensez
00:33:07que c'est possible ?
00:33:07Ah c'est possible ?
00:33:08On va l'appeler.
00:33:09On va mettre ça en place.
00:33:10On va appeler Patrick Roger
00:33:12dans son bureau.
00:33:12S'il est toujours dans son bureau
00:33:13il est peut-être dans sa voiture
00:33:14on ne sait jamais.
00:33:14Il est peut-être
00:33:15en train de prendre de licence
00:33:17ou je ne sais pas.
00:33:18Peut-être qu'il fait ses courses.
00:33:19Peut-être qu'il n'est pas très congé
00:33:20il est en train de faire ses courses.
00:33:21Il s'achète des maillots
00:33:22pour ce week-end.
00:33:23Je ne sais pas.
00:33:24Je ne sais pas.
00:33:24En attendant
00:33:26Thomas Serafine
00:33:27vous le connaissez
00:33:27c'est la cage au fou
00:33:28tous les jours
00:33:28à partir de 17h45
00:33:31et il a regardé la séquence
00:33:32avec Gérald Darmanin
00:33:35et Edouard Philippe
00:33:36qui faisaient des frites
00:33:37et il s'est dit
00:33:37et pourquoi pas moi ?
00:33:38Et bien écoutez.
00:33:43La cage au fou !
00:33:46Thomas Serafine
00:33:46Thomas Serafine
00:33:47qu'est-ce qui vous amène ici
00:33:48encore aujourd'hui ?
00:33:49Ah docteur
00:33:50je crois que je souffre
00:33:51du complexe de la frite molle.
00:33:52Ah je crois
00:33:53il le craint le pire aujourd'hui.
00:33:54Oui mais je suis dégoûté
00:33:55parce que j'avais un casting à faire.
00:33:57Alors j'ai envoyé une self-tape
00:33:58vous savez
00:33:59c'est ces petites vidéos
00:34:00dans lesquelles vous vous filmez
00:34:01et puis qui servent
00:34:01de bout d'essai.
00:34:02Alors moi
00:34:02j'ai envoyé
00:34:03à un directeur de casting
00:34:05une vidéo de moi
00:34:06en train de faire des frites
00:34:06mais je crois
00:34:08que j'ai raté la cuisson.
00:34:09Mais c'est pour quoi ?
00:34:10C'est pour jouer
00:34:11à un fritier ?
00:34:12à un cuisinier ?
00:34:13Ah non
00:34:13pas du tout.
00:34:13C'est pour jouer Hamlet
00:34:15le prince du Danemark.
00:34:16Pardon
00:34:16quel est le rapport
00:34:17avec Shakespeare
00:34:17et les frites ?
00:34:18Je ne comprends pas.
00:34:19C'est dans l'actualité.
00:34:21Et Edouard Philippe
00:34:21lui passe bien le casting
00:34:22pour devenir président
00:34:23de la République
00:34:23et on le voit faire
00:34:24des frites.
00:34:25Donald Trump
00:34:26il l'avait fait avant lui
00:34:26il a été élu.
00:34:27Ah je vois ce que vous voulez dire
00:34:28vous voulez parler
00:34:29d'Edouard Philippe
00:34:30et Gérald d'Hermann
00:34:31lorsqu'ils faisaient des frites
00:34:32à Tourcoing.
00:34:33C'est ça
00:34:33et vous avez vu
00:34:34comment il assure Edouard ?
00:34:35Lui
00:34:36il a la frite dense
00:34:38moelleuse
00:34:38dorée à souhait
00:34:39putain
00:34:40à côté moi
00:34:41mon Hamlet
00:34:41c'est une patate crue
00:34:42avec une tête de mort.
00:34:44Dites-moi
00:34:44vous n'avez quand même pas
00:34:45envoyé une vidéo de vous
00:34:46en train de faire des frites ?
00:34:47Vous avez bien envoyé
00:34:48une vidéo de vous
00:34:50en jouant Hamlet
00:34:50on est d'accord ?
00:34:52Bah non
00:34:53ça ne sert à rien
00:34:54de savoir si je suis bon
00:34:55dans Hamlet
00:34:56ça vient après
00:34:57quand j'aurai obtenu le rôle
00:34:59Edouard Philippe
00:35:00il ne va pas prouver
00:35:01qu'il s'est présidé
00:35:01avant d'être élu.
00:35:03Enfin Thomas
00:35:04les frites
00:35:05c'est simplement
00:35:05une opération de communication
00:35:06pour paraître plus proche des gens
00:35:08je ne vous ai pas compris.
00:35:09Mais non Cécile
00:35:10la frite c'est le symbole parfait
00:35:12du peuple français
00:35:13elles n'ont pas toutes la même taille
00:35:14le même poil
00:35:15la même forme
00:35:16il y en a des droites
00:35:16des tordues
00:35:17des grosses
00:35:17des maigres
00:35:18des jaunes
00:35:18des blanches
00:35:19des marrons
00:35:19et puis malgré leur différence
00:35:20il faut réussir
00:35:21à les faire tenir ensemble
00:35:23dans le même cornet
00:35:23c'est le frite ensemble
00:35:25la république française
00:35:26c'est une friteuse
00:35:27tout le monde
00:35:28dans le même bain
00:35:29d'huile
00:35:30et quand l'huile
00:35:32éclabousse
00:35:32on fait quoi ?
00:35:33ça fait des gilets jaunes
00:35:34et les valeurs républicaines ?
00:35:36la liberté
00:35:37c'est choisir sa sauce
00:35:39l'égalité c'est la même
00:35:41quantité de sel
00:35:41partout
00:35:42et puis la fraternité
00:35:43c'est partager le cornet
00:35:44avec cette saloperie
00:35:46de frites molles
00:35:46qui restent collées
00:35:47contre vous
00:35:47et la laïcité
00:35:48c'est aucune mayonnaise
00:35:50ne doit être imposée
00:35:51par le restaurateur
00:35:51ni sauce samouraï
00:35:53ni sauce algérienne
00:35:54donc Edouard Philippe
00:35:55est donc un bon président
00:35:56parce qu'il sait
00:35:57servir des frites
00:35:57bah oui c'est ça
00:35:58mais il faut quand même
00:35:59savoir secouer le cornet
00:36:00pour répartir le sel
00:36:01parce qu'en France
00:36:03quand on redistribue
00:36:04ça retombe toujours
00:36:05sur les mêmes
00:36:06et puis surtout
00:36:06il faut sortir le panier
00:36:07au bon moment
00:36:08parce que trop tôt
00:36:09le pays est mou
00:36:10trop tard
00:36:11il est carbonisé
00:36:12alors Macron lui
00:36:13il a dû oublier
00:36:13le panier dans l'huile
00:36:14je comprends bien
00:36:15et Darmanin ?
00:36:16alors lui
00:36:16il vérifie qu'aucune frite
00:36:18ne sorte illégalement
00:36:19du cornet
00:36:19et finalement
00:36:21elles étaient comment
00:36:21les frites
00:36:21dans votre vidéo ?
00:36:23j'ai cramé toutes les petites
00:36:24et puis les grosses
00:36:25sont restées
00:36:26mais parfaitement intactes
00:36:27finalement
00:36:27vous savez gouverner
00:36:28la France
00:36:29ah oui
00:36:30et bah voilà
00:36:31vous voyez c'est simple
00:36:32allez à demain
00:36:33à demain
00:36:35les vraies voix
00:36:36Sud Radio
00:36:37les vraies voix
00:36:39sur ce Sud Radio
00:36:40je vais arriver à le dire
00:36:41on n'a pas de nouvelles
00:36:42Patrick Roger ?
00:36:43il répond pas
00:36:44je crois qu'il est déjà
00:36:44parti au week-end
00:36:45je crois qu'il est en train
00:36:46de manger des frites
00:36:47dont parlait Thomas
00:36:48et Raphaël
00:36:49avec des frites
00:36:50des frites
00:36:50des frites
00:36:52je m'entends
00:36:52Patrick Roger
00:36:53j'ai les frites
00:36:54c'est vrai que je ne vois plus
00:36:55de bouffe sur ce plateau
00:36:56avant je venais
00:36:57il y avait un petit paquet
00:36:57de gâteaux
00:36:58un petit paquet de bonbons
00:37:01ça fait des années
00:37:02qu'il n'y a plus de nourriture
00:37:05c'est la restriction totale
00:37:07si vous pouvez
00:37:08vous pouvez rapporter des choses
00:37:09mais à l'extérieur
00:37:10vous pouvez faire
00:37:11un petit paquet
00:37:12alors Mickaël
00:37:14faites un petit goûter
00:37:14à l'extérieur de l'immeuble
00:37:16avec plaisir
00:37:16comme ça on se réunira
00:37:17autour d'un bon verre de l'amitié
00:37:19et j'invite tous nos auditeurs
00:37:21à venir voir ce verre de l'amitié
00:37:22ça va vous coûter cher
00:37:23vous achetez du banga
00:37:25et de l'eau
00:37:26et on fait une fête de folie
00:37:28de folie
00:37:29et tout de suite
00:37:30le qui c'est qui
00:37:31qui l'a dit
00:37:32qu'il est vrai
00:37:32qu'il est faux
00:37:33il est vrai ou il est faux ?
00:37:35il y a tout ma bonne dame
00:37:36alors mon cher Mickaël
00:37:38puisque vous n'êtes pas au courant
00:37:39de ce nouveau jeu
00:37:40qui s'appelle
00:37:40le qui c'est qui
00:37:40qui l'a dit
00:37:41qu'il est vrai
00:37:41qu'il est faux
00:37:42c'est à dire que
00:37:43nous allons vous donner
00:37:43non seulement un auteur
00:37:45mais la question
00:37:46une phrase
00:37:47que l'auteur aurait dite
00:37:50aurait dit
00:37:50aurait dit
00:37:51bravo
00:37:51vous aviez très bien
00:37:53j'aurais dit
00:37:53c'est ça
00:37:54absolument
00:37:55et c'est à vous de nous dire
00:37:56si c'est vrai
00:37:57ou si c'est faux
00:37:57et on compte les points
00:37:58c'est pas compliqué
00:37:59voilà
00:37:59à vous Cécile
00:38:00qui c'est qui
00:38:01qui l'a dit
00:38:01qu'il est vrai
00:38:02qu'il est faux ?
00:38:02déjà il faut réussir
00:38:04à dire le...
00:38:05je n'arriverai pas à dire
00:38:06qui c'est qui
00:38:06qui l'a dit
00:38:07qu'il est vrai
00:38:07qu'il est faux ?
00:38:07et ben non
00:38:08c'est une élocution parfaite
00:38:10je le sais
00:38:11Philippe Tabarro
00:38:12a-t-il dit
00:38:12les immigrés
00:38:13qui ne travaillent plus
00:38:14n'ont plus rien à faire
00:38:16sur notre sol
00:38:17je dirais non
00:38:18oh je dirais non
00:38:19et ben si
00:38:20il l'a dit
00:38:20ce matin
00:38:21oui absolument
00:38:23qui c'est qui
00:38:24qui l'a dit
00:38:25qu'il est vrai
00:38:25qu'il est faux
00:38:25Marine Le Pen
00:38:26a-t-elle dit
00:38:27au sujet de la grève
00:38:27à France Inter
00:38:28du pluralisme
00:38:29sur le service public
00:38:30vous rêvez ma bonne dame ?
