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  • il y a 28 minutes
Ce lundi 28 septembre, François Gobron, gérant du fonds Euro Future Leaders de Generali IM, François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets chez Sienna IM, et Julia Bridger, associée chez Euroland Corporate, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:11Dans un instant, il sera 9h, l'ouverture des marchés européens. Les futurs en Europe sont en très légère hausse
00:16alors que les cours du pétrole continuent de bondir.
00:18Plus de 2% ce matin pour le Brent à 106 dollars quand le WT est à 93 dollars.
00:23Aujourd'hui c'est une émission spéciale valeurs puisque pendant une demi-heure nous allons parler que de titres, des
00:28idées d'investissement pour vous, pour garnir vos portefeuilles avec en première partie François Gobron de Generali AM et François
00:35Dessous de Siena IM.
00:36Il sera question du secteur aéronautique avec Safran, avec MTU mais également de L'Oréal ou encore dans le secteur
00:42de l'intelligence artificielle de la tech nous reviendrons sur SAP ou encore ASML.
00:47Faut-il s'intéresser à ces valeurs, éléments de réponse dans la première partie de l'émission ?
00:52Et puis à partir de 9h20, c'est Julia Bridger de Euroland Corporate qui reviendra sur la très belle publication
00:57de Alten qui s'est envolée de plus de 7% vendredi.
01:01Et pour cause, l'OSN a revu à la hausse ses perspectives pour la fin de l'année.
01:05Voilà le programme de Good Morning Market jusqu'à 9h30 et puis ensuite vous retrouvez l'heure closier pour les
01:09experts.
01:10Bonjour à tous, à partir de 9h30 on parlera évidemment budget, on parlera des dernières annonces de Total et on
01:15parlera Fashion Week parisienne aujourd'hui.
01:17L'occasion dans les experts de reparler ce matin de l'impact de la taxe sur les colis chinois, sur
01:21le commerce et les textiles français.
01:22Pourquoi ? Parce que Laurent Milchior, le co-gérant du groupe ETAM, rejoint l'équipe des experts.
01:27Il sera aujourd'hui avec Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la Société Gestion Ossiam et Jean-Charles Simon,
01:32président de Propriété et Liberté.
01:34Un plateau inédit.
01:35Voilà le programme des experts, 9h30, 10h30. En attendant, il est pile 9h et c'est toute l'information économique
01:40du jour avec Léo Dumas.
01:42BFM Business, l'info éco. Léo Dumas.
01:46Et J-3 avant la révélation de la copie budgétaire du gouvernement.
01:50Et en attendant, la quête d'économistes poursuit de toutes parts.
01:53Selon les échos ce matin, le gouvernement pourrait bien revenir à la charge sur les exonérations de cotisations.
01:59Jusqu'à 3,5 milliards d'euros d'économies supplémentaires sont en effet en réflexion sur ce volet.
02:04Alors réaction de Pierre Gattaz, le PDG de Radial, ancien président du Medef ce matin sur BFM Business.
02:10Il faut surtout motiver les gens qui peuvent faire de la croissance.
02:14Ça c'est fondamental.
02:15Dans nos entreprises, on motive les vendeurs, les commerciaux, les ingénieurs pour aller chercher de la croissance.
02:20Il faut arrêter de nous insulter toute la journée, de maltraiter les entreprises, de maltraiter les patrons.
02:24Derrière les entreprises, il y a des salariés.
02:26Il y a 21 millions de salariés dans le privé.
02:28Il y a 4 millions de patrons.
02:29C'est un bloc de 25 millions.
02:31Vous êtes maltraité.
02:32Moi j'écoute des discours tous les jours à la radio et à la télé, mais c'est insupportable.
02:36On a l'impression qu'on est des pestiférés.
02:38Alors qu'on se bat tous les jours contre les prix très bas de Chine, contre des crises épouvantables,
02:44contre la crise de la consommation, contre le pétrole qui augmente, contre les droits de douane américains.
02:48Et on va nous remettre encore des coups de fouet.
02:51Avant le budget, il y a du mouvement au Sénat.
02:53La moitié des sièges étaient remises en jeu hier.
02:55Et c'est le Rassemblement National qui a frappé un gros coup, le parti de Marine Le Pen,
02:59qui a acquis au moins 15 sièges dans la Chambre haute.
03:03De quoi donc former pour la toute première fois un groupe parlementaire.
03:06Première aussi pour la France insoumise qui l'a fait entrer en élu.
03:12Et puis l'actualité marquée ce matin par la hausse des prix du pétrole.
03:15Plus 2,5%, 107 dollars le baril de Brent sur fond d'impasse diplomatique entre les Etats-Unis et l
03:21'Iran.
03:21Donald Trump toutefois a dit hier s'attendre à une reprise des négociations ces prochains jours
03:26après avoir refusé samedi le plan de Téhéran sur la réouverture du détroit d'Hormuz.
03:31L'Iran répond à l'instant n'avoir aucune discussion prévue avec les Etats-Unis.
03:36Et puis l'actualité des entreprises et la journée investisseur de Total Energy
03:41qui se tient en ce moment.
03:42Le groupe français qui annonce augmenter ses rachats d'actions.
