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00:00FR. Europe 1, le journal permanent.
00:03Europe 1, il est 19h46, le journal permanent de Frédéric Joncheret.
00:07Vladimir Poutine ordonne une cessation des frappes sur Kiev pendant trois jours à compter de minuit.
00:11Le président russe l'a annoncé à l'occasion de la visite des émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff
00:16qui sont aujourd'hui à Moscou et qui se rendront demain dans la capitale ukrainienne.
00:21Gabriel Attal estime que le rassemblement avec Edouard Philippe devra venir le moment venu, donc début 2027.
00:26Le candidat Renaissance s'est exprimé lors de la braderie de l'île.
00:29Il a également qualifié la position du Rassemblement National sur l'Ukraine de sidérante
00:34après que le parti a suggéré de lui couper le robinet dans son conflit avec la Russie.
00:38Marine Tondelier appelle à l'Union à gauche face à la qualification quasi certaine de Marine Le Pen au second
00:44tour de la présidentielle.
00:45La chef de file des écologistes l'assure, la place face à la candidate Hérène ira au camp le moins
00:50divisé ou plutôt au camp le plus rassemblé.
00:52Et en Formule 1, Pierre Gasly signe la pole position du Grand Prix d'Italie en rugby.
00:57Le championnat de France reprend avec 5 affiches à suivre en ce moment sur Canal+.
01:01Merci Frédéric, on vous retrouve à 20h sur Europe 1 pour votre journal.
01:05Europe 1 soir, 18h-20h, Hélène Rouet.
01:09Je suis toujours accompagnée de mes débatteurs Jean-Michel Salvatore, chroniqueur politique et communicant,
01:14ainsi qu'Éric Revelle, journaliste.
01:16Je voulais ouvrir avec vous une page économie pour parler notamment des carburants.
01:20Alors que les hostilités reprennent au Moyen-Orient, le carburant pourrait-il bientôt battre de nouveaux records ?
01:25Interrogé hier matin sur LCI, Michel-Edouard Lecaire, le président du comité stratégique des centres Leclerc,
01:31a déclaré que les professionnels se préparent à voir les prix à la pompe atteindre 2,40 euros le litre.
01:36C'est un niveau qui n'est jamais vu, je vous propose de l'écouter.
01:39Nous, professionnels, on s'y prépare.
01:41Je pense qu'il y a un seuil où les pouvoirs publics seront obligés, si ça durait et si c
01:46'était trop fort,
01:47de remettre, de diminuer un peu la taxation des carburants, quelle qu'en soit la forme.
01:52Mais vous voyez bien que c'est, quand il s'agit de la dépense publique,
01:56tout le monde se retranche derrière, il n'y a plus d'argent.
01:59Mais dès qu'on est sur une autre discussion, par exemple sur le plan de croissance européenne
02:05ou le plan d'armement français, on retrouve des centaines de milliards.
02:09Les consommateurs, les salariés, les retraités, quand ils regardent la télévision,
02:12ils ne comprennent pas que là, il manque 1 milliard et on ne peut pas le donner
02:16et que tout d'un coup, de l'autre côté, on dit qu'on débloque 500 milliards.
02:19Éric Revelle, c'est très intéressant ce que dit Michel-Edouard Leclerc.
02:21On parlait en première partie justement de cette potentielle hausse du salaire des commissaires.
02:25Donc là, effectivement, on arrive à trouver de l'argent.
02:27Mais pour baisser la fiscalité sur le carburant, il n'y a plus personne.
02:30Oui, enfin, les 500 milliards dont parle Michel-Edouard Leclerc, je ne vois pas trop à quoi il fait les
02:33allusions.
02:34Mais ce qui est vrai, factuellement, c'est que pour certains sujets, on trouve les milliards
02:40et puis pour d'autres, on ne les trouve pas.
02:41Donc là, si vous voulez, il y a un vrai sujet d'acceptation pour la plupart d'entre nous
02:47de payer un prix du litre d'essence à 2,40 euros.
