- il y a 6 semaines
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00:01Europe 1, le journal permanent.
00:03Vous écoutez Europe 1, il est 19h31, sans plus attendre le rappel des titres de Malassani.
00:08Volodymyr Zelensky propose à la Russie un arrêt des frappes aériennes dimanche à l'occasion de la visite des émissaires
00:14américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
00:16Les négociations de paix relancées mais déjà perturbées par une attaque russe contre le siège des services de sécurité ukrainien
00:23dans le centre de Kiev à laquelle l'Ukraine promet de riposter.
00:25Le chef du FSU n'était pas dans son bureau au moment des faits.
00:29Une cinquantaine de gendarmes parmi lesquels des négociateurs du GIGN toujours mobilisés à plourin les Morlaix dans le Finistère.
00:36Objectif, interpeller un homme retranché dans un immeuble.
00:38Le forcené a abattu une femme sur la voie publique en début d'après-midi.
00:42Le fils de la victime est blessé.
00:43Le quartier est entièrement bouclé.
00:46Il est soupçonné de faire partie du groupe de hackers Zero Bytes qui revendique la vaste cyberattaque contre le fisc.
00:51Il y a quelques semaines, un jeune homme de 18 ans mis en examen est placé en détention provisoire aujourd
00:56'hui.
00:56Le suspect est déjà connu de la justice pour des affaires de piratage informatique remontant à 2023 et 2024.
01:02Et puis les prix des carburants atteignent une nouvelle fois des sommets.
01:062,9€ le litre d'essence en moyenne en France selon les données gouvernementales.
01:10C'est un record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février.
01:13Merci Maëlle, on vous retrouve à 19h45 pour le journal permanent.
01:17Europe 1 Soir, 18h-20h, Hélène Roué.
01:21Vous écoutez Europe 1, il est 19h32.
01:24J'ai toujours le plaisir d'être accompagnée de Charlotte Dornelas, journaliste au journal du dimanche,
01:27et Alexandre Malafaille, fondateur de l'Institut Sinopia.
01:31Je voulais qu'on parle des agriculteurs parce qu'évidemment il y a une grande nouvelle qui est tombée aujourd
01:34'hui.
01:35Les agriculteurs ont fait face cet été à des canicules à répétition, à une sécheresse exceptionnelle.
01:40Et alors la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard, a annoncé ce matin des mesures d'aide au monde agricole.
01:45Un plan d'aide de plus d'un milliard d'euros est notamment lancé.
01:48Cet été, notre agriculture a affronté une situation que nous n'avions jamais connue.
01:55Canicules, sécheresse, incendies, toutes les filières ont été frappées de plein fouet.
02:00Cela s'est traduit par des récoltes perdues, des prairies qui ne repoussent pas,
02:06des stocks de fourrage qui s'épuisent et des élevages fragilisés.
02:11Mais surtout, des agriculteurs épuisés, éprouvés.
02:16J'annonce aujourd'hui au monde agricole le déploiement d'un plan à plus d'un milliard d'euros.
02:22C'est une réponse forte, un effort conséquent de solidarité de la part de tous les Français dans une situation
02:29budgétaire difficile.
02:31Charlotte Dornelas, un milliard d'euros pour compenser une sécheresse historique.
02:35Est-ce que c'est à la hauteur du choc ou alors c'est un pansement qui masque, encore une
02:40fois, l'absence des politiques structurelles ?
02:42Un peu les deux, en général, parce que le prix...
02:48Moi, je suis incapable de dire, là, aujourd'hui, dans telle ou telle exploitation,
02:51de combien ils ont besoin, notamment en trésorerie, pour faire face à l'urgence.
02:54Et en effet, aux conséquences très directes de la sécheresse cet été.
02:57Donc, est-ce qu'un milliard, c'est exactement ce qu'il faut si on additionne les exploitations ?
03:01Je suis incapable de vous le dire aujourd'hui.
03:02J'imagine que, quand même, la question a été sérieusement étudiée.
03:07Mais quoi qu'il arrive, c'est pas comme si l'agriculture se portait bien juste avant cet épisode de
03:11sécheresse.
