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00:00Europe 1, le journal permanent.
00:03Europe 1, il est 19h45, le rappel des titres, c'est avec Frédéric Joncheret.
00:06Les deux chefs de file des Gilets jaunes arrêtés hier sont sortis libres de leur garde à vue.
00:11Benjamin Ball et la porte-parole à Zelma Sigaud avaient été interpellés devant l'Assemblée nationale
00:16où tout rassemblement était interdit.
00:18Ils ont expliqué qu'ils tenaient une conférence de presse sur le quai d'Orsay
00:21et que leur démarche était totalement pacifique.
00:24Le chauffeur du car, dont la sortie de route vendredi dans l'Ain,
00:27a provoqué la mort d'une fillette de 7 ans et d'un jeune majeur
00:30a été mise en examen pour homicide involontaire.
00:33Deux manifestants accusés d'avoir frappé deux policiers
00:36lors de la mobilisation sociale du 31 octobre à Paris
00:39ont été placés sous contrôle judiciaire.
00:41Un policier a eu des dents cassées.
00:43Ils contestent les faits et portent plainte à leur tour pour violences aggravées.
00:47En Formule 1, Lando Norris gagne le Grand Prix du Brésil à Interlagos.
00:50Le champion du monde 2025 s'est imposé devant les Red Bulls de Max Verstappen
00:54et du français Isaac Hadjar. Le champion 2026 Kimi Antonelli est cinquième
00:59et l'écurie Mercedes décroche le titre constructeur pour la neuvième fois son histoire.
01:04Merci Frédéric. On vous retrouve à 20h sur Europe 1 pour votre journal.
01:08Europe 1 Soir, 18h-20h, Hélène Roué.
01:11Toujours avec mes débatteurs, Jules Thorey, journaliste politique au JDD et Sébastien Ligny,
01:15chroniqueur et journaliste politique.
01:17Avant la pub, on entendait Laurent Wauquiez qui parlait justement de cette primaire.
01:22Il veut absolument un candidat unique de la droite et du centre avant Noël.
01:25Tout autre calendrier est une folie.
01:28Michel Barnier, lui, il envisage dans le JDD ce matin une primaire dans la deuxième quinzaine de janvier.
01:33Sébastien Ligny a quelques mois du premier tour.
01:35Est-ce que la droite et le centre ont encore le temps de s'organiser ?
01:38Certainement. Vous savez, quand il y a un poste à sauver, il y a toujours le temps.
01:41Moi, ce qui m'interpelle, c'est que ces appels à l'union
01:45viennent de personnes qui disaient exactement l'inverse il y a quelques mois.
01:49J'ai quand même entendu et Laurent Wauquiez et Bruno Rotaillot nous expliquer pas il y a 5 ans,
01:53il y a 6 mois, nous dire qu'il n'y aurait jamais de primaire,
01:55qu'il doit avoir un candidat et les républicains à l'élection présidentielle,
01:59que la droite forte est de retour,
02:01que la droite ne se compromettra jamais avec le macronisme, etc.
02:05Je ne comprends pas, sincèrement, je ne comprends pas
02:08l'attrait pour une partie de la droite pour le macronisme.
02:11Parce que tout est réuni pour couper définitivement le cordon.
02:15Pour dire, finalement, maintenant, on arrête, stop.
02:17La droite va retrouver son indépendance et proposer quelque chose de clair.
02:21Mais comme d'habitude, quand la droite et le centre s'unissent,
02:25la droite finit toujours par se dissoudre dans le centre.
02:27C'est toujours comme ça que ça se passe.
02:29Et je ne comprends pas pourquoi la droite continue d'y aller.
02:33Le macronisme, c'est un trou noir.
02:35Et quiconque s'approche trop près du trou noir est englouti par ce trou noir.
02:38Et je ne comprends pas non plus l'ambivalence d'un David Lissnard
02:43qui, pendant longtemps, nous expliquait
02:45il n'y aura clairement jamais je ne participerai à une primaire,
02:47jamais je ne travaillerai avec des macronistes,
02:49et qui aujourd'hui, selon les dernières informations,
02:51pourraient peut-être réfléchir à participer à cette primaire.
02:54Je ne comprends pas ce changement de pied.
02:56Il y a un espace, aujourd'hui, pour une droite libérale,
03:00ferme sur le régalien,
03:01qui ne se soit jamais compromis avec le macronisme.
03:03David Lissnard pourrait incarner cette droite-là.
03:05Sarah Knafow, Éric Zemmour aussi.
