Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Lundi 28 septembre 2026, retrouvez Romain Aumond (Économiste et stratégiste quantitatif, Natixis IM), Alexandre Hezez (Expert en marchés financiers et macroéconomie) et Arnaud Morel (Gérant de portefeuille et directeur de la gestion sous mandat, Promepar AM) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Pauline Gratelle.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:07Générique
00:10Trois invités avec nous chaque soir pour décrypter les mouvements de la planète marché.
00:14Romain Aumont, économiste et stratégiste quantitatif chez Natix ICM.
00:18Bonsoir Romain.
00:19Bonsoir Pauline.
00:20Arnaud Morel, gérant de portefeuille et directeur de la gestion sous mandat de Promparam.
00:24Bonjour, bonsoir, pardon Arnaud.
00:26Bonjour Pauline.
00:26Et Alexandre Ezez, vous êtes expert en marché financier et macroéconomie, pardon.
00:32Bonsoir Alexandre.
00:33Et bien parlons de ce rebond des prix du pétrole.
00:36Alors des prix du pétrole romains qui ont monté plus vite ce matin,
00:40qui se détendent légèrement mais qui restent quand même en progression.
00:43Cet après-midi, je le disais en introduction, peut-être un mot des discussions
00:48ou de l'absence de discussion entre les Irans, les Etats-Unis et l'Iran
00:53et quelles conséquences ce prix élevé du baril de Brent peut avoir sur les marchés aujourd'hui Romain ?
01:00C'est difficile de savoir vraiment ce qui se passe dans les négociations
01:03entre les émissaires iraniens et américains.
01:05Et donc finalement le marché, notamment des matières premières énergétiques,
01:08cherche à savoir le vrai du faux.
01:11On est à l'heure actuelle dans une situation où on a quand même une vraie tension sur l'offre
01:15de ces matières premières énergétiques face à une demande qui a certes baissé
01:18mais qui continue à être légèrement supérieure à cette offre disponible
01:21ce qui mécaniquement entraîne une hausse des prix du baril mais pas que.
01:24Il faut aussi regarder par exemple la situation sur le gaz sur les marchés européens
01:28qui ne se détend pas finalement.
01:30Et on arrive avec des stocks de gaz qui sont quand même historiquement assez faibles
01:34comparés aux cinq dernières années à l'approche de l'hiver.
01:37Donc on commence à se faire à l'idée qu'on va avoir une tension structurelle
01:41sur les prix des matières premières énergétiques qui devraient perdurer
01:45jusqu'à, on va dire, au début de l'année 2027
01:47en dépit des midterms et des échéances électorales aux Etats-Unis ou ailleurs en Europe.
01:53Maintenant, qu'est-ce que ça signifie du point de vue des marchés ?
01:57Eh bien on commence à voir quand même cette volatilité des matières premières énergétiques
02:00se matérialiser directement sur les prix des actifs.
02:03On observe que la corrélation entre les prix des matières premières énergétiques
02:06et finalement les emprunts d'Etat n'ont jamais été aussi significatifs
02:10lorsqu'on regarde des corrélations dynamiques.
02:13C'est également le cas maintenant sur les marchés actions.
02:15Donc on a quand même cette incertitude géopolitique qui pèse sur le sentiment de marché.
02:20La question c'est de savoir ensuite est-ce que c'est la seule chose qui explique
02:23finalement la remontée des taux dont on a parlé également ?
02:26Nous on considère que non.
02:28Une fois qu'on enlève cette partie anticipation d'inflation,
02:31notamment de long terme qui reste quand même très stable et très ancrée
02:34sur la cible des banques centrales, on a quelque chose de réel
02:37qui est en train de se matérialiser à travers les économies mondiales,
02:40quelque chose de plus systématique qui est associé certes à des besoins d'investissement,
02:45des hyperscalers.
02:46On parle beaucoup de cet effet d'éviction inversée
02:48où globalement on a des hyperscalers qui finalement font concurrence
02:52maintenant à des États lorsqu'il s'agit de lever la dette sur les marchés publics.
02:58Maintenant la question c'est de savoir encore une fois
03:00est-ce que c'est la seule chose qui joue à l'heure actuelle ?
03:03Eh bien nous on pense que c'est avant tout la croissance,
03:05la croissance qui surprend le consensus à la hausse un peu partout dans le monde,
03:09aux États-Unis d'abord, en Asie ensuite,
03:11et on a finalement un momentum aussi de croissance européen
03:13qui recommence à se matérialiser,
03:15à l'aune d'un rattrapage sur le secteur manufacturier allemand,
03:19à l'aune finalement d'une demande externe
03:20adressée à l'Europe qui ne cesse de croître,
03:22qui émane finalement de l'Asie et des États-Unis.
03:25Et donc c'est une hausse qui globalement
03:27peut être considérée comme non dangereuse à l'heure actuelle
03:30pour finalement les marchés actions pris dans leur ensemble,
03:35les actifs risqués,
03:35parce que derrière on a quand même de la croissance bénéficiaire
03:38des entreprises qui est attendue en hausse.