03:462,5 milliards de dollars pour le quatrième trimestre de cette année.
03:50Et puis entre 2 et 2,5 en début d'année prochaine le groupe Total Energy
03:55qui confirme aussi l'ensemble de ses objectifs de croissance à l'horizon 2030
03:58notamment la production globale d'énergie 4% par an
04:03et la production pétrole et gaz entre 2025 et 2030 de plus de 3% par an.
04:08Et ce titre Total Energy qui est dans le vert ce matin à l'ouverture de 0,7%
04:12soit mieux que le CAC 40 qui progresse de 0,34% ce matin à l'ouverture.
04:168,104 points. Total Energy qui est toujours sur ses plus hauts historiques à 80,56 euros
04:22avec un groupe qui annonce une croissance de 2 à 3% par an de sa production de pétrole et
04:26de gaz
04:27entre 2030 et 2035 mais aussi une augmentation de son dividende de plus de 5% par an jusqu'en
04:332030.
04:34Il y aura bien sûr plus de détails sur cette journée investisseur aujourd'hui à 15h
04:39puisque c'est à New York que va se tenir cette journée investisseur de Patrick Pouyanné.
04:44Stellantis, Hermès et Kering sont les trois plus fortes hausses ce matin à l'ouverture.
04:47Trois titres qui gagnent plus de 1%.
04:49A l'inverse, Dassault Systèmes, Arcelor ou encore Capgemini ferment la marche.
04:53Les valeurs à suivre ce matin.
04:55Rexel qui gagne 1,6% ce matin à l'ouverture.
04:58Le groupe a annoncé ce week-end le rachat de GCG pour 1,4 milliard de dollars
05:03afin de se renforcer sur le marché américain.
05:06Vous avez Maison du Monde qui gagne 1,4% à 24 centimes
05:10après avoir publié ce week-end une perte nette de 64 millions d'euros au premier semestre.
05:15Et puis dans le secteur des biotech, Inventiva perd 0,5% à 2,83 euros.
05:20La biotech qui a annoncé ce matin avoir suffisamment de trésorerie
05:25pour couvrir les 12 prochains mois.
05:28Le CAC 40 est donc très légèrement dans le vert.
05:30Après une semaine stable, la semaine passée,
05:32l'Eurostock 50 de son côté est parfaitement stable à 6 304 points.
05:36Très courte pause, on se retrouve dans un instant pour une émission spéciale valeur.
05:40Donc nous reviendrons sur tous les grands secteurs à suivre,
05:43que ce soit l'aéronautique, le pétrole, l'IA ou encore le secteur de la cosmétique
05:47avec l'Oréal.
05:48A tout de suite.
06:00Et pour débuter cette émission, François Gobron nous a rejoint en plateau,
06:03gérant du fonds Eurofuture Leaders de General IAM.
06:06Bonjour François.
06:07Bonjour Etienne.
06:07Merci de nous avoir rejoint en plateau avec François Dessous,
06:10directeur de la gestion action de Siena IAM.
06:13Bonjour François.
06:13Merci également de nous accompagner ce matin.
06:15Deux gérants de portefeuille, deux gérants d'action pour nous partager des convictions.
06:20Ce ne sont pas des conseils en investissement,
06:21mais ce sont des valeurs que vous aimez bien en ce moment.
06:23Et surtout, ce sont des valeurs qui ont de la visibilité.
06:26C'est vrai que dans un environnement où il y a pas mal de questions sans réponses,
06:29vous allez nous présenter des entreprises qui aujourd'hui se portent bien
06:32et qui ont un boulevard de croissance, à commencer notamment par le secteur aéronautique.
06:38François Gobron, c'est vrai qu'on parle souvent de ce secteur.
06:40On parle souvent de Safran.
06:42Mais alors vous, vous avez repéré une autre valeur qui est moins chère que Safran,
06:45c'est MTU, tout simplement, MTU.
06:48Ça se paye 20 fois les profits.
06:50Et là aussi, on est dans un secteur aéronautique qui se porte très bien.
06:55Oui, alors MTU, c'est un petit peu comme Safran, d'une qualité un peu moindre.
06:58Ce que fait MTU, c'est de la maintenance d'avions.
07:02En fait, de la maintenance de moteurs d'avions.
07:04Donc avec un carnet de commande extrêmement long.
07:07On a 31 milliards de carnet de commande, ce qui couvre plus de 3 ans de chiffre d'affaires.
07:10Et on a cette visibilité incroyable sur ce secteur-là.
07:14Tout comme Safran.
07:15La différence entre les deux, c'est que Safran, c'est vraiment le bon élève de la classe.
07:19Ça se paye plus de 30 fois les résultats.
07:21Ils ont une part de marché de 70% avec les moteurs LIP sur les moyens courriers.
07:27Donc c'est vraiment le très bon élève.
07:29À l'inverse, MTU, ils ont eu des problèmes avec un moteur qui s'appelle le GTF, qui est une
07:34innovation incroyable.
07:35Mais ces problèmes-là ne sont pas encore réglés.
07:39Il faut attendre jusqu'à la fin de l'année.
07:41Et à partir de là, on aura vraiment deux sociétés très comparables.