03:08Pourquoi retourner dans la soupe macronienne
03:11qui, en plus, ne porte plus électoralement ?
03:13Je voulais qu'on parle d'un autre sujet
03:15qui fait encore débat, qui fait encore polémique,
03:18c'est celui des dates de la présidentielle.
03:20Et à raison, l'Elysée, pour l'instant, ne bouge pas.
03:22Il y avait un article dans le journal du dimanche ce matin,
03:24Jules Torres.
03:24Malgré les craintes de violence,
03:26Emmanuel Macron maintient le calendrier de la présidentielle,
03:28à savoir le premier tour le 18 avril,
03:30le second tour le 2 mai,
03:32au lendemain des défilés du 1er mai.
03:33Depuis les émeutes du 17 octobre,
03:35il y a une partie de la classe politique
03:36qui juge ce soit irresponsable,
03:38qui redoute un scrutin perturbé.
03:40Et l'Elysée, de son côté,
03:41promet de mieux anticiper les risques.
03:44Jules Torres, est-ce qu'Emmanuel Macron
03:45fait une erreur en refusant de changer les dates ?
03:47C'est-à-dire qu'au point où on en est,
03:50étant donné que le pays est à feu et à sang
03:52tous les week-ends,
03:53et notamment tous les samedis,
03:55Emmanuel Macron, il se dit peut-être, finalement,
03:56ça a brûlé le 17 octobre,
03:58ça a brûlé le 24,
04:00ça a brûlé le 31.
04:02Bon, si ça brûle le 1er mai,
04:03c'est pas si grave.
04:04De toute manière, le pays est à feu et à sang
04:06tous les samedis.
04:06Bon, il n'empêche qu'il y a un vrai sujet
04:09autour de ce second tour
04:11de l'élection présidentielle.
04:12C'est quelque chose qui a été annoncé
04:14au début du mois de septembre.
04:16C'est quelque chose qui a été contesté
04:18par toutes les oppositions.
04:21Je me souviens de Bruno Roteo
04:22qui l'a fait de manière extrêmement véhémente
04:25dans des matinales,
04:26dans des interviews.
04:27Je sais que que ce soit Marine Le Pen
04:28et même dans l'entourage d'Edouard Philippe,
04:30c'est quelque chose qui a été dénoncé
04:32auprès d'Emmanuel Macron
04:33et auprès de l'entourage
04:34du président de la République.
04:35Mais c'est vrai qu'on a un peu le sentiment,
04:37j'ai lu l'article de Quentin Gérard
04:38ce matin dans le journal du dimanche,
04:39qui disait qu'en effet,
04:40l'Élysée était parfaitement inflexible,
04:42qu'ils n'en avaient finalement rien à faire.
04:43Sauf que, en fait,
04:45ça suit toute la logique qu'on a.
04:48C'est-à-dire que la mâchoire
04:50est en train de se refermer
04:50sur le bloc central.
04:52Il s'avère que, a priori,
04:54le second tour sera entre
04:55Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen
04:56et que tout va être fait
04:58pour empêcher Marine Le Pen
04:59d'arriver au pouvoir.
05:00Je ne dis pas que Jean-Luc...
05:02Ah ben là, avec les violences du 1er mai,
05:03c'est peut-être l'inverse
05:04qui s'est passé.
05:04Évidemment, c'est peut-être l'inverse.
05:05Mais tout le pari de Jean-Luc Mélenchon,
05:07qui est aussi peut-être celui
05:09de Marine Le Pen d'ailleurs,
05:10c'est de dire,
05:11vous allez voir,
05:12vous allez avoir le chaos.
05:13Vous allez voir,
05:14si vous votez pour le Rassemblement National,
05:15vous allez avoir le chaos.
05:17Vous allez avoir la France à feu à sang.
05:19Non, c'est le pari de Jean-Luc Mélenchon.
05:20C'est aussi celui de Marine Le Pen.
05:21C'est de dire,
05:22vous voyez,
05:23les gens qui foutent le bordel dans la rue,
05:25les gens qui mettent le chaos,
05:26c'est les partisans de Jean-Luc Mélenchon.
05:27L'argument s'entend également.
05:29Sauf que Jean-Luc Mélenchon,
05:30il a un atout dans sa manche,
05:31c'est le système médiatique.
05:33Et je vois mal le système médiatique
05:35être anti-mélenchoniste
05:37à la veille du second tour
05:38d'une élection présidentielle
05:39où Marine Le Pen peut gagner.
