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Mercredi 30 septembre 2026, retrouvez Jules Vasse (Responsable des affaires publiques et territoriales, Sublime Energie) et Clément Etoré (Fondateur et CEO, Bulle) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.
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00:04On continue notre série Indépendance Tech, et oui, nous avons le choix des solutions numériques,
00:10des produits, des solutions numériques, logiciels français, européens, comme vous voulez.
00:13On en fait la preuve sur ce plateau régulièrement.
00:16Aujourd'hui avec nous, nous avons Clément Ettore, qui est le fondateur de Bulle,
00:20un réseau social différent de ce qu'on peut croiser d'ordinaire.
00:24Je vous avais déjà reçu il y a quelques temps, c'était pas très loin de votre lancement,
00:29en plein débrief de l'actu, donc vous allez nous dire où vous en êtes de ce changement des règles
00:34du jeu.
00:35Et puis avec nous également Jules Vasse, qui est responsable des affaires publiques et territoriales de Sublime Énergie,
00:40qui est une deep tech, développant une technologie unique au monde,
00:45issue de l'école des mines Paris, et qui permet aux élevages de se décarboner,
00:51tout en générant un revenu supplémentaire.
00:54Expliquez-nous, quelle est cette technologie unique au monde ?
00:56Alors cette technologie de liquéfaction du biogaz, l'idée de liquéfier le biogaz,
01:01c'est de le transporter plus efficacement, donc avec moins de camions en partant de la ferme vers un hub,
01:05où on va mutualiser l'épuration du biogaz.
01:08Il faut savoir que le biogaz, très simplement, c'est deux molécules, biomethane et bio-CO2.
01:11Pour les valoriser, il faut les séparer.
01:13Et cette étape-là, elle coûte à peu près un million d'euros.
01:15Donc par agriculteur, ça fait des investissements très conséquents.
01:19Ça coûte à qui un million d'euros ?
01:20Ça coûterait à l'agriculteur.
01:22Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, la méthanisation, elle est plutôt réservée aux très grosses exploitations.
01:25Nous, le but, c'est de démocratiser la méthanisation à la ferme,
01:28en mutualisant l'épuration du biogaz entre une dizaine d'agriculteurs.
01:31Pour cela, on liquéfie le biogaz, justement, pour le transporter vers un hub.
01:35Parce que si on le transportait non liquéfié, il faudrait énormément de camions,
01:38puisque les fermes sont assez loin des réseaux gaziers.
01:41Donc nous, on se passe des réseaux gaziers, qui sont plutôt les réseaux gaziers dans les villes.
01:44Et donc nous, on transporte par camion-citerne un biogaz liquéfié qu'on resépare au hub,
01:49effectivement, pour avoir du biomethane liquide et du bio-CO2 liquide.
01:52Le biomethane liquide sera le carburant qu'on va vendre.
01:54Donc, ça coûte moins cher, mais je disais, ça permet de générer des revenus.
01:59Tout à fait.
02:00Alors, Subménergie achète aux agriculteurs le biogaz brut.
02:04C'est nous qui nous occupons du traitement du biogaz, de la collecte, de l'épuration et de la commercialisation
02:09ensuite des deux molécules.
02:10D'accord.
02:10Mais on achète à un montant donné, sur un contrat de 15 ans, aux agriculteurs, leur permettant de générer un
02:16revenu complémentaire.
02:17C'est très important de dire complémentaire.
02:19L'énergie ne doit pas remplacer l'agriculture et l'alimentation.
02:21C'est une fonction ad hoc d'exploitation agricole et non pas une fonction qui remplace.
02:25Oui.
02:26Vous précisez ça parce qu'on vous a déjà posé la question ?
02:28C'est parce que c'est une externalité négative qui peut se repérer dans la très grosse méthanisation,
02:33justement dans la méthanisation territoriale.
02:35C'est que certaines exploitations ont changé leur profil agricole.
02:37Nous, c'est l'inverse, on veut mettre la méthanisation au service de l'agriculture et de la ferme et
02:41non pas l'inverse.
