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00:00Europe 1, le journal de 20h. Avec vous Maëlle Hassani, bonsoir.
00:05Bonsoir Pierre, bonsoir à tous. A la une de votre journal, c'est la deuxième catastrophe ferroviaire majeure en Espagne
00:12cette année.
00:13Deux trains sont entrés en collision ce matin en Castille et Léon au sud de Madrid.
00:17Le bilan est très lourd, au moins 68 morts et 108 blessés.
00:20La piste de l'erreur humaine semble privilégier les dernières informations dès le début de ce journal.
00:25Comment rapprocher le salaire brut du salaire net ? Ce sera l'une des grandes questions de la campagne présidentielle.
00:32Et la martingale se trouve probablement dans la baisse des cotisations patronales et salariales.
00:36Décryptage à suivre. Dans ce journal également, le risque de nouvelles violences dans les rues.
00:40Dès samedi, acte 3 de la mobilisation contre la vie chère.
00:44Nous reviendrons dans l'édito international de Vincent Hervouet sur les élections législatives en Israël.
00:49Benyamin Netanyahou résiste bien mieux que prévu. Rendez-vous dans une vingtaine de minutes.
00:53Et puis le focus de la rédaction d'Europe 1 consacrée à la création d'entreprises.
00:57Aujourd'hui, cette question, comment bien évaluer son besoin de financement ?
01:043 jours de deuil national décrété en Espagne entre demain et samedi.
01:09Cela fait suite à la catastrophe ferroviaire survenue aujourd'hui dans la région de Castille et Léon à 150 km
01:15au sud de Madrid.
01:16Une collision entre deux trains à grande vitesse dont le bilan, toujours provisoire, s'élève à 68 morts et 108
01:22blessés.
01:23Bonsoir Laura Legault.
01:24Bonsoir Maël, bonsoir à tous.
01:25La piste de l'erreur humaine semble se dessiner.
01:28Oui, les enquêteurs espagnols s'intéressent au centre de contrôle qui régule le trafic ferroviaire sur le tronçon Madrid-Séville.
01:35Vers 8h30 ce matin, le système de signalisation tombe en panne.
01:38Les 6 trains présents dans le secteur sont arrêtés, mais quelques minutes plus tard, le centre de contrôle ordonne la
01:44reprise en marche du train de la compagnie publique Renfe.
01:47A une allure normale, une erreur selon le ministre des Transports espagnol.
01:52C'est le centre de contrôle par l'intermédiaire de ses opérateurs qui a pris la décision de reprendre la
01:57marche dans des circonstances qui, de notre point de vue, sont inexplicables.
02:00Ce train ne pouvait pas reprendre sa marche normalement, étant donné que le circuit de voie était également occupé par
02:06le TRIO.
02:08Pendant 17 minutes, le train Renfez parcourt 25 kilomètres et percute de plein fouet l'arrière du train de l
02:14'opérateur privé IRIO à l'arrêt.
02:16Pendant ces 17 minutes, aucun agent du centre de contrôle ne s'est rendu compte qu'un train bloquait la
02:21voie.
02:21Les enquêteurs de la Guardia Civile interrogent depuis cet après-midi tous les employés présents au centre de contrôle au
02:27moment de l'accident pour identifier les responsables.
02:30Laura Legault et le Premier ministre espagnol s'est rendu sur les lieux de la catastrophe cet après-midi.
02:35Pedro Sanchez annonce suspendre sa campagne pour les prochaines élections législatives, tout comme le principal parti d'opposition, le Parti
02:42Populaire.
02:43Le roi d'Espagne, Felipe VI, déplore une terrible tragédie. Émotions également à l'étranger.
02:48Emmanuel Macron exprime la solidarité de la France envers le peuple espagnol.
02:52L'Europe partage votre chagrin, écrit la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
02:57En Israël, au lendemain des élections législatives, Benyamin Netanyahou accuse les partis arabes d'avoir, je cite, volé le scrutin.
03:05Ces partis se dirigent vers un record de 17 sièges remportés à la Knesset.
03:09Mais le Premier ministre assure avoir des preuves de cas de corruption, de menaces et de violences dans leur rang.
03:1424 heures après la fermeture des bureaux de vote et après le dépouillement de 85% des bulletins,
03:19aucun bloc ne semble être en mesure d'obtenir une majorité.
03:22Flavio Bolsonaro est arrivé aux Etats-Unis, près de Miami, aujourd'hui, avec plusieurs membres de sa famille.
03:28Le candidat conservateur, battu au second tour de l'élection présidentielle au Brésil dimanche,
03:32a fui son pays juste après sa défaite.
03:35Il fait notamment l'objet de plusieurs poursuites judiciaires pour corruption et blanchiment d'argent.
03:39Un départ jugé honteux par le président brésilien, Lula, fraîchement reconduit pour un quatrième mandat.
03:44En France, l'élection présidentielle aura lieu dans moins de six mois.