03:12Il y avait déjà eu un pronostic vital engagé sur l'agriculture française pour X raisons,
03:19mais notamment de souveraineté agricole, alimentaire pour une certaine mesure, et agricole tout court.
03:26On en avait beaucoup parlé au moment du Mercosur.
03:28Donc, le modèle agricole tel qu'il l'a vécu, aujourd'hui, n'a jamais été repensé différemment.
03:35Donc là, en l'occurrence, cet argent est nécessaire pour des exploitations qui, sinon, mettent la clé sous la porte
03:41d'ici deux semaines,
03:41de manière évidente, mais ça ne règle absolument pas le problème structurel, pour reprendre votre mot,
03:46de l'agriculture de manière générale, qui doit certes s'adapter, c'est le mot un peu dont on parle
03:51ces derniers jours,
03:51s'adapter aux nouvelles températures qu'on a vues cet été et qui risquent de se reproduire,
03:59mais pas seulement, qui doit s'adapter à tous les traités qui sont signés,
04:03qui doit s'adapter aux exigences européennes qui ne sont pas forcément les mêmes que partout dans le monde,
04:07et même pas forcément les mêmes en France, et c'est un débat qu'on avait eu,
04:11qui doit s'adapter aux exigences écolo qui s'ajoutent les unes aux autres dans nos projets de loi.
04:15Donc, c'est évidemment une agriculture qui doit se repenser elle-même,
04:18ce qui est extrêmement difficile quand vous avez le couteau sous la gorge
04:21et que vous ne savez même pas comment vous allez nourrir vos enfants à la fin de la semaine.
04:24Donc, en effet, c'est pour ça que je vous dis les deux en même temps,
04:28c'est qu'il y a besoin d'une urgence, mais vous allez voir qu'on ne va pas rigoler
04:32ces prochaines semaines,
04:33parce que dans le journal, tout à l'heure, on vous disait que les policiers sont sortis
04:36en disant qu'on ne peut plus faire notre travail.
04:38Vous avez des pompiers qui se mettent en grève la semaine prochaine
04:40parce qu'ils ont dit que tout l'été, on a fait tout ce que tout le monde ne peut
04:43plus faire.
04:43Donc, quand les policiers ne peuvent plus aller chercher une personne ivre sur la voie publique,
04:46c'est nous qu'on appelle.
04:48Les agriculteurs ont été appelés en renfort pour les feux
04:50parce que les pompiers n'arrivent pas à faire non plus tout ce qu'ils peuvent faire.
04:53Et vous avez de plus en plus de personnes.
04:56on a compté pendant de très nombreuses années, notamment sur leur vocation,
04:59c'est vraiment des métiers vocationnels.
05:02Et là, ils vous disent non seulement on n'y arrive plus,
05:04mais en plus notre métier n'a plus de sens.
05:05Donc là, la vocation, vous oubliez si ça n'a plus de sens.
05:07Et là, se pose la question en plus de la rémunération.
05:10Donc, on se prépare des crises à répétition sur des métiers.
05:13Ça nous va faire un peu mal au cœur que ça en vienne sur ces métiers-là.
05:18Alors, Alexandre Malafaille, le gouvernement insiste sur le fait qu'il s'agit d'argent nouveau.
05:22Je ne sais pas trop ce que ça veut dire, cette expression.
05:24Mais ce financement va évidemment encore peser sur le budget de l'État.
05:27On n'arrête pas de dire on n'a pas les moyens, on n'a pas les moyens.
05:29Et puis finalement, ils arrivent à trouver ce fameux milliard,
05:32alors qu'on ne sait même pas si ça va véritablement servir à quelque chose.
05:36Ça ne servira pas à rien.
05:37Mais d'abord, il faut prendre la mesure du problème.
05:39Les organisations agricoles, notamment la FNSO,
05:41disent que ce n'est pas un milliard, c'est 10 milliards d'impact.
05:43Et c'est pour l'instant ce qui est en cours d'évaluation.
05:46Quand on traverse la France et quand on voit les réalités de la sécheresse partout,
05:50et ce qui se passe, on peut imaginer que les conséquences vont être très lourdes et très profondes.
