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  • il y a 1 semaine
Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accomagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Parlons de l'immigration, de cette mesure phare du Rassemblement National sur laquelle, évidemment, Jordan Bardella est encore revenu ce
00:07soir.
00:08Écoutez.
00:09Nous allons soumettre aux Français un texte, un projet de loi qui leur conviendra d'approuver par référendum.
00:17Nous leur proposerons la suppression du droit du sol.
00:20Nous leur proposerons...
00:21Surtout le territoire national, pas uniquement à Mayotte par exemple.
00:24Non, non, la suppression. Le droit du sol est une exception en Europe.
00:27Vous avez beaucoup de pays, comme l'Italie par exemple, qui n'ont pas le droit du sol.
00:31Et ce sont des grandes démocraties qui se portent très bien.
00:33La suppression pure et totale, pas uniquement liée à une condition de durée sur le territoire français ?
00:38La suppression du droit du sol.
00:39L'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers.
00:43La priorité nationale donnée aux Français dans les aides sociales.
00:47Comment vous réagiriez, Rizka Teveno, si on supprimait le droit du sol en France ?
00:51Je trouve que, alors déjà, pardon, mais c'est un beau tour de passe-passe que vient de nous faire
00:54Jordan Bardella.
00:55Parce que c'est vrai que là, je regardais notamment BFM, et je pense que demain ça va être le
00:59cas,
01:00on ne parle presque plus que d'immigration en parlant du Rassemblement national.
01:03Et d'ailleurs, je suis assez surprise qu'on ait parlé avant retraite, et j'en suis insatisfaite.
01:06Parce que c'est vrai que quand on parle économie, on ne sait plus où ils sont.
01:09Jordan Bardella nous annonce la fin de la fiscalité pour tous,
01:12quand Marine Le Pen en vote tant de 6 milliards avec la LFI.
01:14Sur la réforme des retraites, c'est pareil.
01:16Capitalisation un jour, 62 ans le lendemain.
01:18On a la veille de l'école, silence radio sur le sujet éducation de la part du Rassemblement national.
01:22Pendant l'été, M. Audoul, en premier chef, nous disait
01:25« Le climat, ce n'est pas un problème, le problème est ailleurs ».
01:28Et donc, forcément, ils en reviennent.
01:29Alors, le sujet de cœur, le sujet prédilection, c'est l'immigration, comme dirait Gabriel.
01:34C'est le sujet vers l'immigration.
01:35Vous racontez n'importe quoi ?
01:36Et donc, moi, je le dis, oui, on peut parler d'immigration, c'est extrêmement important.
01:38En l'occurrence-là, il a répondu au PSO qui lui était posé.
01:42Elles étaient nombreuses.
01:43Est-ce que ça vous semble faisable, ce référendum sur l'immigration ?
01:45Ou là encore, le RN ?
01:47Il n'a pas parlé que du référendum sur l'immigration.
01:48J'ai entendu l'interview qui a été menée sur votre chaîne par Marie Chantret.
01:52Il parle d'un projet de loi sur lequel il y aurait plein de dispositifs,
01:57dispositions pour le citer précisément,
01:59dont ferait partie le droit du sol,
02:00dont ferait partie le sujet de la préférence nationale,
02:03dont ferait partie un certain nombre de ce dispositif.
02:06Donc, moi, ma question, c'est comment ?
02:07C'est un référendum ?
02:07Non, mais la pratique, c'est...
02:09C'est un référendum sur un texte de loi.
02:10Donc, c'est un choix multiple.
02:11Donc, si on est d'accord avec cinq mesures et pas avec trois,
02:13Priscatevno, Priscatevno, Priscatevno.
02:16C'est un projet de loi.
02:19Vous êtes pour ou contre le projet de loi.
02:21Vous vous rappelez de 2005 ?
02:22Est-ce que vous vous rappelez de 2005, cette trahison ?
02:24Concrètement, ça fonctionne comment ?
02:26Je donne l'exemple.
02:28Vous votez tout le texte ou vous votez...
02:29En fait, si je ne peux pas en placer une...
02:31Allez-y, vous m'avez couper la parole.
02:32Non, mais vous dites n'importe quoi, en fait.
02:35J'essaie de rectifier les choses.
02:37Je prends juste l'exemple funès,
02:40qui est le dernier référendum qui était soumis aux Français.
02:432005, on a voté sur quoi ?
02:44Sur un traité constitutionnel européen,
02:46et les Français l'ont balayé à 55%.
02:48Ce sera exactement...
02:49Il y avait une question.
02:50La seule question, c'est, êtes-vous pour ou contre
02:52le projet de loi sur l'immigration
02:55qui sera porté par le futur gouvernement
02:59mené par Jordan Bardella ?
03:00C'est ça, encore une fois.
03:01Attendez, parce que moi, du coup, je n'avais pas compris ça.
03:03Donc, il y aura ce projet de loi
03:04qui comprendra ses différentes dispositions.
03:06Et la question posée sera
03:08vous prenez la totalité ou pas.
03:12Mais bien sûr, oui.
03:13Mais c'est ça.
03:13Mais comme, en fait, ça s'est fait
03:15à de maintes et maintes reprises,
03:17que ce soit en France ou ailleurs,
03:18vous votez sur un texte.
03:20On votera sur ce projet de loi
03:22qui vise à rendre aux Français
03:23la maîtrise de leur destin
03:25avec le contrôle de l'immigration.
