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  • il y a 13 minutes
Tous les matins à 7h42, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.

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Transcription
00:00C'est un dispositif de sécurité exceptionnel face à un risque de violence, je cite, très élevé.
00:0570 000 policiers et gendarmes déployés sur tout le territoire et selon nos informations,
00:09ce sont déjà 350 000 manifestants qui sont prévus hors région parisienne.
00:14On va voir ce qu'il en est de Paris et de la région parisienne avec vous, Hélène Denécher.
00:18Vous êtes la porte-parole de la préfecture de police de Paris. Bonjour.
00:21Bonjour madame.
00:22Quel sera finalement le parcours de la manifestation dans la capitale ?
00:26Vous nous le direz dans un instant.
00:27Mais d'abord, on va regarder ce qu'il se passe justement en province et notamment à Annecy.
00:32Nous sommes en ligne avec le maire, le maire Renaissance d'Annecy.
00:34Bonjour Antoine Armand.
00:36Bonjour Apolline.
00:36Le 17 octobre dernier, votre ville a connu des violences inédites.
00:40C'est du jamais vu à Annecy.
00:42Des magasins pillés, des affrontements avec les forces de l'ordre
00:45qui, d'après vous, étaient ce jour-là en sous-nombre.
00:49Vous voulez absolument éviter que ça se reproduise.
00:52Est-ce que vous êtes inquiet ?
00:53Oui, on a vécu le 17 octobre pour une ville qui est plutôt, je pense, incompris dans les imaginaires
00:59de chacun comme Annecy, tranquille.
01:00On a vécu une journée insupportable.
01:02Des violences contre les forces de l'ordre, des magasins attaqués et des feux de mobilier urbain.
01:07Des gens qui étaient venus uniquement pour casser, pour s'en prendre aux forces de l'ordre,
01:11à la population, aux commerçants.
01:13Donc moi je le dis, il ne doit pas y avoir un deuxième 17 octobre.
01:16C'est-à-dire que toutes les forces doivent être mobilisées ce samedi.
01:19En plus, avec la perspective d'Halloween, ça c'est le point 1.
01:22Point 2, toutes les communes de France, et ce sera le cas de la ville d'Annecy,
01:25doivent s'associer aux services de l'État pour que la police municipale,
01:29pour que les services de transport, pour que tous les services municipaux soient aux côtés
01:34des forces de gendarmerie et de police pour que ça n'arrive pas.
01:36Et puis, pardon, mais les manifestants doivent prendre leurs responsabilités.
01:40Les organisateurs doivent trouver un compromis avec les préfectures
01:44pour défiler sur des parcours autorisés, et non pas.
01:47Est-ce que c'est le cas ?
01:48Toujours pas dans ma commune d'Annecy, vous avez si vous voulez un préfet
01:53qui fait un très bon travail, qui demande, qui propose des parcours alternatifs
01:57concertés avec la ville, et des organisations syndicales,
02:01des associations non environnementales, qui continuent à refuser un parcours alternatif.
02:07Pourquoi ? Pour défiler de manière sauvage et interdite ?
02:10Pour augmenter le risque de violence ?
02:13Moi, je dis à un moment, ça suffit.
02:14De quoi on est responsable, si on n'est pas responsable,
02:17de discuter sereinement d'un parcours de manifestation qui doit pouvoir être autorisé ?
02:20Donc au moment où on se parle, c'est demain ?
02:22Il n'y a toujours pas d'harmonisation, j'allais dire, ou d'acceptation du parcours ?
02:28Mais vous vous rendez compte qu'on est dans un pays où les services de l'État
02:32font le maximum avec la commune concernée pour qu'il y ait un parcours alternatif,
02:36qui ne concerne pas directement les commerçants, qui protège les commerçants du centre-ville,
02:41et qu'en face, alors que ces personnes ont la possibilité d'avoir un parcours
02:44qui sécurise aussi les manifestants, parce qu'il faut aussi parler de la sécurité
02:47des personnes qui sont venues manifester tranquillement,
02:50eh bien, ou ne répondent pas, ou au fond, cherchent, cherchent à ce qu'il y ait un conflit,
02:55cherchent à ce que ça ne se passe pas bien, c'est ce qu'on va finir par croire,
02:58s'il n'y a pas de discussion et de dialogue.