03:48Et l'un des enjeux majeurs de la campagne, c'est le pouvoir d'achat.
03:51Nombre d'actifs aimeraient voir leur salaire net se rapprocher du salaire super brut
03:56qui intègre les cotisations sociales et patronales.
03:59Barthélémy Philippe, l'écart entre ce que l'entreprise dépense
04:02et ce que les salariés reçoivent sur leur compte bancaire ne cesse de s'agrandir depuis des années.
04:06Oui, le travail ne paye plus, ou en tout cas plus assez.
04:10La moitié des salariés français perçoivent un salaire situé entre le SMIC et 2240 euros nets par mois.
04:16La faute notamment au poids des cotisations patronales et salariales dans le salaire brut,
04:22explique l'économiste Bertrand Martineau.
04:24Dans ces 50 dernières années, on a étendu considérablement la protection sociale,
04:29les retraites qui sont d'un niveau bien meilleur à ce qu'elles étaient il y a 50 ans en
04:33proportion du salaire,
04:34des dépenses d'assurance maladie qui ont évidemment explosé,
04:37une couverture d'assurance chômage meilleure et beaucoup plus de chômeurs qu'il y a 50 ans.
04:40Ce qui fait que les cotisations ont augmenté, c'est que la protection sociale s'est considérablement accrue,
04:45qui plus est dans un contexte démographique qui vient alourdir la note pour les actifs.
04:48En France, les dépenses de protection sociale représentent plus de 900 milliards d'euros,
04:53soit environ 32% du PIB, et les cotisations sociales en finance un peu plus de la moitié rapprochées.
05:01Le net du brut suppose donc un effort massif de maîtrise des dépenses de retraite,
05:05d'assurance chômage et de santé, que la configuration politique issue de la dissolution rend impossible à ce stade.
05:12Les explications de Barthélémy Philippe pour Europe 1.
05:16Autre donnée préoccupante pour l'économie française, la hausse du chômage.
05:19Elle se poursuit.
05:213 350 000 demandeurs d'emploi sans activité étaient inscrits à France Travail au troisième trimestre.
05:26C'est 2,1% de plus qu'il y a un an.
05:29Les jeunes et les chômeurs de longue durée sont particulièrement touchés par cette dégradation.
05:33Un hommage national sera rendu aux victimes de l'attentat terroriste de Trappes et la Verrière,
05:38annonce de la porte-parole du gouvernement, 5 jours après cette fusillade raciste qui a fait 1 mort et 5
05:43blessés.
05:44La cérémonie dont la date et le lieu ne sont pas encore arrêtés sera présidée par le Premier ministre Sébastien
05:49Lecornu.
05:50La garde à vue de l'auteur des faits devrait s'achever demain.
05:54Vous écoutez Europe 1, il est 20h05.
05:56A quoi pourrait ressembler l'acte 3 de la mobilisation contre la vie chère samedi ?
06:00Information Europe 1 à suivre.
06:03Europe 1.
06:04Le journal de 20 à venir, économisons-la.
06:06Europe 1.
06:07Le journal de 20h.
06:09Maël Sani.
06:10Après un maintien de l'ordre plus efficace samedi dernier,
06:14le chaos du 17 octobre peut-il se reproduire dès ce week-end ?
06:18Un scénario noir évoqué aujourd'hui en Conseil de défense autour d'Emmanuel Macron
06:22qui mettait en garde en début de semaine contre une nouvelle journée à risque le 31.
06:28Jean-Baptiste Marty, vous avez pu consulter pour Europe 1 une note du renseignement territorial
06:32qui n'exclut pas de nouveaux pillages.
06:34Oui, et notamment à partir de la fin d'après-midi, à la tombée de la nuit,
06:38puis tout au long de la soirée, soirée marquée par les festivités d'Halloween,
06:42cette fête importée des Etats-Unis.
06:44Le renseignement craint que de nombreux jeunes issus de quartiers sensibles
06:47profitent de ce rendez-vous pour se rendre dans les centres-villes, déguiser le visage masqué.
06:51De nombreux messages en ce sens circulent d'ores et déjà sur les réseaux sociaux.
06:55Les gens vont littéralement tous venir déguisés.
06:57Pendant l'espace d'une journée, ça va littéralement être la purge dehors.
07:01La purge du nom d'un film américain où pendant quelques heures,
07:05toutes les activités criminelles sont autorisées.
07:07Le renseignement craint, je cite, des cortèges nocturnes sur toutes les places de France
07:11et de nombreux pillages de commerce comme ceux survenus le 17 octobre dernier.
07:14Enfin, autre défi sécuritaire le week-end prochain,
07:17la protection des lieux de culte, en particulier ceux catholiques.
07:21Les églises vont notamment être sous haute surveillance à l'occasion de la Toussaint,
07:24la menace terroriste étant toujours très élevée.