00:38:32moi je dirais
00:38:33c'est vrai
00:38:33je dirais non
00:38:34tiens un pourront
00:38:35et bien c'est faux
00:38:36un point pour
00:38:37Cécile
00:38:37c'est totalement inventé
00:38:39c'est faux
00:38:39c'est faux
00:38:56moi je dirais oui
00:38:57moi je dirais faux
00:38:59et bien c'était faux
00:39:01égalisation de Mickaël
00:39:02c'était complètement faux
00:39:03tout cela sort du
00:39:06du cerveau fécond
00:39:08non j'aurais pas dit cerveau
00:39:09non mais fécond
00:39:09en un seul mot
00:39:12qui c'est qui
00:39:13qui l'a dit
00:39:13qu'il est vrai
00:39:13qu'il est faux
00:39:14Xavier Bertrand
00:39:14a-t-il dit
00:39:15je suis l'ennemi
00:39:16numéro 1
00:39:17de madame Le Pen
00:39:18oui normalement
00:39:20malheureusement
00:39:20il en serait capable
00:39:21et bien il a dit ça
00:39:22il a dit ça ce matin
00:39:23et bien vous savez quoi
00:39:24je l'ai croisé
00:39:25dans la rue hier
00:39:26avec une pizza
00:39:28et une couronne de laurier
00:39:30sur la tête
00:39:30non pas du tout
00:39:31en t-shirt
00:39:32en t-shirt
00:39:33en jean
00:39:33et avec une pizza
00:39:34je me suis dit
00:39:35ok bonjour monsieur
00:39:38qui c'est
00:39:39voilà
00:39:39Jérôme Genge
00:39:40a-t-il dit
00:39:41sur la primaire payante
00:39:42de la gauche
00:39:43de 10 à 15 euros
00:39:45ça permet de récolter
00:39:46de l'argent
00:39:47pour financer la campagne
00:39:48car rien ne garantit
00:39:49que nous atteindrons
00:39:50le seuil de remboursement
00:39:52non je dirais non
00:39:54et non
00:39:55il ne l'a pas dit
00:39:55parce que là
00:39:56j'ai un peu triché la phrase
00:39:57il a dit
00:39:58cela va permettre
00:39:59de récolter de l'argent
00:40:00pour financer la campagne
00:40:01et j'ai ajouté
00:40:02car rien ne garantit
00:40:03que nous atteindrons
00:40:03le seuil de remboursement
00:40:04donc il y avait une partie
00:40:05qui était faite
00:40:06oui mais la fin
00:40:07c'était trop la louche
00:40:08c'est pas possible
00:40:11Raphaël Glucksmann
00:40:11a-t-il dit
00:40:12sur l'audiovisuel public
00:40:13il n'y a pas de colonisation
00:40:15du service public
00:40:15par les fachos
00:40:18oh la Glucksmann
00:40:20non il n'a pas dit ça
00:40:21et bien si
00:40:22il a dit ça
00:40:23il a dit ça hier soir
00:40:26il n'y a pas de colonisation
00:40:28et ce n'est pas
00:40:29ce n'est pas une fake news
00:40:30c'est vrai
00:40:31vous voyez
00:40:31je l'ai surestimé
00:40:32pourtant
00:40:34qui c'est qui
00:40:34qui a dit
00:40:35qu'il est vrai
00:40:36qu'il est faux
00:40:37Neymar a-t-il dit
00:40:38au sujet de la pelouse
00:40:39du stade de Santos
00:40:40après cette blessée
00:40:41c'est un excellent
00:40:43travail de merde
00:40:44je dirais oui
00:40:46il est capable
00:40:47d'être entier
00:40:48et bien oui
00:40:49il a dit ça
00:40:50il l'a vraiment dit
00:40:52et qui c'est qui
00:40:53qui l'a dit
00:40:53des bonnes choses
00:40:54et des mauvaises choses
00:40:55et bien écoutez
00:40:55match nul
00:40:564 partout
00:40:57ballons
00:40:58oh bah bravo
00:40:59bravo les amis
00:41:00bravo bravo
00:41:01merci
00:41:02quel talent
00:41:03quel talent
00:41:05les amis
00:41:05dans un instant
00:41:06on va parler de
00:41:07ça va être
00:41:09les infos
00:41:10juste après la météo
00:41:11on parlera bien entendu
00:41:12de la canicule
00:41:13et puis le mur
00:41:14de la vérité
00:41:15et vous l'avez peut-être vu
00:41:16en grève de zèle
00:41:17depuis une semaine
00:41:18les policiers
00:41:19de syndicats
00:41:20majoritaires
00:41:20unités
00:41:21sont reçus
00:41:22aujourd'hui
00:41:22depuis ce matin
00:41:239h
00:41:23jusqu'à ce soir
00:41:24pour réclamer
00:41:25des effectifs
00:41:26du matériel
00:41:26et des bons salaires
00:41:28on en parle dans un instant
00:41:28soyez les bienvenus
00:41:31les vraies voix
00:41:32sud radio
00:41:34dès votre réveil
00:41:35écoutez le grand matin
00:41:36sud radio
00:41:37sud radio
00:41:37Cécile de Ménibus
00:41:39Patrick Roger
00:41:40Philippe David
00:41:42moi je ne comprends pas
00:41:43ce jingle du vendredi
00:41:45Patrick Roger
00:41:46excusez-moi
00:41:47vous pouvez vous asseoir
00:41:48deux secondes à la table
00:41:48la France vous réclame
00:41:50la France vous réclame
00:41:52le jingle
00:41:53Cécile de Ménibus
00:41:54Patrick Roger
00:41:54et Philippe David
00:41:55il est où Patrick Roger
00:41:56et pourquoi il n'est pas là ?
00:41:57ben il a piscine
00:41:58ah il a piscine
00:42:00excusez-moi
00:42:00je pense que vous avez
00:42:01une tenue vestimentaire
00:42:02un peu habillée
00:42:03pour faire de la piscine
00:42:04que chemise, pantalon
00:42:05non mais je fais attention
00:42:06puisque donc sinon
00:42:07il pourrait y avoir
00:42:08une plainte
00:42:09évidemment contre moi
00:42:10vous savez avec l'histoire
00:42:11des poils
00:42:12ah non Philippe Bilger
00:42:13ça le fait avec
00:42:13oui j'allais dire
00:42:14vous poursuivez
00:42:15la réaction des poils
00:42:17c'est vrai que ça le fait
00:42:17alors que les auditeurs
00:42:18ils ne vont rien comprendre
00:42:19mais c'est l'histoire
00:42:20des poils
00:42:21avec cette semaine
00:42:22au Japon
00:42:23avec Thomas Serafine
00:42:24parce que les poils
00:42:24au Japon sont considérés
00:42:26comme une agression
00:42:26et sauf visiblement
00:42:27il a un tapis de moquette
00:42:30ça me fait de la concurrence
00:42:31avec Mickaël
00:42:32appelez-nous
00:42:33Mondial Moquette
00:42:35moi je crois
00:42:35que votre simple
00:42:36excusez-moi
00:42:37votre simple patron
00:42:38c'est ça va être nous
00:42:38c'est ça
00:42:39les bonnes émissions
00:42:40je pense que vous étiez
00:42:42chez l'esthéticienne
00:42:43c'est pour ça
00:42:43je voulais savoir
00:42:44non mais
00:42:45en fait non
00:42:46en fait vous travaillez vraiment
00:42:47ok très bien
00:42:48vous voyez vous disiez
00:42:49qu'il était chez l'esthéticienne
00:42:50et ben donc
00:42:51ce n'est pas qu'il s'épile
00:42:52c'est qu'il s'efface
00:42:53oh
00:42:55voilà
00:42:56j'ai mis du temps
00:42:57à comprendre
00:42:58pourtant quelqu'un d'autre
00:42:59si intelligent que vous
00:43:00c'est vraiment
00:43:02une vente que pour les prix Nobel
00:43:03en fait il y a
00:43:04intelligence et intelligence
00:43:05c'est ça
00:43:06c'est différent type
00:43:08c'est ça
00:43:09les amis
00:43:10en grève du zèle
00:43:11depuis une semaine
00:43:12les policiers
00:43:12du syndicat
00:43:13Majotaire Unité
00:43:14sont reçus
00:43:15depuis ce matin
00:43:16à Place Beauvau
00:43:17face à Laurent Nunez
00:43:18pour réclamer
00:43:19des effectifs
00:43:19du matériel
00:43:20et des salaires
00:43:20c'est le mur de la vérité
00:43:22aujourd'hui
00:43:23le mur de la vérité
00:43:27et on va vous faire écouter
00:43:28ce qu'a dit
00:43:29Arnaud Blaise
00:43:30qui est le référent
00:43:31unité des quartiers
00:43:32non
00:43:33on me dit non
00:43:33pas maintenant
00:43:34on va l'entendre tout à l'heure
00:43:35ne vous inquiétez pas
00:43:36d'accord
00:43:37on va l'entendre tout à l'heure
00:43:390826 300 300
00:43:41ce que demandent
00:43:42Philippe Bilger
00:43:43ces policiers
00:43:44on ne va pas
00:43:45se mentir
00:43:46c'est la moindre des choses
00:43:48vu l'état de la police
00:43:49aujourd'hui
00:43:50il demande
00:43:51des salaires
00:43:54du matériel
00:43:54mais c'est évident
00:43:55je veux dire
00:43:57des effectifs
00:43:58la police en a assez
00:43:59d'être mise à contribution
00:44:02évidemment de manière
00:44:04extrêmement dangereuse
00:44:06et en permanence
00:44:07d'être corvéable
00:44:09de bénéficier
00:44:10d'une constération
00:44:12formelle
00:44:13mais en réalité
00:44:15derrière tout ça
00:44:17comme pour les pompiers
00:44:18je ferais un parallèle
00:44:19et bien
00:44:20il y a une absence
00:44:22totale
00:44:22de prise en compte
00:44:24de leurs demandes
00:44:25matérielles
00:44:26et
00:44:28derrière
00:44:29certains ministres
00:44:30qui donnent l'impression
00:44:32d'une action valable
00:44:33il y a tout même
00:44:35une pénurie
00:44:36des moyens
00:44:37qu'ils réclament
00:44:38et je
00:44:39ils en ont
00:44:40par dessus la tête
00:44:41et je crains
00:44:43qu'un jour
00:44:43les policiers
00:44:44aussi disciplinés
00:44:46qu'ils soient
00:44:47eh bien
00:44:48prennent des grands moyens
00:44:50et montrent
00:44:51qu'on ne pourra pas
00:44:51toujours compter sur eux
00:44:53pour essuyer
00:44:55les plâtres
00:44:55d'une société
00:44:56qui connaît trop
00:44:59de délits
00:44:59et de crimes
00:45:00et bien on va justement
00:45:01écouter ce son
00:45:02d'Arnaud Blaise
00:45:03référent d'unité
00:45:04des quartiers
00:45:05nord de Marseille
00:45:05c'est au micro
00:45:06de Lionel Maillet
00:45:07écoutez
00:45:07ils ont augmenté
00:45:08d'autres corps de métier
00:45:10et on demande
00:45:10nous aussi
00:45:11à être reconnus
00:45:12on est tout le temps dehors
00:45:13la nuit
00:45:14la journée
00:45:14les jours fériés
00:45:15Noël
00:45:15tout ça
00:45:16on ne voit pas
00:45:16notre famille
00:45:17et en fait
00:45:17nous on nous demande
00:45:18toujours de faire plus
00:45:18avec moins
00:45:19et là aujourd'hui
00:45:20on arrive à saturation
00:45:21Thomas est avec nous
00:45:22de Saint-Marin
00:45:23vous dites bonjour Thomas
00:45:23on revient avec vous
00:45:25dans un instant
00:45:26Mickaël
00:45:27quand vous entendez
00:45:28ces policiers
00:45:30on n'a pas l'impression
00:45:31qu'ils ne demandent
00:45:31non plus la lune
00:45:32non c'est clair
00:45:33surtout que la mission
00:45:34fondamentale