07:44Donc je ne vois pas pourquoi MTU ne devrait pas rattraper, en termes de valorisation, Safran.
07:49Le titre MTU, alors c'est coté en Allemagne, à Francfort, est stable depuis un an, stable depuis le début
07:56de l'année.
07:57Donc pour l'instant, la bourse est un peu sur la réserve.
07:59Oui, du fait de ces problèmes sur le moteur GTF qui est en train d'être résolu.
08:05Ça pèse un peu moins de 20 milliards, 19,7 milliards de capitalisation boursière.
08:10Comment vous regardez ce secteur aéronautique qui a pris une place de plus en plus importante en Europe, François Dossou
08:16?
08:16Oui, absolument. Je pense que je partage en fait l'avis sur MTU.
08:19Je pense que c'est une valeur aujourd'hui qui est particulièrement décotée, sans doute du fait de la qualité,
08:23mais aussi du fait des inquiétudes de la part des investisseurs sur notamment les situations politiques en Allemagne et aussi
08:29en France.
08:30Parce qu'en fait, si vous voulez, les budgets de la défense sont peut-être aussi un peu conditionnés par
08:39l'évolution des situations politiques dans les différents pays européens
08:42avec une élection l'année prochaine.
08:44Mais je trouve que quand même, aujourd'hui, MTU par rapport à Safran, je suis plutôt favorable.
08:51Nous sommes plutôt neutres sur Safran, mais nous aimons beaucoup MTU.
08:56Et je pense que le capital MACD, en fait la journée investisseur de novembre, sera un moyen pour l'entreprise
09:03de pouvoir justement renouveler les perspectives moyen-terne.
09:06Et ça risque d'être un catalyseur pour le rebond du titre.
09:10Alors dans le secteur automobile, cette fois, vous n'aimez pas trop les constructeurs ni les équipementiers, à l'exception
09:16peut-être de Continental.
09:18Là aussi, on reste sur la bourse allemande.
09:21Qu'est-ce qui vous fait revenir aujourd'hui sur Continental, sachant qu'on a un groupe qui est sous
09:27pression en bourse ces cinq dernières années ?
09:29Oui, oui. En fait, le groupe était sous pression parce qu'en fait, c'était un groupe qui faisait à
09:33peu près tout.
09:33C'était un équipementier automobile, un équipementier industriel et c'était aussi un pneumatique.
09:40L'avantage, c'est qu'en 2025, ça, c'était l'histoire de 2025.
09:43Nous, ce que nous jouons sur Continental, c'est plutôt l'histoire à partir de 2027,
09:46parce que le groupe va devenir un pure play sur le pneu premium.
09:52Et donc, à partir de ce moment, il doit se valoriser comme ses concurrents dans le premium sur le pneu.
09:57Donc, ça va être un pure play qui affiche une marge de EBIT de 15%.
10:03C'est supérieur à Michelin, par exemple.
10:05Et le titre, aujourd'hui, il est valorisé 8,8 fois l'EBIT de 2027.
10:10Là où, en fait, ces pires, ces comparables sont à peu près à 10 fois.
10:14Donc, nous pensons que cette décote, en fait, n'est pas justifiée,
10:17parce que nous avons aujourd'hui un titre qui va devenir, en fait, un pure play.
10:21Et nous pensons aussi que le marché sous-estime, sans doute, en fait, le rachat d'actions
10:26qui va atteindre 2,5 milliards d'euros.
10:30Donc, un titre avec un potentiel de revalorisation pour attraper ces pires.
10:35Retour à l'actionnaire grâce notamment à l'extension de Quantitech.
10:38C'est à venir, ça a été annoncé cet été.
10:41C'est un gros catalyseur, aujourd'hui, François Gobron.
10:45Et c'est l'une des raisons qui explique que le titre-là a repris 20% en l'espace
10:48d'un an.
10:49Oui, oui, oui.
10:50En fait, encore une fois, en France, on a le bon élève.
10:52On a Michelin, qui est le bon élève, qui fait tout bien.
10:54Et puis, Conti, Continental, qui a eu beaucoup de soucis dans le passé
10:58et qui est en train de devenir également un pure play sur les pneus.
11:01Donc, c'est une revalorisation qu'on devrait voir dans les prochains mois.
11:07Sachant que, si on parle en PE, on vaut 11 fois sur Conti, Continental.
11:12Tandis que Michelin, on est plutôt aux alentours de 13-14 fois.
11:14Donc, il n'y a pas un écart monstrueux.
11:16Mais quand même, il y a encore une fois 20-30% à gagner sur Continental.
11:21Et c'est une valeur de rendement qui distribue un peu plus de 4% de coupons.
11:25Justement, restons dans ces valeurs de rendement avec le secteur de l'énergie.
11:29Alors, je le disais en préambule, Total Energy tient aujourd'hui sa journée investisseur.
11:33Là aussi, il sera question de rachat d'actions aujourd'hui,
11:36avec donc un groupe qui va racheter entre 2,5 milliards de dollars d'actions au quatrième trimestre,
11:43puis entre 2 et 2,5%, 2,5 milliards décidément au premier trimestre.