02:42Et donc, vous vous adressez à quelle taille d'élevage ?
02:46Alors nous, un élevage type, si on est dans le bovin, qui est le plus simple à comprendre,
02:49c'est une exploitation entre 100 et 150 vaches.
02:52Avec ça, elle sera autonome en intrance.
02:53C'est-à-dire qu'elle n'aura pas besoin d'aller acheter des déchets d'autres agro-industries pour
02:57pouvoir être rentable dans notre modèle.
02:59Parce que ces ressources-là dont je parle, les déchets des agro-industries, commencent à avoir des prix très importants
03:04et une concurrence sur cette ressource.
03:06Donc nous, on veut une méthanisation autonome en intrant.
03:08Donc un élevage...
03:08Et ça concerne toute la France ?
03:10Toute la France et même toute l'Europe, puisqu'il y a en Europe énormément de pays qui ont des
03:16potentiels de biomasse très conséquents et pas beaucoup de réseaux de gaz.
03:19En France, on est quand même doté en réseaux de gaz.
03:21Il y a des pays où ce n'est pas le cas.
03:22Et donc nous, notre technologie qui permet de liquéfier et de transporter hors réseau sera encore plus intéressante sûrement dans
03:27d'autres pays.
03:28Mais on commence d'abord en Bretagne, puis dans toute la France.
03:30Et effectivement, on ira voir en Europe ensuite.
03:32D'accord. Et quelles sont les étapes aujourd'hui ?
03:35Parce que vous avez la technologie, vous avez le discours.
03:38Ça y est, vous rentrez en phase de commercialisation, vous en êtes où ?
03:41Tout à fait. On vient de signer nos deux premiers contrats.
03:43Je dis deux parce que, comme je vous l'ai dit, on a deux molécules.
03:45Donc le biométhane liquide, le biogénètre, le biocarburant.
03:47Enfin, ce n'est pas un biocarburant au sens des premières générations.
03:49Donc, ça s'appelle le biogénètre, le gaz naturel liquéfié, la version bio.
03:53On la contractualise avec un acteur qui s'appelle PrimaGaz.
03:56On vient d'officialiser ça.
03:58Qui transporte donc ce biogénètre vers leur station service pour le distribuer dans la mobilité lourde.
04:05Donc pour décarboner les camions, la mobilité très lourde que l'électrification n'arrivera pas à atteindre.
04:09À côté de ça, on vend notre bio-CO2 liquide, donc l'autre molécule, à des serristes.
04:13Qui consommaient déjà dans les serres du CO2 fossile pour aider à la croissance des plantes.
04:17Et donc ces deux contrats sont signés sur un démonstrateur à la ferme.
04:21À côté de ça, on est en train de développer notre premier de série industrielle et commerciale.
04:25Qui réunira donc les dix fermes autour d'un hub.
04:28qui sera mis en service dans les deux prochaines années.
04:31C'est impressionnant, non ? Comme projet.
04:33Ça l'est, effectivement.
04:36Clément Hittoré, vous êtes à la tête d'un réseau social qui veut changer les règles du jeu.
04:42Un réseau social français qui s'appelle Bulle.
04:44Mais je vous interpelle un peu comme ça, rapidement, parce qu'on a des technologies françaises.
04:52Là, c'est de la deep tech.
04:53Vous, c'est plutôt pas de la deep tech.
04:55Du numérique, oui, de la tech.
04:57C'est vraiment de l'usage du service du numérique.
04:59Est-ce que vous pensez que vous vous confrontez aux mêmes difficultés quand vous êtes une tech française ?
05:04Je pense qu'il y a les mêmes difficultés sur l'approche entrepreneuriale, les soutiens, etc.
05:11Et le fait qu'on fait face aussi parfois à des acteurs qui bénéficient déjà d'un gros ancrage.
05:18Mais je crois aussi que, justement, nos facteurs différenciants sont notre force.