03:41Et donc la séquence micro qui va s'ouvrir à partir de la semaine prochaine
03:44va être à ce titre tout à fait révélatrice finalement
03:47du vrai cycle macroéconomique auquel on fait face.
03:49Oui c'est sûr, on va regarder évidemment
03:51ces résultats du troisième trimestre
03:52qui vont arriver assez rapidement.
03:55d'ailleurs avec ceux de Micron cette semaine
03:58en exercice décalé en revanche.
04:00Arnaud, vos commentaires sur ces taux évidemment,
04:04mais aussi peut-être sur ce pétrole.
04:06Et puis Romain mentionnait justement le gaz en Europe,
04:10le prix du mégawatt-heure est autour de 80 euros.
04:14Ça a pris 30% le gaz sur un mois,
04:17le pétrole environ 20%,
04:19sachant que la semaine dernière il y avait eu pas mal de séances
04:21de repli sur ces cours du pétrole.
04:23Mais voilà, sur cette vue d'ensemble,
04:25ce détroit d'Ormouz et puis les perturbations
04:27évidemment que tout cela engendre.
04:29Sur la partie, déjà la bonne nouvelle des derniers jours,
04:32semble-t-il, c'est quand même qu'il y a aujourd'hui
04:34en tout cas des tanqueurs qui passent dans ce détroit d'Ormouz.
04:37On voit aujourd'hui, dans les estimations faites par Kepler,
04:40qu'il y a aujourd'hui 93% par contre au mois de septembre
04:44de passage de tanqueurs.
04:46Donc on revient à peu près sur les niveaux du mois de janvier.
04:48Donc ça c'est quand même la bonne nouvelle.
04:49Et on a eu 14 millions de barils le jour qui sont passés.
04:52Monsieur Trump a dit, ce mois-ci,
04:54il n'y a jamais eu autant de tanqueurs qui sont passés
04:56depuis que je suis président des Etats-Unis.
04:58C'est vrai qu'il avait dit que le pétrole coule à flot.
05:00Exactement.
05:00Donc ceci explique aussi pourquoi on a une bonne tenue,
05:03on va dire, des marchés financiers.
05:05Sur cette problématique-là,
05:06que sont le détroit d'Ormouz et le détroit de Mer Rouge,
05:09c'est plutôt sur la chaîne logistique
05:10et toute la problématique que ça peut engendrer.
05:12Vraiment, aujourd'hui, qui peut être inflationniste
05:15et problématique, notamment sur les effets de second tour
05:17que nous parlions précédemment.
05:18Donc ça, c'est vraiment les mots et les sujets actuels.
05:21La remontée des taux, aujourd'hui,
05:23pareil, les marchés d'action, ils sont moins sensibles.
05:26Il ne faut pas non plus qu'il y ait une forte accélération.
05:27Mais c'est majoritairement à travers les taux réels.
05:30Donc ça, c'est la problématique,
05:31c'est la raison de cette bonne tenue,
05:33avec une croissance supplémentaire,
05:34que ce soit sur la partie macroéconomique
05:36et surtout sur les bénéfices des actions,
05:38donc sur la partie micro.
05:39Donc ça, c'est les éléments, aujourd'hui,
05:41qui ne font pas vaciller encore sur ce niveau-là,
05:42les marchés, en tout cas d'action.
05:44Donc ça, c'est les points, on va dire, forts.
05:46Sur l'attente des publications de résultats,
05:48comme on l'a dit, un micron peut être un révélateur
05:50et faire redonner, on va dire,
05:51de la couleur au marché financier,
05:53notamment toute la chaîne de valeur
05:55de l'intelligence artificielle,
05:56aujourd'hui, avec des prix de la mémoire
05:58qui sont très importants.
05:59Une demande très importante, aujourd'hui,
06:01dans l'intelligence artificielle, premier point.
06:03Et on a aussi, également,
06:05sur les données PCE qui vont sortir mercredi,
06:07les ensembles des éléments
06:08qui vont donner un peu la température
06:10en amont de la publication des résultats
06:11de la semaine prochaine.
06:13Donc, on va dire, tout n'est pas négatif,
06:14tout n'est pas pessimiste.
06:15En Europe, on aime bien le pessimisme,
06:17mais on a eu des éléments, quand même,
06:19assez sympas la semaine dernière,
06:20avec des PMI qui sont revenus
06:21sur les niveaux qu'on n'avait pas connus
06:22depuis 2023.
06:23Donc, aussi, il y a un cycle européen
06:25hors, on va dire, France,
06:27même si la France se tient quand même pas mal
06:28en termes de croissance économique,
06:31avec, malheureusement, des spreads
06:32qui s'écartent pas mal sur la France.
06:34Mais quand on regarde
06:34versus l'Italie et l'Espagne
06:36contre l'Allemagne,
06:37le spread ne bouge pas
06:38depuis le début de l'année.
06:39Il y a vraiment un sujet
06:40sur la zone France.