11:48Vous, dans cet univers du pétrole, du gaz, des énergies, François Gobron, vous préférez Galp.
11:55Alors, c'est vrai qu'on ne parle quasiment jamais de cette valeur, J-A-L-P.
11:58Est-ce qu'on peut rappeler qui est Galp ?
12:01Galp, en fait, c'est la société pétrolière portugaise,
12:05avec une exposition à beaucoup d'endroits où on parle portugais,
12:08curieusement, partout en Afrique et au Brésil, et pas du tout au détroit d'Hormuz.
12:12Donc, il n'y a aucun impact pour eux du détroit d'Hormuz,
12:15si ce n'est les prix du pétrole qui leur bénéficient.
12:18Donc, en fait, on a une société qui est très, très bien positionnée géographiquement,
12:23qui, au Brésil, est dans ce qu'on appelle le prix salt.
12:26Donc, c'est en fait du pétrole que l'on va avoir à très bas cash cost,
12:31coût d'extraction.
12:32On parle de coût d'extraction de 20 dollars le baril.
12:35Et encore, quand on écoute Pétrobras, c'est plutôt en dessous de 10 dollars le baril.
12:39Donc, c'est du pétrole très peu cher.
12:41Et en ce moment, ces sociétés-là, que ce soit Galp ou même Total Gabon,
12:45bénéficient totalement de la hausse du pétrole,
12:48sans avoir les inconvénients d'être bloqués à Hormuz,
12:51comme c'est le cas pour Total.
12:52C'est une valeur qui est beaucoup plus petite.
12:54Ça pèse 13 milliards en bourse en termes de capitalisation boursière.
12:57Ça gagne déjà 53% depuis le 1er janvier.
13:00Est-ce que toutes ces nouvelles ne sont pas déjà dans les cours ?
13:03Le PE, il reste à 10.
13:04Donc, c'est quelque chose qui me paraît tout à fait raisonnable encore.
13:08Et puis, il y a aussi une histoire de restructuration
13:10qui n'est pas prise en compte par le marché.
13:12En fait, Galp est en train de se séparer de tout ce qu'on appelle l'aval.
13:15Donc, ça va être effectivement de la pétrochimie, le raffinage et les stations-services et la distribution.
13:21Et donc, c'est des métiers très intenses en capital, ces métiers-là,
13:24qui sont beaucoup moins rentables que l'amont, qui est l'exploration-production.
13:28François Dessault.
13:29Alors, moi, je partage à peu près tout ce qui a été dit.
13:32J'ai juste peut-être un petit…
13:33Vous disiez que le titre, il a beaucoup monté.
13:35Il a quand même doublé depuis l'annonce des méga découvertes en Amie.
13:40Donc, c'est effectivement un titre qui a beaucoup monté, qui est valorisé comme ses pairs.
13:45Et aujourd'hui, en fait, je pense que le risk-reward est devenu peut-être un peu moins attractif
13:50parce qu'en fait, vous commencez à valoriser avec des taux qui vont rester durablement longs,
13:55des réserves, en fait.
13:56Et aujourd'hui, je pense qu'avec des marges de raffinage qui sont au plus haut,
14:01le titre intègre probablement, surtout en cas de reflux du baril du pétrole,
14:06il intègre probablement des bonnes nouvelles.
14:07Et on ne peut pas non plus occulter le risque d'exécution
14:11par rapport aux réserves qui ont été découvertes
14:15avec une inflation qui peut monter probablement des risques réglementaires devant nous.
14:24Quels sont les secteurs, les valeurs que vous aimez bien en ce moment, François Dossou,
14:27dans vos portefeuilles ?
14:28Qu'est-ce que vous avez renforcé ?
14:29Alors, nous, en fait, les valeurs qu'on aime bien aujourd'hui,
14:32en fait, vous avez un marché qui est resté relativement dichotomique
14:36avec des titres bien-aimés, des titres moins bien-aimés.
14:38Ce qui a bien fonctionné jusqu'à présent, c'est le cycle industriel.
14:41On voit avec les indicateurs manufacturiers qui sont au-delà de 50
14:44et qui montrent, en fait, une vraie accélération de l'activité industrielle.
14:48Aujourd'hui, si vous regardez les perspectives de bénéfice des entreprises,
14:51elles sont quand même très, très bonnes.
14:53Les perspectives, elles sont très, très bonnes.
14:54Et c'est beaucoup plus large que juste le cycle industriel.
14:56Donc, nous, on va aller chercher des valeurs de consommation
14:58qui ont été particulièrement délaissées.
15:01Et donc, puisque la visibilité est faible,
15:02on va se concentrer sur des leaders tels que L'Oréal
15:06qui, eux, ont irrité pour des mauvaises raisons.
15:08Parce qu'en fait, on considère que L'Oréal, c'est tout.
15:10Aujourd'hui, la valorisation est revenue dans le bas de fourchette
15:14depuis 2027.
15:16En fait, vous êtes à 25 fois le PE 2027.
15:19Alors que vous êtes sur un titre
15:21où vous avez une normalisation de la croissance.
15:24Le titre va revenir avec une croissance de 4-5%,
15:27avec sans doute une capacité à pouvoir accélérer.