05:40Alors que je les vois très bien dire,
05:43vous voyez,
05:44on vous l'avait dit,
05:44ça fait des années qu'on vous le dit,
05:45Marine Le Pen,
05:46c'est quelqu'un de dangereux.
05:47Marine Le Pen,
05:48si elle arrive au pouvoir,
05:49il y aura la France à feu et à sang.
05:50Ça, moi, je vois très bien
05:51que ce soit dans les journaux télévisés,
05:54que ce soit sur les chaînes d'information en continu,
05:56que ce soit dans les grands éditoriaux sentencieux
06:00de toute la presse subventionnée.
06:02Je vois très bien cet argumentaire-là
06:04de dire,
06:04le samedi 1er mai 2027,
06:07de dire,
06:07Marine Le Pen représente un danger.
06:09Vous voyez,
06:09Marine Le Pen,
06:10si elle arrive au pouvoir,
06:11c'est extrêmement dangereux.
06:12Et ça,
06:13je vois qu'à l'Elysée,
06:14on n'en a rien à faire
06:15de ce qui pourrait arriver
06:16alors que c'est parfaitement antidémocratique.
06:18Surtout que dans le sujet,
06:19Sébastien Ligny,
06:19il y a plein de sujets dans le sujet.
06:22Le constitucionaliste Benjamin Morel
06:23dit que se passera-t-il
06:24si vous avez des bureaux de vote
06:25qui sont détruits,
06:26voire incendiés la veille du scrutin.
06:28Il y a aussi la réserve électorale des médias
06:29du 1er mai,
06:30donc ça va rendre effectivement
06:31le 1er mai très compliqué à traiter.
06:33Et vous avez même en Outre-mer,
06:35en Martinique et en Guadeloupe,
06:36on vote le samedi 1er mai,
06:37le jour même des défilés.
06:38Et donc,
06:39ce serait complètement une dinguerie.
06:40C'est-à-dire qu'on peut se retrouver
06:41avec des routes bloquées,
06:42des transports à l'arrêt
06:43et même des électeurs ultramarins
06:44qui pourraient être empêchés
06:46de voter le samedi 1er mai.
06:47Sébastien Ligny,
06:48qu'est-ce que vous en pensez ?
06:49Je suis d'accord avec vous.
06:51Vous avez le droit de vous tromper,
06:52Sébastien Ligny.
06:52L'élection présidentielle,
06:53ce n'est pas le week-end chez Tatar,
06:54en fait.
06:55On ne bouge pas une élection présidentielle
06:56comme on bouge un week-end
06:58à la dernière minute.
06:59Une élection présidentielle,
06:59il y a des règles.
07:00Non, mais pardon, si...
07:00Vous blaguez.
07:01Non, non.
07:01On est six mois avant.
07:02C'est-ce qu'on veut.
07:02L'élection présidentielle...
07:03On ne s'est passé pas dans 15 jours.
07:05C'est une institution.
07:06Et surtout, symboliquement,
07:08si vous bougez de date
07:09l'élection présidentielle
07:10à cause d'une potentielle
07:11journée de mobilisation
07:12qui peut déraper,
07:13vous donnez le point...
07:14Et ce n'est pas une potentielle
07:15journée de mobilisation,
07:15c'est le 1er mai,
07:16tous les ans,
07:17c'est le bazar.
07:18Vous donnez...
07:19Comment pouvez-vous être
07:20du côté de la violence ?
07:21Vous donnez le point...
07:22Mais c'est...
07:23Ceux qui seront du côté de la violence,
07:24c'est ceux qui veulent bouger
07:25l'élection,
07:26la date d'élection.
07:27Parce que ça donne le point
07:28au casseur en disant
07:29mais vous avez gagné.
07:30Regardez, regardez,
07:31on a tellement peur de vous.
07:32On n'est tellement pas capable
07:33de préparer un 1er mai
07:35qui pourrait bien se passer.
07:37Parce que si l'État
07:37est au rendez-vous,
07:38le 1er mai peut bien se passer.
07:39le dernier 1er mai
07:40qui s'est bien passé ?
07:41Le 1er mai 2026,
07:43allez, pardon,
07:43vous pouvez me citer
07:44le nombre de policiers
07:45qui ont été blessés
07:45le 1er mai 2026 ?
07:46Ah non, je crois pas.
07:47Au moins 200
07:47lors du 1er mai dernier.
07:49Et pour une simple et bonne raison.
07:50Ça veut dire concrètement,
07:51l'État reconnaîtrait son tort
07:52en disant
07:53bah oui, on est incapable
07:53de préparer un bon 1er mai
07:54donc on décale
07:55l'élection présidentielle.