00:45:35et première de l'état
00:45:36c'est quand même
00:45:36de protéger les citoyens
00:45:37je veux dire
00:45:38c'est le fondement
00:45:39du régalien
00:45:41or le budget
00:45:41de la police
00:45:42plus la gendarmerie
00:45:43la sécurité intérieure
00:45:44en France
00:45:45c'est 24 milliards
00:45:46si on ajoute à ça
00:45:47le budget de la justice
00:45:48qui est environ 10 milliards
00:45:49ça fait 34 milliards
00:45:51sur une dépense publique totale
00:45:53qui est à plus de 1500 milliards
00:45:55désolé de vous dire
00:45:55que c'est rien du tout
00:45:57si on rentre maintenant
00:45:58dans le détail
00:45:58je pense qu'il y a eu
00:45:59des efforts quand même
00:46:00qui ont été faits
00:46:01il y a eu des augmentations
00:46:02de budget
00:46:02d'année en année
00:46:03la Macronie a un petit peu
00:46:04fait des choses là-dessus
00:46:05j'aimerais pas
00:46:06laisser penser
00:46:07qu'il n'y a rien
00:46:08qui est fait
00:46:08les heures supplémentaires
00:46:09ont plutôt été payées
00:46:10alors qu'il y avait un passif énorme
00:46:12alors qu'il y avait un passif
00:46:13qui était énorme
00:46:14de millions d'heures
00:46:15supplémentaires
00:46:15etc
00:46:16donc ça a plutôt été réglé
00:46:18ce qui manque aujourd'hui
00:46:19je pense
00:46:19c'est le niveau
00:46:20de rémunération
00:46:21d'abord
00:46:22qui n'est pas du tout
00:46:23dans la moyenne
00:46:24des pays développés
00:46:25etc
00:46:25un salaire brut
00:46:26d'un policier national
00:46:28aujourd'hui
00:46:28c'est 3000 euros
00:46:29environ par mois
00:46:30salaire brut
00:46:31en Allemagne
00:46:32c'est plutôt 4000
00:46:34et aux Etats-Unis
00:46:35les flics gagnent
00:46:37plutôt
00:46:37enfin les fédéraux
00:46:39gagnent 6600 dollars
00:46:40par mois
00:46:41en moyenne
00:46:41donc c'est beaucoup
00:46:43beaucoup mieux payé
00:46:43les mieux payés
00:46:44aux Etats-Unis
00:46:45gagnent jusqu'à 120 000 dollars
00:46:46par an
00:46:47mais ouais
00:46:48parce que c'est une profession
00:46:49vraiment reconnue
00:46:51donc quand c'est une profession
00:46:52à risque
00:46:52c'est une profession
00:46:53très difficile
00:46:54physiquement
00:46:55psychologiquement
00:46:55etc
00:46:56donc ça mérite pour moi
00:46:57d'être rémunéré
00:46:57en plus ça a une utilité
00:46:58évidemment
00:46:59je l'ai dit tout à l'heure
00:47:00qui est fondamentale
00:47:00donc je trouve que moi
00:47:02ils ne sont pas assez
00:47:03évidemment rétribués
00:47:04rémunérés
00:47:05et ils ne sont pas assez
00:47:06d'un autre côté formés
00:47:07ce qui a aussi donné
00:47:09des problèmes
00:47:10en termes d'utilisation
00:47:11des armes
00:47:12etc
00:47:12et on l'a vu
00:47:14il y avait une formation
00:47:15pour l'utilisation
00:47:15d'armes de poing
00:47:17qui était je crois
00:47:18de 6 mois
00:47:19ou d'un an auparavant
00:47:20et ça a été réduit
00:47:22considérablement
00:47:22alors pour bien protéger
00:47:25les citoyens français
00:47:26il faut aussi
00:47:27que les policiers
00:47:28soient protégés eux-mêmes
00:47:29et c'est certainement
00:47:30ce que demande Thomas
00:47:31de Saint-Marc
00:47:32bonsoir Thomas
00:47:33bienvenue
00:47:34bonsoir à tous
00:47:35heureux de vous retrouver
00:47:35après cette période
00:47:36de vacances estivales
00:47:37on est ravis de vous accueillir
00:47:39à nouveau
00:47:40je disais
00:47:41pour bien protéger
00:47:42les autres
00:47:43Thomas
00:47:43il faut que les policiers
00:47:44se sentent bien protégés
00:47:45aussi
00:47:46en matière de formation
00:47:49exactement
00:47:49aujourd'hui
00:47:51commençons par
00:47:52le début
00:47:54déjà
00:47:55il y a un terme
00:47:55moi
00:47:55qui me rebute un petit peu
00:47:57que j'entends
00:47:57dans certains médias
00:47:58c'est la grève du Z
00:47:58qui sous-entendrait
00:47:59que le reste de l'année
00:48:00nos collègues
00:48:01enfin mes collègues
00:48:02je suis policier
00:48:03font du Z
00:48:05non
00:48:05ils n'ont pas le temps
00:48:06ils n'ont pas envie
00:48:07de faire du Z
00:48:07ils veulent juste
00:48:08faire leur boulot
00:48:08ils le font
00:48:08tout au long de l'année
00:48:11ensuite
00:48:11il y a une crise
00:48:12des vocations
00:48:13comme dans beaucoup
00:48:14de métiers
00:48:14mais chez nous
00:48:14très très marquante
00:48:16on a du mal
00:48:17à recruter
00:48:18donc on recrute
00:48:19et bien
00:48:20pas ce qui se présente
00:48:21mais on va dire
00:48:22le meilleur
00:48:23de ce qui se présente
00:48:24et du coup
00:48:25ça va aussi
00:48:26avec le niveau
00:48:27soyons clair Thomas
00:48:28c'est parfois
00:48:29le tout venant
00:48:30moi je participe
00:48:32également à des recrutements
00:48:33pour les policiers
00:48:35auxiliaires
00:48:36qui ne sont pas
00:48:37des gardiens de la paix
00:48:38encore
00:48:39mais qui le deviendront
00:48:39peut-être
00:48:40et c'est vrai
00:48:41que le niveau
00:48:42est extrêmement faible
00:48:42clairement
00:48:44maintenant
00:48:45bon ben
00:48:46l'accusé de recrutement
00:48:46on la prend
00:48:47en pleine face
00:48:48c'est sûr
00:48:49et puis après
00:48:50n'oublions pas
00:48:51que sur cette grève
00:48:53enfin cette manifestation
00:48:54qui s'approche
00:48:55parce que les policiers
00:48:55font difficilement grève
00:48:58c'est une manifestation
00:48:59qui est prévue
00:49:00depuis la fin de l'été
00:49:01déjà moi j'y participerai
00:49:02j'ai participé
00:49:03à la dernière
00:49:05on a eu des revendications
00:49:06qui n'ont pas été entendues
00:49:07la première
00:49:08contrairement à ce qu'on
00:49:09pourrait croire
00:49:10n'est pas sur les salaires
00:49:12bien sûr
00:49:14qu'on aimerait aussi
00:49:15avoir une revalorisation
00:49:16à ce niveau là
00:49:16pourquoi pas
00:49:17comme nos collègues
00:49:18commissaires
00:49:18qui ont eu
00:49:19il y a quelques mois
00:49:20mais je pense
00:49:21qu'on n'y arrivera pas
00:49:22néanmoins
00:49:23on l'aimerait
00:49:24mais on aimerait
00:49:25surtout aussi
00:49:25pouvoir accueillir
00:49:26les gens dignement
00:49:28dans des locaux
00:49:28propres
00:49:29qui puissent accueillir
00:49:30du public
00:49:30et aujourd'hui
00:49:31des publics sensibles
00:49:33tels que des enfants
00:49:34ou des personnes
00:49:35qui seraient victimes
00:49:35de violences
00:49:36on doit pouvoir accueillir
00:49:37ces personnes
00:49:38dans des locaux
00:49:38il y en a marre
00:49:40d'avoir des dossiers
00:49:41qui traînent au sol
00:49:42avec le nom
00:49:43des présumés coupables
00:49:44et surtout des victimes
00:49:45et les faits
00:49:46et quand la personne
00:49:47rentre dans le bureau
00:49:48voilà
00:49:49c'est ça
00:49:50parce qu'on n'a pas
00:49:51le matériel
00:49:52pour stocker nos archives
00:49:53ou les dossiers en cours
00:49:54donc les collègues
00:49:55vont le week-end
00:49:57chez le Suédois
00:49:58pour s'acheter un meuble
00:49:59et le mettre dans leur bureau
00:50:00sur leur denier
00:50:00et puis voilà
00:50:01et comme les lampes
00:50:03qu'ils utilisent
00:50:04parfois
00:50:04c'est compliqué
00:50:07bref
00:50:11j'en profite
00:50:12pour le dire
00:50:14pour ceux qui ne le sauraient pas
00:50:16mais vous avez la possibilité
00:50:17d'être réserviste
00:50:18c'est à dire que
00:50:19vous avez un métier
00:50:20vous voulez être réserviste
00:50:21ça existe en fait
00:50:23aujourd'hui c'est très ouvert
00:50:24je le fais moi-même
00:50:25mais vous avez la possibilité
00:50:27vous avez un nombre de jours
00:50:28que vous pouvez donner à la police
00:50:31le restant du temps
00:50:31vous avez une vie normale
00:50:32mais d'avoir des réservistes
00:50:34aussi comme le fait
00:50:35la gendarmerie
00:50:36ce serait aussi très positif
00:50:38en fait je trouve
00:50:39vous pourriez être réserviste
00:50:40j'adorerais
00:50:42j'ai un respect immense pour ça
00:50:43moi j'aimerais bien
00:50:44mais je pense pas
00:50:45que je serais suffisamment compétent
00:50:47mais ça c'est un
00:50:49vous pourriez être réserviste
00:50:51pourquoi pas
00:50:51vous qui l'êtes
00:50:52c'est quoi un petit peu
00:50:53la formation
00:50:54l'engagement
00:50:55en quoi ça consiste
00:50:56moi c'est un cas à part
00:50:58mais quand vous y allez
00:50:59vous êtes réserviste
00:51:01comme en gendarmerie
00:51:02c'est à dire que vous passez
00:51:03des tests pendant un mois
00:51:04et on vous appelle
00:51:05sur des missions
00:51:07un petit peu partout
00:51:07voilà
00:51:08en fonction de là
00:51:09où vous habitez
00:51:10c'est combien de jours
00:51:11dans l'année ?
00:51:11c'est à peu près 90 jours
00:51:12ah ouais quand même
00:51:14voilà
00:51:14mais c'est génial
00:51:16c'est génial
00:51:16parce que vous comprenez
00:51:17effectivement
00:51:19le terrain
00:51:20et puis vous
00:51:21ça donne un engagement
00:51:22d'une manière ou d'une autre
00:51:23c'est génial
00:51:25Thomas merci beaucoup
00:51:27en tout cas
00:51:27et vous avez bien entendu
00:51:29notre soutien absolu
00:51:31vous revenez quand vous voulez
00:51:32et puis on suivra bien entendu
00:51:35ce dossier
00:51:36dans un instant
00:51:36le coup de chaud
00:51:37de Philippe David
00:51:38certaines associations
00:51:39commencent franchement
00:51:40à me courir sur le haricot
00:51:42ça faisait longtemps
00:51:42que vous ne l'avez pas fait
00:51:43celle-là
00:51:43oui
00:51:44elle a un bon coup
00:51:45et bien on y va
00:51:46on y va
00:51:58et on est ensemble
00:51:59jusqu'à 19h
00:52:00avec Philippe Bilger
00:52:01qui est là aujourd'hui
00:52:01ça va mon Philippe ?