15:32Je pense que le potentiel d'amélioration de la croissance
15:34chez L'Oréal aujourd'hui est sous-estimé par le marché
15:37et que c'est un titre qui peut tirer son épingle.
15:39Alors, un titre qui a 27% de part de marché,
15:42un titre qui montre que le partenariat avec Amazon
15:45fonctionne très bien.
15:46Et notamment, en fait, des relais de croissance
15:48à travers le GLP1, en fait,
15:50qui permet au titre de pouvoir aujourd'hui
15:54bénéficier, notamment sur les soins capillaires,
15:57de pouvoir bénéficier d'un marché
15:58avec une forte tendance.
16:00Vous voyez un lien entre L'Oréal et les GLP1 ?
16:02Oui, le GLP1.
16:03C'est les traitements anti-obésités,
16:04Noël Aguilis ou encore Novo Nordici.
16:06Le traitement a tendance à avoir des impacts
16:08sur les soins capillaires
16:10avec un affinement des cheveux
16:12et aussi une perte de cheveux
16:13qui, aujourd'hui, s'avère être
16:16un potentiel de croissance
16:18pour L'Oréal à travers, en fait,
16:20tout ce qui est produit autour du capillaire.
16:23Juste un autre élément sur L'Oréal
16:26à travers, donc, sa division professionnelle
16:30sur les cheveux,
16:32vous avez, en fait, un titre aujourd'hui
16:34qui, la semaine dernière, a fait un point.
16:37Vous avez un produit comme Kerastase
16:39qui affiche une progression de plus de 20%
16:42sur les cinq dernières années
16:45depuis 2005 et depuis 2020.
16:48Donc, un titre avec un potentiel
16:51des relais de croissance.
16:53Je vous passe, en fait,
16:55le partenariat avec Kering,
16:57avec Gucci et aussi le rachat de Kering
17:01Beauté récemment,
17:02qui est aussi un autre élément
17:03à prendre en compte.
17:05388 euros ce matin pour ce titre.
17:07L'Oréal, qui est devenu depuis peu
17:09la première capitalisation
17:10de la Bourse de Paris.
17:11Devant LVMH,
17:12203 milliards d'euros
17:13de capitalisation boursière
17:15ce matin contre 196 pour LVMH.
17:18Bon, parlons de la tech, quand même,
17:20parce que depuis tout à l'heure,
17:20on parle des valeurs
17:22liées à l'aéronautique,
17:24liées à l'industrie,
17:25mais on n'a pas encore parlé
17:25de valeurs technologiques.
17:27Comment, vous, aujourd'hui,
17:28François Gobron,
17:29avec votre fonds Euro Future Leaders,
17:31donc, vous êtes sur les futures de demain,
17:32les leaders de demain,
17:33vous vous positionnez sur
17:34les acteurs technologiques,
17:36du coup, européens,
17:36puisque vous avez un fonds Euro.
17:38Oui, alors,
17:39ce n'est pas facile.
17:40C'est un exercice compliqué
17:41parce qu'il n'y a pas beaucoup
17:42de matières, on va dire,
17:43cotées,
17:44et encore moins de matières
17:45cotées petites.
17:46Moi, je cherche plutôt
17:46des petites valeurs,
17:47des choses qui sont en dehors
17:48des sentiers battus,
17:49des choses un peu contrariantes.
17:51et la façon dont je me suis positionné
17:52sur la technologie en ce moment
17:55à l'aune de l'IA,
17:56c'est vraiment d'aller sur les sociétés
17:59qui ont été complètement délaissées,
18:01que ce soit Nemechek
18:02ou même Dassault Systèmes
18:04ou SAP,
18:06les éditeurs de logiciels
18:07qui ont, en fait,
18:07été vus comme les grands perdants
18:09de l'IA,
18:10alors que finalement,
18:10quand on regarde les choses
18:11d'un peu plus près,
18:12et j'ai rencontré ces sociétés-là
18:13récemment,
18:14on se rend compte que,
18:15en fait,
18:17elles détiennent la data,
18:17que l'IA a besoin de la data
18:19pour fonctionner,
18:22autant d'avoir de l'énergie
18:24et puis des puissances de calcul,
18:25il faut aussi de la data,
18:26et en tant que détenteurs
18:27de la data,
18:28ils ont un rôle important
18:29à jouer dans l'IA
18:31et ne sont pas forcément
18:33les perdants de l'IA.
18:34Alors, Capgemini,
18:34on connaît,
18:35mais typiquement,
18:35Nemechek,
18:36c'est quoi, Nemechek ?
18:37Alors, Nemechek,
18:37c'est une société,
18:39un éditeur de logiciels
18:40qui fait des logiciels
18:41pour tout ce qui est construction.
18:43C'est un secteur
18:43qui est extrêmement peu digitalisé
18:45et donc,
18:45il bénéficie à la fois
18:46de la digitalisation
18:48du secteur
18:48de la construction
18:50et de la maintenance
18:53de l'immeuble
18:54et également,
18:55et l'infrastructure,
18:56mais également
18:57d'une croissance
18:58de leur activité sous-jacente.