07:27Jean-Baptiste Marty, journaliste police-justice à la rédaction d'Europe 1
07:31et le dispositif de sécurité pour le 31 octobre sera identique à celui déployé samedi dernier.
07:3770 000 policiers et gendarmes seront mobilisés dans toute la France.
07:40Des lycéens devraient à nouveau descendre dans les russes au week-end.
07:43L'intersyndicale de la jeunesse appelle à poursuivre la mobilisation
07:47malgré les annonces gouvernementales du début de semaine.
07:50Les organisations lycéennes conviaient au ministère de l'Intérieur
07:53demain avant cette prochaine journée d'action.
07:56Emmanuel Macron répond en ce moment aux questions du youtubeur Hugo Décrypte
08:00au sujet de cette crise.
08:01Vous écoutez Europe 1, il est 20h08, place au focus de la rédaction.
08:05Envie d'entreprendre avec les chambres de métier de l'artisanat,
08:08vous n'êtes pas seul.
08:09Tout de suite, le focus de la rédaction.
08:11La suite de notre série de rendez-vous consacrée à la création d'entreprises
08:14avec vous, Aurélien Fleureau.
08:16Alors, on a vu depuis le début de la semaine comment consolider son idée de projet
08:20et comment trouver le bon modèle économique.
08:22Intéressons-nous désormais aux solutions de financement.
08:25Comment bien évaluer ses besoins, Aurélien ?
08:27Alors, c'est évidemment une base indispensable.
08:30Combien faut-il pour démarrer et où trouver l'argent ?
08:33D'abord, pour évaluer votre besoin, pensez que cela comprend les investissements,
08:39les dépenses de lancement, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie de démarrage.
08:44Ensuite, pour les sources de financement, il y a trois options principales.
08:48L'apport personnel, le prêt bancaire et bien sûr, les aides.
08:52Et c'est d'ailleurs par elles qu'il faut commencer, explique Patricia,
08:55l'excellent déléguée générale du réseau Initiative France.
08:58On va challenger le business plan que le porteur de projet a.
09:02Nous, on va intervenir au moment du lancement, en fait,
09:06pour poser la première brique de financement qui est sous forme d'un prêt d'honneur.
09:12Et surtout, ça va lui permettre de faire un effet de levier auprès des autres financeurs.
09:17Et c'est précisément ce qu'il s'est passé pour Galeur de Moigny
09:19avec un premier prêt via Initiative France,
09:21quand il a voulu passer du statut d'auto-entrepreneur à une SAS
09:25pour faire évoluer son activité de débarras de maison dans l'Oise.
09:29J'ai eu un prêt à taux zéro de 7000 euros.
09:31Et grâce à ça, en fait, j'ai pu avoir moins mon prêt à la banque.
09:34Parce que du coup, comme j'étais passé dans le jury et que mon dossier a plu,
09:38du coup, j'ai pu accéder aux deux prêts.
09:40Le montant moyen d'un prêt d'honneur est de 10 000 euros.
09:43L'obtenir va en effet rassurer les banques
09:46et permettre de déclencher souvent un prêt BPI France,
09:49voire même un prêt d'honneur régional.
09:51Aurélien Fleureau, le focus de la rédaction d'Europe 1.
09:55C'était le focus de la rédaction avec les chambres de métier et de l'artisanat.
09:59Votre allié incontournable à chaque étape pour créer et développer votre entreprise.
10:04Le temps.
10:05La météo avec la caméra extérieure Omiris.
10:08Omiris, alarme et télésurveillance, vous êtes entre les meilleures mains.
10:11Un service opéré par EPS à Gréknaps.
10:14Marlène Duret, la météo pour demain, ensoleillée.
10:16Oui, mais seulement après dissipation, débrouillard et haute grisaille matinale
10:20qui apparaîtront dans de très nombreuses régions.
10:22L'anticyclone qui s'est installé va nous garantir un temps sec jusqu'au début du mois de novembre.
10:28Et donc, à part l'ouest de la Corse demain, où on pourra essuyer une petite averse,
10:32c'est plutôt sec et effectivement débrouillard.
10:34Alors, on en trouvera surtout sur un vaste quart nord-est.
10:37C'est là où ils seront les plus nombreux.
10:39Et puis l'après-midi, du soleil effectivement,
10:42même si la grisaille aura du mal à se dissiper entre le Maconais et la Plaine de Lens.
10:46Les températures plutôt contrastées fera frais le matin.
10:49Et l'après-midi, Métaux France prévoit des valeurs jusqu'à 23 à Ajaccio,
10:5322 à La Ciotat, 21 à Lourdes, 20 degrés à Carcassonne,
10:57il fera 19 à Toulouse, 15 à Beaune, à Paris-Strasbourg et 13 à Annecy.
11:01Merci beaucoup Marlène Duret.
11:03Dans un instant, l'édito politique de Judith Vintraup sur Europe 1.
11:16Merci d'écouter Europe 1 en ce mercredi soir.
11:20Place maintenant à vos signatures, Europe 1.
