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Christine Kelly et ses invités débattent de l’actualité dans Face à l'Info Le 18H30.
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00:0118h30, le 18h30 de Face à l'Info. On commence ce soir avec le sommaire.
00:06Laurent Nunez l'a rappelé après le drame de Trappes, le racisme est un délit.
00:13Combattre le racisme est une exigence, mais encore faut-il définir précisément ce qu'on condamne ?
00:18Critiquer l'immigration, une religion ou l'échec de l'intégration ?
00:22Suffit-il à caractériser le racisme ?
00:25A brouiller cette frontière, on risque de transformer la lutte contre les discriminations en police de la parole.
00:31L'édito de Mathieu Bocoté.
00:33Donald Trump conseille, déconseille la France, sauf à ceux qui aiment les révolutions.
00:40La formule fait sourire, mais l'image fait mal, on l'entendra tout à l'heure.
00:44A force de blocages et de crises, notre pays donne le sentiment d'être toujours en colère,
00:50un désordre qui nous sert de vitrine, le regard de Marc Menon.
00:54Face au mal, la bonté est-elle une force ou une faiblesse ?
00:59Didier Van Kovlerth est notre invité ce soir.
01:01Écrivain, prie Goncourt, il publie l'inversion du mal chez Fayard.
01:05Il propose une autre réponse que la vengeance,
01:09mais comment transformer sa souffrance en force sans laisser le dernier mot à ceux qui nous blessent ?
01:15Didier Van Kovlerth est notre invité en exclusivité pour la sortie de son livre dans Face à l'info.
01:20Voilà une notion de la famille balayée en éclat.
01:23Jean-Luc Mélenchon célèbre la PMA pour toutes comme une victoire contre le patriarcat.
01:29Le débat peut-il se limiter aux droits des adultes ?
01:32Faut-il aussi penser à l'enfant, à ses besoins, à ses origines, à sa filiation ?
01:37Qu'est-ce qui est le mieux pour lui ? Le décryptage de Charlotte Dornelas.
01:41Il connaît les Français côté fêtes. Comment les voit-il côté colère ?
01:46Ce soir, Patrick Sébastien aide en Face à l'info et nous présente en exclusivité vénéneuse son roman.
01:53Nous aborderons avec lui l'ouverture de son cabaret, mais également la présidentielle.
01:57Quel regard porte-t-il sur cette France en ébullition ?
02:01Pourquoi cet homme qui rejette les extrêmes, comme il dit, croit-il en David Lysnard ?
02:07Patrick Sébastien est notre invité dans Face à l'info ce soir.
02:10Voilà pour l'essentiel du 18h30. C'est parti.
02:26À qui êtes-vous allergique, on disait ?
02:29C'est le mot du moment.
02:30Mathieu, il a dit à CNews que je faisais une imitation de Mélenchon.
02:35Vous n'êtes jamais malade, donc à vos souhaits.
02:39Voilà, on parlera de liberté d'expression, on parlera de cordon sanitaire, on se dit tout et sans tabou.
02:47Michel Fayad, d'abord Israël a voté hier, Netanyahou arrive en tête, mais sans majorité.
02:54Qui a vraiment gagné ? Quelles conséquences ?
02:57Déjà hier, Israël a voté comme jamais depuis 1999, plus de 78% de participation.
03:02On pourrait en rêver en France, mais rien n'a été tranché.
03:05En Israël, ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a un scrutin proportionnel intégral.
03:10Tout le pays, c'est une seule et même circonscription.
03:12Et toute liste qui a 3,25% ou plus obtient des sièges.
03:17Et à la Knesset, qui est le Parlement israélien.
03:20Et donc, c'est un système qui est si démocratique qu'il en devient parfois ingouvernable.
03:24Et aujourd'hui, pour avoir la majorité, il faudrait qu'il y ait un bloc constitué de différents partis
03:29qui obtiennent ensemble 61 députés.
03:31Le problème, c'est qu'il y a, sur les 120 que compte la Knesset,
03:34le problème, c'est qu'il y a 11 partis et 3 morceaux pour un puzzle qui ne veut pas
03:39s'assembler.
03:40Donc, le premier puzzle, c'est le bloc de Benyamin Netanyahou,
03:43qui est composé de 53 sièges à l'heure où on se parle,
03:47parce que les décomptes continuent en ce moment même.
03:51Oui.
03:51Et vous savez que Netanyahou, c'est un peu l'homme qu'on enterre politiquement à chaque élection
03:56et qui vient chaque fois, à son propre enterrement, prononcer l'éloge funètre de ses adversaires.
04:02Et son propre parti, le Likoud, a obtenu 26 sièges.
04:06Et la droite dure, celle de Dittamar Benkvir et de Bezalel Smotrich,
04:12sont ses alliés.
04:13Et puis il y a également les ultra-orthodoxes du Shas, d'Arié, d'Arié,
04:17et du judaïsme unifié de la Torah de Yaakov Asher.