19:01Donc, en fait,
19:01c'est une société
19:02en forte croissance,
19:03on a à peu près
19:0417% de croissance
19:05cette année
19:06et qui vaut,
19:07alors c'est un peu plus cher
19:08que le reste,
19:09mais ça vaut 26 fois en PE,
19:10ce qui est le prix de SAP,
19:11grosso modo.
19:12Et le titre a perdu
19:1343% en l'espace d'un an,
19:14ça pèse 7 milliards
19:16et c'est coté à Francfort.
19:17Vous aimez bien
19:17les valeurs allemands ?
19:18Oui, en fait,
19:18je reviens d'Allemagne
19:19où j'ai rencontré
19:20toutes les sociétés allemandes
19:21ou quasiment
19:21toutes les sociétés allemandes
19:22au cours d'une conférence.
19:23C'est pour ça que j'ai
19:23un petit tropisme allemand
19:24en ce moment.
19:25À part l'automobile
19:27qui est,
19:28alors si je peux le faire
19:29un petit point général,
19:30qui est très très compliqué
19:31en Allemagne,
19:32la chimie,
19:33c'est très compliqué
19:34en Allemagne.
19:34J'ai trouvé des petits dossiers
19:36comme Alschem
19:36qui est un dossier
19:38de chimiste
19:38de spécialité allemand,
19:39mais vraiment,
19:40c'est extrêmement compliqué.
19:41Il faut aller naviguer
19:43avec finesse
19:43sur le marché allemand.
19:45Alschem,
19:47donc c'est A-L-Z-C-H-E-M,
19:50carbure de calcium.
19:51Oui, alors,
19:52le carbure de calcium,
19:52il faut être chimiste,
19:53mais je ne suis pas chimiste.
19:55Le carbure de calcium,
19:56en fait,
19:56on va pouvoir faire
19:57pas mal de choses avec
19:58dans la chaîne de valeur.
19:59Deux choses importantes
20:00en ce moment,
20:01la créatine
20:02pour ceux qui vont
20:02à la salle de sport
20:03et puis,
20:04également,
20:05la nitroguadinin
20:06qui est en fait
20:07un composant
20:08qu'on va mettre
20:09dans la poudre
20:11qui permet de propulser
20:13tout ce qui est missiles
20:14et projectiles divers
20:16dans la défense.
20:18Donc, en fait,
20:18ces deux segments-là
20:20sont relativement porteurs,
20:22l'un malheureusement,
20:23l'autre heureusement.
20:25Et effectivement,
20:26on a un marché
20:27qui est en énorme croissance
20:29à tel point
20:30que même les États-Unis,
20:31le département
20:32de la défense américain,
20:33veut avoir
20:33sa propre usine
20:34de nitroguadinin
20:35et elle a demandé
20:36à Alschem
20:37d'aller la lui construire
20:38aux États-Unis.
20:39Alors, il y a un instant,
20:40vous parliez de la tech,
20:41ce sera le mot de la fin,
20:42François Dossou.
20:43Comment aujourd'hui
20:44vous vous positionnez
20:44sur ce secteur
20:45des softwares ?
20:46Il y a un instant,
20:47on parlait donc
20:47de Neumenschek
20:48et de Capgemini.
20:49Alors, moi,
20:50je reste aussi toujours
20:51favorable à SAP.
20:52SAP, il faut savoir
20:53que c'est une histoire
20:54de croissance,
20:5511% de croissance organique.
20:56Le titre a quand même
20:57bien rebondi,
20:58mais après son rebond,
20:59il vient en fait
21:00au niveau de valorisation
21:01de ses pires.
21:02Alors que le titre SAP,
21:04il a plutôt cet avantage
21:05d'être en fait
21:06dans une croissance
21:07en accélération
21:08et pour moi,
21:09c'est le titre
21:10le mieux positionné
21:11en termes d'IA.
21:12Je pense que l'annonce
21:13de Muse de Meta
21:15la semaine dernière
21:15en fait est un game changer
21:16pour SAP.
21:17Pourquoi ?
21:18Parce qu'on va se rendre
21:18très vite compte
21:19en fait que déjà
21:20les révisions négatives
21:21qu'on avait sur le secteur
21:23en fait se sont transformées
21:24en révisions positives.
21:25Donc, on retrouve
21:26une dynamique positive
21:27dans les perspectives
21:28bénéficientes de SAP.
21:30Mais en fait,
21:30l'accélérateur va se faire
21:31à travers en fait
21:32cette conviction
21:33que le marché aura
21:34de savoir,
21:35comme vous disiez
21:35tout à l'heure,
21:36que les entreprises
21:37n'auront pas les moyens
21:38d'avoir des agents
21:40argentiques
21:40qui seront très très coûteux
21:42et donc vont pouvoir
21:43profiter d'un agent
21:45intégré
21:46comme SAP
21:47avec plutôt
21:48une IA générative
21:51plutôt qu'un agent
21:53IATIC.
21:54Et donc ça,
21:54ça perpétue
21:55le business model
21:56de SAP
21:57et donc les risques,
21:58les inquiétudes
21:59par rapport
21:59à la description
22:01sur SAP
22:01ne sont pas justifiés.
22:03Merci à tous les deux
22:04de nous avoir accompagnés
22:05pour nous partager
22:06vos convictions en plateau.