06:41C'est pour ça qu'aujourd'hui,
06:42on a un décalage, clairement,
06:43des actions françaises
06:44et une bonne tenue, on va dire,
06:46des actions européennes en relatif.
06:47Et ça, c'est quand même
06:48le point probant et qui explique
06:49et qui donne quand même
06:50une tonalité, un narratif marché
06:52qui reste encore positif
06:53malgré, on va dire,
06:54les quelques nuages
06:55que nous avons autour de nous.
06:57Alexandre, est-ce que ce...
06:59Vos commentaires, évidemment,
07:00sur tout ça.
07:01Mais moi, ce que j'aimerais savoir aussi,
07:03c'est est-ce qu'un baril de pétrole
07:05entre 100 et 110 dollars,
07:07depuis quand même quelques jours,
07:09quelques même semaines maintenant,
07:11c'est quand même un vrai risque
07:12de pression inflationniste
07:14sur le long terme ?
07:15C'est un vrai risque
07:16de pression inflationniste,
07:18sachant que, de mémoire,
07:20on est autour de 60-70
07:21dans les scénarios centrales
07:22de la BCE,
07:24donc qui pose déjà
07:25le problème de pression
07:27potentielle inflationniste
07:28et d'inflation de second tour
07:29avec une spirale prix salaire.
07:31Donc on n'est pas du tout
07:32dans les clous.
07:33Donc ça veut aussi dire
07:34que la BCE va revoir aussi
07:36progressivement
07:36ces modèles d'inflation.
07:39Donc ça va pousser encore
07:40la BCE à mettre
07:41un peu plus
07:43un langage
07:45non accommodant,
07:46en tout cas restrictif.
07:47Donc ça va avoir un effet
07:48quand même
07:49sur les taux
07:51assez importants,
07:51en tout cas,
07:52et même sur la politique
07:53monétaire.
07:54Là,
07:55c'est vrai,
07:55ce qu'on voit,
07:56c'est que le marché
07:57digère,
07:57en tout cas les marchés actions,
07:58digèrent des choses
07:59assez incroyables,
08:00parce que ça fait des mois
08:01et là,
08:01ça s'amplifie.
08:02Pétrole qui s'ancre
08:03alors au-dessus de 100,
08:04en tout cas autour de 100.
08:06Et maintenant,
08:06finalement,
08:06110 dollars,
08:07ça ne fait plus peur.
08:08En tout cas,
08:09on dit,
08:09tiens,
08:09si c'est 110 dollars,
08:10ça va peut-être se compliquer.
08:11Mais il y a quelques temps,
08:12on est passé de 70 à 110,
08:14on aurait cru que ça
08:15serait la catastrophe.
08:16Des taux américains
08:18qui sont à 5,25.
08:19Là aussi,
08:21alors chacun
08:22a son niveau
08:24de rupture
08:25psychologique.
08:26Alors pour beaucoup,
08:27c'était 5.
08:28Mais on a l'impression
08:28que 5,
08:28on ne l'a pas vu passer.
08:29C'est-à-dire qu'on est
08:30tracé par 5
08:31et puis on est allé
08:31pratiquement à 5,25.
08:33Et finalement,
08:34les marchés sont quasiment
08:34encore au plus haut.
08:37il faut bien comprendre,
08:38effectivement,
08:39il y a un retour
08:40de la croissance en Europe,
08:41il y a un effet de base,
08:42notamment entraîné
08:43par l'Allemagne.
08:44Donc là,
08:45il dirait que les bonnes nouvelles,
08:46elles sont aussi dans les marchés
08:47parce que finalement,
08:49on a ces bonnes nouvelles
08:50qui sont intégrées
08:52aux États-Unis aussi.
08:53Et c'est vrai que pour l'instant,
08:55et donc c'est pour ça
08:55que la croissance bénéficiaire
08:56est importante,
08:57c'est que les marchés
08:58sont tirés par les hyperscalers,
09:00enfin l'IA,
09:00la croissance bénéficiaire,
09:01elle est juste incroyable.
09:02On est sur le SPI,
09:03sur 2026,
09:04on est quand même
09:04autour de 35%.
09:06Et 40% sur le Nasdaq.
09:0840% voire un peu plus
09:09sur le Nasdaq 100.
09:12c'est des croissances
09:13qui sont juste formidables.
09:14Alors vous pouvez passer
09:15de 4 à 5 de taux
09:17sur les valorisations,
09:19ça fait même pas mal en fait
09:20pour l'instant.
09:21Alors la seule chose
09:22qu'il va falloir voir,
09:23c'est qu'il va falloir voir
09:24si cette croissance bénéficiaire continue.
09:26Je ne pense pas
09:26que le troisième trimestre
09:27va nous apprendre
09:28beaucoup d'informations
09:29parce qu'on a quand même
09:29une visibilité assez importante.
09:31Ça sera plus tard
09:32et plus on va avancer,
09:34plus le risque
09:34risque d'augmenter.