02:52Parce que c'est un sujet de pouvoir d'achat, mais c'est aussi un sujet économique global.
02:56Parce qu'en réalité, si les gens ne se déplacent plus ou se déplacent moins,
03:00en fait, c'est le pays qui est déjà à la limite de la récession
03:03qui va, évidemment, voir cette croissance s'effondrer de nouveau
03:08parce que la consommation des ménages s'effondrera.
03:11Parce que vous ne pouvez pas...
03:12J'entendais un témoignage, je crois que c'était sur Europe,
03:14d'une personne qui disait, moi, j'arbitre entre l'essence dont j'ai besoin
03:18pour aller à mon boulot et ce que je vais manger dans mon assiette.
03:22Donc vous avez quand même des Français qui sont dans cette situation-là.
03:25Donc la question du pouvoir d'achat, elle est sur la table.
03:28Et puis, je pense que là, Michel-Édouard Leclerc a raison quand même.
03:31Il y a la question de la fiscalité.
03:33Regardez les pays qui nous entourent, Hélène.
03:35Je pense à l'Espagne.
03:36L'exemple a souvent été pris.
03:37Ou à d'autres pays, même des pays de l'Est,
03:40qui souffrent de la même manière que nous, du blocage du détroit d'Hormouz.
03:43Et qui, pourtant, ont des prix du litre d'essence
03:47beaucoup plus acceptables, autour d'un euro 78, je crois, pour l'Espagne.
03:51Parce qu'ils ont précisément baissé la fiscalité.
03:53D'ailleurs, Mélanie l'a fait en Italie aussi.
03:54Je pense que Michel-Édouard Leclerc a raison.
03:55C'est qu'il y a un moment donné, si ça dure trop longtemps,
03:58et à mon sens, ça dure déjà depuis trop longtemps,
04:00les pouvoirs publics vont être obligés d'intervenir.
04:03Parce que sinon, vous avez une partie des gens qui sont en région,
04:09on ne dit plus en province, en région,
04:10qui ont, par définition, besoin d'une, voire de deux voitures, parfois.
04:15Quand vous travaillez à deux, de deux voitures pour vous rendre sur votre...
04:19Et qui ne pourront plus le faire.
04:20Donc là, la colère sourde des régions
04:23peut donner un écho très puissant sur la capitale
04:26et sur le pays tout entier.
04:28Oui, parce que Jean-Michel Salvatore,
04:29même quand on était au plus haut de la crise
04:31et qu'on parlait des carburants tous les jours,
04:32le gouvernement n'entendait rien et disait
04:35« Non, on va vous donner des chèques,
04:36on va donner des chèques à ceux qui sont les plus touchés, etc. »
04:38Mais en réalité, il y avait un nombre de Français
04:40qui étaient abandonnés.
04:41Manifestement, c'est toujours le cas.
04:42Deux euros quarante le litre, on ne s'en sort pas.
04:44Oui, parce que le gouvernement français n'a plus un rond.
04:48Et c'est ça le sujet quand même.
04:49C'est qu'on n'a pas les moyens de faire l'effort
04:51qu'ont fait par exemple les Espagnols ou les Italiens.
04:53Mais moi, ce que je trouve intéressant
04:55dans ce que dit Michel-Édouard Leclerc,
04:56d'abord, je trouve qu'il ne parle pas comme un patron,
04:58mais il parle comme un politique.
05:00Et on se demande si...
05:01Il a dit qu'il n'allait pas en 2017.
05:03Oui, mais je trouve qu'il a vraiment le ton quand même
05:05et les arguments d'un homme politique.
05:09Moi, je pense qu'il faut l'écouter.
05:10Michel-Édouard Leclerc, il connaît bien le sujet
05:12et il s'est rarement trompé depuis le début de la crise.
05:16Et quand il parle d'un carburant à 2,40 euros,
05:19je pense qu'il faut prendre ça très au sérieux.
05:21Mais déjà, quand on regarde les chiffres,
05:24jamais le carburant n'était aussi cher.
05:26Il faut quand même dire les choses comme elles sont.