02:59Il y a la question de la manifestation et il y a la question de la soirée,
03:02soirée d'Halloween, en effet.
03:04Antoine Armand, vous, vous avez décidé d'un couvre-feu pour tous les mineurs
03:08à partir de 19h ce samedi.
03:10Est-ce que vous pensez que ce sera respecté ?
03:13Et si ça ne l'est pas, quelles seront les conséquences ?
03:15Alors, c'est la mesure que j'ai décidé de prendre la semaine dernière.
03:19J'ai encore quelques heures pour décider si je la reproduirais ou pas,
03:22aussi en fonction de l'attitude de dialogue ou non des organisateurs de manifestations.
03:26Au moment où on se parle, pardon, Antoine Armand, je pensais que c'était décidé.
03:30Au moment où on se parle, vous n'avez pas encore à 100% décidé.
03:32J'ai décidé de laisser quelques heures, y compris aux organisateurs de manifestations,
03:35pour que le dialogue soit encore possible jusqu'au bout.
03:39Ensuite, je n'hésiterai pas à nouveau, prendre ces couvre-feu.
03:42Pourquoi ?
03:43Un, parce que nous l'avons vu le 17 octobre, nous le voyons à chaque manifestation,
03:47et je le dis très simplement, il faut que les parents soient responsables.
03:50Quand vous avez des jeunes de 13, 14, 15 ans, qui sont dans les manifestations,
03:54qui rigolent des feux de poubelle ou qui parfois participent au désordre,
04:00je le dis juste, c'est inacceptable.
04:02Donc, il ne peut pas y avoir, dans des contextes de troubles,
04:06des mineurs qui sont dans des situations qui peuvent d'ailleurs elles-mêmes les mettre en danger.
04:10Et deuxièmement, ça donne aux forces de gendarmerie, de police nationale et municipale,
04:15une possibilité aussi de procéder à des interpellations
04:18et de cesser, de faire cesser la présence d'un jeune de 14, 15 ans, comme ça,
04:24au milieu d'une manifestation qui parfois n'est plus du tout une manifestation
04:28et qui est purement une manière d'en découdre avec les forces de l'ordre.
04:31Donc, à un moment, si vous voulez, qu'est-ce que me disent les anétiens,
04:34comme d'ailleurs tous les Français ?
04:35Ils n'ont aucun problème avec le fait de manifester ça,
04:38s'il y a bien quelque chose qu'on sait faire en France, c'est manifester.
04:41Mais il n'est pas envisageable que manifester entraîne des désordres.
04:46Il n'y a qu'en France qu'on accepte qu'à côté d'une manifestation,
04:50il y ait de la violence et du désordre.
04:52Donc, il faut dire stop très vite, y compris dans des villes comme Annecy
04:55qui n'ont pas envie de devenir, comme d'autres villes en France,
04:58cassées quand il y a un défilé.
04:59Merci beaucoup Antoine Armand d'avoir été en direct avec nous.
05:02Je rappelle que vous êtes le maire renaissance d'Annecy,
05:05et on l'a bien compris, vous ne vous interdisez pas potentiellement
05:07un véritable couvre-feu pour les mineurs à partir de 19h ce samedi.
05:11Hélène Denecher, je reviens vers vous.
05:13Je rappelle que vous êtes la porte-parole de la préfecture de police de Paris.
05:16D'abord, le parcours.
05:18Le préfet de police de Paris dit qu'il n'y aura plus désormais
05:22ce traditionnel République-Bastille-Nation,
05:25qui est véritablement une sorte de ligne
05:28le long de laquelle désormais quasiment tous les commerces
05:31ne sont que grandes planches de bois et protections.