09:38Parce qu'on a quand même,
09:39et c'est là
09:40où c'est la force du marché,
09:41c'est qu'on a une visibilité
09:42sur les investissements
09:43sur l'IA
09:44et contrairement
09:45à ce qu'on pourrait croire,
09:46autant ça peut s'arrêter
09:46sur d'autres secteurs,
09:47autant sur l'IA
09:48que les taux montent
09:49même à 6%
09:50sur les Etats-Unis,
09:51ça ne va pas arrêter
09:53l'investissement sur l'IA.
09:54Donc ça va continuer
09:55puisque la productivité
09:57sur l'IA,
09:58la rentabilité
09:59des investissements en l'IA,
09:59on ne connaît pas trop
10:00quand on voit SoftBank
10:01qui investit à 10%
10:03pour être dans OpenAI,
10:04ça prouve bien
10:05que vraiment
10:05la rentabilité espérée
10:07elle est bien plus importante
10:08que l'on ne pourrait croire
10:09dans d'autres secteurs.
10:10Donc pour l'instant,
10:13tant que ça tient,
10:13le marché aura la volatilité
10:15mais ça sera conduit
10:16de toute manière
10:17par les investissements en l'IA.
10:18Bon Romain,
10:19sur ces taux,
10:20Alexandre a rappelé
10:21que le 10 ans américain
10:22était à 5,25
10:23et que chacun avait
10:25ses seuils un peu psychologiques.
10:26Est-ce qu'il y a un chiffre
10:27où on commence vraiment
10:28à s'inquiéter selon vous
10:30et puis peut-être aussi
10:32un mot de la Réserve fédérale,
10:33je disais en intro
10:34qu'au moment de la réunion
10:37du 28 octobre,
10:38on est à 70% de chances
10:40pricées pour une hausse des taux.
10:42Que va faire la Fed ?
10:44Que va faire Kevin Warche
10:45qui a évidemment réaffirmé
10:47l'indépendance de la Réserve fédérale
10:48lors de la précédente réunion ?
10:50Donc 5,25 en voie de dépassement,
10:53pour nous,
10:54on a envie de dire même pas mal.
10:55Pourquoi ?
10:55Parce qu'on a encore 5,25
10:56de croissance nominale
10:57embarquée dans l'économie américaine.
10:59Donc la vraie question,
11:01c'est par rapport
11:02à ce taux naturel,
11:03il faut plutôt regarder
11:04les grandeurs réelles
11:05à ce stade-là
11:06ou est-ce qu'on considère
11:08qu'on a une posture
11:08de politique monétaire
11:09qui est restrictive
11:10par rapport à l'économie.
11:11Et donc là,
11:12ce que le marché
11:13essaie de valoriser,
11:14c'est les gains
11:15de productivité futur
11:16des investissements de l'IA
11:18qui ne se matérialisent
11:20pour le moment absolument pas.
11:21Donc c'est difficile
11:22d'avoir un seuil de douleur
11:23ou on va dire
11:24un taux maximal
11:26à atteindre.
11:27Nous, on pense
11:27et c'est vraiment
11:29encore une fois
11:29un discours sur la croissance
11:31que si vous avez finalement
11:32des gains de productivité
11:33rattachés à l'IA
11:34qui commencent déjà
11:35à se matérialiser
11:35dans l'économie américaine,
11:37si on a un rapport
11:38sur l'emploi
11:38qui finalement,
11:39d'une manière ou d'une autre,
11:40continue de montrer
11:41qu'on a une décélération
11:42dans les salaires,
11:43c'est la chose la plus importante
11:44que va regarder
11:44la réserve fédérale.
11:46Et bien certes,
11:46la réserve fédérale
11:47pour finalement accompagner
11:48cette reprise cyclique
11:49va sans doute remonter ses taux.
11:51Le marché est en train
11:52de le pricer.
11:53Est-ce que ça va être octobre ?
11:54Est-ce que ça va être décembre ?
11:55On va avoir des matériaux
11:57de projection ou les deux ?
11:58Ça, ça va être dépendant
12:00finalement de la publication
12:02du PCI.
12:04Mais la question,
12:05c'est de savoir encore une fois,
12:06une fois ce choc inflationniste
12:07passé,
12:08parce que tout le monde
12:08est en train de parler
12:09du niveau des 100-110
12:10du baril de pétrole,
12:12mais ça fait depuis
12:13fin février, début mars
12:14qu'on est à ces niveaux-là.
12:16Donc globalement,
12:16à mesure qu'on se rapproche
12:17de 2027,
12:18on va avoir des effets
12:20de base négatifs
12:21par rapport à ce choc énergétique
12:22qui vont se matérialiser.
12:23Et si on n'a pas
12:24d'effet de second tour
12:25dans l'inflation,
12:26peut-être que
12:27des banques centrales
12:28qui ont essayé de faire
12:29amende honorable
12:29en étant réactives
12:31par rapport au choc inflationniste
12:32pour ne pas répéter
12:33les erreurs de 2022
12:34devront se rendre compte
12:35que finalement,
12:36le niveau de restriction monétaire
12:37qui a été mis en place
12:38sur la fin 2026
12:39n'est pas adéquat
12:40par rapport au cycle économique
12:42en 2027.