22:08François Dossou,
22:08donc directeur
22:09de la gestion action
22:10de Siena IM
22:11et François Gaubron,
22:12gérant du fonds
22:13Euro Future Leaders
22:14de Generali AM.
22:15On va continuer
22:16à parler de valeur
22:17tout de suite
22:17avec les équipes
22:18de Roland.
22:24Et Julia Bridger
22:25qui est en train
22:26de nous rejoindre,
22:27associée chez
22:27Euroland Corporate.
22:28Bonjour Julia.
22:30Avec vous,
22:30on va faire un focus
22:31sur deux small et mid-cap
22:32que vous suivez,
22:34Alten et Athem.
22:35Alors on est sur des mots
22:36qui sont très proches
22:37mais c'est deux sociétés
22:38qui n'ont rien à voir.
22:39Commençons peut-être
22:40par Alten
22:41qui a gagné 7% vendredi.
22:42On est dans
22:42les entreprises
22:43du service du numérique,
22:44groupe qui revoit
22:45à la hausse ses prévisions.
22:46C'est quand même rare
22:46pour être souligné en ce moment.
22:47Oui, tout à fait
22:48et puis surtout
22:48ça fait suite à plusieurs années
22:50qui ont été très difficiles
22:51parce que pour rappel,
22:52Alten qui est donc
22:53un acteur des services numériques
22:54comme vous le dites dire
22:55et qui est notamment spécialisé
22:57dans la R&D externalisée,
22:59c'est vrai,
22:59ça avait connu des exercices
23:002024-2025
23:01plutôt compliqués.
23:032024, pas de croissance.
23:042025, croissance négative.
23:06Et là, la bonne surprise,
23:07c'est que 2026,
23:08sur le premier semestre,
23:09on a une croissance organique
23:10qui ressort à 1,6%.
23:12Et donc c'est plutôt
23:13une très bonne nouvelle.
23:14Et par ailleurs,
23:14la société a confirmé
23:15que ça devrait se poursuivre
23:17sur l'ensemble de l'exercice
23:18puisqu'elle a revu
23:19sa guidance de croissance
23:21à la hausse
23:21en passant à une croissance
23:23de 1,7 à 1,9%
23:25versus les 1,8%.
23:27Alors qu'est-ce qui tire
23:28cette croissance ?
23:28Vous allez me demander.
23:30C'est vrai qu'elle avait
23:31souffert cette valeur
23:32parce qu'elle était très présente
23:33dans le secteur automobile notamment.
23:35Elle est présente
23:35dans différents secteurs
23:36mais en 2024-2025,
23:38le secteur automobile
23:39avait souffert
23:40et donc Altene avait aussi souffert.
23:42Et là, on voit
23:42sur ce premier semestre
23:43qu'il y a deux secteurs
23:44qui poussent vraiment
23:45cette croissance.
23:46C'est l'aérospatiale
23:47et évidemment la défense.
23:49Donc on a une croissance
23:50du poids de l'aérospatiale
23:52de 20%.
23:52On a une croissance
23:53de la défense de 17%
23:55quand l'auto recule encore
23:56puisque le poids de l'auto
23:57recule encore de 11%.
23:58Donc on voit bien
23:59que la dynamique
24:00est enclenchée
24:01sur ce premier semestre
24:02portée par des secteurs
24:03évidemment en forte croissance
24:05dont tout le monde parle aujourd'hui.
24:07Ce qui amène
24:07la société
24:08à réviser également
24:09sa guidance
24:10en termes de résultats opérationnels
24:11et à viser désormais
24:13un résultat opérationnel
24:14autour des 9,2%
24:15alors qu'elle visait 9%
24:17jusqu'à présent
24:18et on vient de 8,2%.
24:20Donc on peut dire vraiment
24:20que c'était une très bonne publication
24:22qui affichait une confiance
24:23et une stratégie
24:25des perspectives de développement
24:26assez attrayant.
24:27Un groupe qui se porte bien
24:28en France
24:29grâce notamment
24:29à ses marchés porteurs.
24:31Quand vous regardez
24:31la croissance en France
24:334,4% au premier semestre
24:36c'est là aussi
24:36quand même une prouesse
24:37au vu du secteur
24:39et de la conjoncture.
24:40Le titre qui a pris
24:417,7% vendredi
24:43reprend 2,3% ce matin
24:45à 78 euros.
24:47C'est une small amidst cap
24:48qui rentre petit à petit
24:49dans la cour des grands.
24:50Ça pèse quasiment 3 milliards.
24:52C'est vrai que c'est aussi
24:53un management
24:54on le souligne
24:55un actionnariat
24:56qui est détenu
24:58à hauteur
24:59d'environ 15%
25:00par son fondateur
25:00et sa famille
25:01M. Azoulay.
25:02Le reste est du flottant
25:03donc il y a toujours
25:04quand même sur le marché
25:05lorsqu'on a un dirigeant
25:06qui a 15%
25:07et le reste c'est du flottant
25:08toujours aussi
25:09cet aspect spéculatif
25:10sur la valeur
25:11le jour où peut-être
25:12M. Azoulay
25:12décidera de partir.