05:27Le diesel, c'est là où il y a les tensions les plus importantes.
05:30Sur le diesel, on est déjà à 2,25.
05:332,25 !
05:34Donc c'est absolument considérable.
05:36Et sur le sans-plomb, on est à 2,09.
05:38Donc là, on atteint des niveaux de prix
05:41qui deviennent totalement insupportables
05:44pour toute une partie de Français.
05:46Et c'est vrai que là, le gouvernement est complètement acculé.
05:51Déjà, sur les agriculteurs, qu'il faut vraiment aider
05:54parce que la canicule a eu des conséquences catastrophiques,
05:57ils n'ont pu dégager que 1 milliard.
05:58Et on voit bien que pour les automobilistes,
06:01il n'y aura pas grand-chose à donner.
06:03Et il faut bien avoir en tête que,
06:06quand on essaye de dégager 1 milliard pour les agriculteurs
06:10et quelques centaines de millions pour les automobilistes,
06:13il faut bien avoir en tête que, dans le même temps,
06:16les intérêts de la dette, depuis le début de l'année,
06:18en France, ont augmenté de 5 milliards.
06:21Donc, en fait, on a 5 milliards
06:24qui découlent de l'augmentation des taux.
06:26Donc ça, on est obligé de les payer.
06:27Mais quand il s'agit d'aider les Français,
06:29là, il n'y a plus personne parce qu'il n'y a plus un rond.
06:31Alors, Éric Revelle, partout où on regarde dans les corporations,
06:35que ce soit les agriculteurs, les policiers,
06:37parfois le pénitentiaire, on a quand même le sentiment
06:39qu'il n'y a pas une corporation,
06:41là, maintenant, les automobilistes,
06:43il n'y a pas une corporation où ça va, quoi.
06:45Tout le monde est en colère, tout le monde a des revendications,
06:47tout le monde, il n'y a plus d'argent pour personne.
06:49C'est un peu une catastrophe, non ?
06:50Sans vouloir noircir trop le trait,
06:52on pourrait dire que c'est la France qui ne va pas bien.
06:54Globalement, c'est ça.
06:55Elle ne va pas bien économiquement,
06:56elle ne va pas bien socialement,
06:59elle ne va pas bien à l'international.
07:02Globalement, la France ne va pas bien, Hélène.
07:04Donc, cette question du pouvoir d'achat,
07:07elle est toujours lancinante.
07:08Je rappelle qu'il y a entre 9 et 10 millions de pauvres
07:11dans ce pays, quand même,
07:12que le nombre de pauvres s'est accru
07:14ces dernières années.
07:16Je rappelle qu'on en a encore
07:19à des débats, à mon avis,
07:21d'arrière-garde sur faut-il travailler plus,
07:23travailler moins.
07:25Je rappelle quand même que pendant des années,
07:27on a fait croire aux Français
07:28que l'argent tombait du ciel.
07:29Alors, évidemment, pendant la crise Covid,
07:31on était tous contents.
07:34quand même que le chômage partiel soit payé,
07:36que des prêts garantis d'État
07:37pour les entreprises soient versés.
07:39Tout ça est vrai.
07:40Mais, en fait, si vous voulez,
07:42c'est un peu comme les 35 heures.
07:44On peut discuter de la création de l'emploi
07:46autour des 35 heures.
07:47Mais ce que ça a entraîné, les 35 heures,
07:49c'est l'idée que le travail n'est pas une valeur.
07:51Ce qui a entraîné le Covid
07:53et la pluie tombante d'argent magique,
07:56entre guillemets,
07:57c'est de faire croire aux Français
07:58qu'il n'y avait jamais de problème d'argent.
08:00Donc, aujourd'hui, si j'ose dire,
08:01ils demandent des comptes.
08:02Alors, s'il n'y a pas de problème d'argent,
08:03pourquoi vous ne nous aidez pas
08:04en baissant la fiscalité sur les carburants ?
08:07Voilà.
08:07Et le pays est à cran.