04:20Ça, c'est le bloc Netanyahou.
04:21Le deuxième bloc, celui qu'on appelle le camp du changement,
04:25obtient à l'heure actuelle 48 sièges.
04:27À sa tête, il y a donc le général Gadi Esenkot,
04:30qui est l'ancien chef d'état-major de l'armée israélienne,
04:33qui a perdu son propre fils dans la bande de Gaza.
04:36Son parti, qui est un parti dissentriste, s'appelle Yachar,
04:39ce qui signifie « droiture ».
04:40Il a obtenu 21 sièges.
04:43Il est allié à l'ancien Premier ministre Naftali Bennett,
04:47qui est lui-même allié à Yair Lapid.
04:49Ensemble, ils ont 12 sièges.
04:51Et enfin, toujours dans le bloc de ce changement,
04:54il y a Avigdor Lieberman, qui est le laïc nationaliste
04:57qui représente les Israéliens venus de l'ex-URSS,
05:00et la gauche de Yair Golan.
05:02Donc ça, c'est le deuxième bloc.
05:03Le troisième bloc, ce sont les partis arabes qui ont obtenu 19 sièges,
05:08ce qui est un record absolu, puisqu'ils n'en avaient obtenu que 10 en 2022.
05:13En ce moment, ils sont encore en train de comptabiliser les votes des soldats et des diplomates.
05:18Eux penchent généralement plus à droite,
05:20mais ça ne devrait pas changer vraiment la nature des résultats,
05:25parce que malgré tout, ça reflètera en principe ce qui est déjà sur le tableau.
05:30Donc ce serait une question de un ou deux sièges qui pourraient encore changer.
05:34Et en réalité, durant cette élection, les Israéliens ont dit au Premier ministre israélien,
05:40Benyamin Netanyahou, on ne vous a pas pardonné le 7 octobre.
05:43Et au général, on lui a dit, on ne vous connaît pas encore assez.
05:46Donc ajoutez la vie chère, une défense à 8% de la richesse nationale,
05:50et la colère des réservistes qui sont mobilisés depuis des mois,
05:54alors que les étudiants qui sont dans les écoles religieuses,
05:57eux, sont exemptés de services.
06:00Et aujourd'hui, ce qui s'est passé également,
06:02c'est que le shekel, qui est la monnaie nationale, a perdu de sa valeur,
06:05et la bourse de Tel Aviv a chuté.
06:08Les marchés, comme vous le savez, ont horreur du vide.
06:10Les Israéliens ont distribué les sièges,
06:12ils n'ont pas distribué le pouvoir.
06:15Michel, vous parliez de ce record des partis arabes.
06:18Qui sont-ils ? Que veulent-ils précisément ?
06:20Déjà, il faut se méfier du terme,
06:22parce qu'arabe israélien, c'est 2 millions de personnes,
06:26un Israélien sur 5.
06:27Mais il y a quand même beaucoup de familles de musulmans
06:30qui descendent de familles locales, chrétiennes autrefois,
06:33et pour une part juives avant cela,
06:36converties à l'islam à travers les siècles.
06:38Et puis il y en a d'autres qui viennent d'Arabie, d'Egypte,
06:40du Maghreb, des Balkans, du Caucase,
06:42et également d'Asie centrale.
06:44Ce sont parfois même des colons musulmans
06:47qui ont été envoyés par le sultan ottoman
06:48durant l'Empire colonial ottoman,
06:51et même avant eux, par les Omeyades arabes.
06:53Les chrétiens ont la plupart des origines cananéennes,
06:57et depuis 2014, ont le droit de se déclarer araméens
07:00plutôt qu'arabes, l'araméen étant la langue du Christ.
07:03Les druzes, eux, qui sont une minorité,
07:05servent dans le Sahal et votent très peu
07:07pour les listes dites arabes.
07:09Certains chrétiens se sont souvent perdus
07:11dans le nationalisme arabe.
07:13C'est le cas de Georges Abash,
07:15qui est le fondateur du FPLB,
07:16dont on entend parfois parler en France,
07:19donc le Front Populaire de Libération de la Palestine,
07:21invité souvent par LFI.
07:23Il était chrétien de naissance,
07:26marxiste de conviction.
07:27Il a épousé la cause islamiste
07:29au point de combattre les chrétiens du Liban.
07:31Et tout ça pour se faire un peu accepter
07:34par les autres chefs palestiniens
07:36qui étaient musulmans,
07:37parce qu'ils pensaient que, justement,
07:39ils pourraient ainsi éviter le sort
07:41qui est réservé aux chrétiens comme aux juifs,
07:43c'est-à-dire le statut de dimitude,
07:45soumis mais toléré,
07:46contre une amende à payer
07:47pour ne pas se convertir à l'islam.
07:49Les deux listes dans ces partis arabes,
07:52il y a Rahim de Mansour Abbas
07:54qui obtient en principe sept sièges.