11:22Celle qui vous réveille tous les matins entre 7h et 9h autour d'Alexandre Lemaire.
11:27Dans son édito politique, Judith Vintraup du Figaro nous parle d'une tribune,
11:32mais pas la tribune signée après l'attentat de Trappes par Omar Sy
11:36et d'autres personnalités du cinéma et du sport.
11:38Oui, tous les médias l'ont relayé en général pour l'encensé.
11:41Il faut croire qu'ils sont maso, puisque cette tribune les accuse d'avoir armé
11:45le bras du tueur raciste de Trappes en pointant la surreprésentation
11:49des jeunes de banlieue parmi les casseurs et les pilleurs du 17 octobre.
11:53Cachez ce sein.
11:54Je ne reviendrai pas sur le fond de ce texte,
11:56qui reprend le discours de la bien-pensance sur l'extrême droitisation
12:00de notre débat public.
12:01En revanche, je voudrais vous parler d'une autre tribune
12:04qui, elle, n'a pas eu les honneurs de la presse mainstream,
12:08celle que 200 maires ont publiée dimanche
12:10pour demander qu'on les laisse protéger leurs administrés.
12:14Que veulent-ils ces élus concrètement ?
12:15Eh bien, ils l'expliquent dans leur texte que la tribune dimanche a publié.
12:18Ils veulent les moyens juridiques d'être les premiers flics de leur commune
12:22pour reprendre leur expression.
12:24Dans l'état actuel du droit,
12:26les policiers municipaux ne peuvent pas faire de maintien de l'ordre.
12:30Les contrôles d'identité leur sont interdits
12:32et ils n'ont pas le pouvoir de donner des amendes.
12:35Ils réclament ce pouvoir.
12:37Ils sont aussi prêts à suspendre les aides sociales des casseurs
12:40ou de leurs parents quand ils sont mineurs
12:42pour peu que la loi les y autorise.
12:44Pour protéger correctement les bâtiments publics,
12:47ils veulent pouvoir recourir à des drones
12:49et à la vidéoprotection
12:51avec reconnaissance faciale dans certains cas.
12:53Cette dernière revendication est d'ailleurs partagée
12:56par les syndicats de police nationale.
12:58En 2021, le Conseil constitutionnel a enfin validé
13:02un usage des drones très encadrés
13:04pour les forces de l'ordre, police et gendarmerie.
13:07Ces drones ne peuvent pas enregistrer de son.
13:10Les images récoltées ne doivent pas être croisées
13:13avec celles des fichiers de police en temps réel.
13:16Autrement dit, un policier ou un gendarme
13:19confronté à un individu violent dans une manif
13:22ne peut pas savoir à qui il a affaire.
13:25Il doit se fier à son instinct professionnel.
13:27Le croisement entre des images prises par des drones
13:30pendant des émeutes et des fichiers
13:33n'est autorisé qu'a posteriori
13:35dans le cadre d'une enquête judiciaire.
13:37Il faut dire en général que la police nationale,
13:40Judith, s'oppose à ce que les polices municipales
13:43aient les mêmes prérogatives qu'elles.
13:44Alors c'est vrai, partent en calme.
13:46Mais le mouvement actuel n'est que la énième flambée sociale
13:52dévastatrice des deux quinquennats que nous avons vécu.
13:55L'effondrement du beffroi de la mairie de Limoges
13:59a symbolisé à lui seul l'échec de notre dispositif national
14:03de maintien de l'ordre,
14:04comme Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur,
14:07l'a d'ailleurs reconnu.
14:08La violence, la casse et les pillages
14:12ont été beaucoup moins nombreux le week-end dernier.
14:15Mais à quel prix ?
14:1670 000 forces de l'ordre mobilisées
14:18et 267 blessées dans leur rang.
14:22La police et la gendarmerie sont à bout et le disent.
14:25Ils ne tiendront pas si le mouvement continue.
14:28Or, les lycéens, les étudiants et la France Assoumise
14:31ont bien l'intention de le faire durer.
14:33Dans ce contexte, je ne vois pas les syndicats de policiers
14:36faire la fine bouche à l'idée que leurs 28 500 collègues
14:39des polices municipales soient dotés des moyens
14:42de les épauler efficacement.
14:43En définitive, Judith, les signataires de cette tribune de maire
14:47dont vous dites qu'elle est passée effectivement un peu inaperçue,
14:48est-ce qu'ils ont une chance d'être entendus ?
14:50Il y a hélas toutes les raisons d'en douter.
14:52Comme ils le rappellent, ils attendent depuis 4 ans
14:55l'inscription du projet de loi sur les polices municipales
14:57à l'ordre du jour des travaux parlementaires.
14:59Mais sans majorité, le soumettre aujourd'hui
15:01à l'Assemblée nationale ne servirait à rien.
15:04Certaines des revendications des maires
15:06pourraient être satisfaites sans passer par la loi.