05:36Effectivement, le préfet de police,
05:38en application des instructions du ministre de l'Intérieur,
05:41a proposé systématiquement des parcours alternatifs
05:45qui visent à sécuriser les lieux de défiler
05:49pour ne pas exposer les commerces environnants
05:52et ne pas exposer la population environnante
05:54à un risque de dépradation.
05:56Le parcours tel que vous le présentez,
05:59c'était celui que souhaitaient traditionnellement
06:02les organisations syndicales.
06:03Le préfet de police ne le supprime pas définitivement,
06:06mais effectivement, pour un temps,
06:07tant que la menace de troubles à l'ordre public
06:10sera aussi élevée,
06:12l'adaptation du parcours sera systématiquement recherchée
06:16pour permettre justement une sécurisation de ce parcours
06:19et le maintien des équilibres de la vie en société,
06:22puisque la liberté constitutionnelle de manifester
06:26ne doit pas aller à l'encontre de la liberté du commerce
06:29et de la liberté d'aller et venir
06:31pour l'ensemble du reste de la population.
06:32J'aime beaucoup le mot que vous venez de prononcer
06:33et au fond, on sent bien que désormais,
06:35c'est toute la question.
06:36C'est comment est-ce qu'on trouve un équilibre
06:37entre la liberté de manifester
06:39et une sorte de vivre ensemble
06:41pour des commerçants qui, semaine après semaine,
06:43redoutent d'être pris pour cible.
06:45Arthur Chevalier.
06:46Je précise qu'il faut distinguer la question des centres-villes
06:48en général en France et la question à Paris,
06:50parce que le triangle Bastille-République-Nation,
06:53ce n'est pas seulement une tradition,
06:54c'est une convention qui avait été décidée dans les années 30
06:56par la préfecture de police de Paris
06:58et par le gouvernement.
06:59Il y avait une règle très simple,
07:00les Champs-Elysées, c'est pour les manifs
07:01qui concernent les commémorations et les cérémonies
07:03et Bastille-Nation-République,
07:05c'est pour tout ce qui est manifestations d'ordre social,
07:08on va dire ça comme ça.
07:09Donc, juste pour justifier un peu la réaction des syndicats,
07:14c'est-à-dire que c'est quelque chose qui date d'il y a un siècle,
07:16donc effectivement, c'est une modification historique.
07:18Ça n'est pas grave et on comprend ce que vous faites,
07:20mais ce n'est pas seulement pour contester qu'ils le font.
07:23C'est parce qu'effectivement, c'est une règle.
07:25Effectivement, la vie est faite d'adaptation,
07:28les règles peuvent évoluer en fonction des circonstances,
07:31les circonstances, vous l'avez constaté, ont évolué
07:34et nécessitent justement cette adaptation,
07:36mais qui n'est en aucun cas une limitation
07:38de la liberté de manifester,
07:40puisque justement, cette liberté de manifester
07:42se réalise, le 24, rappelons-le,
07:46sur un itinéraire qui n'était pas celui sollicité par le...
07:50C'est peut-être la place d'Italie ?
07:51Tout à fait.
07:52A été et s'est déroulé, tout à fait normalement,
07:55avec une affluence équivalente à celle du 17,
07:58mais dans des conditions de sécurité diamétralement opposées.
08:00Et ce qui est intéressant aussi,
08:02c'est qu'hier, nous recevions,
08:04sur la question justement des mobilisations,
08:07l'un des porte-parole de la Confédération des Gilets jaunes,
08:10qui se disait, lui-même, surpris, en effet,
08:15agréablement, je dirais.
08:16C'est-à-dire qu'un certain nombre de Gilets jaunes
08:17disent aujourd'hui,
08:19finalement, c'est vrai que,
08:20alors que nous redoutions
08:21et que nous étions déçus initialement de ce parcours,
08:24la manifestation s'est bien passée.