12:43Donc,
12:44mis bout à bout,
12:45on a une réserve fédérale
12:47qui va sans doute
12:47continuer sa restriction monétaire
12:49comme la BCE va le faire,
12:50comme l'anticipe le marché.
12:51Le marché anticipe toujours
12:53au moins trois hausses de taux
12:54d'ici le début 2027
12:56de part et d'autre de l'Atlantique.
12:57Nous, on considère
12:58que c'est un petit peu trop.
12:59Une hausse en décembre
13:00de part et d'autre de l'Atlantique
13:02pour nous serait amplement suffisante
13:03dans la mesure où
13:04ce n'est pas des hausses de taux
13:05qui finalement rouvriront
13:07encore une fois
13:07le détroit d'Hormouz.
13:09Et donc,
13:10si on n'observe pas
13:11de désancrage
13:12des anticipations d'inflation
13:13de la part des agents
13:14que ce soit des marchés,
13:15des ménages
13:16ou des entreprises,
13:17eh bien,
13:18on n'a aucune raison
13:19de penser
13:20qu'une restriction monétaire
13:21est nécessaire
13:22au-delà de cette limite.
13:25Arnaud,
13:25vos commentaires sur ça,
13:26je vous vois acquiescer.
13:29Est-ce qu'il est possible
13:31que si le détroit d'Hormouz
13:32rouvrait demain,
13:33qu'on puisse même
13:35envisager des baisses de taux
13:37l'année prochaine ?
13:39À ce stade,
13:40c'est un scénario
13:41avec une probabilité faible,
13:43mais imaginons,
13:44et c'est tout à fait possible,
13:45on revoit qu'on a
13:46les négociations aujourd'hui,
13:47qu'on ait une réouverture
13:48des détroit d'Hormouz
13:49et la mer Rouge
13:50et qu'on ait des flux pétroliers,
13:51qu'on ait une baisse,
13:52on va dire,
13:52du prix de pétrole
13:53et qu'on revienne
13:53sur des scénarios à 70,
13:55on pourrait imaginer
13:56d'avoir une probabilité
13:57de baisse des taux directeurs
13:58ou en tout cas
13:58sur la fin d'année 2027,
14:00mais sur la seule
14:01et unique condition,
14:02qu'on ait une réouverture
14:03des détroit d'Hormouz,
14:04une baisse de l'inflation
14:05et une économie
14:06qui tient un peu au coup.
14:07Donc ça,
14:07c'est des éléments
14:07assez importants.
14:09Juste en qualité d'investisseur,
14:10moi j'ai trouvé
14:11que la communication
14:12de M. Wors,
14:12qui s'était promis
14:13de ne pas trop s'apesantir,
14:15c'était quand même rassurant.
14:16Aujourd'hui,
14:16il a redonné quand même
14:17une confiance,
14:18une crédibilité,
14:19me semble-t-il,
14:20de la Banque centrale américaine
14:21et surtout de regarder,
14:22de retourner à voir,
14:24de réavoir une sensibilité
14:25à l'évolution des prix.
14:27Ça, c'est quelque chose
14:27pour nous, investisseurs,
14:28qui est quand même
14:29un gage de sérénité
14:30pour avoir des investissements
14:31périns dans le temps.
14:32Après,
14:33c'est une communication,
14:34c'est un narratif,
14:35il faut que ça tienne,
14:35mais ça, en tout cas,
14:36c'était un élément surprenant.
14:37La Réserve fédérale
14:38a ce double mandat,
14:40emploi, inflation,
14:41et Kevin Warch
14:42a vraiment remis
14:43cette inflation
14:44à Jackson Hole,
14:45au centre des priorités
14:47de la Réserve fédérale américaine.
14:50On peut parler aussi
14:51de la Banque centrale européenne.
14:53Qu'est-ce qu'on attend
14:54d'ici la fin d'année,
14:56Alexandre ?
14:56Est-ce que vous attendez
14:58des nouvelles hausses de taux ?
15:01Vraisemblablement,
15:01c'est ce qui est pricé également.
15:03Oui, alors, effectivement,
15:05les hausses de taux
15:05sont pricées
15:06deux ou trois
15:07jusqu'à la fin de l'année.
15:09Je pense que la Banque centrale
15:10n'a pas à se presser.
15:11Encore une fois,
15:11la dynamique est tellement différente
15:13entre les États-Unis
15:13et l'Europe.
15:14Je pense qu'aux États-Unis,
15:16Kevin Warch
15:16est en train
15:17de rassurer le marché
15:18et en même temps,
15:18il prépare la Fed
15:20à une crise.
15:21C'est-à-dire qu'il monte
15:22ses taux
15:22parce qu'à un moment,
15:24il sait qu'avec
15:26les tensions
15:26sur le bilataire,
15:27ça peut arriver en 2027,
15:30il va falloir
15:30que la Banque centrale
15:31doit être prête
15:31à baisser massivement
15:32ses taux
15:32pour soutenir
15:33une crise systémique.
15:34Pour moi, c'est ça.