08:09Alors, on va parler d'un autre pays,
08:11cette fois-ci, c'est l'Italie.
08:12Georgia Meloni est devenue hier
08:13la chef du gouvernement
08:14la plus durable de l'Italie d'après-guerre,
08:17avec 1413 jours au pouvoir.
08:19Elle a dépassé Silvio Berlusconi.
08:21Et alors, son bilan,
08:22il est assez contrasté.
08:23Il y a eu un échec de sa réforme de la justice
08:25au référendum, 54% de non.
08:28Elle a ramené le déficit de 8,1%
08:30à 3,1% du PIB.
08:33Mais la croissance est plus ou moins à tonnes.
08:34Elle est de 0,6% en 2026.
08:37Et un pouvoir d'achat qui est stagnant.
08:39Sur l'immigration,
08:40elle revendique une baisse des débarquements,
08:42malgré le fiasco des centres en Albanie.
08:44Ça n'a pas vraiment marché.
08:45Et elle parvient à garder
08:46une popularité assez forte,
08:48surtout faute d'opposition crédible.
08:50Mais elle doit compter également
08:51avec la montée de Roberto Vanacci.
08:54Il est plus radical.
08:54et il est à sa droite.
08:56Alors, Jean-Michel Salvatore,
08:58avec 1413 jours au pouvoir,
09:00quel est le vrai secret de cette stabilité
09:02dans un pays qui changeait de gouvernement
09:04tous les 400 jours en moyenne ?
09:05Ben oui, c'est un peu le monde à l'envers
09:06avec l'Italie qui est stable
09:08et les Français qui sont instables
09:10alors que depuis 20, 30 ou 40 ans,
09:13c'est totalement le contraire.
09:14Moi, je pense qu'il y a plusieurs explications.
09:17La première explication, quand même,
09:19c'est l'union des droites en Italie.
09:20Parce que finalement,
09:21madame Mélanie a fait l'union des droites en Italie
09:23avec Forza Italia,
09:25qui était le parti de Berlusconi,
09:28avec le parti de Matteo Salvani
09:31et puis son propre parti.
09:33Et donc, elle a réussi à faire une union des droites.
09:36La deuxième leçon que moi je tire
09:38de ce qui se passe en Italie,
09:39c'est une leçon de pragmatisme.
09:40Parce que finalement,
09:41madame Mélanie,
09:43elle a fait la part des choses.
09:44Elle avait énormément promis
09:45avant d'être élue.
09:47Mais ensuite, elle a fait la part des choses.
09:49Il y a certains sujets sur lesquels
09:50elle a suivi son programme,
09:52notamment sur l'immigration,
09:53sur la sécurité,
09:54sur le social.
09:56Et puis, sur d'autres sujets,
09:58elle a été beaucoup plus pragmatique,
10:00notamment sur l'économie,
10:01parce qu'elle a continué
10:02les réformes qui avaient été engagées
10:04par Draghi,
10:06qui était le prédécesseur.
10:09Et puis, sur l'Europe,
10:10sur l'Ukraine et sur l'OTAN,
10:12elle a surpris tout le monde.
10:13Parce que finalement,
10:14elle est restée
10:15dans des décisions très classiques
10:18et elle n'a pas renversé la table.
10:20Et donc, moi,
10:20ce que je retiens de Mélanie,
10:21c'est ça.
10:22C'est-à-dire à la fois
10:22une capacité politique
10:26à dégager une majorité
10:27pour faire avancer des réformes.
10:28Et puis deux,
10:29un vrai pragmatisme
10:30avec, en faisant la part des choses,
10:32des réformes qu'elle a faites.
10:33Et puis,
10:34elle a dû évidemment céder
10:35sur des sujets plus importants.
10:37Résultat,
10:38finalement,
10:39elle reste au pouvoir,
10:40même si elle a quand même des problèmes
10:41et elle reste aujourd'hui
10:42assez impopulaire.
10:43Eric, oui,
10:43mais alors sa cote de popularité,
10:45justement,
10:45reste quand même intacte.