08:26Ça veut dire quoi ?
08:26Ça veut dire que, est-ce que samedi,
08:27ce sera le même parcours ?
08:29C'est un parcours différent,
08:30puisqu'il est également sur le boulevard des Maréchaux,
08:32mais sur une section...
08:34Porte de Bagnolet, Porte de Charenton ?
08:36Tout à fait, de la Porte de Bagnolet
08:37à la Porte de Charenton.
08:38Et là encore, c'est donc les boulevards extérieurs ?
08:40Tout à fait, des lieux qui sont plus aisés à sécuriser,
08:45moins, effectivement, moins exposés pour les commerçants,
08:48sur lesquels nous engageons
08:50un dispositif de sécurité important.
08:52Qu'est-ce que vous dites, justement, aux commerçants ?
08:55Certains, la semaine dernière,
08:57avaient, de toute façon, anticipé, fermé.
09:00On a le sentiment que la plupart des villes de France
09:02se retrouvaient avec des centres-villes
09:04qui étaient villes mortes, littéralement.
09:06Qu'est-ce que vous leur dites ?
09:07Vous pouvez ouvrir ?
09:08Allez-y, on est là.
09:10On vous protège ?
09:11L'objectif du préfet de police, c'est justement
09:13de permettre aux commerçants de travailler.
09:15Donc, de réaliser un parcours alternatif
09:20qui ne concerne pas le centre de Paris
09:23et qui, par ailleurs, permette,
09:24ce dispositif, permette la sécurisation
09:27de l'ensemble de l'agglomération parisienne.
09:30Le dispositif ne se focalisera pas
09:32sur le parcours de la manifestation.
09:34Il a vocation aussi à prévenir, comme le 24,
09:37à prévenir la venue...
09:38Y compris d'autres endroits où vous dites,
09:40par exemple, je sais qu'à Bastille,
09:41des étudiants appellent visiblement
09:42à maintenir le rassemblement,
09:44même si, officiellement, la manifestation
09:46n'est pas censée y aller.
09:48Vous serez présent ?
09:49Tout à fait.
09:50Le dispositif est prévu pour être présent
09:52dans l'ensemble de l'agglomération parisienne,
09:53jusque loin dans la profondeur,
09:55pour éviter, justement, des afflux de personnes
09:57qui viendraient en découdre,
09:59puisque le préfet de police fait parfaitement
10:00la distinction entre un manifestant
10:02et un casseur ou un émeutier,
10:04et que ce qu'on veut dissuader
10:05n'est absolument pas les manifestants
10:07qui ont la liberté de s'exprimer,
10:09mais bien entendu ceux qui veulent
10:11commettre des infractions.
10:11Il y a les manifestations, la journée,
10:13et il y a la soirée.
10:14Et c'est une soirée particulière
10:16puisque c'est la soirée de Halloween.
10:18Il y aura des clowns tueurs de CRS,
10:20voilà ce qu'on peut lire sur les réseaux sociaux.
10:23Comment est-ce que vous anticipez
10:24la soirée de samedi ?
10:26C'est justement l'objet du dispositif
10:29qui s'étendra sur toute la journée,
10:31dès la matinée,
10:32pour empêcher les exactions de se commettre,
10:35pour empêcher des personnes
10:36de venir commettre ces exactions.
10:39Pardonnez-moi.
10:41Et effectivement,
10:43avec des contrôles très importants,
10:44notamment dans les transports...
10:45Est-ce que vous envisagez des couvre-feux ?
10:47Lorsque vous entendez tout à l'heure
10:48le maire d'Annecy qui dit
10:49à partir de 19h, potentiellement,
10:51je vais faire un couvre-feu
10:52de tous les mineurs,
10:53est-ce que c'est une mesure
10:56que vous pourriez prendre pour demain soir ?