25:14Alors cette fois
25:14une valeur bien plus petite
25:15après Alten Atem.
25:17Atem.
25:18Là c'est 150 millions d'euros
25:20de capitalisation boursière
25:21et alors c'est une pépite française
25:22qui réalise 90%
25:24de son chiffre d'affaires
25:25à l'export
25:25grâce notamment
25:26à des solutions
25:27pour la compression vidéo.
25:29Exactement.
25:30Donc initialement
25:30c'est sur la compression
25:31et aujourd'hui
25:32c'est un éditeur de logiciel
25:34dans le secteur du logiciel
25:36et c'est vrai
25:37qu'elle est sur l'ensemble
25:38de la chaîne de valeur
25:39en ce qui concerne
25:40la diffusion de vidéo
25:42puisqu'elle est dans la compression
25:43dans le traitement
25:43et dans sa diffusion.
25:45Donc c'est sûr
25:45que c'est une société
25:46qui est poussée
25:47par plusieurs drivers
25:49notamment tout ce qui est streaming
25:50ça a été vraiment poussé
25:51par le streaming
25:52par l'utilisation
25:53très importante des vidéos
25:54partout
25:54c'est poussé par le live
25:56et aujourd'hui
25:57c'est poussé notamment
25:57par le sport
25:58puisque le live et le sport
25:59c'est vrai qu'il y a une demande
26:00très forte
26:01et donc Atem est très très bien
26:03positionné sur ce segment-là.
26:05Donc c'est une société française
26:06technologique
26:07détenue là aussi
26:08par son PDG fondateur
26:09Michel Artière
26:10qui détient un peu plus
26:11de 10% du capital
26:12comme vous l'avez dit
26:14croissance forte à l'international
26:15notamment aux Etats-Unis
26:16c'est une société
26:17très présente aux Etats-Unis
26:19et qui a opéré
26:20un formidable revirement
26:22en termes de rentabilité
26:23puisque c'est une société
26:24qui a beaucoup investi
26:25dans son passé
26:26qui a aussi transformé
26:27son modèle
26:28pour passer d'un éditeur
26:29de logiciel pur
26:30avec parfois de la vente
26:31de matériel
26:31à un éditeur SaaS
26:33avec désormais
26:34de l'ARR
26:35comme on dit
26:35ou du MRR
26:36c'est le revenu récurrent
26:37mensuel
26:38qui progresse
26:39de manière significative
26:40et donc en termes
26:41d'opérationnel
26:42et de levier opérationnel
26:43c'est quand même
26:44une société
26:45qui est passée
26:45de 1,1 million d'euros
26:49d'ébidiers
26:49en 2024
26:50à 9,2 en 2025
26:53donc on a vu
26:53en fait
26:54que tous les investissements
26:55portés
26:55ces dix dernières années
26:57commencent à porter
26:57leurs fruits
26:58tant en temps
26:58de croissance
26:59qu'en termes
26:59de levier opérationnel
27:02et elle se fixe
27:04un objectif
27:05elle a communiqué
27:05des objectifs
27:06pour 2027
27:07qui sont
27:08un ébidier
27:09de 22 millions d'euros
27:10et un MRR
27:12donc ce revenu récurrent
27:13mensuel
27:13de 4 millions d'euros
27:14et nous
27:15nous sommes plutôt
27:15très confiants
27:16dans l'atteinte
27:16de ces objectifs
27:17et c'est vrai
27:18qu'on initie aujourd'hui
27:19la valeur
27:20chez Roland Corporate
27:21avec un objectif
27:22de cours
27:22à 20,3 euros
27:23donc ça donne
27:24vraiment un upside
27:25de plus de 50%
27:26donc c'est un vrai potentiel
27:28et aujourd'hui
27:29c'est un acteur
27:30très très bien positionné
27:31donc on est ravis
27:32de le présenter
27:33et un titre
27:33qui se porte bien
27:34le titre a fait foi
27:35à deux
27:35en l'espace d'un an
27:3612,75 euros
27:37donc ce matin
27:38pour ce titre
27:39à thème
27:39petite capitalisation
27:41150 millions d'euros
27:42à la bourse de Paris
27:43merci beaucoup
27:44Julia Bridger
27:45de nous avoir accompagné
27:45ce matin
27:46associée chez
27:47Euroland Corporate
27:47pour faire un point
27:48sur Athème
27:49et revenir donc
27:50sur la publication
27:51de Alten
27:52qui continue
27:53de bien se porter
27:54ce matin
27:55Alten gagne quasiment
27:563%
27:57voilà
27:58c'est la fin
27:58de Good Morning Market
27:59c'était une émission
28:00spéciale valeur
28:00on espère vous avoir
28:01donné des idées
28:03d'entreprises
28:03de secteur
28:04à suivre
28:04dans un instant
28:05vous retrouvez
28:06les experts
28:06avec leur closier
28:07et puis la séance
28:08bien sûr
28:09à suivre
28:09avec Antoine Larigauderie
28:11à partir de 15h30
28:12USA Today
28:12le CAC 40
28:13grappille 0,3%
28:148102 points
28:17Good Morning Market
28:19sur BFM Business
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