07:56C'est un mouvement islamique
07:57issu des frères musulmans
07:59qui a déjà fait partie du gouvernement israélien
08:01en 2021.
08:02Il y a la liste commune de Youssef Jabarin
08:04qui obtiendrait 12 sièges
08:06et qui regroupe trois tendances
08:07des communistes,
08:08dont un député juif,
08:10Ahmad Tibi,
08:10qui est l'ancien conseiller de Yasser Arafat,
08:13et des nationalistes palestiniens.
08:15Leur projet,
08:15et c'est là où c'est important de le dire,
08:17c'est que l'État,
08:18en fait,
08:18leur projet,
08:19c'est l'État de tous ses citoyens
08:20à la place de l'État juif
08:22et le droit de retour
08:23de 6 millions de descendants de réfugiés
08:26sur cette terre.
08:27Mais un Israël sans majorité juive
08:29ne serait plus Israël.
08:31Donc, il faut même les écouter
08:32par rapport à ce qu'ils ont dit aujourd'hui.
08:35Donc, Jabarin a parlé en hébreu
08:37et a promis un partenariat judéo-arabe
08:39et il a appelé le gouvernement actuel
08:40le gouvernement du sang.
08:42Hier soir,
08:43au quartier général de sa liste à Nazareth,
08:45l'ancien député,
08:46Oussama Saadi,
08:47a dédié sa victoire,
08:48je cite,
08:49à Gaza,
08:49à la Cisjordanie
08:50et à Jérusalem occupée,
08:52ainsi qu'aux prisonniers palestiniens,
08:53ceux qui sont prisonniers pour terrorisme.
08:56Tibi,
08:57donc l'ancien conseiller de Yasser Arafat,
09:00lui visait Bengvir
09:01avec un proverbe arabe,
09:02je cite,
09:03« Chaque chien a son jour
09:04et son jour est venu ».
09:06Pour la même liste,
09:07le partenariat...
09:07En créole,
09:08en Santé,
09:09on dit « Chaque cochon a son samedi ».
09:11C'est vrai ?
09:12Pour en dire cette même phrase.
09:14J'ai le droit quand même.
09:15Oui !
09:18Votre proverbe arabe,
09:19je donne mon proverbe entier.
09:21Que le cochon a l'air.
09:22Cher qui roule,
09:22c'est pas mousse.
09:23Pas mal !
09:26Pour la même liste,
09:27le partenariat,
09:28c'est la vitrine en hébreu
09:29et Gaza,
09:30c'est l'arrière-boutique en arabe.
09:32Certains parleront de taquillage.
09:34Moi, j'y dis double langage.
09:35La condition de Jabarin,
09:37c'est un État palestinien
09:38sur les frontières de 67
09:39et le chef de balade
09:40a dû renoncer à se présenter,
09:42menacé d'exclusion
09:43pour ses propos
09:44sur le 7 octobre.
09:45Il y a une chose
09:46qu'on pourrait quand même dire
09:47à Mme Rima Hassan
09:48qui parle souvent d'apartheid,
09:50c'est que c'est un drôle d'apartheid
09:51quand on voit
09:52qu'une minorité a voté
09:53à plus de 80%
09:54selon les chaînes israéliennes
09:55et peut faire tomber
09:56le gouvernement
09:57ou même en former.
09:58Hier,
09:59ils ont voté en citoyens israéliens
10:00mais beaucoup ont voté
10:01en palestiniens.
10:02Pour former un gouvernement,
10:04il faut négocier
10:05avec les partis arabes.
10:07Alors,
10:07que faire maintenant ?
10:09Quel gouvernement
10:10et qu'est-ce que ça change
10:11pour les guerres ?
10:13On va faire un exercice.
10:14Il faut atteindre 61 députés
10:16et à chaque fois
10:17qu'on ajoute une pièce
10:18au puzzle,
10:19il y a un autre risque
10:20de tomber.
10:21Donc, Netanyahou,
10:21il lui manque 8 députés.
10:23Il appelle la majorité juive
10:24et sioniste à s'unir
10:25et a brandi déjà
10:27la dédicace à Gaza
10:29en disant
10:30nous ne laisserons pas
10:31cela arriver.
10:32Il regarde vers Bennett
10:33et Lieberman
10:33qui ont juré
10:34de ne plus servir sous lui.
10:36Mais en politique,
10:37vous savez,
10:37un serment dure parfois
10:38le temps d'un portefeuille
10:39ministériel.
10:40L'Union nationale,
10:42le rival de Netanyahou,
10:43Eisenkot,
10:44dit non.
10:44Même avec une alternance
10:46où il y aurait deux ans
10:46pour l'un,
10:47deux ans l'autre.
10:48Les ultra-orthodoxes,
10:50eh bien,
10:50Lieberman claquerait la porte.