15:08Par exemple, la suppression automatique
15:10des subventions municipales aux casseurs
15:12et aux parents de casseurs
15:14à laquelle les maires de gauche s'opposent.
15:16Mais il faudrait une pression de l'opinion
15:18pour que le gouvernement bouge.
15:20Donc, un écho médiatique
15:22dont les maires ne bénéficient pas.
15:25Sauf quand des drames surgiennent,
15:27c'est-à-dire trop tard.
15:28Judith Vintraube, l'édito politique
15:30avec nos amis du Figaro tous les matins
15:32à 7h50 sur Europe 1.
15:34Cette polémique absolument sidérante
15:37à présent des syndicats d'enseignants
15:39et des mairies de gauche
15:40s'opposent à la cérémonie d'hommage
15:42prévue le mois prochain dans les écoles.
15:44En mémoire des morts pour la France,
15:47c'est le sujet de l'édito de Laurent Tessier.
15:49Europe 1, le journal de 20h.
15:52Oui, nous en sommes là, Alexandre.
15:54L'idéologie de certains n'a plus aucune limite.
15:56Une cérémonie commémorative d'hommage
15:58à tous les morts pour la France
15:59doit avoir lieu dans chaque école élémentaire,
16:01collège, lycée public ou privé sous contrat.
16:03Le ministre de l'Éducation nationale,
16:05Édouard Jeffrey, en avait notamment parlé
16:07lors de sa conférence de presse
16:08le 25 août dernier.
16:09Nos écoliers, nos lycéens
16:10se retrouveront désormais
16:12autour du 11 novembre chaque année
16:14parce qu'il faut que nous sachions
16:15d'où nous venons
16:16pour savoir où nous allons.
16:17Une journée d'hommage dans les écoles
16:19à ceux qui ont donné leur vie
16:20pour la France civile et militaire.
16:22Les directeurs, chefs d'établissement
16:23sont responsables de l'organisation de ce temps.
16:25On parle d'une lecture des noms
16:27des morts pour notre pays,
16:28une minute de silence,
16:29chanter la marseillaise,
16:30un dépôt de gerbe ou d'objets symboliques
16:32par les élèves devant une plaque,
16:33une stèle, lecture de poèmes,
16:35de lettres.
16:35Et les établissements peuvent faire appel
16:37à des réservistes, opérationnels ou citoyens,
16:39les associations du monde combattant.
16:41Écoutez encore le ministre Édouard Jeffrey.
16:42J'ai décidé que le 11 novembre
16:43ce sera désormais commémoré
16:44dans l'ensemble des écoles
16:45et des établissements scolaires
16:46à partir du SEM.
16:47Évidemment pas le 11 novembre même
16:48puisque les écoles sont fermées le 11 novembre.
16:51Mais le premier jour ouvrable approchant,
16:53soit le 10, soit le 12.
16:55Sauf qu'à deux semaines du 11 novembre,
16:56des syndicats de l'éducation nationale
16:58appellent au boycott de ces cérémonies
17:00dans les établissements.
17:01Certains n'excluent pas une grève.
17:03Le SNES-FSU,
17:04syndicat d'enseignants, a écrit,
17:05je cite,
17:06« Le catéchisme militaro-patriotique
17:08n'a pas sa place à l'école. »
17:09Rien que ça.
17:10Cette cérémonie s'apparente,
17:11je cite encore,
17:12« A une glorification de la guerre,
17:14y compris actuelle à des fins militaires. »
17:16Et vous avez aussi des mairies
17:17qui commencent à s'y opposer
17:19comme la ville de Saint-Jean-de-Boiseau
17:20en Loire-Atlantique,
17:21un peu plus de 6 000 habitants,
17:22la municipalité de gauche est contre.
17:24Voilà ce qui s'est dit
17:25lors du conseil municipal
17:26du 15 octobre dernier
17:27avec une élue LFI.
17:28« L'école a pour mission
17:29d'instruire la jeunesse
17:30afin de former des esprits libres
17:32et critiques
17:33et non de préparer
17:34les esprits à la guerre. »
17:36Ça pose évidemment problème,
17:37y compris par rapport
17:39à des élèves,
17:40finalement,
17:40qu'on manipulerait.
17:41Vous vous rendez compte,
17:42nous parlons de chanter
17:42la Marseillaise.
17:43Rendre hommage à tous ceux
17:44qui ont donné leur vie
17:44pour la France,
17:45qui se sont sacrifiés.
17:46Des élus parlent de manipulation.
17:48Et voyez cette haine de l'uniforme.
17:49Ça veut dire qu'on laisse
17:51la porte ouverte
17:52à l'armée
17:53qui rentre dans l'école.
17:54Ça voudrait dire que finalement,
17:56compte tenu de la situation,
17:58politique actuelle,
17:59il faudrait dès le CM1
18:01mettre dans la tête des enfants
18:02que le devoir de mémoire,
18:05de cultiver le patriotisme,
18:07je trouve qu'il y a
18:08un glissement dangereux.