05:54Ensuite, un milliard, c'est un milliard à la française.
05:57C'est-à-dire qu'on adore balancer des chiffres comme ça, les magic numbers, ça fait rêver.
06:00Dans la vraie vie, c'est un peu plus compliqué.
06:02C'est-à-dire qu'il y a en effet un peu de cash qui va être envoyé sous forme
06:05d'aide,
06:06mais après, c'est des allégements, c'est des dégrèvements, c'est des étalements.
06:09Ce n'est pas un milliard comme ça, net dans la poche de X agriculteurs
06:12qui aurait envoyé une facture en disant, voilà, on voit mon besoin, c'est ça.
06:14C'est beaucoup plus compliqué, c'est beaucoup plus sophistiqué,
06:17il y a des seuils de déclenchement.
06:18Donc en clair, si vous avez perdu 30% de votre récolte,
06:21vous serez plus ou moins indemnisé, à 50% davantage.
06:23Donc c'est vrai que là-dessus, il y a un peu de fourberie de la part du pouvoir
06:26qui aime bien se faire plaisir avec des chiffres et se rassurer.
06:28Après le milliard, on est dans un pays où il y a encore des marges de manœuvre,
06:32heureusement, mais c'est de la fuite en avant.
06:33C'est-à-dire que de toute façon, l'argent qu'on n'a pas, on l'empreinte,
06:35et on l'empreinte de plus en plus cher, donc ça tiendra ce que ça tiendra.
06:37Après, là où je vous rejoins, c'est qu'il y a un sujet majeur,
06:40c'est que je crois qu'on ne se rend pas compte à quel point
06:42le modèle agricole a été résilient ces 40 dernières années.
06:45À force d'être résilient, il va finir un jour par se casser en petits morceaux.
06:49Et en plus, on n'est pas du tout prêt.
06:50Vous prenez un sujet qui est majeur,
06:52sur lequel il y a eu une volonté française et européenne
06:54de ne jamais aller en termes ou quasiment d'expérimentation,
06:56c'est le sujet des semences.
06:57Vous avez un certain nombre d'entreprises,
06:59alors maintenant elles ont disparu, ou elles ont été recyclées,
07:01qui s'appellent Monsanto en l'époque, mais qui étaient très contestées,
07:03mais qui étaient très en avance sur la recherche
07:04pour permettre aux semences de faire face à des problématiques de stress hydrique.
07:08Parce que la montée en température du continent,
07:11on n'a pas attendu 2026 pour se rendre compte.
07:13On sait qu'il y a le travaux du GIEC,
07:14on sait que ça vient de loin tout ça.
07:16Et les grands producteurs de graines,
07:18ils savent qu'il faut s'adapter à ça.
07:20Ils ont des expériences dans le reste du monde.
07:21La conquête du désert dans le Sahara,
07:23ce n'est pas une fumisterie.
07:24Il y a plein de zones du monde qui sont impactées.
07:26Donc il faut trouver des solutions, il faut avoir des graines résistantes.
07:28Nous, en Europe, on a été très mauvais là-dessus.
07:30On a beaucoup de retard.
07:31Donc en effet, on peut convertir l'agriculture.
07:33C'est essentiel.
07:34Mais la question, c'est qu'on le fait avec quelles semences ?
07:36Parce que si vous replantez le même blé le même maïs l'année prochaine
07:38et qu'on a de nouveau 40 degrés,
07:39il y aura les mêmes conséquences.
07:40Et ça ne serait pas qu'une question d'irrigation.
07:42Parce qu'en plus, pour irriguer, il y a aussi de gros investissements à faire.
07:44Il y a aussi des modèles agricoles et des agriculteurs aujourd'hui,
07:47des éleveurs même,
07:48qui s'en sortent mieux que les autres.
07:49Et c'est eux qu'il faudrait observer, évidemment.
07:51Mais quand vous les regardez de près,
07:53c'est tout un modèle, mais qui va jusqu'au consommateur,
07:55qu'il faut repenser.