10:51Les partis arabes,
10:52Eisenkot les a exclus
10:54lui-même
10:54à cause du Hamas.
10:57Et quand on demande
10:58à Mansour Abbas,
10:59le plus modéré
11:00des leaders
11:01des partis arabes,
11:02eh bien,
11:03il dit que
11:04lorsqu'on lui demande
11:05si le Hamas
11:06est une organisation terroriste,
11:07il esquive
11:08en disant
11:09le 7 octobre,
11:09c'était mal.
11:10Rien de plus.
11:11Yair Golan,
11:12qui était, vous vous souvenez,
11:13un autre membre du bloc
11:15du changement,
11:16s'est quand même écrié hier soir
11:18« Nous avons la majorité ».
11:19Parce qu'il sait compter,
11:20il compte les partis arabes.
11:23Moi, mon pari,
11:24c'est qu'Eisenkot veut être
11:25premier ministre.
11:26Il pourrait présenter
11:27au chef de l'État
11:28un gouvernement minoritaire,
11:29soutenu de l'extérieur
11:31par les partis arabes.
11:32Mais il faudrait
11:32renier trois promesses,
11:34la sienne,
11:35celle de Bennett
11:35et celle de Lieberman.
11:36Ça serait une sorte
11:37de suicide politique.
11:39Et l'autre possibilité,
11:42c'est qu'après
11:42des semaines de transactions,
11:44peut-être,
11:44de tractations,
11:45pardon,
11:45peut-être de nouvelles élections,
11:47Netanyahou resterait
11:48en premier ministre
11:49de transition.
11:50Un gouvernement sortant
11:52peut frapper
11:52et peut difficilement
11:53engager l'avenir.
11:54Juste une dernière chose
11:55par rapport aux guerres.
11:57Donc, l'avenir se joue
11:58dès maintenant.
11:59L'Iran,
11:59Netanyahou a promis
12:00de faire chuter
12:01la République islamique.
12:02Le Hezbollah reste armé.
12:03À Gaza,
12:03le Hamas reste armé.
12:04La Turquie d'Erdogan menace
12:07à travers la Syrie.
12:08Et il ne faut pas aussi
12:09se tromper d'une chose,
12:10c'est que le principal rival
12:11de Netanyahou,
12:12le général,
12:13n'est pas une colombe.
12:14C'est lui qui a créé
12:15le concept de Dahya,
12:16qui vient du mot
12:17Dahye au Liban,
12:18la banlieue sud de Beyrouth,
12:20qui consiste en réalité
12:22à frapper si fort
12:23que l'ennemi
12:23n'ose plus recommencer.
12:25Et donc, en fait,
12:26ils s'entendent,
12:26si vous voulez,
12:27sur la force,
12:28mais ils ne s'entendent pas
12:29sur une seule chose,
12:30c'est sur le service militaire
12:32aux ultra-religieux.
12:33Et donc, voilà
12:34le paradoxe de ce soir.
12:36Merci beaucoup,
12:38mon cher Michel.
12:39Peut-être qu'on va parler
12:40du Brésil,
12:41tant qu'on y est.
12:42Qu'est-ce qui s'est passé concrètement ?
12:43J'ai envie peut-être
12:43de vous entendre.
12:45Comment comprendre,
12:46Mathieu Bocoté,
12:46je commence par vous,
12:47cette fuite
12:48de Flavio Bolsonaro
12:50après avoir finalement
12:51reconnu
12:52la défaite de Lula,
12:54on apprend qu'il a...
12:56La victoire.
12:56La victoire de Lula,
12:58merci.
12:58Et on apprend qu'il a quitté
13:00le pays
13:01en catimini.
13:02où ?
13:03Alors, il faut comprendre,
13:04deux jours avant l'élection,
13:05si je ne me trompe pas,
13:05ou trois jours,
13:06Lula disait,
13:07il faut annuler cette élection
13:09à cause de l'ingérence étrangère
13:11des réseaux sociaux.
13:12Dès lors,
13:13donc,
13:13il demandait
13:13l'annulation de l'élection
13:15parce qu'il craignait
13:16de perdre.
13:17Bolsonaro,
13:18père,
13:19le fils père,
13:20il s'attend donc
13:22dans les circonstances.
13:22Le fils père,
13:23c'est...
13:24Vous pouvez donner l'idée.
13:26Le fils père,
13:27le fils de Jaher,
13:28bon.
13:29Le père est en prison.
13:31Il a perdu ses élections.
13:33Bon,
13:33et là,
13:33on est dans un contexte
13:34où la politique
13:35est hyper polarisée
13:36au Brésil.
13:36Il se dit,
13:37je risque de me retrouver
13:38en prison,
13:39d'autant que l'état profond
13:40entre guillemets
13:41au Brésil
13:42est quand même
13:43clairement marqué à gauche.
13:44Donc,
13:44que fait-il ?
13:44Il dit,
13:44je dois m'exiler,
13:45sinon je finirai en prison.