00:52:02très bien
00:52:03il est content
00:52:03il est content
00:52:04et Mickaël Sadoun
00:52:05il est content ?
00:52:06je suis trop content
00:52:07de vous retrouver
00:52:07c'est un grand grand kiff
00:52:09nous aussi
00:52:10ça nous fait plaisir
00:52:11et Philippe David
00:52:11il est content ?
00:52:12ça va très bien
00:52:12mais là j'ai envie de rallier
00:52:15et bien vite
00:52:15allons-y
00:52:16vite vite
00:52:17le coup de chaud
00:52:18Philippe David
00:52:20et c'est parti
00:52:21comme d'habitude
00:52:23je vais remettre
00:52:23le clocher au milieu
00:52:24du village
00:52:24et même de deux villages
00:52:25puisque nous allons prendre
00:52:26la direction de Béziers
00:52:28sous préfecture de Lérault
00:52:29et de Nanterre
00:52:30préfecture des Hauts-de-Seine
00:52:31mais pourquoi deux villages
00:52:33aussi différents
00:52:34et éloignés ?
00:52:34parce que dans les deux villages
00:52:36deux personnalités locales
00:52:37sont victimes de plaintes
00:52:38que je considère
00:52:40comme abusives
00:52:40par des associations
00:52:42qui à mon avis
00:52:43doivent vu leur nombre
00:52:44d'adhérents
00:52:45pouvoir tenir
00:52:45leur assemblée générale
00:52:46dans une relique
00:52:47de cabine téléphonique
00:52:49commençons par Béziers
00:52:50puisque nous sommes
00:52:51sur Sud Radio
00:52:51où Robert Ménard
00:52:52le maire de la ville
00:52:53est victime d'une plainte
00:52:54déposée par une association
00:52:55dont je n'avais
00:52:56jamais entendu parler
00:52:58la Ligue de Défense
00:53:00des Valeurs Républicaines
00:53:01le motif de la plainte
00:53:02les propos tenus
00:53:04par Robert Ménard
00:53:04le 13 août dernier
00:53:05lors de la fériat
00:53:06où il avait déclaré
00:53:07je cite
00:53:07ici je marie les gens
00:53:09en situation régulière
00:53:10et les OQTF
00:53:11on les renvoie chez eux
00:53:12fin de citation
00:53:13et le moins qu'on puisse dire
00:53:15est que la Ligue de Défense
00:53:16des Valeurs Républicaines
00:53:17n'est pas avare
00:53:18de motifs
00:53:18pour traîner Robert Ménard
00:53:20devant les tribunaux
00:53:20puisque plainte a été déposée
00:53:22pour abus d'autorité
00:53:24dirigé contre l'administration
00:53:25discrimination commise
00:53:27par une personne dépositaire
00:53:28de l'autorité publique
00:53:29provocation publique
00:53:30à la discrimination
00:53:31et complicité
00:53:33par provocation
00:53:34ordre
00:53:35abus d'autorité
00:53:36ou instruction
00:53:37direction non-terre désormais
00:53:39où le préfet
00:53:39Alexandre Brugère
00:53:40est lui ciblé
00:53:41par une action
00:53:42de groupe
00:53:42de l'association
00:53:44des avocats
00:53:45pour la défense
00:53:45des droits
00:53:46des étrangers
00:53:46association
00:53:47dont je n'avais jamais
00:53:48entendu parler non plus
00:53:49pour cessation
00:53:51du manquement
00:53:51du manquement
00:53:53pardon
00:53:53j'en avais jamais entendu parler
00:53:54avec 4 manquements
00:53:55l'impossibilité
00:53:56d'obtenir un rendez-vous
00:53:57en préfecture
00:53:58dans les temps
00:53:58pour faire renouveler
00:53:59son titre de séjour
00:54:00des délais de traitement
00:54:01déraisonnable
00:54:02l'absence de délivrance
00:54:03de récépices
00:54:04après le dépôt
00:54:05des demandes
00:54:06ainsi que l'impossibilité
00:54:07de rencontrer
00:54:08physiquement
00:54:08l'administration
00:54:09pourtant
00:54:10si on en croit
00:54:11la préfecture
00:54:12les délais sont passés
00:54:13pour le traitement
00:54:14des titres de séjour
00:54:15de 142 à 92 jours
00:54:17entre mars et juillet
00:54:18mais ce préfet
00:54:20est visé
00:54:20à mon avis
00:54:21par une plainte
00:54:22pour une autre raison
00:54:23moins faisable
00:54:23qui est que
00:54:24dans son département
00:54:25les régularisations
00:54:26ont baissé de 47%
00:54:28tandis que
00:54:29les mesures d'éloignement
00:54:30ont augmenté de
00:54:3151%
00:54:32la morale de l'histoire
00:54:34est qu'à Béziers
00:54:34Nanterre ou ailleurs
00:54:35les représentants
00:54:36de la puissance publique
00:54:37qui font bien leur travail
00:54:38sont poursuivis
00:54:39par des gens
00:54:40qui ne représentent
00:54:40qu'eux-mêmes
00:54:41il est grand temps
00:54:42que cela cesse
00:54:43absolument d'accord
00:54:45notamment sur Alexandre Brugère
00:54:47c'est un scandale
00:54:48et qui incarne
00:54:49et qui est d'ailleurs
00:54:50qui est très bon
00:54:51et qui incarne
00:54:52une fermeté
00:54:53vis-à-vis de l'immigration
00:54:54etc
00:54:54je ne dis pas ça
00:54:56parce qu'il est spécifiquement
00:54:57de mon camp politique
00:54:57il y a ancien conseiller
00:54:58de Gérald Darmanin
00:54:59etc
00:54:59mais c'est un excellent préfet
00:55:01évidemment
00:55:02qu'il est visé
00:55:02principalement
00:55:03pour des motifs politiques
00:55:04Alexandre Brugère
00:55:05est très très bon
00:55:06et les résultats
00:55:07vous l'avez dit
00:55:08Philippe
00:55:09sont très bons
00:55:10l'histoire de Béziers
00:55:12est encore plus croquignolesque
00:55:14tout de même
00:55:15parce que
00:55:15la phrase de Robert Ménard
00:55:17est parfaitement normale
00:55:19et le moyen
00:55:21d'aller trouver
00:55:21pour une association
00:55:23dont je n'avais jamais
00:55:24entendu parler
00:55:25une série
00:55:26de prétendues infractions
00:55:28non mais
00:55:29on tombe sur la tête
00:55:30ah on est bien d'accord
00:55:31qu'on tombe sur la tête
00:55:31pour ne pas parler
00:55:32de la présence
00:55:33de certaines associations
00:55:35dans les procès
00:55:36où elles ne servent à rien
00:55:37il serait d'ailleurs
00:55:38intéressant de savoir
00:55:39si ces associations
00:55:40touchent des fonds publics
00:55:41alors là je suis bien d'accord
00:55:42le clou du spectacle
00:55:43ce serait quand même
00:55:44qu'on paye
00:55:44pour qu'ils portent plainte
00:55:46contre des gens
00:55:46qui nous protègent
00:55:47c'est à dire
00:55:47qu'avec notre argent
00:55:51on paierait les avocats
00:55:52des associations
00:55:52et on paierait les avocats
00:55:54des élus
00:55:54puisque c'est la protection
00:55:56juridictionnelle
00:55:56à laquelle ils ont droit
00:55:57on est chez les fous
00:55:58bien entendu
00:55:59allez à réécouter
00:56:00bien entendu
00:56:00en podcast
00:56:01et vous restez avec nous
00:56:03dans un instant
00:56:04et c'est maintenant
00:56:05c'est le français du jour
00:56:08et le français du jour
00:56:10c'est un infirmier
00:56:12Mathieu est avec nous
00:56:13au téléphone
00:56:14au 0826 300 300
00:56:15bonsoir Mathieu
00:56:16oui bonsoir
00:56:17Mathieu vous êtes
00:56:19infirmier libéral
00:56:21aujourd'hui
00:56:22à partir de ce soir
00:56:24voire demain
00:56:25la canicule revient
00:56:26dans certains départements
00:56:27vous êtes où vous exactement
00:56:29moi je suis sur le bassin
00:56:30d'Alesse
00:56:31dans le nord du Gard
00:56:31au pied des Cévennes
00:56:32d'accord
00:56:33donc vous allez être
00:56:34impacté par cette canicule
00:56:36comment on s'organise
00:56:38dans les tournées
00:56:40qu'est-ce que ça change
00:56:41est-ce que vous êtes obligé
00:56:42de travailler
00:56:43en horaire décalé
00:56:44vos patients
00:56:45enfin j'imagine
00:56:46que vous avez
00:56:47tout type de patients
00:56:48aujourd'hui
00:56:49et c'est forcément
00:56:50à prendre en compte
00:56:52c'est forcément
00:56:53à prendre en compte
00:56:55la particularité
00:56:56de la vague
00:56:57qui a déjà commencé
00:56:58en fait
00:56:59puisque là
00:56:59depuis quelques jours
00:57:00on a passé les 35 degrés
00:57:01l'après-midi
00:57:02là aujourd'hui
00:57:03pour vous dire
00:57:04à l'ombre
00:57:05il faisait 40
00:57:06alors après
00:57:06c'est pas les relevés
00:57:07météo France
00:57:07mais il faisait 40
00:57:08à l'ombre
00:57:09sous les arbres
00:57:10d'enchaîner les patients
00:57:12là le truc
00:57:13c'est que ça revient
00:57:15en fait c'est ça
00:57:15donc on a vécu
00:57:17un été quand même
00:57:18assez chaud
00:57:19plus chaud
00:57:19que ce qu'on a connu
00:57:20ces dernières années
00:57:22les corps sont fatigués
00:57:23et là
00:57:24il y avait eu
00:57:25un petit rapprochissement
00:57:26donc tout le monde
00:57:26se relâchait un petit peu
00:57:27et là on revient
00:57:28un petit peu en vigilance
00:57:29donc chez les patients
00:57:30on sent bien
00:57:31notamment
00:57:31ceux qui sont
00:57:32les plus fragiles
00:57:33que ça va être
00:57:34un petit peu compliqué
00:57:35donc en effet
00:57:37on relève
00:57:38notre niveau
00:57:38de surveillance
00:57:39et encore
00:57:40pour les patients
00:57:40que nous nous suivons
00:57:42qui sont des patients fragiles
00:57:43et comme nous sommes
00:57:44des professionnels de santé
00:57:45nous on fait repérer
00:57:46quand même assez facilement
00:57:47les signes
00:57:47d'une décompensation
00:57:48due à la chaleur en fait
00:57:49mais à de telles
00:57:51températures
00:57:52est-ce que ça veut dire
00:57:52que certains traitements
00:57:55deviennent dangereux ?
00:57:57Certains traitements
00:57:58deviennent dangereux
00:57:59pas forcément
00:58:00si la personne reste
00:58:01quand même
00:58:01à l'abri chez elle
00:58:03et pas dans un coin
00:58:05très chaud
00:58:05mais oui en effet
00:58:07on surveille notamment
00:58:08et ça en lien
00:58:10avec les médecins
00:58:10de ces patients
00:58:11ou éventuellement
00:58:12avec les services d'urgence
00:58:13comme le 15
00:58:14les patients
00:58:16qui sont sous diurétique
00:58:17qui s'ils boivent moins
00:58:19et s'il fait plus chaud
00:58:20ont risque
00:58:22surélevé
00:58:23de déshydratation
00:58:23donc ces traitements-là
00:58:24il faut les surveiller
00:58:25en effet
00:58:25Mais est-ce qu'ils se
00:58:26on dit toujours souvent
00:58:27que les personnes âgées
00:58:28ne se rendent pas compte
00:58:30qu'ils sont en déshydration
00:58:34je vous le dirai demain
00:58:36vous le dites mieux que moi
00:58:38on ne s'en rend pas
00:58:39forcément compte ?
