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00:00Tout cela s'inscrit dans un contexte extrêmement difficile pour les Français qui sont assommés, qui sont étranglés financièrement, budgétairement
00:07et aussi évidemment par les prix des carburants.
00:09Je voudrais vous faire écouter deux réactions, peut-être d'abord celle du ministre de l'économie, Roland Lescure.
00:14À qui va-t-on demander des efforts dans un tel contexte ? Écoutons-le.
00:27Et moi j'en connais autour de moi à des retraités qui ont des retraites correctes.
00:31Voilà, 2000 euros c'est correct. On vit avec 2000 euros correctement.
00:36Par ailleurs, s'ils utilisent leur voiture, etc., il y a des aides qui ont quand même été mises en
00:39œuvre.
00:40Donc on est sur une population qui, en tout cas moi je l'entends autour de moi, est consciente qu
00:45'il faut faire des efforts pour éviter la galère,
00:47et que ces efforts, tout le monde peut le faire.
00:49Vous connaissez peut-être des retraités autour de vous aussi qui disent, franchement ça ne m'enchante pas,
00:53mais moi aussi je suis prêt à faire un effort pour aider la France à sortir d'une ornière dans
00:58laquelle elle est.
00:59Reconnaissons-le.
01:00Monsieur Dupont-Uniang, vous dites que vous êtes attaché à la souveraineté de la France.
01:04Souveraineté également, on imagine, financière, budgétaire.
01:07Comment peut-on promettre parfois, je ne parle pas de vous, mais promettre tout et n'importe quoi,
01:12quand il y a le risque à la fin, peut-être, et bien qu'un pays étranger,
01:16ou que même une organisation, certains politiques avaient parlé auparavant d'une mise sous tutelle du FMI,
01:22nous en sommes loin, je l'espère en tous les cas,
01:24mais puisqu'il est question de notre souveraineté financière et budgétaire, est-ce qu'on peut se permettre de tout
01:28promettre ?
01:30Non, bien évidemment, mais c'est curieux, je ne pense pas que M. Lescure vive avec 2000 euros par mois,
01:35sinon il ne ferait pas cette remarque.
01:37Ni vous ni moi.
01:37Non plus, mais moi je suis conscient que c'est dur avec 2000 euros par mois.
01:42M. Lescure pense que c'est un paradis.
01:45Donc, je veux dire très clairement, il y a des choix dans la vie.
01:49Moi je remarque que nous donnons à l'Union Européenne, cette année en 2026, 5 milliards de plus.
01:545 milliards, c'est les économies qu'ils veulent faire sur les retraités.
01:56Est-ce que le gouvernement, par la voix de M. Sébastien Lecornu, a évoqué cette inflexion dans l'aide ?
02:03Oui, en attendant, en 2026, il a donné 5 milliards de plus.
02:07Et le coût net est de 15 milliards, je supprime cette contribution, ça fera déjà 15 milliards,
02:11on pourra indexer les pensions de retraite et nos retraités ne seront pas les sacrifiés.
02:15On a donné 25 milliards à l'Ukraine, je ne reviens pas sur le débat.
02:18Voilà, on donne, est-ce que vous savez qu'on donne 12 milliards au budget de l'État
02:22pour les énergies renouvelables de subvention, pour des énergies coûteuses, intermittentes,
02:27qui sont responsables de l'explosion des prix ?
02:30Et je supprime ces 12 milliards, ça veut dire quoi ?
02:33Est-ce que vous savez qu'il y a des fausses cartes vitales qui nous coûtent 20 milliards ?
02:36Donc les retraités ont le droit.
02:39Non mais les retraités, pour moi, l'indexation elle est sacrée parce que c'est la loi.
02:42C'est le sujet du débat, je voudrais faire réagir tout le monde.
02:45Nicolas Domenac, la proposition vraiment de mettre à contribution les retraités est clairement sur la table.
02:54Est-ce que dans le cadre d'un budget où on va demander des efforts à tous les Français,
02:57finalement vous estimez que c'est juste, que c'est une proposition de justice ?