15:35Son mandat,
15:36il veut se décrocher
15:37du Trésor,
15:38ça c'est sûr,
15:38et ça c'est plutôt
15:39très très bien,
15:40mais par contre,
15:41il veut que la Fed
15:41soit là en dernier ressort
15:43pour pouvoir être
15:44le garant d'une crise.
15:46Et on voit bien
15:46qu'on est dans une situation
15:47un peu fragile
15:48où ça continue,
15:49ça monte,
15:50les investissements,
15:51on voit des leviers
15:52de partout
15:53et le risque
15:54des taux
15:56à 5,
15:5650 ou 6,
15:58ce n'est pas un risque
15:59d'État.
16:00Les États
16:01vont se financer
16:02à court terme,
16:03il n'y a pas de risque
16:03d'État,
16:04c'est des risques
16:05d'une faillite,
16:06d'une grosse faillite
16:07dans un bilan,
16:08etc.
16:09Le vrai sujet,
16:09à chaque fois,
16:10il est financier,
16:11c'est-à-dire qu'il y a
16:11quelque chose,
16:12un signe noir
16:13qui arrive
16:13et là,
16:15le marché se retourne
16:16en disant
16:16« tiens,
16:16ce n'est plus possible,
16:17il y a quelque chose
16:18qui se passe sur l'IA,
16:19la question de rentabilité,
16:21on est en risque,
16:22on voit les crédits
16:24qui augmentent. »
16:25la Fed,
16:26je pense que
16:27la Fed se prépare
16:28à une crise
16:29et elle veut être là.
16:30Après,
16:30en Europe,
16:30c'est complètement différent,
16:31on est un peu
16:32les suiveurs.
16:33Finalement,
16:34on parlait
16:34de taux de croissance
16:36et de taux réels
16:37aux États-Unis,
16:37on comprend même
16:38pourquoi les taux montent
16:38d'une certaine manière
16:39même s'il y a
16:39une prime de risque.
16:40Oui,
16:41en Europe,
16:41les PMI sont bons,
16:43il y a l'Allemagne
16:43qui tire tout,
16:45mais la croissance,
16:46ce n'est quand même pas
16:47on est à 0,8,
16:48on va être à 0,8,
16:500,9
16:51sur les prochains mois,
16:53donc ce n'est pas
16:53ce qui tire,
16:54mais tout est plutôt ouvert.
16:56Et en plus,
16:56il y a une croissance,
16:58il y a une inflation
16:59qui est au-dessus
17:00quand même
17:00de la cible.
17:02Et on parlait
17:02du pétrole,
17:03mais le gaz
17:03c'est encore plus important
17:04et le gaz,
17:05quand on voit
17:05les taux allemands
17:06et le gaz,
17:07c'est quasiment
17:07corrélé à 90%.
17:08Donc,
17:09l'hiver va passer,
17:11on a connu ça
17:11un peu en 2022.
17:132022,
17:13l'hiver avait été
17:15très doux,
17:16donc ça nous avait sauvés.
17:17Tout le monde espère
17:18que l'hiver va être
17:19encore doux cette année
17:19pour éviter.
17:21Non,
17:21mais on est sur
17:22des questions climatiques
17:23pour l'Europe.
17:24Mais il y a
17:24une croissance
17:26qui revient un peu,
17:27une inflation,
17:28donc elle ne peut pas
17:29ne pas monter
17:29ces taux
17:30et accompagner
17:31pour continuer
17:33à être crédible.
17:33En fait,
17:33elle n'a pas le choix.
17:34Donc,
17:34elle va monter
17:35au moins une fois
17:36et si ça continue,
17:36si l'inflation
17:37n'est pas dans la cible,
17:38elle montera deux fois,
17:39peut-être trois fois,
17:40je ne pense pas non plus.
17:42C'est un peu...
17:42Là,
17:43il faudrait vraiment
17:43qu'il y ait une surchauffe
17:44alors il n'y a pas
17:44véritablement de surchauffe.
17:46Bon,
17:46on verra ça évidemment
17:47dans les prochains jours,
17:48dans les prochaines semaines.
17:50Romain,
17:50que regardez-vous
17:52chez Natixis
17:53pour les mois
17:54d'ici décembre
17:55et puis aussi
17:56peut-être pour 2027 ?
17:57On a évoqué évidemment
17:58pas mal de choses
18:00qu'on regarde
18:00sur le marché aujourd'hui.
18:02Le pétrole,
18:04l'inflation,
18:04l'obligataire.
18:06Quel secteur
18:07vous regardez d'autre
18:09peut-être aussi
18:10chez Natixis ?
18:11Alors nous,
18:12en termes d'allocation
18:13de portefeuille,
18:14on continue à privilégier
18:15vraiment une surexposition
18:16au marché action
18:18parce qu'on observe
18:19qu'on a une croissance bénéficiaire
18:20qui tire finalement
18:21les indices.
18:22On a certes
18:23un sentiment
18:24qui est dégradé
18:25par cette volatilité
18:27énergétique,
18:28cette posture
18:30de banque centrale
18:31qui est un petit peu
18:32considérée comme restrictive
18:33par le marché.