00:58:41Alors ça
00:58:41c'est une particularité
00:58:43du vieillissement
00:58:44on va dire
00:58:44qui est quelque part
00:58:45normal c'est que
00:58:46la sensation de soif
00:58:48diminue
00:58:49chez les personnes
00:58:50chez les personnes
00:58:51notamment très âgées
00:58:52ou alors
00:58:52dans certaines pathologies
00:58:53donc l'idée
00:58:54c'est vraiment
00:58:55nous en tout cas
00:58:56ce qu'on fait
00:58:57en plus aussi
00:58:57c'est d'insister
00:58:59sur l'hydratation
00:59:00par exemple
00:59:01c'est tout simple
00:59:02moi ce matin
00:59:03certaines personnes
00:59:03j'aurais dit
00:59:04voilà la bouteille
00:59:05pour la journée
00:59:06quand je vais repasser
00:59:07à midi
00:59:07quand je repasserai
00:59:08ce soir
00:59:09il faudra qu'elle soit
00:59:10minimum à ce niveau-là
00:59:11c'est des petites astuces
00:59:13et donc ça
00:59:14nous on peut le faire
00:59:15mais la problématique
00:59:16qu'il y a
00:59:16c'est toutes ces personnes
00:59:17qui sont isolées
00:59:18qui n'ont pas forcément
00:59:19besoin de soins
00:59:20par des professionnels
00:59:21de santé
00:59:22et qui sont isolées
00:59:23et qui passent
00:59:24un petit peu
00:59:24en dessous des radars
00:59:25alors nous
00:59:26ce qu'on fait aussi
00:59:26c'est que
00:59:27quand il y a
00:59:27des auxiliaires de vie
00:59:29qui interviennent
00:59:30on se coordonne
00:59:31avec eux
00:59:32pour s'appeler
00:59:33pour qu'ils puissent
00:59:34si eux repèrent quelque chose
00:59:35qu'ils puissent nous appeler
00:59:36et admettons
00:59:37on fait un passage supplémentaire
00:59:39s'il y a besoin
00:59:39pour réévaluer
00:59:40et après éventuellement
00:59:41voir avec
00:59:42soit les médecins
00:59:43soit les services de secours
00:59:44pour réajuster
00:59:47ou alors dans les cas graves
00:59:49malheureusement
00:59:49renvoyer vers les services hospitaliers
00:59:51Mais Mathieu
00:59:51qu'est-ce qu'on peut faire ?
00:59:52Est-ce qu'il y a des choses
00:59:53à demander au pouvoir public ?
00:59:54Est-ce qu'il y a une organisation ?
00:59:56Parce qu'on se rend compte
00:59:57que finalement
00:59:58avant c'était tous les 3 ans
00:59:59et on sent bien
01:00:01que c'est installé
01:00:02qu'est-ce qu'il faudrait
01:00:04peut-être mettre en place
01:00:05pour l'été prochain ?
01:00:07Pour les épis qui arrivent
01:00:09et peut-être même
01:00:10en tout cas
01:00:11moi je suis membre
01:00:12d'une organisation
01:00:13représentative
01:00:14des infirmiers
01:00:15et nous on a des propositions
01:00:17déjà qu'on porte
01:00:18c'est-à-dire que peut-être
01:00:19qu'il faudrait
01:00:20que les professionnels
01:00:21de santé de ville
01:00:22soient inclus
01:00:23dans les plans
01:00:24qui sont prévus
01:00:25notamment les plans
01:00:26hors salle
01:00:26les plans hors sec
01:00:27puisque souvent
01:00:28quand on parle
01:00:29de ces plans-là
01:00:30en fait on parle
01:00:30de l'organisation
01:00:31de l'hôpital
01:00:32des urgences
01:00:32le renforcement
01:00:33des moyens
01:00:34de l'hôpital
01:00:35du SAMU
01:00:36sauf que l'idée
01:00:37c'est peut-être
01:00:38d'éviter que les gens
01:00:39soient obligés
01:00:39d'appeler le SAMU
01:00:40et se retrouvent
01:00:41à engorger des urgences
01:00:42c'est quelque chose
01:00:43qui pourrait être fait
01:00:43directement à domicile
01:00:45c'est-à-dire que nous
01:00:46on est à peu près
01:00:46135 000 infirmiers libéraux
01:00:48sur le territoire
01:00:49il y a très peu
01:00:50de territoires
01:00:51où il manque
01:00:51d'infirmiers
01:00:53à domicile
01:00:54donc il y a
01:00:55quand même moyen
01:00:55à un moment
01:00:56si on arrive
01:00:56à mieux se coordonner
01:00:57et à être alerté
01:00:59nous aussi
01:00:59pour qu'on aille
01:01:00éventuellement intervenir
01:01:01chez les personnes
01:01:02qui nous seraient signalées
01:01:03comme on l'a fait
01:01:04en fait
01:01:04pendant la crise Covid
01:01:05c'est-à-dire que
01:01:06c'était pas forcément
01:01:07nos patients
01:01:07qu'on allait visiter
01:01:08pour faire une évaluation
01:01:09pour savoir
01:01:10si les symptômes
01:01:12nécessitaient
01:01:12un avis médical
01:01:13plus poussé
01:01:14et éventuellement
01:01:14une hospitalisation
01:01:15on pourrait envisager
01:01:17des mesures
01:01:18dans ces plans
01:01:19qui ressemblent
01:01:20à ce qu'on a pu faire
01:01:20dans le Covid
01:01:21on a les compétences
01:01:22on a le maillage
01:01:24territorial
01:01:24et ça permettrait
01:01:25peut-être d'éviter
01:01:26que ces personnes
01:01:28soient repérées
01:01:29des fois trop tard
01:01:30après il existe des choses
01:01:31par exemple
01:01:31les CCS qui appellent
01:01:33pour donner l'exemple
01:01:33c'est une anecdote
01:01:35j'ai une patiente
01:01:36qui est repérée
01:01:37dans les fichiers
01:01:37du CCS
01:01:38qui a une pathologie
01:01:39type maladie d'Alzheimer
01:01:40vous l'appelez
01:01:41pour savoir
01:01:42si elle va bien
01:01:42elle va vous dire
01:01:42oui
01:01:43vous avez bien bu
01:01:44oui oui
01:01:44j'ai très bien bu
01:01:45sauf cette personne-là
01:01:46oui elle va dire oui
01:01:47pour être polie
01:01:48mais c'est pas la réalité
01:01:49de ce qui se passe
01:01:50c'est déjà quelque chose
01:01:51on les a repérés
01:01:52on les appelle
01:01:53mais voilà
01:01:54après le coup d'après
01:01:56c'est si ça se fait
01:01:57on sait qu'on a de plus en plus
01:01:58de personnes âgées au domicile
01:02:00et les gens veulent rester
01:02:01à domicile
01:02:01ça on peut l'entendre
01:02:03on a tout ce qu'il faut
01:02:04pour le faire
01:02:04il faut les suivre
01:02:05et bien merci en tout cas
01:02:07d'avoir partagé avec nous
01:02:09votre quotidien Mathieu
01:02:10et merci pour votre travail
01:02:12vous restez avec nous
01:02:13dans un instant
01:02:14le grand débat du jour
01:02:15on reviendra sur
01:02:15Zacharias Moussaoui
01:02:17seul terroriste français
01:02:19condamné
01:02:19après le 11 septembre
01:02:21et qui est en prison
01:02:22aux Etats-Unis
01:02:23et il voudrait revenir en France
01:02:25dans les prisons françaises
01:02:26qu'en pensez-vous
01:02:27est-ce qu'il doit rentrer en France
01:02:28pour purger la fin de sa peine
01:02:30on en parle dans un instant
01:02:300826 300 300
01:02:35Grand débat du jour
01:02:36avec ce sujet
01:02:37qui retombe dans l'actualité
01:02:38alors que nous sommes
01:02:39à pile une semaine
01:02:40du 25e anniversaire
01:02:42des attentats du 11 septembre 2001
01:02:44Zacharias Moussaoui
01:02:45qui avait été arrêté
01:02:47avant le détournement
01:02:48des avions
01:02:48demande son rapatriement
01:02:50en France
01:02:51après 25 années
01:02:52de réclusion
01:02:52aux Etats-Unis
01:02:53il est détenu
01:02:54dans la prison
01:02:55de très haute sécurité
01:02:56ADX Florence
01:02:57dans le Colorado
01:02:58une prison
01:02:59dont les conditions
01:03:00de détention
01:03:00n'ont rien à voir
01:03:01avec les prisons françaises
01:03:03alors pensez-vous
01:03:04qu'il doit revenir
01:03:04en France ou pas
01:03:05on attend vos appels
01:03:06au 0826 300 300
01:03:09Philippe Bilger
01:03:11d'abord
01:03:13je ne sais pas
01:03:14le motif
01:03:15pour lequel
01:03:16il souhaite revenir
01:03:17en France
01:03:17alors je vais vous le dire
01:03:18parce que sa mère
01:03:19est malade
01:03:21et elle ne peut plus
01:03:22se déplacer
01:03:23jusqu'aux Etats-Unis
01:03:24voilà
01:03:24ah oui alors là
01:03:25elle dit qu'elle a peur
01:03:26de mourir
01:03:26sans revoir son fils
01:03:27c'est ça
01:03:28disons que cette
01:03:29constération humaine
01:03:30que je ne discuterai pas
01:03:32rend un peu plus légitime
01:03:35cette demande
01:03:36parce que si elle n'avait pas
01:03:38été formulée de la sorte
01:03:41j'aurais eu tendance
01:03:42à dire que
01:03:43à la limite
01:03:44je ne tiens pas forcément
01:03:46à voir revenir
01:03:47Moussaoui
01:03:48dans les prisons françaises
01:03:50j'ai plus confiance
01:03:51dans la rigueur
01:03:52et la sévérité américaine
01:03:54et mon dieu
01:03:55là
01:03:56s'il s'agit
01:03:57après 25 ans
01:03:59tout même
01:03:59dans le micro
01:04:00de détention
01:04:01mon dieu
01:04:03si l'argument
01:04:04est uniquement
01:04:06humain
01:04:07et lié
01:04:08à l'affection
01:04:09pourquoi pas
01:04:10Miquel Sadoun
01:04:11non moi j'y suis
01:04:12absolument hostile
01:04:15j'ai pas de problème
01:04:17avons-nous des cadeaux
01:04:17à faire à ce genre
01:04:18de gens
01:04:18non mais voilà
01:04:19c'est ça
01:04:19c'est à dire que
01:04:20je comprends
01:04:20qu'il y a des considérations
01:04:21humaines
01:04:22il y a une forme d'humanité
01:04:22qui domine
01:04:23non non
01:04:24non non
01:04:25parce que
01:04:26non
01:04:26il a représenté
01:04:27une menace
01:04:28trop importante
01:04:28pour l'humanité
01:04:29déjà il a échappé à la peine de mort
01:04:2925 ans
01:04:30c'est déjà
01:04:31et puis attendez
01:04:33l'autre chose
01:04:333000 morts
01:04:343000 morts
01:04:37on ne fait pas des statistiques