13:47Et il a envoyé
13:47une forme de folle exil
13:49qu'il conduit aux États-Unis
13:50où on l'accueille presque
13:51comme un réfugié politique.
13:52Je précise une chose,
13:53je termine là-dessus,
13:54les deux camps
13:54étaient prêts
13:55à contester le résultat
13:56des élections.
13:56Si ça ne donnait pas
13:57le bon résultat,
13:58on appelle ça un pays
13:59qui a quitté
13:59le périmètre mental
14:00de la démocratie.
14:01Charlotte Donnella,
14:02je ne comprends pas
14:02qu'on puisse fuir son pays.
14:05Moi,
14:05je connais mal
14:06la situation au Brésil.
14:07J'ai juste suivi en effet
14:08que les résultats
14:10étaient d'abord soupçonnés
14:11d'être une réponse
14:13à l'ingérence étrangère.
14:14Finalement,
14:14non,
14:15étant donné le résultat.
14:18Bolsonaro,
14:18fils,
14:19je reprends l'expression,
14:21explique le soir même
14:22qu'il veut contester
14:24surtout l'ouverture
14:25des bureaux de vote
14:28en extrême urgence
14:29et deux heures de plus
14:30dans certains bureaux de vote
14:31et pas dans d'autres.
14:33Et au final,
14:33on apprend la vie.
14:34Il n'y a peut-être pas
14:34les moyens.
14:34C'est vrai qu'on est devant
14:34un spectacle étonnant,
14:36au minimum.
14:37Moi qui connais mal
14:37la situation au Brésil,
14:38franchement,
14:38je ne sais pas,
14:40et surtout la situation électorale,
14:42c'est pour le moins étonnant.
14:43Le tout avec la victoire
14:44d'un homme qui est là
14:45au pouvoir depuis 25 ans.
14:47Il y a des choses
14:48qui font plus rêver
14:48comme spectacle.
14:50Alors,
14:50et Marc Menon,
14:51après je donne la parole
14:51à Michel, oui.
14:52Marc Menon,
14:52comment vous réagissez ?
14:53Parce qu'on est en train
14:54de se dire que le père
14:55est en prison,
14:56le fils a peur d'être en prison.
14:58Comment est-ce qu'on peut
14:59comprendre que dans un pays
15:00comme le Brésil,
15:02dès qu'on perd les élections,
15:04on peut être en prison ?
15:05Je ne sais pas,
15:05mais je fais une projection
15:06en France, pardon.
15:07N'oubliez pas que Lula
15:08était lui-même en prison.
15:09Donc,
15:10il y a une sorte
15:11de lèpre
15:13de la démocratie
15:15en ce grand,
15:16grand,
15:17grand,
15:17grand pays.
15:18reste que je pense
15:20la manière dont il fuit.
15:21J'ai écouté
15:22sur plusieurs antennes,
15:23pour ne pas me fier
15:24uniquement au dictat
15:25de certains,
15:26les témoignages
15:27de quand,
15:28par exemple,
15:30du fils Bolsonaro.
15:32Et certains disaient,
15:33mais enfin,
15:33pourquoi s'en va-t-il ?
15:35On a lutté,
15:36on était derrière lui,
15:37il doit rester,
15:38il a donc quelque chose
15:39à se reprocher.
15:40C'est-à-dire que même
15:41dans ses soutiens,
15:42aujourd'hui,
15:43il y a un doute,
15:44on se dit,
15:45mais est-ce que,
15:45oui,
15:46il ne se serait pas
15:47rendu coupable
15:48de quelques corruptions ?
15:50Voilà,
15:50c'est quand même
15:50une question à se poser.
15:51Moi,
15:51je ne vois pas ça comme ça.
15:53Non,
15:53mais demandez mon avis.
15:54Oui,
15:54mais je dois donner...
15:57Non,
15:57mais que là,
15:58je ne sais pas,
15:58dites-moi ce que vous en pensez,
15:59Michel,
16:00mais ça donne quand même
16:02une impression
16:02de la gauche gagne
16:05et personne n'a les moyens,
16:06finalement,
16:07d'éventuellement contester,
16:08sinon de fuir le pays.
16:10Oui,
16:10je suis encore avec vous.
16:11D'ailleurs,
16:12le frère de Flavio,
16:14parce qu'on a parlé du père,
16:15on a parlé du fils,
16:16mais il y a le frère...
16:20Dans un instant.
16:22Mais le frère avait déjà fui
16:23pour le Texas
16:25et ce qu'il faut aussi ajouter,
16:27c'est qu'à Flavio lui-même,
16:28on lui a confisqué son passeport
16:29le soir même
16:30des résultats des élections.
16:32Donc,
16:32on ne sait même pas encore
16:33exactement les conditions.
16:35Non,
16:35mais il n'a plus parti
16:35avec son passeport,
16:36semble-t-il.