07:56Voilà le symbole
07:57que ça enverrait.
07:58Non, l'élection présidentielle,
07:59c'est sérieux.
08:00Si la date, elle est fixée,
08:01elle est fixée, point barre.
08:02On va pas commencer
08:04à décaler Noël
08:05ou le jour de l'an
08:06parce qu'on sait
08:06qu'elle est casse
08:07le jour de l'an, pardon.
08:08Je pensais pas
08:08qu'elle allait créer
08:09un débat aussi vite.
08:09Non mais là,
08:10c'est une élection présidentielle,
08:11Sébastien Ligné.
08:11C'est-à-dire que
08:12c'est pas n'importe quoi.
08:13On sait très bien
08:14que le 1er mai,
08:16Hélène a raison,
08:16sa question était parfaite.
08:17C'est-à-dire que
08:19les médias ne seront pas
08:20du tout dans une réserve,
08:21qu'on aura des éditoriaux.
08:23Ça va être compliqué.
08:24Pardon,
08:24il n'y a pas besoin
08:25d'un 1er mai
08:26pour que les médias
08:26se sortent de la réserve
08:27d'une élection.
08:28Vous êtes injuste
08:28avec nos confrères.
08:30Je pensais pas
08:31créer un débat aussi vif
08:32avec ce sujet-là
08:33et manifestement
08:33les dates...
08:34Bon, bref.
08:35Je voulais parler
08:36de ce dernier sujet.
08:37Il nous reste quelques minutes.
08:38La polémique qui ne retombe pas
08:39entre Catherine Pégard,
08:40la ministre de la Culture
08:41pour ceux qui ne la connaîtraient pas,
08:42et Sarah Knafo.
08:43La précisez-le.
08:43Oui.
08:44Interrogée par la médiatrice
08:45de Radio France,
08:46le directeur de la rédaction
08:47de France Info,
08:47Richard Place,
08:48défend ses deux journalistes
08:49après cet entretien
08:50très tendu avec Sarah Knafo,
08:51on s'en souvient.
08:53Il annonce
08:53un accompagnement juridique
08:55et médical
08:55mais il concède partager
08:57la frustration des auditeurs
08:58qui ont été privés
08:58de réponses sur le fond.
09:00Sarah Knafo a choisi
09:00d'ironiser
09:01et de souhaiter aux journalistes
09:02un prompt rétablissement.
09:04Jules Torres,
09:05la ministre de la Culture,
09:06se dit scandalisée
09:06et même un peu traumatisée
09:08par cet entretien.
09:09Elle apporte son soutien
09:10aux deux journalistes.
09:11Elle est la ministre de tutelle
09:12de l'audiovisuel public.
09:13Est-ce qu'elle est sortie
09:14de son rôle ?
09:14Bien sûr qu'elle est sortie
09:15de son rôle
09:15mais moi Hélène,
09:16j'ai envie de vous dire
09:17j'aimerais moi aussi
09:18un soutien psychologique
09:19et un soutien médical
09:20par rapport au débat
09:21que je viens d'avoir
09:25dans ma démonstration.
09:27J'ai été choqué,
09:28j'ai quasiment été insulté.
09:30Sarah Knafo c'est 73 fois.
09:31Sarah Knafo c'est en effet
09:3273 fois en 24 minutes.
09:34Alors moi il y a quelque chose
09:35qui me fascine
09:36pour être plus sérieux
09:37c'est le rôle du médiateur
09:39au sein de France Télévisions
09:40et de Radio France.
09:41C'est-à-dire que
09:42tous les deux jours
09:43depuis la rentrée
09:44je vois une interview
09:45du médiateur de France Info.
09:46C'est jamais le même.
09:48Donc déjà je me pose la question
09:48je vous promets
09:49qu'il y aura une enquête
09:50qui viendra
09:50que ce soit dans le journal
09:51du dimanche
09:51ou dans l'infiltré.
09:53Mais qui paye ces gens-là ?
09:54On est obligé
09:55d'avoir un médiateur
09:56que je sache
09:57il n'y a pas de médiateur
09:57à Europe 1
09:58il n'y a pas de médiateur
09:59à CNews.
10:00Est-ce qu'un médiateur
10:00est forcément obligatoire
10:02dans un organe de presse ?
10:03Et par ailleurs
10:04le médiateur
10:05il tire ses analyses d'où ?