05:24Et c'est, je pense, en l'occurrence votre cas aussi.
05:27Donc je pense qu'on a aussi l'occasion de faire un autre...
05:29Il faut réussir à convaincre.
05:31Est-ce qu'on peut dépasser juste le discours, justement ?
05:34C'est parce que c'est français qu'il faut nous soutenir.
05:37Tout à fait.
05:38L'enjeu de souveraineté, il dépasse le simple enjeu de marque.
05:42La souveraineté, nous, on voit très typiquement dans le bio-GNL.
05:45C'est le détroit d'Hormuz qui est bloqué.
05:47C'est l'intensification de la guerre entre la Russie et l'Ukraine.
05:50Indépendamment d'avoir du renouvelable et du français,
05:53on a surtout un carburant qui est disponible localement, de source sûre, à un prix stable,
05:58qui n'est pas dépendant des fluctuations du marché.
06:01Donc je pense que je connais moins les sujets inhérents au numérique,
06:05mais l'enjeu de la souveraineté, c'est d'abord, si on sait le faire ici,
06:09pourquoi ne le ferait-on pas ?
06:10Parce qu'il y a aussi un enjeu d'emploi local.
06:12Nous, c'est des emplois locaux créés aussi à la ferme,
06:14pour ne pas que ce soit l'agriculteur qui s'en occupe.
06:15Et c'est aussi le cas dans la tech, quand on parlait aussi des sujets des data centers, etc.
06:20Au plus, on localise la production, au plus, on crée une économie résiliente
06:25et on ne se rend pas dépendant de l'étranger.
06:28On est tout à fait d'accord, Clément.
06:30Donc je disais que je vous avais reçu en avril dans le débrief.
06:33Où en est votre réseau social aujourd'hui ?
06:35Il avance bien. On a avancé pas mal.
06:41On a énormément de médias qui nous ont rejoints.
06:43On a énormément aussi de créateurs et de créatrices de contenu qui nous ont rejoints.
06:47Et on remarque qu'effectivement, il y a une vague,
06:49il y a une espèce de prise de conscience de la France et de l'Europe
06:53sur les sujets des réseaux sociaux.
06:56Et notamment sur la diffusion de l'information
06:58et ce qu'elle peut faire, non seulement à nos adolescents,
07:00on l'a vu avec l'actualité ces derniers temps,
07:03mais aussi aux adultes.
07:03Parce qu'à l'approche des élections présidentielles
07:05et avec tous les sujets de désinformation massives sur les réseaux sociaux,
07:09c'est quelque chose qui inquiète énormément de monde,
07:12les médias, les politiques.
07:15Donc on a de la chance d'être porté par ça.
07:16Rappelez-nous le principe de bulle.
07:17Alors le principe de bulle, en fait, c'est de se poser la question
07:21quel est le sens de la liberté d'expression
07:26si en face, on parle à des robots,
07:29à des potentielles puissances étrangères
07:32qui cherchent à manipuler l'opinion,
07:34en fait, c'est quel est le sens de la liberté d'expression
07:36sur un réseau social dont on ne sait pas
07:38si derrière il y a des humains.
07:40Donc le principe de bulle, c'est de remettre l'humain
07:42au cœur du réseau social
07:44et surtout au cœur de l'expression de l'information
07:46et de la transmission de l'information.
07:49Donc le principe est fondamentalement différent.
07:51Ce n'est pas juste un réseau social français.
07:53Justement, c'est ce que je voulais dire tout à l'heure.
07:55C'est qu'en fait, on se dit, OK, on revient à un endroit
07:58où j'ai le droit de regarder en étant parfaitement anonyme.
08:01Lorsque je regarde ma télévision, je suis parfaitement anonyme.
08:03Ça ne pose de problème à personne.
08:04Mais si je souhaite m'exprimer, je dois pouvoir être responsable de mes propos.
08:08Et donc, à partir de là, il y a des mécanismes de certification
08:10qui sont graduels, qui permettent du coup de transmettre l'information
08:14en tant que source de confiance.