16:36Mais oui,
16:37il a récupéré...
16:38Il y a beaucoup
16:40de choses...
16:42D'inconnues.
16:43Mathieu,
16:43ensuite Stéphane.
16:44Il y a un retour
16:45dans le monde occidental
16:46aujourd'hui
16:46de ce que j'appelle
16:46les prisonniers politiques
16:47d'Occident.
16:48C'est de retour...
16:49Alors,
16:49vous posez la question,
16:50comment peut-on fuir son pays ?
16:52Il arrive quelquefois
16:52que c'est une question
16:53de survie.
16:53Quand on pense
16:54c'est ça que je l'estime,
16:55par exemple,
16:55je ne compare pas
16:56Bois-de-la-Roi.
16:56Mais moi,
16:57je pense que c'est
16:57une question de survie aussi.
16:59Mais il arrive quelquefois,
16:59un homme peut se dire
17:01« Le régime me persécute,
17:02je veux quitter tout simplement
17:03pour sauver ma peau
17:04et témoigner avec ça. »
17:05Dans l'histoire,
17:06il y en a eu plusieurs.
17:06Le problème,
17:07c'est que dans nos sociétés
17:08aujourd'hui,
17:09le désir de frapper
17:10d'illégalité,
17:11de bannir juridiquement
17:12l'opposition
17:12est de plus en plus élevé
17:13quand on peut annuler
17:14une élection
17:15comme on l'a vu
17:15en Roumanie.
17:16quand certains disent
17:17« Pourrait-on un jour
17:18l'annuler demain en France ? »
17:20C'est à voir ce qu'on en pense.
17:22Quand au Brésil,
17:22on voit les tensions,
17:23le socle commun
17:25anthropologique,
17:26culturel et moral
17:26qui permettait
17:27le démarche de fonctionner
17:28semble s'effriter vraiment.
17:31Stéphane Azziari.
17:32Je ne connais pas
17:33tous les tenants
17:33aboutissants de cette suite.
17:35Il y a beaucoup d'inconnus.
17:36Oui, il y a beaucoup d'inconnus,
17:37si ce n'est le fait
17:38que le Brésil est réputé
17:39être l'un des pays
17:40les plus corrompus
17:41malheureusement de la région,
17:42ce qui explique aussi
17:43ses faibles performances
17:44économiques et sociales
17:45comparées à d'autres voisins
17:47de l'Amérique latine,
17:47le Panama, le Chili.
17:49On a beaucoup fait l'éloge
17:50du bilan de Lula
17:52ces dernières années,
17:54sauf que quand on regarde
17:54effectivement
17:55les performances du Brésil
17:56comparées à d'autres voisins
17:57de l'Amérique latine,
17:59ce bilan reste quand même
18:00à désirer.
18:02Ça laisse à désirer.
18:03En tout cas,
18:04on suivra bien ce dossier.
18:05Écoutez,
18:06pendant ce temps,
18:08Donald Trump.
18:11La seule chose
18:12que vous devez faire
18:13quand vous partez en vacances,
18:14quand vous dépensez
18:15votre argent,
18:17c'est de ne pas le dépenser
18:18en France.
18:19C'est un pays magnifique.
18:21N'allez pas en France,
18:24sauf si vous aimez
18:24la révolution.
18:26Vous feriez mieux
18:27d'aller voir les misérables.
18:28Ça parlait aussi des Français.
18:30Je pense que les Français
18:31sont extrêmement doués
18:32pour la révolution,
18:33en fait.
18:35Marc Menand,
18:36comment analyser
18:37ces propos de Donald Trump
18:38qui déconseille
18:39de venir en France
18:40sauf si on aime
18:41la révolution ?
18:42Bon,
18:43moi,
18:44je voudrais connaître
18:44s'il a ouvert
18:46des livres d'histoire
18:47sur les origines
18:48de son pays.
18:49Il n'y aurait pas
18:49un côté un peu révolutionnaire
18:51quand même ?
18:51Il n'y aurait pas
18:52quelques agitations
18:54de rue
18:55de lever
18:55contre le pouvoir central ?
18:58Et puis,
18:58depuis des années,
18:59on n'a pas vu
19:00des émeutes.
19:01Mathieu Bocoté,
19:02il n'est pas d'accord.
19:02Une révolution
19:02pas de la même nature,
19:03si je peux me dire.
19:04Non,
19:05d'accord,
19:05mais c'est une révolution
19:06quand même.
19:07Et puis,
19:07ce qu'il dit,
19:07il n'a pas tout à fait tort,
19:08Donald Trump.
19:10J'ai l'impression
19:11d'être un peu seul ce soir.
19:13Non,
19:14non,
19:14non.
19:14Je continuerai quand même.
19:15On vous écoute.
19:16Mais vous ne m'arrêterez pas
19:17comme ça.
19:17On vous écoute.
19:18Pardon,
19:18pardon.