18:34Néanmoins,
18:34à l'heure actuelle,
18:35on préfère réduire
18:36totalement la duration
18:38dans nos portefeuilles,
18:39la sensibilité
18:39de nos portefeuilles,
18:40aller s'exposer
18:41au marché action,
18:42au crédit d'entreprise
18:44en finalement baissant
18:45l'exposition
18:46à cette partie duration
18:48donc cherchant peut-être
18:48du high yield
18:49dans la mesure
18:50où les entreprises
18:51à l'heure actuelle
18:51ce sont les agents
18:52qui se sont le plus
18:53délévergés finalement
18:54depuis 2021.
18:56On a des bilans sains,
18:57on a des probabilités
18:58de défauts
18:58qui sont historiquement basses
18:59parce qu'encore une fois
19:00on a un cycle macroéconomique
19:01qui pousse à la hausse
19:03cette classe d'actifs
19:04et donc on cherche
19:05à s'exposer plutôt
19:05à du high yield
19:06et du point de vue global
19:08en termes d'allocation,
19:09on cherche toujours
19:09des valeurs cycliques
19:10et des valeurs de croissance
19:11que ce soit dans la technologie,
19:14que ce soit finalement
19:15par exemple dans les bancaires,
19:17que ce soit dans plusieurs secteurs
19:21qu'on pourrait qualifier
19:23oui vraiment de croissance
19:24où on va chercher
19:26que ce soit aux Etats-Unis
19:27mais également en Asie,
19:28dans le monde émergent
19:29ou en Europe
19:30à s'exposer à ce macro-cycle
19:32qui continue à être porteur
19:33et qui tire un certain momentum macro.
19:35Arnaud, qu'est-ce que vous regardez
19:38chez Premiers Parts
19:39et puis peut-être aussi
19:40ce que vous attendez
19:41de cette saison des résultats
19:42on en parlait
19:43qui va démarrer
19:44d'ici quelques jours maintenant.
19:47Sur la première partie
19:48on maintient toujours
19:48une surpondération aux actions
19:50pour tout ce qui a été dit
19:50la dynamique de BPA
19:51est là aujourd'hui
19:52le contexte en tout cas cycle
19:54est aussi positif et porteur.
19:56Dedans dans les secteurs
19:57on maintient toujours
19:57une surpondération
19:58sur les industriels
19:59notamment sur toute la thématique
20:01électrification en Europe
20:02on maintient les financières
20:03jusqu'à ce que voilà
20:04on a un vent toujours porteur
20:06sur les taux
20:07jusqu'à ce que si ça occasionne
20:10un ralentissement économique
20:11il faudra faire le travail inverse
20:13les services financiers
20:14et les assureurs
20:15ça c'est vraiment
20:15les points importants aujourd'hui
20:16et on vient un petit peu
20:18sur des portefeuilles
20:19un peu plus blennes
20:19et on essaie d'être
20:21un peu plus contrariant
20:22on va dire
20:23sur le bas du portefeuille
20:23et commencer à regarder aussi
20:25sur la partie consommation
20:26la partie software
20:27on regardait
20:28on parlait de monétisation
20:29on va dire
20:29mais les résultats de soft
20:31de SAP
20:32Salesforce ont été très bons
20:33sur l'activité cloud
20:34Microsoft
20:35donc ça on voit aujourd'hui
20:36qu'il y a quand même
20:36une monétisation au sein du cloud
20:37et ça c'est quand même
20:38assez porteur
20:38c'est des leaders
20:39donc ça on aime bien
20:40et on regarde un petit peu
20:41sur les secteurs de la consommation
20:43sans pousser sur le bouton
20:44si ce n'est pas déjà fait auparavant
20:45mais voilà
20:46il faut regarder
20:47diversifier
20:48réduire un petit peu
20:49quand même les tailles de pondération
20:50pour ce qui a été dit
20:50avec un phénomène de consommation
20:51très important
20:52et pour éviter
20:54et anticiper
20:55possiblement
20:55un accident
20:56sur la partie taux
20:57sur la partie yield
20:58on regarde aussi
20:59parce qu'on a un écartement d'espread
21:01clairement sur le crédit
21:01depuis 3-4 jours
21:02ça c'est les points importants
21:03les publications
21:04on attend une croissance des BPA
21:06sur 3-4%
21:07on n'oublie pas
21:08qu'on a toute la sphère
21:09intelligence artificielle
21:09qui a quand même baissé
21:10de 10-15%
21:11depuis le mois de juin
21:12donc ça va passer
21:13au révélateur des publications
21:14à la moulinette
21:15et regarder un peu toujours
21:16les hyperscalers
21:17sur les plans d'investissement
21:18qui ont été revus
21:18à la hausse
21:18comme de pratiquement 70 milliards
21:20sur les 3 derniers mois
21:20on attend 850 milliards
21:22et pratiquement 1000 milliards
21:24l'année prochaine
21:24donc est-ce que ça tient ?