07:56Ce n'est évidemment pas le modèle qui, politiquement,
07:58est poussé par l'Union Européenne.
07:59C'est pour ça que je disais,
08:01même avec la volonté d'adaptation,
08:03il y a un problème aussi de choix politique.
08:05C'est-à-dire que vous ne pouvez pas à la fois dire à l'agriculture française,
08:08au moment où vous avez...
08:09Parce qu'en effet, le mouvement remonte de très très loin.
08:12Vous avez l'exode urbain, si on remonte même jusque-là.
08:14La France cesse d'être un pays agricole, premièrement.
08:18Donc vous avez d'abord une incompréhension.
08:19Je me souviens d'un auteur qui avait écrit un livre là-dessus
08:23qui avait dit « Le fond de l'air est urbain ».
08:24Mais c'est vrai, le fond de l'air est urbain.
08:26Donc c'est déjà des vies que l'on comprend mal,
08:28des enjeux qu'on comprend mal à l'échelle de la population française
08:31et de ses dirigeants d'ailleurs.
08:33Et ensuite, vous gardez un modèle productiviste
08:36tout en voulant réduire la production,
08:38en leur expliquant en permanence qu'il faut la réduire,
08:40mais que du coup on va importer.
08:41Vous ne pouvez même pas vendre à votre voisin,
08:43parce que les normes font qu'on va plutôt importer de la viande
08:46ou des légumes qui viennent d'autres pays
08:48dans lesquels les normes ne sont pas les mêmes.
08:49Je veux dire, même à intelligence modérée
08:54sur le sujet de l'agriculture,
08:56on comprend tous que l'équation est impossible à résoudre
08:59pour les agriculteurs.
09:00Donc c'est pour ça que je dis que le modèle entier
09:02doit être repensé, en effet,
09:04en prenant en compte les nouvelles contraintes
09:06qui pèsent sur l'agriculture
09:07et qui pèsent de manière fatale.
09:11Je veux dire, la question en effet des températures,
09:13de la sécheresse et de sa répétition,
09:15personne n'y peut rien.
09:15Donc maintenant, soit on continue à pleurer,
09:17soit on s'adapte,
09:18et en effet on cherche à s'adapter,
09:20notamment par le biais de la recherche.
09:21Mais il y a des résistances politiques,
09:23idéologiques aussi sur ce point-là.
09:26Donc il y a beaucoup de questions derrière,
09:28en effet, des blocages,
09:30même une d'urgence.
09:31Alors sans transition,
09:32mais sur un sujet extrêmement concernant,
09:34évidemment,
09:35le scandale du périscolaire.
09:37Alors il y a des...
09:37Chaque jour, on a l'impression d'apprendre
09:39des nouvelles plus sordides
09:41les unes que les autres.
09:43Mais là, en tout cas,
09:43les familles commencent à parler
09:45et par ailleurs,
09:45commencent même à se plaindre.
09:46Il y a 17 familles parisiennes
09:48dont les enfants sont scolarisés
09:49dans le 9e,
09:50le 11e et le 15e
09:51qui ont déposé plainte
09:52contre des cadres actuels
09:54et anciens de la mairie de Paris,
09:55notamment Anne Hidalgo,
09:56Patrick Bloch
09:57et Emmanuel Grégoire,
09:58l'actuel maire,
09:59pour mise en danger
10:00délibérée de la vie d'autrui,
10:01non-dénonciation
10:02et non-assistance
10:03à personne en danger.
10:04Donc dans ce scandale
10:05du périscolaire,
10:06selon leurs avocats,
10:07la mairie savait,
10:08dès 2015,
10:09sans agir,
10:10203 enquêtes pénales
10:11sont en cours.
10:12Et on le rappelle également,
10:14Hidalgo, Bloch et Grégoire
10:16seront auditionnés au Sénat
10:17les 15 et 16 septembre.
10:18On sait qu'Agnès Évren,
10:19sénatrice Seller,
10:20a décidé d'ouvrir
10:21une commission d'enquête
10:22pour véritablement faire la lumière
10:23sur ce qui s'est passé.