19:19Nous avons également
19:22ce personnage
19:24qui oublie
19:24ce que son pays
19:27doit
19:28aux Français.
19:29Alors,
19:29vous allez me dire,
19:30c'était la royauté
19:31qui était au pouvoir
19:33qui menait la France
19:34à l'époque.
19:35Il n'en reste pas moins
19:36que dans l'entourage
19:38du roi,
19:39ceux qui étaient
19:40extrêmement actifs,
19:42c'était aussi
19:45les humanistes,
19:46aurait dit
19:47Mélenchon,
19:48c'est-à-dire
19:49le courant
19:50des aristocrates
19:51ouverts
19:52à cette perception
19:54des lumières,
19:55à un monde différent,
19:57à un monde
19:57où on réformait
19:59la façon
19:59d'organisme.
20:00Pardon ?
20:01Non, pardon.
20:02Tout le monde veut faire
20:03votre chronique.
20:04Oui !
20:05J'aime ce sens du débat.
20:10Et donc,
20:11sans la France,
20:12sans les moyens de la France,
20:14sans l'audace de la France,
20:15sans Lafayette,
20:16sans Mirabeau,
20:17sans Rochambeau,
20:18sans tous ceux
20:18qui sont partis,
20:20les États-Unis
20:21n'auraient jamais existé.
20:23Il faut quand même
20:24savoir cela.
20:25c'est-à-dire
20:26c'est-à-dire qu'il y avait
20:27même chez Jefferson
20:28qui a été ambassadeur
20:29en France,
20:30chez Benjamin Franklin
20:32qui a été ambassadeur
20:33en France,
20:34il y avait une fascination
20:36pour notre pays.
20:37N'oubliez pas
20:37comment pendant
20:38des années,
20:39Benjamin Franklin
20:40qui est ministre
20:42plénipotentiaire
20:43américain,
20:44il est là
20:44à la cour,
20:45il tire les sonnettes,
20:47il fait valoir
20:48les droits,
20:48il dit
20:49mais venez nous aider,
20:50c'est notre avenir,
20:52c'est votre avenir,
20:53il faut oser.
20:54Et derrière,
20:54on le suit.
20:56Il y a une sorte
20:57de fascination
20:58pour cet espoir
20:59d'une nouvelle nation.
21:01Et puis,
21:01c'est aussi
21:02une manière
21:04de combattre
21:05nos ennemis héréditaires
21:07que sont les Anglais
21:08et par conséquent,
21:10voilà,
21:11on y voit
21:11la potentialité
21:13d'une revanche.
21:14Néanmoins,
21:15néanmoins,
21:16je vois qu'on est en train
21:17de fomenter contre moi.
21:18Non.
21:19Comme quoi,
21:19l'esprit révolutionnaire
21:22est même présent
21:23sur ce plateau.
21:24Je faisais signe
21:24à Mathieu,
21:26Mathieu va dire
21:27un petit mot
21:27et Charlotte aussi.
21:28Voilà.
21:29On met chaque dos
21:29au regard.
21:30Non mais c'est intéressant
21:31ces propos de Donald Trump
21:32parce qu'on peut les prendre
21:33dans plusieurs sens,
21:34on peut les applaudir,
21:35les reconnaître,
21:36les dénoncer.
21:37Bien sûr,
21:37mais on pourrait aussi
21:39retenir un symbole,
21:40la Maison Blanche.
21:41La Maison Blanche,
21:42elle est belle,
21:43la Maison Blanche.
21:44Mais qui n'a pas vu
21:46dans cette structure
21:48architecturale
21:49quelque chose
21:50qui nous rappelle
21:51la France ?
21:51Alors, pour certains,
21:52ce sont des bâtiments
21:54carrément à Paris.
21:56Je n'ai personne
21:57afin d'un grand tour
21:59vers la province
22:00Languedoc.
22:01Et il est passé
22:02du côté du château
22:04de Rastignac,
22:05enfin,
22:06il est passé exactement
22:07à Bacherie,
22:09en Dordogne,
22:10où on érigera plus tard
22:11le château de Rastignac.
22:14Or,
22:15ce château ressemble
22:16comme deux gouttes d'eau
22:17à la Maison Blanche.
22:20Et pour certains
22:21qui ont enquêté,
22:22ils disent,
22:22mais oui,
22:23mais c'est bien sûr
22:24car Mathurin Salah
22:26qui est l'architecte,
22:27il est dit Blanchard,
22:29c'est son petit nom
22:32devant les plans,
22:33eh bien,
22:34c'est lui
22:34qui aurait eu le dessin
22:36de cette Maison Blanche,
22:38toujours est-il,
22:39que ce soit lui
22:39ou pas.
22:40Il y a bien là
22:41une inspiration
22:42et tous les jours
22:44quand Trump
22:45entre à la Maison Blanche,
22:46qu'il le veuille ou non,
22:48il est bien obligé
22:49de penser
22:49à tous ceux
22:50qui l'ont précédé,
22:51qui sont venus en France
22:53chercher quoi ?
