00:00André, vous nous appelez des Hauts-de-France. Bonjour André, vous souhaiteriez que les policiers n'interviennent plus comme ça,
00:06c'est-à-dire ?
00:07Bonjour Anne-Kémy, bonjour à vos invités et bonjour aux auditeurs.
00:12Oui, je souhaitais aborder trois points très rapides.
00:15Le premier, donc en effet, puisque nos policiers sont si méchants, si mauvais, etc., critiqués par la classe politique,
00:24et bien ma foi, je dis, oui, demain, puisque vous êtes si méchants, si mauvais, n'intervenez pas.
00:29Restez dans vos casernes et laissez faire, et après on verra.
00:33Ça, c'était le premier point.
00:34Le deuxième point, c'est notre Jupiter en culottes courtes, qui nous sert de président de la République,
00:42qui veut aller casser la figure, si je puis m'exprimer ainsi, à M. Poutine.
00:46Je pense qu'aujourd'hui, M. Poutine doit être mort de rire, quoi, mais mort de rire,
00:51parce que quand on n'est pas capable de maintenir l'ordre chez soi,
00:55et qu'on veut aller faire la guerre à un pays qui est la Russie, excusez-moi, mais bon, voilà.
01:02Et le troisième point, c'est M. Mélenchon et toute la clique qui l'entoure,
01:07qui font des appels, et aussi bien d'ailleurs le syndicat de l'administrature.
01:12Ces gens-là qui font des appels à la sédition.
01:15Il me semble, aux dernières nouvelles, que dans le code pénal,
01:17il existe donc des textes qui réprimandent ce genre de choses.
01:21N'importe quel Français aujourd'hui qui dirait et s'exprimerait comme ces gens-là,
01:27serait immédiatement derrière les tribunaux.
01:29Pourquoi on ne le fait pas ?
01:30On garde à vue, absolument, absolument.
01:32Toujours un deux poids deux mesures que l'on voit systématiquement pour certains.
01:37Merci beaucoup, mon cher André, d'avoir appelé en direct sur Europe 1 avec votre lucidité.
01:42Je fais une petite parenthèse pour revenir,
01:43parce que c'est Fabrice Laffitte qui me faisait remarquer qu'il y avait déjà des établissements
01:48qui permettaient d'aider à l'éducation des jeunes.
01:51Les épides, ce sont des établissements en service de la jeunesse.
01:54Leur objectif, c'est l'insertion sociale et professionnelle de jeunes qui incarnent l'avenir.
01:58Une mission, les amener à reprendre le contrôle de leur vie,
02:02à trouver une orientation qui leur correspond à réussir dans la vie active.
02:05Ça s'appelle les épides, E-P-I-D-E.
02:08Amoré Buco.
02:10Non, mais c'est très intéressant.
02:11Tout à l'heure, on parlait, par exemple, des travaux d'intérêt généraux
02:14qu'on pourrait faire faire aux émeutiers qu'on a interpellés.
02:19Il faut bien comprendre qu'on ne peut pas faire grand-chose dans le pays
02:21parce que, par exemple, les travaux d'intérêt généraux,
02:23qui sont plutôt quelque chose d'intelligent et de compréhensible,
02:27ne peuvent être appliqués que si la personne condamnée est d'accord avec ça,
02:31puisqu'il n'y a plus de travaux forcés en France.
02:33Et par ailleurs, quand on condamne des gens à des travaux d'intérêt généraux
02:36parce qu'ils sont d'accord pour les faire,
02:38on se rend compte qu'on n'a pas les moyens de les faire appliquer,
02:40il y a un manque de personnel.
02:41Et résultat, ces personnes, souvent, ne les font jamais.
02:43Merci beaucoup Amoré Buco.
02:45Deux minutes, on a Mickaël qui nous appelle,
02:47Gabrielle Cusel et WhatsApp.
02:49Oui, j'ai des messages sur WhatsApp,
02:5001-80-20-39-21.
02:52Bonjour, père d'une enfant de 12 ans,
02:53je ne peux accepter que certains enfants puissent s'en prendre aux policiers,
02:56aux enseignants au lycée.
02:57Ce mouvement est politique,
02:59orchestré par les filles défendues par les syndicats de gauche.
03:01Je suis avec ma police.
03:02Je fais partie de cette France silencieuse,
03:04celle qui a été représentée à Paris.
03:05Il faut protéger notre police.
03:08J'ai peur.
03:09Mickaël, vous nous appelez d'Ardèche
03:10et vous dites que la France plonge dans le chaos le plus total.
03:13Et c'est voulu, vous dites ?
03:15Oui, bonjour Christine et à toutes vos équipes.
03:18On n'a pas beaucoup de temps,
03:19mais je vous prends quand même, mon cher Mickaël.
03:21Oui, moi je dis oui, c'est voulu.
03:23C'est l'idéologie du gauchistan, du wokistan et de l'islamistan.
03:28Et moi je dis qu'il est grand temps de remettre l'église au milieu du village
03:32et de déployer les services militaires pour remettre de l'ordre
03:37et de vite passer à des élections présidentielles
03:40et j'espère trouver des hommes et des femmes de la stature du général de Gaulle
03:43pour remettre de l'ordre dans notre pays.
03:46Et je voulais rajouter qu'il serait grand temps aussi,
03:49c'est d'arrêter et de juger LFI.
03:52Et moi je dirais pour haute trahison à la nation.
03:55Parce que quand vous voyez aujourd'hui,
03:57parce que pour moi, dans les rues là,
03:59on voit des barbares, des envahisseurs
04:01avec des drapeaux étrangers, des bannières étrangères.
04:05Merci infiniment.
04:06Vous rejoignez ce que dit Bruno Rotaillot, c'est très intéressant.
04:09Merci beaucoup Mickaël, je suis obligée de vous interrompre
04:11parce qu'on arrive à la fin de cette émission.
04:13Je veux donner le mot de la fin à Gabriel Cluzel
04:15tout en rappelant qu'un adolescent de 15 ans,
04:17on vient de l'apprendre, a eu la main arrachée ce matin
04:19après l'explosion d'une grenade à Lens.
04:22Gabriel Cluzel, le mot de la fin en 10 secondes.
04:24J'en ai un petit peu assez d'entendre cet argument
04:26de raciste, etc.
04:29l'endroit de la police.
04:30Et je voudrais tordre le cou à cet argument
04:31avec un exemple très simple.
04:33Quand le pape est venu, il y avait une partie
04:35de ceux qui sont venus l'acclamer,
04:37notamment en Seine-Saint-Denis,
04:38qui était issu de l'immigration.
04:41Et il n'y a eu aucun problème avec la police.
04:43C'est un problème culturel, civilisationnel.
04:46On peut en débattre pendant des heures.
04:48Mais il n'y a en aucun cas d'argument racial
04:50à essayer de mettre là-dedans.
04:53Merci beaucoup, Gabriel Cluzel.
04:54Merci beaucoup à Marie Bucco
04:55d'avoir été avec nous
04:56et d'avoir nous apporté ces révélations
04:58sur ce qui avait mis en avant
05:00cette histoire avec le policier de Belfort.
05:01Merci, ma Gégé.
05:02Merci, Christine.
05:03Ma Gégé d'amour.
05:04Et bonjour, Clélie Mathias.
05:06On est comme ça, nous,
05:07le matin d'elle, le du matin.
05:08C'est bien.
05:08C'est bien.
05:08C'est bien.