03:01Mais vous avez dit, la question, est-ce qu'on arrivera à mettre d'accord les représentants principaux des partis,
03:08la question est effectivement celle de la répartition juste ou pas,
03:13de l'effort qu'on ne pourra pas esquiver ?
03:16Même si Nicolas Dupont-Aignan jongle avec les millions comme ça.
03:21Je ne joue pas, il y a des fois.
03:23Et donc là-dessus, c'est le principal obstacle qu'on a devant nous.
03:27Est-ce que notre système démocratique sera assez mature pour parvenir à un accord là-dessus ?
03:32C'est mal parti, c'est très mal parti hélas.
03:36Je fais le tour de table et je reviens à vous, monsieur Nicolas.
03:39Est-ce qu'on peut dire, Bruno, je dis tout à l'heure, on a posé la question à Agnès
03:41Verdier-Mollinier,
03:42qui est la présidente de l'IFRAP, qui a publié le livre Où va votre argent ?
03:46Et on lui a demandé, est-ce qu'on peut encore continuer à faire des chèques avec un argent public
03:50qu'on n'a pas ?
03:51Et même des chèques en bois.
03:53C'est-à-dire que demain, quand il va y avoir cette conférence de presse des ministres,
03:57pour annoncer certainement une prolongation des aides,
04:00avec quel argent acquis on va demander en compensation plus d'efforts ?
04:04On essaiera, comme on le fait régulièrement, de lever des fonds pour pouvoir continuer de payer le train de vie
04:12de l'État
04:12à un taux de plus en plus élevé, qui va devenir de plus en plus élevé, c'est certain,
04:18et ça ne va pas s'arranger en 2027.
04:20C'est pour ça qu'aujourd'hui, même si ça coûte de le dire, même si c'est compliqué,
04:25et je rejoindrai juste M. Dupont-Aignan, une fois n'est pas connu sur un point,
04:28c'est que même à 2000 euros, c'est difficile pour des gens qui ont besoin de prendre leur voiture,
04:34qui sont retraités.
04:36Je pense que tout le monde va être mis en contribution pour redresser d'une manière ou d'une autre
04:40la France dont les comptes sont dans un État calamiteux.
04:43De toute façon, la question ne se pose même pas.
04:46Je pense que tous les candidats qui font des promesses aujourd'hui, ce sont des promesses en bois.
04:50M. Dupont-Aignan, quand on regarde la situation en Europe,
04:52où on voit que tous les pays, de droite comme de gauche, de l'Italie, de la Mélanie,
04:56au Premier ministre espagnol, tous ont des retraites 65, 67, 68,
05:01et la France est le seul pays dont certains candidats proposent une retraite à 62 ans.
05:07Ça vous intrigue ou pas ? Est-ce que là, il n'y a pas un effort absolument nécessaire ?
05:10Et vous, Président, est-ce que vous décidez de laisser la retraite telle qu'elle est ?
05:14Ou bien vous retardez l'âge de la retraite à 65, 66, 67 ?
05:19La retraite, vous savez, à taux plein, elle est quasiment à 67 ans aujourd'hui.
05:22Mais non.
05:23Si ? Parce qu'on voit que quand vous avez commencé, il faut 42 ans et demi.
05:27La réforme touraine, elle est très dure déjà.
05:29Donc, en fait, le débat sur les 62 ans, il est faux.
05:32Moi, je reste où on est. Il n'y a pas besoin de plus.
05:35Le problème, c'est le travail.
05:36Vous savez qu'il n'y a que 40% des Français qui, au-delà de 55 ans, travaillent.
05:46Donc, le débat sur la retraite, c'est d'avoir du boulot.
05:48C'est pour ça que je propose un projet de protectionnisme et de relocalisation.
05:52Si la retraite était à 65 ans, il y aurait plus de gens qui travailleraient plus longtemps.
05:55Mais il y a une grande différence.
05:56C'est parce que vous ne cherchez pas du boulot à 62 ans ?
05:59On voit que vous ne cherchez pas du boulot à 60 ans.
06:01Excusez-moi, la différence entre vous et moi, c'est que moi, j'ai été licencié à 58 ans pour
06:05moi.