22:54Eh bien,
22:55l'esprit,
22:55l'esprit de la prospérité
22:57de l'esprit,
22:58l'esprit de la conquête
23:01et par conséquent,
23:03je lui demande
23:04non pas de faire l'effort
23:05de se souvenir
23:06de ce qui s'est passé
23:07quand il a été invité
23:08il y a quelques années
23:10en France
23:11où il a regardé
23:12notre défilé
23:13qui célébrait quoi ?
23:15La fête de la Convention,
23:16le défilé de la Révolution
23:18et il a dit
23:19c'est magnifique
23:20si je faisais ça
23:21aux Etats-Unis
23:22mais ça a foiré.
23:24Vous voyez ?
23:25Comme quoi,
23:25on peut l'inspirer
23:26mais il faut encore avoir
23:27la capacité de réaliser
23:29ce que nous,
23:30nous avons concrétisé.
23:31Merveilleux,
23:32Marc Menon.
23:32Mathieu Bocoté,
23:33Charlotte.
23:34Aux trois brèves réflexions,
23:35est-ce que Trump se trompe
23:35en disant que la France
23:36a une prédisposition
23:37à l'insurrection
23:38particulièrement développée
23:39à la violence politique ?
23:40Ça me semble factuel.
23:41Moi aussi.
23:43Deuxième élément,
23:44la Révolution française
23:45et la Révolution américaine
23:46n'ont pas la même vocation.
23:47La Révolution française
23:48a une dimension,
23:49c'est de régénérer l'homme.
23:50La Révolution américaine
23:51entend donner le pouvoir
23:52au peuple
23:52et limiter l'expression
23:53du pouvoir.
23:54Ce qui n'était pas exactement
23:55la vocation des révolutionnaires.
23:56Et troisième élément,
23:57pour vous reprendre
23:58ce que vous avez dit,
23:59vous avez dit
23:59si la France n'avait pas été là,
24:01les Etats-Unis
24:02n'existeraient peut-être pas
24:02aujourd'hui.
24:03J'ai l'impression de me dire
24:04que ce n'est peut-être pas
24:04le meilleur coup de la France
24:05de ce point de vue.
24:08C'est une boutade.
24:10N'oublions pas
24:11qu'à la fin,
24:11c'est quand même Bonaparte
24:13qui vend la Louisiane
24:15aux Etats-Unis
24:16et que s'il avait eu l'audace
24:18de conserver ce territoire,
24:20peut-être que nous aurions
24:21aujourd'hui encore
24:23étendu notre action.
24:2530 secondes,
24:25Charlotte Dornelas.
24:26Non, non, mais je vois
24:27que Mathieu a plus de distance
24:29par rapport à nous.
24:29Vous savez,
24:30on peut se critiquer nous-mêmes
24:31et quand on nous critique
24:31de l'extérieur,
24:32on n'aime pas ça.
24:33C'est aussi simple que ça.
24:35Et par ailleurs,
24:36on est bien obligés
24:36de remarquer qu'hier,
24:37Donald Trump nous expliquait
24:38que les émeutes
24:39étaient dues à l'immigration
24:40et qu'aujourd'hui,
24:41c'est finalement dans le temps français
24:42donc il faudrait qu'ils choisissent
24:43quand même une des deux versions.
24:44Ce serait mieux.
24:45Ce qu'il dit n'est pas totalement faux
24:46mais on comprend aussi
24:47que Donald Trump
24:48s'en sert beaucoup
24:49en politique intérieure
24:50et que nous pouvons analyser
24:52seuls sans Donald Trump.
24:54Et les émeutes
24:54de l'Australie-Leste,
24:56c'était quand même un saut.
24:56On continue à parler
24:57dans le 19h,
24:58on a beaucoup de choses à dire.
24:59Je vais te parler de l'humanisme
25:01pour répondre.
25:02Si bien.
25:03Je vois que les mousquetaires
25:04sont en forme sur ça.
25:05Je tiendrai.
25:06On peut lancer la pause ?
25:09Non.
25:10C'est une révolution.
25:11C'est une révolution.
25:13Vous êtes étonnable.
25:14C'est pas possible.
25:16Bon, alors,
25:17dans un instant,
25:18on parlera de la Chine
25:19avec Kylian Mbappé.
25:20On accueillera Patrick Sébastien.
25:22On accueillera aussi
25:23Didier Van Kovler
25:24avec son livre
25:24Inversion du mal.
25:26On parlera,
25:26si vous le souhaitez,
25:27de Donald Trump encore un peu,
25:28de Sarah Knafo aussi
25:29et de France Info.
25:31On se dit tout.
25:32C'est dans un instant.
25:32C'est dans un instant.
25:35C'est dans un instant.
25:35C'est dans un instant.