21:26c'est ça
21:26c'est ce qu'on disait auparavant
21:27il faut que ça continue à tenir
21:29pour avoir une bonne remontée
21:30un maintien
21:31on va dire
21:31et pas d'accident
21:32sur la partie tech
21:33réponse déjà
21:35cette semaine avec Micron
21:36qui sera un bon test
21:38avant cette saison
21:39des résultats
21:40Alexandre enfin
21:41il vous reste 2 minutes
21:43pour conclure
21:43sur tout ça
21:452 minutes en termes
21:45d'allocation d'actifs
21:46évidemment que les actions
21:47restent assez porteurs
21:48parce qu'on est
21:50encore une fois
21:51on a une visibilité
21:51tellement forte
21:52sur les investissements
21:53sur l'IA
21:54on est quand même
21:55sur des phénomènes en cas
21:56donc je pense qu'il faut
21:56encore
21:57il y a un phénomène
21:57de momentum
21:58on parlait d'électrification
21:59évidemment
22:00le sujet
22:00et que les investissements
22:02se mettent aussi dessus
22:04on parlait de 1000 milliards
22:05l'année prochaine
22:05je crois que Morgan Stanley
22:06a parlé de 5000 milliards
22:07sur les 5 prochaines années
22:08je veux dire
22:09donc on est
22:10et donc il faut regarder
22:11cette dynamique d'investissement
22:12et continuer à investir
22:14sur ceux qui vont
22:15profiter de cela
22:17on parlait du secteur
22:18de l'assurance
22:20depuis très nombreux mois
22:21c'est un de mes secteurs
22:22préférés
22:22je pense que ça peut être
22:23un des secteurs
22:24des grands gagnants de l'IA
22:25non tellement dans l'activité même
22:27où il y a des gains
22:28de productivité
22:30énormes
22:30dans l'assurance
22:31et en même temps
22:32ils ont une partie
22:33du patrimoine
22:34dont on a tant de besoins
22:35pour pouvoir mettre en place
22:36les investissements
22:37donc en fait
22:37que ça soit à l'actif
22:38ou au passif
22:39en fait
22:39c'est tout ouvert
22:41pour cette stratégie
22:41les bancaires
22:42évidemment
22:44on peut avoir
22:45à un moment
22:45notamment avec
22:46le risque français
22:47on voit bien
22:48que ça peut poser
22:49des problèmes
22:49sur les risques états
22:50ça reste un temps intéressant
22:51mais il faut quand même
22:52un petit peu baisser
22:53la seule chose
22:54qui peut être intéressante
22:55quand même
22:55dans une logique
22:56de couverture du portefeuille
22:57c'est vrai
22:57quand personne n'en veut
22:59souvent il faut commencer
23:00à regarder
23:00les titres d'état
23:02alors on est à 5,25
23:03mais avoir du 5,5
23:04sur la dette américaine
23:05dans une allocation
23:06de portefeuille
23:07pour s'assurer
23:07pour une fois
23:08on peut s'assurer
23:09avec un rendement
23:09à 5,5%
23:10ce qui n'est pas si mal
23:11que ça
23:12et je pense qu'il faut
23:13quand même
23:13commencer à regarder
23:14les titres d'état
23:15à durations longues
23:16qui peuvent être
23:17très intéressants
23:17dans une logique
23:18purement
23:18de l'assurance
23:19de portefeuille
23:20et de diversification
23:21et souvent
23:21les investisseurs
23:22privilégient le crédit
23:24où finalement
23:25les spreads
23:25sur la île
23:26ça s'est un peu
23:27tout petit peu
23:29écarté
23:30donc bien sûr
23:31mais les spreads
23:32sont quand même
23:32très compressés
23:33et sur l'investment grade
23:34aussi
23:34et finalement
23:35pour quelques BP de moins
23:37sur des titres d'état
23:38plutôt liquides
23:39et qui eux
23:40protégeront
23:40en cas de crise
23:41vraiment systémique
23:42surtout avec les états américains
23:44ça peut être
23:44une très très bonne idée
23:45à mon avis
23:46de démarrer
23:47Merci beaucoup messieurs
23:48Alexandre Ezez
23:50expert en marché
23:50financier macroéconomie
23:52Romain Haumont
23:53économiste et stratégiste
23:54quantitatif
23:55de Natix CCM
23:56et Arnaud Morel
23:57gérant de portefeuille
23:58et directeur
23:59de la gestion
24:00sous mandat
24:01de Promparam
24:02merci à tous les trois
24:03d'avoir été
24:04sur ce plateau
24:05merci à vous
24:06de nous avoir suivis
24:07demain
24:08on sera attentif
24:10à la décision monétaire
24:11de la banque
24:11d'Australie
24:12qui devrait monter
24:14ses taux
24:15et on regardera aussi
24:16l'enquête
24:16Jolt
24:17en préambule
24:18du rapport
24:19sur l'emploi
24:19du département
24:21du travail américain
24:22qui est de la banque
24:25et de la banque
24:33du travail américain
Commentaires

Recommandations