18:09On parle d'une cérémonie
18:10commémorative
18:11qui dure à titre indicatif
18:13une quinzaine de minutes.
18:14Voilà la réalité en France.
18:15Des syndicats d'enseignants,
18:16des mérites gauches
18:17s'en prennent
18:17à notre devoir de mémoire,
18:18à la transmission
18:19de notre histoire
18:20par pure idéologie.
18:21Europe 1,
18:22le journal de 20h.
18:24Maël Sany.
18:25L'édito de Laurent Tessier
18:27tous les matins
18:27à 6h15
18:29et 7h20
18:30sur Europe 1.
18:31Direction Israël
18:32à présent
18:33où le dépouillement
18:34n'est pas encore terminé
18:35près de 24h
18:36après la fermeture
18:37des bureaux de vote.
18:38Élection législative
18:40décisive
18:40pour l'avenir
18:41de Benyamin Netanyahou.
18:42Vincent Hervouet décrypte
18:44dans son édito international
18:46les résultats partiels
18:47qui sont parfois
18:48contradictoires.
18:49Oui, c'est une élection
18:50à un tour
18:50mais après le scrutin
18:51on y voit à peine
18:52plus clair
18:53et la campagne continue.
18:54C'est l'un des délices
18:55de la proportionnelle
18:56intégrale
18:57puis de l'émiettement
18:58aussi des partis israéliens.
19:00Et à écouter
19:01les déclarations
19:02des leaders politiques
19:03la nuit dernière
19:03on dirait que
19:04chacun a gagné.
19:05Mieux,
19:06avec un peu de mauvaise foi,
19:07ils peuvent tous
19:08affirmer que
19:09les autres ont perdu
19:11ce qui est encore mieux.
19:12Le dépouillement se poursuit
19:13les militants
19:14ont les nerfs solides
19:15à minuit
19:16ceux du Likoud
19:17avaient l'air déprimés
19:19et à trois heures
19:19ils dansaient
19:21sur les tables
19:21quand Benyamin Netanyahou
19:22est arrivé au QG.
19:24Karl Likoud
19:24est en tête
19:25il reste
19:26le premier parti d'Israël
19:28il avait 32 députés
19:30il en aurait perdu
19:30quelques-uns en route
19:31l'alliance qu'il forme
19:33au pouvoir
19:34avec les religieux
19:35et les partis ultra
19:36totaliserait
19:3759 sièges.
19:39Elle friserait donc
19:40la barre fatidique
19:41des 61 sièges
19:43et à 120 députés
19:43de la CNESET
19:44et la coalition
19:45qui s'est rassemblée
19:47derrière Gadi Azankot
19:48elle ignorait
19:5049 sièges
19:51elle échouerait donc
19:52à renverser
19:53les coudes
19:53mais la froide
19:54arithmétique
19:55c'est que
19:55ni l'un ni l'autre
19:56n'a pour l'instant
19:57de majorité
19:57et le président Herzog
19:58qui voudrait plutôt
20:00un gouvernement
20:00d'union nationale
20:01n'est pas sûr
20:02d'y arriver
20:03parce qu'en tout cas
20:03il va falloir trouver
20:04de nouveaux alliés
20:05à chacun des deux
20:06grands blocs.
20:07Les plus évidents
20:08ce sont les deux listes
20:10de la minorité
20:11que constituent
20:12les arabes israéliens.
20:13Oui ce sont les vrais
20:13gagnants du scrutin
20:14en quelque sorte
20:15ils avaient 10 élus
20:16dans l'assemblée sortante
20:17ils en auront au moins
20:1818 dans la prochaine
20:19le paradoxe
20:21c'est que presque personne
20:22ne voulait s'associer
20:22avec eux
20:23pendant la campagne
20:24et qu'il semble ce matin
20:25avoir le sort d'Israël
20:27entre leurs mains
20:28il y a un monde
20:29quand même
20:29entre l'entrée
20:30au gouvernement
20:31de ministres arabes
20:32le soutien
20:33sans participation
20:33et le fait
20:34de ne pas censurer
20:35un gouvernement
20:36minoritaire
20:37aucune combination
20:38n'est exclue
20:40le chef
20:40de l'un de ses partis
20:41arabes
20:41a même affirmé
20:42hier soir
20:43qu'il avait déjà
20:44été contacté
20:45par un responsable
20:45du Likoud
20:46les palabres
20:47peuvent durer
20:48des semaines
20:49c'est une sorte
20:49de deuxième tour
20:50il peut aussi bien
20:51tourner court
20:52entre 2020 et 2022
20:53les Israéliens
20:55sont retournés
20:55quatre fois aux urnes
20:56avant que
20:57Benyamin Netanyahou
20:58rafle la mise
20:59avec Benvir
21:01et Smotrich
21:02en revanche
21:03c'est la première fois
21:03que les Israéliens
21:05retournaient aux urnes
21:06votaient depuis
21:06les massacres
21:07du 7 octobre
21:082023
21:09quelles sont-elles
21:10les leçons du scrutin ?