06:06Moi, j'ai été battu à une élection, donc j'ai été licencié quelque part.
06:08Non, mais ne rentrez pas sur ce terrain-là.
06:09Ce que je veux dire, c'est que ce débat, il est faux.
06:12Le vrai problème, c'est la puissance économique, c'est la relocalisation industrielle.
06:15Oui, mais pardonnez-moi, la puissance économique, on parle d'un coup de baguette magique.
06:18C'est pas un faux débat.
06:18Non, c'est le débat fondamental pour la France.
06:21Ça veut dire changer de politique, ça veut dire qu'il y a 200 milliards d'aides aux entreprises,
06:25qu'il faut concentrer sur les entreprises qui investissent en France.
06:29Il faut baisser les taxes, les impôts de production sur ceux qui relocalisent,
06:34et il faut arrêter d'aider des entreprises qui délocalisent.
06:37Donc, je pense que le vrai problème des retraites, c'est la natalité à long terme,
06:42et c'est à court terme la puissance industrielle.
06:45Sinon, on va proposer bientôt la retraite à 75 ans.
06:47Dernier point sur les dépenses.
06:48Attendez, avant de l'arrivée.
06:50Non, mais sur les dépenses, il y a des choix quand même.
06:54Juste après, nous sommes avec Antoine Forestier,
06:57puisqu'il y a des choix, j'allais dire, plus brûlants que d'autres,
06:59en tous les cas sur les prix à la pompe.
07:01Antoine Forestier, vous suivez depuis tout à l'heure, dans une station service,
07:05eh bien, les différents motards, automobilistes, les gros rouleurs qui arrivent,
07:12tous vous disent la même chose, tous attendent parfois des gestes,
07:16d'autres n'en attendent même plus de la part du gouvernement.
07:19Quelle est la tonalité en cette fin de journée ?
07:23Oui, ils viennent ici dans cette station, malgré les prix qui sont plus élevés qu'ailleurs.
07:27Ils ont fait pour la plupart le tour des stations aux alentours,
07:30où le prix est plafonné.
07:31Ils n'ont pas trouvé de carburant, et donc ils viennent ici,
07:33en sachant qu'ils vont payer leur plein à peu près 6 euros plus cher
07:36que s'ils avaient pu accéder à ces stations.
07:38On a ensuite discuté avec eux des discussions en cours au gouvernement à Matignon.
07:42On aura uniquement les réponses demain, mais le gouvernement, a priori,
07:45depuis le départ, privilégie plutôt les gros rouleurs.
07:48Les automobilistes avec qui on échange ici, ils ne font que quelques kilomètres par jour.
07:51On n'est pas loin du périphérique parisien.
07:53Et ils voudraient que ces aides, ils puissent en bénéficier également pour eux.
07:56Le prix de l'essence est cher, mais il est cher pour tout le monde,
07:59et ça a un impact sur leur pouvoir d'achat.
08:00Je vous propose de les écouter, interroger au micro de Philippe Vignot.
08:03Il faut un souci d'égalité pour tout le monde, petit et grand rouleur.
08:07Parce que la crise, elle touche tout le monde.
08:09Une baisse immédiate et pas nous raconter du pipeau comme ils font là sans arrêt.
08:14Que les charges baissent, qu'ils nous taxent baisse,
08:16et qu'on puisse arriver à pouvoir survivre un peu mieux.
08:20De ne pas juste payer l'essence pour les bosser.
08:24Parce que ces automobilistes, ils n'ont pas la mémoire courte,
08:27ils se rappellent des tarifs de l'essence avant le début de la guerre entre les Etats-Unis et l
08:32'Iran.
08:32Par exemple, dans cette station ici, on a actuellement un 100.95 à 2,16 euros,
08:37un gasoil à 2,38 euros.
08:39Avant le début de la guerre, on était à 1,72 euros.
08:42Quand on fait le calcul, ça veut dire qu'il y a une hausse entre 22 et 33 euros sur
08:46leur prix
08:47en fonction du carburant sur un plein de 50 litres.