01:04:41c'est pas des statistiques
01:04:42c'est 3000 morts en fait
01:04:44oui bien sûr
01:04:44non mais Philippe
01:04:45je vois pas pourquoi
01:04:46on paierait
01:04:47pour que ce monsieur
01:04:48puisse revoir
01:04:49sa famille
01:04:51ça c'est la première chose
01:04:52ensuite
01:04:52la dureté du traitement
01:04:54auquel il est soumis
01:04:55moi
01:04:55m'affecte pas tellement
01:04:57parce que voilà
01:04:58la dernière chose
01:04:59alors au delà
01:05:00des questions de moyens
01:05:01et de financement de la prison
01:05:02pour ce genre de personnes
01:05:03c'est que
01:05:04tu me dis
01:05:04si juridiquement
01:05:05je me trompe
01:05:05mais il me semble
01:05:06qu'il doit être rejugé en France
01:05:07et même s'il est rejugé
01:05:08à une perpétuité
01:05:10incompressible en France
01:05:11qui peut être réduite
01:05:12à 30 ans
01:05:12ça voudrait dire
01:05:13qu'il n'aurait plus
01:05:13que 5 ans à purger en France
01:05:15mais il est hors de question
01:05:16que dans 5 ans
01:05:17on se retrouve avec ce type
01:05:18dans la nature
01:05:18on a quand même
01:05:19d'autres problèmes
01:05:20à traiter dans ce pays
01:05:21que de ramener un type
01:05:22qui a organisé
01:05:24peut-être le plus grand attentat
01:05:25de l'histoire de l'humanité
01:05:26le plus grand attentat
01:05:27au nombre de victimes
01:05:27il faut pas déconner
01:05:29moi je comprends
01:05:30la considération
01:05:31il va voir sa maman
01:05:32que les gens autour
01:05:33de sa maman se cotisent
01:05:34pour lui payer un billet d'avion
01:05:35mais la solution
01:05:36c'est pas de ramener
01:05:37un type comme ça
01:05:38et j'espère que les Etats-Unis
01:05:39diront non
01:05:39alors moi je suis d'accord
01:05:41avec Mickaël
01:05:41surtout que ça s'est pas passé
01:05:42sur notre sol
01:05:44déjà moi je suis d'accord
01:05:45c'est que
01:05:47sur les 3000 morts
01:05:48il y a eu un français
01:05:49le 11 septembre
01:05:49et une infinie majorité
01:05:51d'américains
01:05:52on est tous d'accord là-dessus
01:05:53donc moi j'estime que
01:05:55c'est un crime commis
01:05:56aux Etats-Unis
01:05:57donc il a doit purger
01:05:59sa peine aux Etats-Unis
01:06:01deuxièmement
01:06:02je crois qu'on
01:06:03on a suffisamment souffert
01:06:05j'ai suffisamment râlé
01:06:06à ce micro
01:06:06depuis que Salah Abdeslam
01:06:08le seul survivant
01:06:09des attentats
01:06:10de Paris du 13 novembre 2015
01:06:12s'est plaint
01:06:13de ces conditions
01:06:14de détention
01:06:15en disant qu'elles étaient
01:06:16inhumaines
01:06:17recours devant
01:06:18la Cour Européenne
01:06:18des Droits de l'Homme
01:06:19le machin
01:06:20le truc
01:06:20alors je me dis
01:06:21que si on rapatrie
01:06:22Moussaoui
01:06:22on n'est pas à l'abri
01:06:24qu'il nous fasse des recours
01:06:25devant la Cour Européenne
01:06:26des Droits de l'Homme
01:06:27et tous les comités
01:06:28théodules
01:06:29qui sont des belles âmes
01:06:30qui n'ont pas une seule pensée
01:06:32pour les victimes
01:06:32soit dit en passant
01:06:33à mon avis
01:06:34et donc
01:06:35moi je ne veux pas
01:06:36voilà
01:06:36je ne veux pas
01:06:37et je n'ai pas envie
01:06:38de faire des cadeaux
01:06:39humanitaires
01:06:40à des gens
01:06:40qui ont été
01:06:41les pires barbares
01:06:42du début du 21ème siècle
01:06:44mais le pire
01:06:44c'est que je pense
01:06:45que personne n'a envie
01:06:46on peut
01:06:47c'est ici son avocat
01:06:48non mais
01:06:48oui son avocat
01:06:49et lui
01:06:49mais on peut le tolérer
01:06:51comme Philippe Léger
01:06:51et trouver des raisons intéressantes
01:06:53mais personne n'a envie
01:06:54que ce monsieur revienne
01:06:55on n'a pas envie
01:06:56même pour une raison démocratique
01:06:57mais personne n'a envie
01:06:58dans ce pays
01:06:59que ce mec revienne
01:06:59simplement je me demande
01:07:01si devant l'horreur
01:07:02qui a été celle
01:07:03du 11 septembre
01:07:05avec un homme
01:07:07qui a déjà fait 25 ans
01:07:08et qui va continuer
01:07:10heureusement
01:07:11à être incarcéré
01:07:12je me demande
01:07:13il y a plusieurs
01:07:14condamnations à perpétuité
01:07:15donc aux USA
01:07:15ils ne le sortiraient jamais
01:07:16bien sûr
01:07:17mais je me demande
01:07:18si on ne s'enferme pas
01:07:19parfois
01:07:20dans une sorte de corset
01:07:23je dirais
01:07:24où les leçons
01:07:26qu'on prétend donner
01:07:27sur le plan de l'humanisme
01:07:29ne sont pas battus
01:07:31en brèche
01:07:32je veux dire
01:07:32il y a un moment
01:07:33où une forme
01:07:35de
01:07:36non pas d'indulgence
01:07:38mais
01:07:38même la cruauté
01:07:40d'un enfermement
01:07:43perpétuel
01:07:44doit parfois
01:07:46subir
01:07:47certains tempéraments
01:07:49mais là
01:07:49j'ai conscience
01:07:50de participer
01:07:51à la création
01:07:52d'un débat
01:07:53où je suis
01:07:54parfaitement minoritaire
01:07:55d'ailleurs je ne suis même
01:07:56pas persuadé
01:07:58d'être totalement
01:07:59convaincu
01:08:02par ma propre
01:08:04argumentation
01:08:04mais je crois
01:08:05que même
01:08:06le coeur
01:08:08paradoxal
01:08:08doit toujours
01:08:09avoir un peu
01:08:10de place
01:08:10Mickaël
01:08:11c'est devenu
01:08:11non non
01:08:12je ne suis pas d'accord
01:08:14d'abord
01:08:14je pense que la justice
01:08:16qu'on applique
01:08:17à ces gens là
01:08:17ne se fait pas
01:08:18au nom
01:08:19comme tu le dis
01:08:20d'une certaine idée
01:08:20de l'humanité
01:08:21mais au nom
01:08:21d'une certaine défense
01:08:22de la société
01:08:25donc je ne remets pas
01:08:26ces gens en liberté
01:08:27point barre
01:08:28peut-être que ça contrevient
01:08:29à ce que tu considères
01:08:30un principe d'humanité
01:08:31mais moi j'estime
01:08:32que l'humanité
01:08:33c'est de protéger
01:08:34les innocents
01:08:34pas de protéger
01:08:35ceux qui sont potentiellement
01:08:36d'immenses dangers
01:08:37pour la société
01:08:37mais le faire venir en France
01:08:39ça n'était pas
01:08:41le mettre en liberté
01:08:42vous savez que ça va nous coûter
01:08:44de l'argent en plus
01:08:45oui
01:08:46ça va nous coûter de l'argent
01:08:47on va le mettre
01:08:48dans quelle prison
01:08:48c'est-à-dire qu'il y a
01:08:49quatre matelas par terre
01:08:50par personne
01:08:51on va le mettre
01:08:54ce serait Vendin-le-Vieille
01:08:55à mon avis
01:08:56ou Abdeslam d'ailleurs
01:08:58et c'est Condé-sur-Sarthe
01:08:59je crois
01:09:00Condé-sur-Sarthe
01:09:01a priori
01:09:01oui pas
01:09:02a posteriori
01:09:03qui est la seconde
01:09:05la seconde prison
01:09:06de haute sécurité
01:09:07mais moi je crois que
01:09:09vu l'horreur
01:09:10qu'ont subi les américains
01:09:11il y a quasi 25 ans
01:09:13à une semaine près
01:09:13je crois que
01:09:15moi d'ailleurs
01:09:15il y a une chose
01:09:16que je n'ai pas comprise
01:09:16c'est qu'on n'ait pas lancé
01:09:18un processus
01:09:19d'échéance de nationalité
01:09:21pour Zacharias Moussaoui
01:09:22parce que je pense
01:09:23qu'il a tellement
01:09:26souillé l'image
01:09:26de la France
01:09:27aux Etats-Unis
01:09:28et je tiens à rappeler
01:09:28quand même
01:09:29qu'on a été content
01:09:29de trouver les américains
01:09:30en 17 et en 44
01:09:33moi je trouve
01:09:34qu'on l'aurait déchu
01:09:35de sa nationalité
01:09:35ça n'aurait pas été
01:09:36une mauvaise chose
01:09:37je ne suis pas sûr
01:09:37non plus que les Etats-Unis
01:09:38pensent que ce type
01:09:39est représentatif de la France
01:09:41n'exagérons rien
01:09:41mais je n'ai même pas
01:09:43de considération morale
01:09:44dans tout ça
01:09:45tu vois ce que je veux dire
01:09:45pour moi c'est un pur truc
01:09:46de sécurité et d'échéance
01:09:48et j'ai un message
01:09:49d'une ancienne vraie voix
01:09:50qui est retournée vivre
01:09:51aux Etats-Unis
01:09:51c'est notre ami
01:09:53Domenico Cotron
01:09:53qui m'envoie un message
01:09:55qui me dit
01:09:55salut Philippe
01:09:56aux USA
01:09:56cela a été évoqué
01:09:58et il est donc
01:09:59en train de nous écouter
01:10:00depuis les USA
01:10:01et les américains
01:10:02sont contre
01:10:03je pense qu'ils veulent
01:10:03le garder
01:10:05je crois que c'est vous
01:10:06qui l'avez dit
01:10:06j'ai pas envie
01:10:07de payer des impôts
01:10:08pour nourrir Zacharias Moussaoui
01:10:10si El Saber le voit pas
01:10:11et puis à mon avis
01:10:12les américains
01:10:13ont envie de se le faire aussi
01:10:14il n'y a pas de raison
01:10:16qu'ils repartent en France
01:10:17pour voir sa maman
01:10:18et qu'ils sortent
01:10:18au bout de 5 ans
01:10:19et encore une fois
01:10:20j'ai pas de considération
01:10:21cet homme fait évidemment
01:10:22partie de l'humanité
01:10:23c'est très
01:10:23bon qu'est-ce que vous voulez
01:10:24que je veux dire
01:10:25c'est tragique
01:10:26certainement de sa perspective
01:10:27etc
01:10:27mais c'est une simple raison
01:10:29d'efficacité
01:10:30de sécurité
01:10:30et peut-être qu'à un moment donné