10:58Le pré-police s'appuie sur effectivement
10:59quelques mesures administratives
11:01et notamment certains arrêtés périmétriques
11:03qui interdisent les rassemblements
11:04dans certains périmètres de Paris.
11:07Les arrêtés sont déjà pris,
11:08ils sont d'ailleurs en ligne
11:10sur le site de la préfecture de police,
11:11dans différents secteurs
11:12que je ne peux pas énumérer ici,
11:14mais j'invite...
11:14Notamment République, Bastille, tout ça ?
11:16Tout à fait.
11:17Dans ces arrêtés périmétriques,
11:18notamment une interdiction
11:19pour les mineurs
11:20de déambuler en soirée
11:22non accompagnée.
11:23Mais vous ne dites pas par exemple
11:25qu'il pourrait y avoir une forme
11:26ou une sorte d'effet pervers
11:27à annoncer des menaces
11:29très élevées pour l'ordre public,
11:31à annoncer 70 000 gendarmes
11:33et policiers mobilisés
11:34à travers la France ?
11:35Vous dites rassurer les commerçants,
11:37même en centre-ville,
11:38qui pourront ouvrir
11:39parce que la manifestation
11:40sera délocalisée aux abords des vides.
11:43Vous ne dites pas qu'il pourrait y avoir
11:44une forme dans l'inconscient collectif
11:46d'effet pervers ?
11:47Les Français vont avoir peur
11:48en regardant les images,
11:49en écoutant,
11:49en vous écoutant directement,
11:50en entendant les menaces
11:52probables de demain,
11:53en appelant des clowns
11:54de tueurs de CRS,
11:56que finalement,
11:57personne ne sorte,
11:58y compris la clientèle
11:59des commerçants
12:00et que ça fasse aussi
12:01un échec au niveau
12:02du chiffre d'affaires.
12:04L'objectif est de dissuader
12:05ceux qui veulent commettre
12:06des infractions
12:07et en aucun cas
12:07de dissuader la population générale.
12:09Oui, mais on se souvient
12:09que pour le 17 octobre,
12:11la préfecture n'avait pas
12:12mis en avant
12:13des menaces très élevées
12:14pour l'ordre public.
12:15D'ailleurs, il y a eu
12:16un mea culpa du ministre
12:17de l'Intérieur.
12:18Donc maintenant,
12:18les Français peuvent légitimement
12:20se poser la question
12:21est-ce que là,
12:22il n'y a pas trop discours ?
12:23Est-ce qu'on est passé
12:24de pas assez à trop ?
12:24Exactement.
12:26Entre le 17 octobre
12:27et aujourd'hui,
12:27il y a eu le 24 octobre,
12:28une journée qui s'est bien passée
12:30avec un dispositif conséquent
12:31qui a été suffisamment dissuasif
12:33pour justement limiter
12:34le nombre de casseurs.
12:35Il y en avait quand même
12:36500 sur la manifestation
12:37qui effectivement a donné lieu
12:38à des troubles
12:39au moment de la dislocation.
12:40Donc on ne fait absolument
12:41pas d'amalgame
12:42entre les manifestants
12:43et les casseurs
12:44une fois de plus.
12:44En aucun cas, pour autant,
12:46les pilleurs que nous avions
12:47constatés le 17 octobre,
12:48dont on avait constaté la venue,
12:50ne sont venus
12:51le 24 octobre.
12:52L'objectif est effectivement
12:53de dissuader
12:54demain également
12:55des pilleurs
12:56de venir
12:57se joindre
12:58à potentiellement
12:59un désordre
13:00qui pourrait être créé
13:01en fin de manifestation.
13:02Le dispositif
13:03est composé
13:06pour justement
13:06empêcher cela.
13:07Merci beaucoup
13:08Hélène Denécher
13:09d'être venue nous présenter
13:11ce dispositif.
13:12Porte-parole
13:13de la préfecture de police
13:14de Paris.

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