08:50Pour eux, c'est trop, et ça fait des mois que ça dure.
08:52Ils en ont marre et ils veulent que ça change.
08:54Merci à vous Antoine Forestier avec Philippe Vignot.
08:57Faisons un point également sur ce qui devrait non pas être annoncé.
08:59On ne le sait pas, Anne-Saura Dubois, mais il y a eu deux réunions de crise aujourd'hui à
09:04Matignon.
09:04Une conférence prévue demain.
09:06Et puis une lettre envoyée, vous allez réagir, du président français envoyée à Mme Ursula von der Leyen.
09:12Qu'y a-t-il dans cette lettre ?
09:13La présidente de la Commission européenne, en effet, courrier adressé le 18 septembre par le chef de l'État,
09:18donc à Ursula von der Leyen.
09:20Il lui demande trois choses.
09:22Il y en a deux qui concernent à court terme, en tout cas moyen terme,
09:27un changement de qualité du carburant.
09:29En lui demandant notamment un assouplissement sur la qualité des carburants
09:33pour augmenter la production dans les raffineries à titre exceptionnel et temporaire.
09:37Pour lui, pour le chef de l'État, cela représenterait un gain de production de 5 à 20%.
09:41Deuxième demande, augmenter.
09:43Alors c'est un peu technique, mais la limite de biogazole dans le gazole,
09:46en clair, changer là encore la qualité du gazole, là encore pour augmenter la production.
09:51Alors il précise quand même qu'il faudra voir ça avec les constructeurs automobiles,
09:53puisqu'il ne faut pas qu'une baisse de la qualité endommage les véhicules.
09:57Et puis enfin, à plus long terme, il lui demande aussi une accélération des efforts d'électrification.
10:02Et donc la réponse pour lui est européenne.
10:05C'est très intéressant.
10:07En fait, le président de la République n'est plus président de la République.
10:10Il est gouverneur d'une province et il supplie Mme Van der Leyen,
10:15qui n'est pas élue, de modifier à la marge.
10:18Voilà, vous n'avez plus de pain, mangez des brioches.
10:22C'est insupportable.
10:23On peut baisser les taxes de 50 centimes demain matin.
10:28Ça veut dire quoi ?
10:29On supprime les certificats d'économie d'énergie, ça ne coûte rien au budget de l'État.
10:3315 centimes.
10:34On supprime 30 centimes, ça a un coût sur une année pleine,
10:38et ça ne sera pas une année pleine je l'espère, d'environ 10 à 12 milliards d'euros.
10:43C'est 10 à 12 milliards d'euros, soyons précis.
10:45Le gouvernement ne peut pas les donner.
10:48Pourquoi ?
10:48Parce qu'il ne veut pas renoncer à sa politique d'aide à l'Ukraine,
10:51il ne veut pas renoncer à sa politique d'Union Européenne.
10:53Parce que nous n'avons pas fait des réformes structurelles comme l'Allemagne, comme l'Espagne, comme l'Espagne, comme
10:58tous les autres pays.
10:59Il ne veut pas restreindre les dotations à l'immigration, il ne veut pas agir, il ne veut pas changer
11:06de politique.
11:07Pourquoi il y a besoin d'une alternance ?
11:08C'est que les Français ont peut-être le droit de se dire,
11:11je préfère voir baisser de 50 centimes le prix du carburant,
11:14atteindre le niveau de l'Espagne, qui arrive bien,
11:17et je préfère moins dépenser en Ukraine, en Union Européenne, pour les immigrés.
11:21Parce que c'est ça la réalité, l'argent, les automobilistes et les retraités sont les vaches à lait de
11:27ce régime.
11:31C'est tout, il n'y a pas de secret.
11:33Est-ce que demain, on ne peut pas s'attendre à un changement de braquet de la part du gouvernement
11:37?
11:37Les annonces ne peuvent être que des prolongations d'aide déjà sectorielles et catégorielles ?
11:42Oui, probablement qu'aujourd'hui, le gouvernement planche sur un élargissement des aides qui existent déjà,
11:49des mécanismes qui existent déjà.