01:10:32il faut des exemples
01:10:35qui frappent un peu
01:10:36le
01:10:37voilà
01:10:37de dire que
01:10:38bah
01:10:39tu joues
01:10:40bah tu perds
01:10:41c'est ça
01:10:41j'admets que
01:10:44la référence à l'humanité
01:10:45peut connaître
01:10:46des situations
01:10:47plus plausibles
01:10:49et c'est clair
01:10:50non mais je crois
01:10:51qu'il y a une chose
01:10:52quand on voit
01:10:52parce que quand on voit
01:10:53Abdeslam
01:10:54qui se plaint
01:10:54de ses conditions
01:10:55de détention en France
01:10:56alors qu'il a quand même
01:10:57pu avoir
01:10:58clé USB
01:10:59machin truc
01:11:00ADX Florence
01:11:01dans le Colorado
01:11:02je peux vous dire
01:11:03que vous êtes
01:11:03dans des murs
01:11:04en béton
01:11:04avec une fonte
01:11:06de 10 centimètres
01:11:07ça c'est de la condition
01:11:09de détention
01:11:09le jour où
01:11:10un ancien terroriste
01:11:12essaiera de déradicaliser
01:11:15voilà c'est ça
01:11:16avec les mots compliqués
01:11:17c'est toujours difficile
01:11:18peut-être que ce jour-là
01:11:20on pourra se dire
01:11:21qu'il y a une rédemption
01:11:22possible
01:11:22de se dire
01:11:23qu'on a été un terroriste
01:11:25et qu'on travaille
01:11:26au quotidien
01:11:26pour faire en sorte
01:11:27que les autres
01:11:28ne se radicalisent pas
01:11:29il y a peut-être
01:11:30un truc à faire
01:11:31en attendant
01:11:31on n'a pas entendu
01:11:32parler de lui
01:11:33depuis 25 ans
01:11:33pas de repentir
01:11:34et puis c'est une catégorie
01:11:37criminelle à part
01:11:38où jusqu'à nouvel ordre
01:11:40on ne se déradicalise pas
01:11:42on est bien d'accord
01:11:44quand on est dehors
01:11:45vous restez avec nous
01:11:47dans un instant
01:11:48les cartes blanches
01:11:49de Philippe David
01:11:49de Michael Sadoun
01:11:50et de Philippe Bilger
01:11:52et on en parle
01:11:53dans un instant
01:11:53soyez les bienvenus
01:11:55Sud Radio
01:11:58la carte blanche
01:12:00des vraies voix
01:12:00la carte blanche
01:12:02des vraies voix
01:12:02autour de cette table
01:12:03Philippe Bilger
01:12:04Michael Sadoun
01:12:05et Philippe David
01:12:06Philippe David
01:12:07on va commencer par vous
01:12:08pour changer
01:12:08vous dites que Neymar
01:12:10se blesse
01:12:10enfin vous ne dites pas
01:12:11Neymar se blesse à nouveau
01:12:13et c'est de la faute
01:12:13du jardinier
01:12:14ah oui alors là
01:12:15c'est à pleurer de rire
01:12:16parce que Neymar
01:12:16qui est retourné au Brésil
01:12:17qui joue à Santos
01:12:18s'est à nouveau blessé
01:12:20et alors
01:12:21il a mis sur le web
01:12:23dans des
01:12:24sur des
01:12:24des postes
01:12:25en disant
01:12:26alors là
01:12:26j'ai éclaté de rire
01:12:28on l'a dit
01:12:29dans le
01:12:29qui c'est qui
01:12:29qui l'a dit
01:12:30c'est un excellent
01:12:31travail de merde
01:12:32et ce qui est amusant
01:12:33c'est que son président
01:12:34comme c'est une nouvelle pelouse
01:12:35s'était extasié
01:12:36quelques jours avant
01:12:37devant la pelouse
01:12:38et lui
01:12:39il s'est blessé à la cuisse
01:12:40il dit
01:12:40c'est de la faute du jardinier
01:12:41qui a fait un travail
01:12:42de voyez ce que je veux dire
01:12:43alors je tiens à rappeler
01:12:45que quand il était
01:12:46au Paris Saint-Germain
01:12:48Neymar était toujours
01:12:49blessé
01:12:49par des problèmes musculaires
01:12:51et que ce n'était pas
01:12:52le jardinier de Santos
01:12:53c'était celui
01:12:54qui est considéré
01:12:54comme le meilleur jardinier
01:12:56du monde
01:12:56qui s'occupe de la pelouse
01:12:57du Parc des Princes
01:12:58alors moi je crois
01:12:59que plutôt que d'accuser
01:13:00les jardiniers
01:13:02Neymar ferait bien
01:13:03de boire un peu moins
01:13:04de cachaça
01:13:05danser un peu moins
01:13:06à la samba
01:13:07faire un peu moins
01:13:08à la java
01:13:08avoir une vie
01:13:09un peu plus réglée
01:13:10et un peu plus
01:13:11une vie de footballeur
01:13:13professionnel
01:13:14de sportif
01:13:14de sportif professionnel
01:13:16que de Bilger
01:13:17dans sa jeune époque
01:13:18pour être
01:13:19un peu moins blessé
01:13:20Philippe on connait
01:13:21votre histoire
01:13:25et donc
01:13:26au Brésil
01:13:27maintenant
01:13:27tout le monde
01:13:28se moque de lui
01:13:29parce qu'ils disent
01:13:30mais ils se moquent
01:13:30vraiment du monde
01:13:31maintenant
01:13:31il a une petite douleur
01:13:33à la cuisse
01:13:33il sort
01:13:33et c'est de la faute
01:13:34du jardinier
01:13:35bientôt je ne sais pas
01:13:36ça va être la faute
01:13:36à Lula
01:13:37s'il n'est pas d'accord
01:13:37avec lui
01:13:38la faute au pape
01:13:39à n'importe qui
01:13:40j'ai toujours dit
01:13:41que Neymar
01:13:41était la plus grande
01:13:43arnaque
01:13:44de l'histoire
01:13:44du football
01:13:45à 223 millions d'euros
01:13:46il n'a rien amené
01:13:47au PSG
01:13:47il est à Santos
01:13:49je plains
01:13:50les gens de Santos
01:13:51un club qui a
01:13:51quand même été le club
01:13:52de Pelé
01:13:53faut-il le rappeler
01:13:55oui
01:13:56c'est indiscutable
01:13:58non mais
01:13:59vous avez raison
01:14:00c'est une personnalité
01:14:02qui a eu du talent
01:14:03tout même
01:14:04en matière
01:14:05de football
01:14:06mais qui était
01:14:07insupportable
01:14:08c'est pas très élégant
01:14:09soyons clairs
01:14:10c'est pas hyper élégant
01:14:11moi je suis d'accord
01:14:12pour être
01:14:12le meilleur
01:14:14des meilleurs
01:14:14dans le sport
01:14:15et moi je parle
01:14:16du tennis
01:14:17il faut avoir
01:14:17une hygiène de vie
01:14:18réprochale etc
01:14:19mais je vous avoue
01:14:20que j'ai toujours du mal
01:14:21à reprocher
01:14:22à des grands sportifs
01:14:23d'avoir un train de vie
01:14:24un peu plus cool
01:14:25d'aimer sortir
01:14:26de temps en temps
01:14:27lui c'est pas un peu plus
01:14:27lui c'est
01:14:28c'est un tâcheur
01:14:29mais quand tu as l'argent
01:14:30la célébrité
01:14:31bien sûr que tu as envie
01:14:32de sortir
01:14:33et les nanas
01:14:33etc
01:14:34bon qu'est-ce que tu veux
01:14:35que je te dise
01:14:35est-ce que tu peux reprocher
01:14:37à quelqu'un
01:14:37de tomber
01:14:38dans un travers
01:14:39humain
01:14:41qui est mal
01:14:41quand tu es un grand sportif
01:14:42c'est pas moi qui l'ai dit
01:14:43c'est Yannick Noah
01:14:44Yvonne Landl
01:14:45ne touchait pas
01:14:46sa copine
01:14:4715 jours avant
01:14:48un grand chelem
01:14:48c'est vrai
01:14:49c'est Yvonne Landl
01:14:50c'est Noah qui l'avait raconté
01:14:51vous avez une compréhension
01:14:53qui vient de votre propre vie
01:14:56là où je ne suis pas d'accord
01:14:58avec vous
01:14:59c'est que
01:14:59quand vous êtes tennisman
01:15:00vous vous plantez
01:15:02vous vous plantez tout seul
01:15:03quand vous êtes dans une équipe de foot
01:15:05il y a une nuance
01:15:06il y a une histoire de collectif
01:15:09et je trouve que
01:15:10c'est pas du tout pareil
01:15:11c'est ça
01:15:11et un tennisman
01:15:12il gagne ses primes
01:15:14alors qu'un footballeur
01:15:15c'est le club qu'il paye
01:15:16voilà
01:15:16ok
01:15:17je suis d'accord pour cette nuance
01:15:18bah je continue à parler
01:15:19excusez-moi
01:15:21Cécile de Minibus
01:15:22Wine Point
01:15:22ah non j'ai jamais
01:15:24non non
01:15:24ok ok
01:15:25c'est un
01:15:25bon après
01:15:28à charge du club
01:15:29qui le paye
01:15:30je veux dire
01:15:30on emploie quelqu'un
01:15:31pas seulement pour ses compétences
01:15:32mais aussi pour sa personnalité
01:15:33c'est clair
01:15:34oui mais le collectif joue tellement
01:15:37mon cher Philippe Bilger
01:15:38on peut soutenir les Iraniens
01:15:41refusant le voile
01:15:42et en tirer sincèrement
01:15:43des conclusions pour la France
01:15:44oui parce qu'une avocate
01:15:46avait dénoncé
01:15:49l'attitude du Rassemblement National
01:15:51qui évidemment soutenait
01:15:54les jeunes
01:15:55les femmes iraniennes
01:15:57qui refusaient le port du voile
01:15:59et cet avocate
01:16:01affirmait que
01:16:02proposer l'interdiction du voile
01:16:06dans l'espace public
01:16:07en France
01:16:08c'était de la rhétorique
01:16:09je ne parle pas du fond du projet
01:16:12on a constaté
01:16:14qu'il ne serait pas opératoire
01:16:16à mon avis
01:16:17mais on a tout à fait le droit
01:16:19en revanche
01:16:20d'être
01:16:21de soutenir
01:16:22les
01:16:23les iraniennes
01:16:24qui avec un courage
01:16:27éclatant
01:16:28refusent le port du voile
01:16:30et pour celles
01:16:31qui ne le font pas
01:16:31elles sont gravement blessées
01:16:33voire tuées
01:16:34et en même temps
01:16:36dire qu'en France
01:16:37c'est scandaleux
01:16:38de soutenir le voile
01:16:40parce qu'il paraît logique
01:16:43et tout à fait normal
01:16:44de partir de l'exemple iranien
01:16:47pour dire qu'en France
01:16:48celles qui se battent
01:16:49pour le port du voile
01:16:51sont en totale contradiction
01:16:53avec la défense
01:16:55de ces héroïnes iraniennes
01:16:57donc ça ne me...