21:11la première
21:12c'est qu'Israël vote
21:13à droite
21:13toutes sortes de droites
21:15laïques, religieuses, nationalistes
21:16sionistes
21:17mais pas la droite molle
21:18Gadir Zengot lui-même
21:19est un centurion implacable
21:21il a inventé
21:21la doctrine d'Aïa
21:22du nom d'un quartier
21:24du sud Beyrouth
21:25qu'il a rasé
21:25alors qu'il traquait
21:27les responsables
21:27du Hezbollah
21:28en 2006
21:28c'est le théoricien
21:30de la riposte
21:32disproportionnée
21:33tant pis pour les civils
21:34il a perdu un fils
21:35et deux neveux
21:36à Gaza
21:37s'il refuse
21:38l'annexion
21:39des territoires occupés
21:40la Judée Samarie
21:41c'est parce qu'avec
21:426 millions de Palestiniens
21:43en plus
21:43et bien ça serait fini
21:44de l'idéal sioniste
21:45l'autre fait marquant
21:47c'est la participation
21:4977,7%
21:50qui dit mieux
21:51jusqu'à 80%
21:52dans les quartiers arabes
21:53cette mobilisation
21:55manifeste
21:55la vitalité
21:56de la démocratie israélienne
21:58elle fait envie en France
21:59où la moitié des citoyens
22:00font défection
22:01à certains scrutins
22:02en Israël
22:03c'est le contraire
22:04il n'y a pas de vote
22:04par correspondance
22:05alors on voit
22:06par dizaines de milliers
22:08les Israéliens de l'étranger
22:09affluer à l'aéroport
22:11Ben-Gurion
22:11pour participer
22:12au scrutin
22:13avec le suspense
22:14de cette nuit
22:15au moins
22:16ils ne sont pas venus
22:16pour rien
22:17Europe 1
22:18le journal de 20h
22:20Maël Hassani
22:21l'éditeur international
22:23de Vincent Hervouet
22:24tous les matins
22:25à 7h40
22:26sur Europe 1
22:27place maintenant
22:28à la signature
22:29Europe 1
22:30du mercredi
22:31Charlotte Dornelas
22:32revient sur la loi
22:33casseur-payeur
22:34adoptée
22:35et même durcie
22:36la nuit dernière
22:37au Sénat
22:37que faut-il en attendre
22:39Charlotte ?
22:40On peine parfois
22:41à comprendre
22:41ce que changerait
22:42une loi
22:42qui durcit
22:43la précédente
22:44qui n'était pas
22:45totalement appliquée
22:46si ce n'est creuser
22:47le fossé
22:47entre les peines
22:48encourues
22:49et prononcées
22:50mais attardons-nous
22:51sur cette loi
22:52en particulier
22:52elle instaurerait
22:53une solidarité
22:54civile plafonnée
22:56c'est-à-dire
22:56toutes les personnes
22:57qui participent
22:58à un groupement
22:59en vue de commettre
23:00des violences
23:00ou dégradations
23:01après sommation
23:02sont tenues
23:04par les dommages
23:05commis
23:06dans la limite
23:06de 10 000 euros
23:07par personne
23:08sauf pour l'auteur
23:09qui lui reste tenu
23:10par une réparation
23:11intégrale
23:11cela faciliterait
23:13l'identification
23:14des coupables
23:15cette loi
23:16permettrait aussi
23:16des recours
23:17facilités
23:18pour l'état
23:18et les collectivités
23:20qui pourraient se retourner
23:21contre ces responsables
23:22solidaires
23:23une fois reconnus
23:24comme tels
23:25elle permettrait
23:26également une saisie
23:27partielle des prestations
23:28pour les gens
23:29non solvables
23:29notamment les allocations
23:31familiales
23:32le RSA
23:32ou les aides au logement
23:33le but est clair
23:35faire payer
23:35cette casse
23:36coûteuse
23:37par degré
23:37de responsabilité
23:38les auteurs d'abord
23:40à qui l'on peut
23:40déjà réclamer réparation
23:42les coupables solidaires
23:43ensuite
23:44ce qui permettrait
23:46d'alléger un peu
23:46la note du contribuable
23:47qui assume
23:48la prise en charge
23:49par l'état
23:50de l'assuré
23:51qui voit ses primes
23:52augmenter
23:52et enfin de la victime
23:53qui paye déjà
23:54ce qu'il reste
23:54les manifestants
23:56précisons-le
23:56ne sont pas visés
23:57personne n'est tenu
23:58d'aller
23:58ni de rester
23:59après sommation
24:00à proximité
24:01de personnes
24:02qui brûlent
24:02cassoupillent
24:03dans des circonstances
24:04émeutières
24:04on sent venir
24:05un mais
24:06dans votre explication
24:07pour quelle raison
24:08parce qu'il y a pire
24:09qu'une loi
24:09jugée laxiste
24:10pour alimenter
24:11l'impunité
24:12il y a la promesse