11:51Il peut réfléchir à une proposition qui est sur la table,
11:54qui a été déposée notamment par les Républicains,
11:56sur effectivement la suspension du certificat énergie,
12:01C-V, je crois, de son acronyme,
12:04qui permettrait de baisser de 15 à 17 centimes,
12:09mais pour une certaine durée.
12:12Et le troisième point sur lequel Emmanuel Macron et Sébastien Lecran du Travail,
12:16plutôt sur le niveau géopolitique,
12:19où là, effectivement, Emmanuel Macron essaie de se rapprocher,
12:22notamment de Oman,
12:24pour essayer de voir s'il n'y a pas un accord possible,
12:26un peu d'accord discret entre Oman et Iran,
12:31qui permettrait de favoriser la circulation du pétrole
12:35et donc, effectivement, faire baisser les prix.
12:40Mais c'est vrai que tout ça, c'est des centimes ajoutés les uns après les autres,
12:43et ce n'est pas une solution de long terme.
12:46Là, c'est une solution d'urgence.
12:47Or, Emmanuel Macron et tous ceux qui sont spécialistes disent que
12:52la crise dans le détroit d'Hormuz,
12:54elle est appelée à durer et pas à se terminer dans le mois qui vient, hélas.
12:58Autre question, Nicolas Domenac,
12:59et je vous la poserai, Nicolas Dupont-Aignan,
13:02est-ce que tous les...
13:03Quel est le rôle d'un responsable politique en période de crise aussi aiguë ?
13:07Est-ce que le rôle d'un responsable politique,
13:09comme le disent Fabien Roussel et d'autres,
13:11Olivier Faure, mais davantage, Fabien Roussel,
13:13c'est d'accompagner quasiment sur les barricades les mouvements.
13:17Olivier Faure dit comprendre les Français.
13:20François Hollande dit qu'il n'a pas, lui, à descendre dans les rues.
13:23Ça nous rappelle un petit peu ce qui s'était passé au moment des Gilets jaunes.
13:27Chacun va devoir choisir son camp, entre guillemets.
13:30Sa stratégie, vous avez quand même remarqué que le Rassemblement national,
13:34par exemple, tentait quand même d'aiguiller vers l'élection
13:38parce qu'ils pensent qu'ils vont la remporter.
13:41Par ailleurs, d'ailleurs, Jean-Luc Mélenchon aussi,
13:43il ne pousse pas au chaos tout de suite.
13:45Il n'y a des affrontements, il n'y a une violence, etc.
13:48Ce sont les plus minoritaires qui se disent qu'il faut profiter d'un mouvement
13:53dont on sait qu'à l'arrivée, en tout cas le précédent,
13:56avait profité au Rassemblement national.
13:58– Minoritaire, non, pour Jean-Luc Mélenchon,
13:59parce que lui accompagnerait complètement le mouvement.
14:03C'est votre cas aussi, Nicolas Dupont ?
14:04– Vous savez, je crois que c'est Marc Aurel qui disait
14:07« Vous pouvez tondre un peuple, mais veillez à ne jamais l'écorcher ».
14:11Aujourd'hui, les Français sont écorchés.
14:13Et ils savent très bien que l'argent est dilapidé
14:16pour des dizaines de milliards d'euros dans des politiques inutiles.
14:20Donc ils veulent simplement qu'on leur permette de vivre, c'est tout.
14:23– Ils n'ont jamais voté pour vous, c'est bizarre quand même.
14:25– Eh bien, ça peut arriver, rassurez-vous.
14:29Mais c'est un peu facile.
14:31– En attendant, moi je présente une autre offre.
14:35– Et vous l'avez fait ce soir ?
14:35– Et sinon, il n'y a pas de démocratie.
14:37Je sais que vous aimeriez que restez entre vous tous.
14:40– Pas du tout.
14:40On vous a interrogé, poussé dans vos retranchements.
14:43C'est aussi l'euro d'un candidat, M. Dupont-Aignan,
14:45de répondre à toutes les questions.
14:47– Mais soyons sérieux, il y a des choix.
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