10:06Parce que moi je voyais
10:06la question
10:07notamment la numéro 1
10:08du médiateur de France Info
10:09qui disait
10:09oui, certains auditeurs
10:11ont été choqués
10:12de la manière
10:13dont Sarah Knafo a répondu
10:14et certains auditeurs
10:15se demandent
10:16pourquoi vont continuer
10:17à inviter Sarah Knafo ?
10:18En fait j'ai l'impression
10:19qu'il y a certains auditeurs
10:20qui ne comprennent pas
10:20parce que c'est un média
10:21de deviser le public.
10:22Un média de service public
10:23c'est quoi ?
10:23Un média de service public
10:24c'est quelqu'un
10:25qui invite tout le monde
10:26qui doit respecter
10:27absolument le pluralisme
10:28et c'est précisément
10:29pourquoi il s'est embêté
10:29c'est que cette interview
10:31de Sarah Knafo
10:31ne respectait pas
10:32ni le pluralisme
10:34ni la déontologie
10:35que cet entretien
10:36il était absolument scandaleux
10:37avec des journalistes militants
10:39qui partiaux absolument
10:40le médiateur dit aussi
10:42oui, ils ont été violents
10:43non, c'est Catherine Pégard
10:45qui dit ça
10:45Catherine Pégard dit
10:48Sarah Knafo a été violente
10:49pourquoi elle a été violente ?
10:50parce qu'elle a dit
10:50qu'ils étaient partiaux
10:51si c'est ça la violence
10:53Madame Pégard
10:54elle devrait plus regarder
10:55ce qui se passe
10:55dans les manifestations
10:56avec les journalistes
10:56notamment de 100% frontières
10:57Sébastien Ligné
10:58il ne nous reste que quelques secondes
10:59mais je ne peux pas m'empêcher
11:00de vous donner la parole
11:02Catherine Pégard
11:02s'indigne pour les journalistes
11:03de France Info
11:04mais elle reste très prudente
11:05sur la pétition
11:06qui réclame la fermeture
11:07de ces news
11:07et puis surtout
11:08on a vu ce tweet
11:09de Régine Delfour
11:10qui a été évidemment
11:11assez agressée
11:12dans les manifestations
11:13on parle de son agent de sécurité
11:14qui a été blessée
11:15elle n'a pas reçu
11:17un message
11:17de la ministre
11:19Déjà simplement
11:20sur la polémique France Info
11:22moi j'aimerais instaurer
11:23un jour d'aide médicale
11:25pour ceux qui se coltinent
11:26l'interview matinale
11:27tous les matins
11:28de monsieur le baron
11:29je pense que ça mériterait
11:30une assistance psychologique
11:32ensuite blague à part
11:33pour la deuxième partie
11:35simplement j'allère sur le fait
11:36qu'on parle beaucoup
11:37en effet de la France Insoumise
11:37dans le rôle
11:38sur la montée
11:39d'un climat de censure
11:40d'un climat de haine
11:41envers les journalistes
11:41j'ai appris simplement
11:42que ce n'est pas
11:43Jean-Luc Mélenchon
11:44qui a proposé
11:46de créer
11:46un label
11:48de médias de confiance
11:48et ce n'est pas
11:49Jean-Luc Mélenchon
11:50qui a fermé
11:51C8
11:51donc il y a aussi
11:53un climat
11:54qui a été installé
11:55par le gouvernement
11:56Macroniste
11:57depuis 10 ans
11:57qui est parfois
11:58sûrement autant responsable
11:59si ce n'est plus
11:59que Jean-Luc Mélenchon
12:00du climat délétère
12:01sur les journalistes
12:02un très très grand merci
12:03à mes débatteurs du soir
12:04Jules Torres
12:04et Sébastien Ligné
12:05l'occasion pour moi
12:06de vous rappeler
12:07que vous pouvez retrouver
12:07Pascal Praud
12:08pour deux rendez-vous
12:09par jour
12:09sur Europe 1
12:10du lundi au vendredi
12:11d'abord l'heure des pros
12:12en co-diffusion
12:13avec CNews
12:13de 9h à 11h
12:14et Pascal Praud
12:15et vous l'après-midi
12:16de 16h à 18h
12:17pour vous donner la parole
12:18et débattre de l'actualité
12:20sur Europe 1
12:20votre parole compte
12:21appelez Pascal Praud
12:2301 80 20 39 21
12:25appel non surtaxé
12:26tout de suite
12:27vous retrouvez
12:28Frédéric Joncheret
12:29pour le journal
12:29pour ma part
12:30j'aurai le plaisir
12:30de vous retrouver
12:31vendredi prochain
12:32à 18h
12:32je vous souhaite
12:33une excellente soirée
12:34sur Europe 1