10:25Alexandre Malafaille,
10:26sur le plan juridique,
10:27qu'est-ce qu'il faut démontrer
10:28pour caractériser
10:29une non-assistante
10:30à personne en danger ?
10:31Comment ils vont réussir
10:32à faire ça
10:32sur le cas, par exemple,
10:33d'Anne Hidalgo au hasard ?
10:35Je pense qu'ils vont faire
10:36leur travail de magistrat.
10:37Ils vont le faire,
10:38je l'espère,
10:39comme ils savent très bien
10:39le faire quand ils veulent
10:40bien le faire,
10:41c'est-à-dire avec le temps,
10:43pièce par pièce,
10:44investigation,
10:45après perquisition,
10:46etc.
10:47Je vous pose cette question,
10:48en fait,
10:49je ne crois pas
10:50une seule seconde
10:51que c'est plein devant un boutier.
10:52Franchement,
10:53quand on voit
10:53comment la justice
10:54se comporte
10:54depuis le début
10:55du périscolaire,
10:56notamment là,
10:56c'est-à-dire,
10:57on ne parle même pas
10:57des responsables directs,
10:58on ne parle pas
10:58des personnes
10:59qui précisément
11:00ont touché les enfants,
11:01on parle de ceux
11:01qui étaient justement
11:02à la mairie de Paris,
11:03etc.
11:04Donc, c'est une responsabilité
11:05qu'on pourrait juger
11:05d'indirect.
11:06Mais je ne crois pas
11:07une seule seconde
11:08qu'il va se passer
11:09quoi que ce soit
11:09avec la justice.
11:10C'est pour ça
11:10que je vous demande ça,
11:11comment ils vont réussir
11:11à faire ça.
11:12À ce stade,
11:12moi, je ne ferai pas
11:13le procès de la justice
11:15en inaction.
11:16On va voir,
11:16il y a des plaintes,
11:17elles devraient être instruites.
11:19Il y a un sujet,
11:19indéniablement,
11:20il y a un sujet.
11:21D'après ce que j'ai entendu
11:22des avocats,
11:22ils ont apporté
11:24aux magistrats
11:24un certain nombre d'éléments
11:25semble-t-il très probants.
11:27Comme quoi ils savaient, oui.
11:27Comme quoi il y avait
11:35nécessaire,
11:36même pour M. Grégoire.
11:37Peut-être qu'il n'a rien
11:37à se reprocher,
11:38peut-être pas.
11:38S'il a des choses à reprocher,
11:39il n'est pas digne
11:40d'être maire de Paris.
11:41Et puis, s'il est blanchi,
11:42entre guillemets,
11:42ou en tout cas,
11:43ça lui est passé sous le radar,
11:44on verra.
11:45Mais en attendant,
11:45c'est nécessaire.
11:46Même lui a besoin
11:47qu'à un moment donné,
11:48on puisse lever le doute,
11:49si doute il y a.
11:50Parce que là,
11:50doute il y a,
11:50très clairement,
11:51on a quand même le sentiment
11:51qu'il y a eu une omerta.
11:53Mais là, c'est un sentiment.
11:54Certains peuvent peut-être
11:55davantage l'étayer.
11:56Il faut aller au bout.
11:57D'autant plus,
11:57on le doit aux familles,
11:58on le doit aux enfants
11:59et on le doit à la sécurité
12:00qu'on doit à tous ceux
12:01qu'on va confier
12:01à la mairie de Paris
12:03et aux périscolaires en général
12:04en France
12:05dans les prochaines années.
12:06D'autant plus que ce scandale,
12:07je le précise,
12:07n'est pas terminé.
12:08Inès de Raguel était au micro
12:10d'Europe un soir
12:10la semaine dernière
12:11et nous expliquait
12:12que même cet été,
12:13les scandales ont évidemment
12:13encore continué
12:14dans certains centres.
12:16Ne bougez pas,
12:17on va évidemment continuer
12:17de parler justement
12:18de cette histoire
12:19du périscolaire
12:20et on parlera aussi
12:20de ce fiasco si français
12:22que va être probablement
12:23ce fameux parc Dragon Ball
12:25dans la région parisienne.
12:26A tout de suite.