10:46Moi, c'est ça que je trouve
10:48un dirigeant.
10:49La cote de popularité,
10:50elle baisse.
10:50C'est juste une constante
10:51dans l'histoire de la Ve République.
10:53Puis alors,
10:54parfois,
10:54elle atteint des sommets
10:55vers le bas
10:56dans le cas d'Emmanuel Macron.
10:57Mais comment on explique
10:58que les Italiens
10:58continuent quand même
10:59de leur faire du lucre à confiance ?
11:00Il y a quelque chose
11:00qui m'a frappé
11:01ces derniers mois
11:02dans l'exercice du pouvoir
11:03de Mme Mélanie.
11:05C'est la façon
11:06dont elle est passée
11:07de la préférée européenne
11:09de Donald Trump
11:11à quelqu'un
11:12qui s'est rebellé
11:13parce que Donald Trump...
11:13Contre Donald Trump.
11:14Contre Donald Trump.
11:15Et je pense que
11:16cette force de caractère-là,
11:18cette force de caractère-là,
11:20sans doute que les Italiens...
11:21Ça a plu, oui.
11:22Oui, parce qu'en fait,
11:23vous êtes forcément
11:25fiers ou pas fiers
11:25de votre dirigeant.
11:26Le fait que Mme Mélanie
11:27ait fait une sorte
11:28de bras d'honneur
11:29à M. Trump
11:30qu'il avait pris sous son aile
11:31en disant avec toi
11:32on peut travailler,
11:33on se comprend.
11:34Mais ça,
11:34c'était absolument extraordinaire.
11:36Quand Macron essaye d'en faire,
11:37ça ne nous plaît pas tant.
11:37Voilà, non, oui.
11:39Donald Trump
11:39lui avait retiré
11:40les pellicules
11:40qu'il avait sur sa baisse.
11:41Oui, mais c'est vrai en plus.
11:42C'est vrai qu'elle a du caractère.
11:44Elle a du caractère.
11:45Donc ça, c'est peut-être
11:46la...
11:47Pourquoi la progression-là ?
11:48Et puis, quand même,
11:48autre chose qu'il ne faut pas oublier
11:49sur les bons chiffres italiens,
11:51c'est qu'elle bénéficie
11:53de prêts subventionnés
11:54de l'Union Européenne
11:55encore pendant deux ans
11:56de 200 milliards d'euros.
11:58Évidemment,
11:59ça fait un peu
11:59les fins de mois
12:00de l'économie italienne.
12:01On aimerait bien
12:02quand même avoir
12:02une croissance à 0,7.
12:04On aimerait bien
12:04avoir un déficit à 3 %,
12:06etc.
12:07Mais il y a ces prêts
12:10dont elle bénéficie
12:11et qui avait été mis en place
12:12à l'époque de Mario Draghi.
12:14Un très grand merci
12:15à mes débatteurs du soir.
12:16Jean-Michel Salvatore
12:17et Eric Revelle.
12:18J'en profite pour vous rappeler
12:19que c'est la rentrée
12:20de la grande famille Europe 1.
12:22Demain,
12:23retrouvez Nicolas Carreau
12:23pour La Voix et Livres
12:24avec un nouvel horaire.
12:25Notez bien,
12:26désormais de 16 à 17h
12:28tous les dimanches
12:28avec toujours des visites
12:30de bibliothèques,
12:30des interviews d'écrivains,
12:32les sorties de livres
12:32à ne surtout pas manquer.
12:34Demain, Nicolas Carreau
12:35reçoit Lilia Assen
12:36pour Je vous ouvre
12:38La Bibliothèque
12:39de Raphaël Quenard.
12:40La Voix et Livres
12:41de 16h à 17h
12:42tous les dimanches
12:43sur Europe 1,
12:44la Radio Libre.
12:45Voilà,
12:45on se retrouve demain soir
12:46pour une nouvelle édition
12:47d'Europe 1 Soir
12:48de 18h à 20h.
12:50À demain.
12:5218h, 20h,
12:53Europe 1 Soir.
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