24:12d'une loi
24:13dure et intransigeante
24:14que le délinquant
24:15ne rencontre jamais
24:16or il est légitime
24:17d'avoir une interrogation
24:18sur l'exécution
24:19de cette loi
24:19car depuis une loi
24:21d'avril 2019
24:22l'état dispose déjà
24:24de la possibilité
24:25de se retourner
24:26contre les auteurs
24:26de casses
24:27mais en septembre dernier
24:28il n'y a pas longtemps
24:29donc
24:29le conseil d'état
24:30nous apprenait
24:31que ce droit
24:32n'avait tout simplement
24:33jamais
24:33été exercé
24:35jamais
24:35alors par quel moyen
24:37le sera-t-il demain
24:38le conseil d'état
24:39relevait également
24:40que l'étude d'impact
24:40de ces dispositions
24:41n'était pas précise
24:43et la fondation IFRAP
24:44a fait un calcul rapide
24:45permettant de réaliser
24:46un peu la situation
24:48selon France Assureur
24:49le coût des émeutes
24:50qui ont suivi
24:50la mort de Naël Merzouk
24:51était estimé
24:52à 793 millions d'euros
24:55il faudrait donc
24:56plus de 80 000 débiteurs solidaires
24:59au plafond de 10 000 euros
25:01par personne
25:01pour couvrir cette somme
25:03rappelons que
25:04les seules interpellations
25:05n'atteignent pas
25:05le 10ème du chiffre
25:07c'est déjà ça
25:09diront certains
25:09mais encore une fois
25:10l'obligation de réparer
25:11la solidarité
25:12la responsabilité parentale
25:14et les recours de l'état
25:15sont déjà possibles
25:16pour quels résultats
25:17on pourrait s'échapper
25:19de la question financière
25:20et retenir la même objection
25:21le Sénat a par exemple
25:22ajouté l'expulsion
25:23et l'interdiction du territoire
25:25pour les étrangers majeurs
25:26reconnaît coupable
25:27mais là encore
25:28avec quelle assurance
25:28d'une exécution
25:29de ces peines
25:30sans compter l'augmentation
25:31des peines de prison
25:32dans la loi
25:33malgré des prisons
25:33déjà surchargées
25:34qui imposent
25:35une régulation carcérale
25:36même inconsciente
25:37sans compter
25:38d'autres dispositions
25:39plus discutables
25:40sur le terrain
25:40des libertés publiques
25:41il y a le début
25:42d'une réponse financière
25:44mais qui ne réglera pas
25:45à elle seule
25:45le problème
25:46mais alors
25:46que demander de plus
25:47dans les circonstances politiques
25:49qui sont les nôtres
25:50vous avez raison
25:51la situation est délicate
25:52et certains cherchent
25:53malgré tout
25:53à retrouver l'autorité perdue
25:55c'est vrai dans cette loi
25:56mais en parallèle
25:57le gouvernement reçoit
25:58des lycéens
25:59à condition qu'ils soutiennent
26:00les blocages apparemment
26:01et il promet
26:02change
26:02adapte
26:03malgré son départ imminent
26:04on constate des réponses
26:06aussi erratiques
26:06que l'ensemble
26:07des revendications
26:08les professeurs
26:08qu'on supprimé hier
26:09sont finalement gardés
26:10on trouve 3000 remplaçants
26:12en quelques heures
26:13des influenceurs
26:14sont reçus
26:14par le premier ministre
26:15pendant que le président
26:16accuse les réseaux sociaux
26:17la violence est jugée
26:18illégitime
26:19mais obtient une attention
26:20qu'aucune inquiétude
26:21n'a obtenue
26:22ces dernières années
26:23on répète
26:23que les compétences
26:24sont absolument nécessaires
26:25mais la sélection
26:26insupportable
26:27bref
26:27une question affleure
26:29bien au-delà de la loi
26:30de la justice
26:30ou des promesses techniques
26:31le rétablissement de l'autorité
26:32ne nécessite-t-il pas d'abord
26:34une réflexion sérieuse
26:36réfléchie
26:37complète
26:37et donc assumée
26:38par des adultes conscients
26:40de leur responsabilité
26:41vis-à-vis de la jeunesse
26:42qui ne consiste pas
26:43à lui donner raison
26:44en toutes circonstances
26:45mais à assurer concrètement
26:46son avenir
26:46à l'école
26:47comme ailleurs
26:52Charlotte Dornela
26:54signature
26:54Europe 1
26:55du mercredi
26:56très belle soirée
26:57à l'écoute
26:58de votre radio
26:59dans un instant
27:00le journal
27:01permanent
27:02suivi de la France Bouge
27:03avec Elisabeth Assayag
27:04Générique