08:15et surtout d'assumer ses propos
08:18si on décide de faire de la désinformation ou autre.
08:21Et vous êtes rejoint par pas mal de compétiteurs désormais.
08:24J'ai regardé un peu la liste, ces temps,
08:27du nombre de nouveaux réseaux sociaux français
08:29qui veulent faire différemment des grandes plateformes américaines.
08:33Oui.
08:34Alors, bon, effectivement, on le voit avec les lois européennes.
08:36Chaque loi apporte son lot d'opportunités.
08:39Donc, effectivement, chacun essaie de se positionner ces derniers temps.
08:42Parce qu'on se dit finalement, j'imagine, vous vous dites ça,
08:44s'il y a une interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans,
08:48du coup, il y a peut-être la place pour un marché
08:51de réseaux sociaux, entre guillemets,
08:53en tout cas, qui ne soit pas comme ces grandes plateformes,
08:56autorisés au moins de 15 ans.
08:57Alors, nous, on est venus avant la loi.
08:58C'est-à-dire que, voilà, je ne me le suis pas dit comme ça.
09:02Cela dit, effectivement, en fait, moi, je trouve qu'à propos de la loi...
09:07Vous pourriez être positionné là-dessus ?
09:08On pourrait être positionné là-dessus.
09:09Et en fait, on répond déjà aux futures lois européennes
09:12sur les algorithmes transparents,
09:13les couvre-feu qu'ils vont vouloir imposer aux réseaux sociaux.
09:16On sait très bien qu'en fait, ce qu'on a créé,
09:18c'est quelque chose qui, à l'avenir, sera une évidence,
09:20mais qui ne l'est pas encore aujourd'hui,
09:21tant que les lois ne sont pas en place.
09:23Donc, nous, on est content parce qu'on est conforme à toutes ces lois-là.
09:26Il y a juste un point qui me pose problème.
09:27Vous ne soupçonnez pas la précision de la loi.
09:29Parfois, il y a des choses qui vont vous souprendre.
09:31Oui, non, mais bien sûr.
09:33Mais ce que je veux dire, c'est que, par contre,
09:35sur la loi, il y a quelque chose qui, effectivement, me dérange un peu.
09:37C'est qu'on décide d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
09:39parce qu'ils sont dangereux, parce qu'ils sont toxiques.
09:41Et on ne se pose pas la question de détoxifier,
09:45désintoxifier, entre guillemets, ces réseaux sociaux.
09:47Et c'est ça qui pose problème, en fait.
09:48C'est-à-dire qu'aujourd'hui, les enfants, ils voient des contenus choquants,
09:51ils voient des contenus morbides sur les réseaux sociaux.
09:53Et au lieu de dire, retirez ces contenus, prenez vos responsabilités,
09:56on décide de retirer les adolescents de ces réseaux sociaux,
09:59alors que ça peut être aussi des outils très émancipateurs.
10:02Donc, nous, on a décidé de faire autrement.
10:04La loi, on verra ce que ça donne.
10:05Alors, il y a le digital service ISAC qui oblige ces plateformes,
10:08normalement, justement, à se plier à ces exigences
10:10et à ne pas être toxiques, à limiter les risques systémiques.
10:15Mais c'est plutôt, oui, un aveu de faiblesse de dire,
10:17finalement, comme on n'y arrive pas, on va l'interdire.
10:20Comment, aujourd'hui, vous faites commercialement ?
10:24Parce qu'il y a quand même ce problème de modèle économique.
10:26Donc, on voit bien que les grandes plateformes,
10:27elles vont avoir les moyens, sans doute, de se mettre en conformité, vous savez.
10:30Elles vont trouver des moyens de le faire.
10:31Elles vont gagner du temps, ça va être long.
10:33Mais elles vont sans doute y arriver.
10:34Elles vont changer leur business model.
10:36Vous, comment vous pensez votre business model
10:37si vous n'êtes pas sur celui de l'attention ?