01:16:58cet avocate a tort
01:16:59on l'a dit
01:17:00Mickaël
01:17:03écoutez
01:17:03moi je n'aime pas
01:17:06enfin je n'aime pas le symbole du voile
01:17:08ça ne correspond pas à ma vision
01:17:09des femmes de la société
01:17:10etc et tout
01:17:11la proposition du RN
01:17:12je la trouve infaisable
01:17:13j'ai à l'époque
01:17:14beaucoup travaillé
01:17:15sur ces questions
01:17:15etc et d'un point de vue
01:17:17juridique
01:17:18politique
01:17:20opérationnel même
01:17:20ce serait très compliqué
01:17:21parce que
01:17:22il y a entre
01:17:23un million
01:17:24et un million cinq
01:17:24de femmes
01:17:25qui portent
01:17:25quasi quotidiennement
01:17:26le voile en France
01:17:27donc il faudrait
01:17:29vraiment démultiplier
01:17:30les policiers sur le terrain
01:17:31et puis ça leur ajouterait
01:17:32des missions
01:17:32je ne suis pas sûr
01:17:32qu'ils aient envie
01:17:33de faire la police du vêtement
01:17:36après oui
01:17:36est-ce que
01:17:37c'est une désolidarisation
01:17:39vis-à-vis du combat
01:17:39des iraniennes
01:17:40je pense que l'enjeu
01:17:41n'est pas le même
01:17:42chez nous
01:17:42il y a un enjeu
01:17:43qui est civilisationnel
01:17:44d'abord
01:17:45moi c'est ça
01:17:45qui m'intéresse
01:17:46parce que c'est
01:17:47le débat sur la liberté
01:17:48des femmes
01:17:49m'intéresse moins
01:17:50paradoxalement en France
01:17:51parce que
01:17:52c'est d'abord
01:17:53le symbole civilisationnel
01:17:54qui m'intéresse
01:17:55on a par exemple
01:17:55interdit le camis
01:17:56dans les écoles
01:17:57d'accord
01:17:57avec la baïa
01:17:58le camis
01:17:59c'est un symbole
01:18:00que les hommes
01:18:02mettent
01:18:02c'est pas un symbole
01:18:03d'oppression pour eux
01:18:04et pourtant ça me dérange
01:18:05quand même
01:18:06donc si vous voulez
01:18:06la question de la liberté
01:18:07de est-ce qu'on leur a en posé
01:18:08m'intéresse pas
01:18:09ce qui m'intéresse
01:18:10c'est un symbole
01:18:12d'une civilisation étrangère
01:18:13qui s'impose
01:18:14de plus en plus
01:18:14visuellement
01:18:15dans l'espace public
01:18:16en France
01:18:16ça me dérange
01:18:17basta
01:18:18le débat des iraniennes
01:18:19c'est autre chose
01:18:19et je les soutiens
01:18:20et je les admire
01:18:21et j'ai même participé
01:18:22à plusieurs manifestations
01:18:23pour dire à quel point
01:18:24je les admirais
01:18:25mais pour moi
01:18:25c'est un autre débat
01:18:27et moi pour conclure
01:18:28en un mot
01:18:28pour qu'il y ait le second
01:18:29du temps
01:18:30les iraniennes
01:18:31j'ai soutien de A à Z
01:18:32mais malheureusement
01:18:33depuis la mort de Massa Amini
01:18:34la situation ne s'est pas améliorée
01:18:36en Iran soit dit en passant
01:18:37malheureusement
01:18:37il y a eu des soubresauts
01:18:39etc
01:18:39mais j'ai l'impression
01:18:40que le timing a été mauvais
01:18:41en fait
01:18:41ils se sont révoltés
01:18:43trop tôt
01:18:44par rapport
01:18:45enfin on ne le reprocherait pas
01:18:46mais trop tôt
01:18:47par rapport à l'intervention
01:18:48de Donald Trump
01:18:49et les pauvres se sont fait massacrer
01:18:50il y a eu 40 000 morts
01:18:51en quelques jours seulement
01:18:52en Iran
01:18:53et l'intervention de Trump
01:18:54est arrivée trop tard
01:18:55voilà
01:18:55si les deux avaient été coordonnés
01:18:57peut-être que
01:18:57entre agression extérieure
01:18:59et révolte intérieure
01:19:00mais le peuple iranien
01:19:01avait peur
01:19:02avait peur
01:19:03de chouver
01:19:05c'est ce qu'espérait Trump
01:19:07et ils avaient très peur
01:19:08c'est malheureux
01:19:09ils avaient très peur
01:19:11Philippe David
01:19:12non c'est Michael Sadoun
01:19:13c'est l'annulation
01:19:14de la dette française
01:19:15est une stupidité
01:19:16mais je suis sûr
01:19:17que Philippe David
01:19:18pense à la même chose
01:19:18pourquoi vous dites non
01:19:18j'ai le droit de dire Philippe David
01:19:20c'est dingue
01:19:21c'est quoi cette oppression
01:19:22c'est une manière audacieuse
01:19:23de prononcer mon prénom
01:19:24s'il vous plaît
01:19:25si on veut dire Philippe David
01:19:26je dis Philippe David
01:19:27vous avez raison
01:19:29je ne le dirai plus
01:19:30pour la peine
01:19:33je voulais parler
01:19:34de l'annulation de la dette
01:19:35qui est une proposition
01:19:36de plus en plus courante
01:19:37à gauche
01:19:38évidemment
01:19:39Jean-Luc Mélenchon
01:19:40en a parlé en disant
01:19:41qu'il fallait foutre
01:19:41la dette au feu
01:19:42littéralement
01:19:43et Mathieu Pigasse
01:19:44ce n'est pas la première fois
01:19:45qu'il le dit
01:19:45ça fait plusieurs années
01:19:46qu'il le dit
01:19:47il pense qu'il faut supprimer
01:19:47au moins la partie
01:19:48des dettes publiques françaises
01:19:49qui sont possédées
01:19:51par le système européen
01:19:52des banques centrales
01:19:53c'est à dire
01:19:53par la banque centrale européenne
01:19:55et par les banques
01:19:56centrales nationales
01:19:57dont la banque de France
01:19:59pour moi c'est une stupidité
01:20:00pour trois raisons
01:20:01la première
01:20:02c'est une raison légale
01:20:03mais bon
01:20:04ce n'est pas celle
01:20:04qui me dérange le plus
01:20:05parce que la loi
01:20:05ça change
01:20:06mais déjà c'est interdit
01:20:07par les traités européens
01:20:08on ne peut pas décider
01:20:08d'annuler la dette
01:20:09de la banque centrale
01:20:10comme ça
01:20:11la deuxième
01:20:12c'est que
01:20:13ce serait assez inutile
01:20:14parce qu'en fait
01:20:15j'essaie de vous l'expliquer
01:20:16très simplement
01:20:17mais
01:20:17la France
01:20:18l'état français
01:20:19est actionnaire
01:20:20de la banque de France
01:20:21qui elle-même
01:20:22est actionnaire
01:20:22de la banque centrale européenne
01:20:23donc si on annule
01:20:25les dettes
01:20:25qui sont possédées
01:20:26par la BCE
01:20:27on ne leur doit plus
01:20:28les intérêts
01:20:28mais on ne touchera plus
01:20:29les dividendes
01:20:30qui nous seront montés
01:20:31donc c'est une opération
01:20:32qui est quasi nulle
01:20:33et la troisième raison
01:20:35c'est une raison
01:20:35beaucoup plus profonde
01:20:36en économie
01:20:37c'est que
01:20:37la dette
01:20:38c'est une autre
01:20:39façon de parler
01:20:40de la monnaie
01:20:41donc quand
01:20:42on envoie
01:20:44un mauvais signal
01:20:45sur les marchés financiers
01:20:46en disant que
01:20:46globalement
01:20:46on n'est pas en capacité
01:20:47de rembourser
01:20:48toutes nos dettes
01:20:48ou en tout cas
01:20:49les intérêts
01:20:50de toutes nos dettes
01:20:51on dévalue
01:20:52notre propre monnaie
01:20:53il faut comprendre
01:20:54que toute la monnaie
01:20:55qui circule
01:20:55dans la société
01:20:56c'est le résultat
01:20:57à un moment ou à un autre
01:20:59de l'émission de dette
01:21:00et évidemment
01:21:01la richesse accumulée
01:21:03même par nos sociétés
01:21:04ça n'est rien d'autre
01:21:04que le produit
01:21:05d'une circulation
01:21:06de la dette
01:21:06c'est d'ailleurs
01:21:07un vieux thème
01:21:07qui a été abordé
01:21:08il y a longtemps
01:21:09dans le judaïsme
01:21:10par le Talmud
01:21:11donc supprimer
01:21:12de la dette
01:21:12quelque part
01:21:13et annuler la dette
01:21:13ce serait supprimer
01:21:14de la richesse
01:21:15et ce serait
01:21:15d'évaluer
01:21:16notre propre monnaie
01:21:17est-ce que là
01:21:18on n'a pas beaucoup de temps
01:21:20on n'a pas le temps
01:21:21malheureusement
01:21:21on n'a pas le temps
01:21:22parce qu'on nous attend
01:21:23au téléphone
01:21:23au 0826
01:21:24300
01:21:25mais on en parlera dehors
01:21:25avec plaisir
01:21:26mais vous êtes un très bon prof
01:21:28d'économie
01:21:29merci beaucoup
01:21:30merci beaucoup
01:21:31Philippe Bilger
01:21:32et c'est notre ami
01:21:33Alex Priam
01:21:34qui est avec nous
01:21:35Alex
01:21:35bonsoir Cécile
01:21:37bonsoir les vrais voix
01:21:37on est content
01:21:38de vous retrouver
01:21:38qu'est-ce qu'on est content
01:21:40bah oui
01:21:40mais c'est partagé
01:21:41bah oui
01:21:42on va d'abord parler
01:21:43de cette jolie chronique
01:21:44de Philippe Spangaro
01:21:46bien sûr
01:21:47on va parler
01:21:47des petites histoires
01:21:48qui ont fait
01:21:48la grande histoire
01:21:49du rugby
01:21:49on va aujourd'hui
01:21:50évoquer
01:21:51Yves Dubanoir
01:21:52ce stade mythique
01:21:53du sport français
01:21:54stade olympique
01:21:55stade aussi
01:21:55de lieu de coupe
01:21:56du monde de football
01:21:57et aussi
01:21:58stade de la dernière
01:22:00finale olympique
01:22:01de rugby à 15
01:22:02qui a lieu en 1924
01:22:03ce sera avec
01:22:04Félix Spangaro
01:22:04et avec Francis Delterral
01:22:05dans quelques instants
01:22:06et un match
01:22:07à 21h
01:22:08entre un ancien champion
01:22:09de France
01:22:09et un ancien champion
01:22:10d'Europe
01:22:10donc pas n'importe quoi
01:22:11absolument
01:22:12à Jambrive
01:22:13effectivement
01:22:13du côté d'Armandi
01:22:14inauguration
01:22:15de la pelouse synthétique
01:22:16aussi du côté
01:22:16du Lot à Garonne
01:22:17ça va être un match
01:22:18très très attendu
01:22:19pour cette deuxième
01:22:20journée de Pro D2
01:22:21et aussi dans quelques minutes
01:22:23et bien vous découvrirez
01:22:24la première chronique
01:22:25de cette saison
01:22:26avec nos joueurs
01:22:27reporters
01:22:27oui
01:22:28des joueurs de Pro D2
01:22:29seront des reporters
01:22:31Sud Radio
01:22:31tout au long de la saison
01:22:32pour vous faire vivre
01:22:33les coulisses
01:22:34de ce magnifique championnat
01:22:34de Pro D2
01:22:35et demain sur Sud Radio
01:22:36soyez au rendez-vous
01:22:37c'est le début du ZAP 14
01:22:38et bon jeudi
01:22:39bravo à Alex Priam
01:22:40Alex on vous souhaite
01:22:42d'être un très bon week-end
01:22:42de rugby bien entendu
01:22:44et puis
01:22:44merci beaucoup
01:22:45faites attention à vous
01:22:47on se retrouve demain
01:22:47enfin lundi pardon
01:22:48avec Philippe David
01:22:49et Patrick Roger
01:22:50merci à notre équipe
01:22:51merci Quentin
01:22:51merci Maxime
01:22:52merci Aude
01:22:53merci Antonin
01:22:54et merci Mathéo
01:22:56d'avoir préparé
01:22:57cette émission avec nous
01:22:58merci pour cette première semaine
01:22:59on est ravis de vous retrouver
01:23:00dès lundi
01:23:01c'est un nip
01:23:02oh
01:23:02c'est un nip

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