10:39Il y a plein de sources de revenus sur Bull.
10:42Il y a le fait de passer à des certifications supérieures, notamment.
10:46Il y a des comptes premium.
10:47Il y aura un modèle d'annonce.
10:49Alors, il y a un peu payé pour valider notre compte ?
10:52Non.
10:52Pour le coup, les gens qui valident leur compte aujourd'hui...
10:54Pas comme sur X ?
10:55Non.
10:55Ceux qui passent, par exemple, par France Identité n'ont pas à payer.
10:58Il n'y a aucun souci.
10:58Il y a certains prestataires qui, eux, font payer.
11:02Mais ce n'est pas ça qui fait la source du modèle économique.
11:04Par contre, après, il y a d'autres frais plus tard de modération
11:06qui peuvent être aussi complétés par nos utilisateurs.
11:09Je ne vais pas rentrer en détail là-dessus.
11:10Mais il faut aussi comprendre qu'il y aura un modèle d'annonce.
11:13Mais il faut qu'on sorte de ce discours-là
11:16qui est que l'économie de l'attention est fondamentalement toxique.
11:19Ce qui est toxique, ce n'est pas l'économie de l'attention,
11:21c'est l'économie de l'indignation.
11:22Et ce qu'ont trouvé les réseaux sociaux depuis 10 ans,
11:24c'est qu'ils sont passés sur un modèle de l'indignation.
11:27On favorise les contenus qui sont fortement clivants
11:29parce que ça fait partager à ses amis.
11:31Tiens, regarde ce politique, ce qu'il a dit, etc.
11:34Il l'envoie à ses amis.
11:35Tous les amis reviennent sur la plateforme.
11:37Donc, ce qui pose problème,
11:39comme je veux dire, la télévision est un modèle de l'attention,
11:41la radio est un modèle de l'attention,
11:42le cinéma aussi,
11:44pour autant, ils ne sont pas fondamentalement toxiques.
11:46Ce qui pose problème, c'est l'économie de l'indignation.
11:49Et donc, moi, je lutte contre ça.
11:50Mais on peut très bien avoir un système basé sur des annonceurs
11:53qui soit vertueux.
11:55Et ça ne pose aucun souci.
11:56D'ailleurs, encore une fois, Bulle se porte très bien.
11:59Donc, il n'y a pas de souci là-dessus.
12:00On est ravis.
12:01Jules, un regard sur l'arrivée de ces nouveaux réseaux sociaux
12:04comme Bulle, qui veulent changer les règles du jeu.
12:07Vous vous dites, ah oui, pourquoi pas ?
12:08Oui, je suis ravi d'entendre que la France aussi progresse dans ce domaine.
12:12Mais surtout, de voir qu'il y a une vraie prise de conscience
12:15sur cette partie des informations
12:18et aussi d'incitation à l'Aïne,
12:20puisque ça m'a fait sourire quand vous avez dit
12:22l'économie, non pas de l'attention, mais de l'indignation.
12:25Moi, c'est exactement ça.
12:26J'ai l'impression que les réseaux sociaux
12:26ne me donnent plus que des choses qui m'énervent.
12:28Ce que j'ai fait remarquer à des amis,
12:30c'est que je ne vois que des choses qui m'énervent.
12:32Moi, personnellement.
12:33Et qui, potentiellement, n'énerveraient pas tout le monde.
12:35Mais moi, c'est ça que je reçois.
12:37Et ça marche.
12:38C'est terrible, mais ça marche.
12:39Merci beaucoup à tous les deux.
12:41Voilà, donc encore une preuve qu'on a le choix
12:43d'opter pour des solutions différentes.
12:46Clément Etoré était avec nous, fondateur président de Bulles.
12:49Et Jules Vaste, responsable des affaires publiques
12:51et territoriales de Sublime Énergie.
12:53Merci à tous de nous avoir suivis.
12:55C'était Smartech, votre émission quotidienne
12:57sur la chaîne Bsmart.