03:26Mais déjà, il est aussi loin,
03:27le Rassemblement national, sur ce...
03:28C'est pas nouveau, vous.
03:29Non, mais sur la suppression du droit du sol
03:31sur tout le territoire, Bruno Jeudy ?
03:33Il me semble que c'est déjà été évoqué
03:36dans plusieurs programmes de campagne
03:38présidentielle précédents.
03:39Dans le détail, il faudrait voir
03:42si c'était encore dans le programme
03:44de 22 ou de 17, je ne sais plus.
03:47Mais ça a déjà été évoqué,
03:49cette suppression sur pas seulement
03:51les territoires d'outre-mer,
03:52puisque ça a été porté
03:54par d'autres formations politiques,
03:55mais sur l'ensemble du territoire.
03:56Au-delà de la forme,
03:58ça ne vous fait pas bondir, ces mesures ?
03:59Je suis étonnée.
04:00Mais tout me fait bondir
04:01chez le Rassemblement national
04:02de la fiscalité à la vision
04:03qu'ils ont des étrangers.
04:05En réalité, ce qui revient,
04:06c'est avec leur marotte principale.
04:08Ce n'est pas dire qu'il faut réguler
04:10l'immigration, lutter contre
04:11l'immigration irrégulière
04:12et réguler l'immigration régulière.
04:15C'est toujours la chasse aux étrangers.
04:17Regardez les gens pour ce qu'ils sont
04:18et pas pour ce qu'ils font.
04:19Et je trouve ça assez...
04:21Où est la chasse ?
04:21Monsieur, je vous ai écouté...
04:23Où est la chasse ?
04:24Dans le contrôle de l'immigration ?
04:25Le sujet qu'il y a...
04:27Qui est contrôlé dans tous les pays du monde.
04:28Où est la chasse ?
04:29Le sujet qu'il y a vraiment,
04:31le sujet qu'il y a vraiment,
04:32et Marine Le Pen le dit assez simplement...
04:34L'Afrique du Sud chasse les étrangers ?
04:36Je n'ai pas envie de rentrer sur ça
04:37parce que c'est inaudible
04:37qu'on parle là-dessus.
04:38Donc parlez.
04:39Non mais je trouve que c'est scandaleux.
04:42Est-ce que vous parlez de chasse aux étrangers ?
04:44Pourquoi ?
04:44Mais parce que vous le voulez...
04:45Mais vous êtes en train, en permanence...
04:47Le Danemark fait la chasse aux étrangers ?
04:49Mais on est en France.
04:50Parlons de la France.
04:51Parlez de vous.
04:52Non mais est-ce que le Danemark,
04:53le gouvernement social-démocrate danois
04:56chasse les étrangers ?
04:57Nous voulons la politique migratoire danoise.
05:01Je ne veux pas faire...
05:02Nous voulons la politique migratoire australienne.
05:05Non mais je trouve ça extrêmement désobligeant
05:07et blessant.
05:09Les mots ont un sens.
05:10Quand on dit chasse aux étrangers...
05:12Vous êtes blessé, vous ?
05:13Non, oui, excusez-moi.
05:14Après tout ce que vous avez pu faire et dire...
05:15Excusez-moi.
05:15La chasse aux étrangers, ça veut dire quelque chose.
05:18Dans notre histoire...
05:19Super, il est indigné maintenant.
05:20Bon, ne jouez pas l'indignation.
05:21Donc je n'accepte pas...
05:22Je n'accepte pas...
05:2398% des pays du monde
05:26régulent et contrôlent leur immigration.
05:28Prisca-Tévenot, vous voulez pas ?
05:28Sauf la France.
05:29Laissez la réponse, s'il vous plaît.
05:30C'est tout.
05:31Donc je n'accepterai pas...
05:32Allez-y, Prisca-Tévenot.
05:32Je n'accepterai pas...
05:34On caricature le programme du Rassemblement national.
05:37Non, mais les mots d'incense...
05:38Votre indignation, Prisca-Tévenot, allez-y.
05:40Je vous le dis franchement,
05:40je ne jouerai pas à ça,
05:41à se parler plus fort, à créer plus fort.
05:43Pas dans cette campagne qui est extrêmement...
05:44Ne jouez pas aux insultes
05:45et ne jouez pas, justement,
05:47à tomber dans l'outre-en.
05:48C'est tout.
05:48Non, non, je vais quand même répondre.
05:49Je suis désolée.
05:50Allez-y.
05:50Je sais que ce n'est pas agréable,
05:52mais je vais quand même répondre
05:53parce que c'est un sujet important.
05:55Est-ce qu'on doit pouvoir parler
05:56d'immigration dans notre pays ?
05:57Bien sûr, on doit en pouvoir en parler.
05:58Je suis étonnée qu'on ne puisse pas
06:00en parler calmement.
06:02Quelles que soient les mesures.
06:03Allez-y.
06:04Sans caricature.
06:05Merci, M. O'Doul.
06:06Et donc, oui, il faut pouvoir en parler.
06:08Et notre position est assez simple.
06:09C'est de dire qu'il faut accueillir moins
06:11pour accueillir mieux.
06:12Mais absolument pas commencer
06:13à pointer du doigt les uns et les autres
06:14avec des mesures extrêmement volatiles,
06:17infaisables et qui servent simplement
06:18de slogan pour quelqu'un
06:20qui s'imagine Premier ministre
06:21alors qu'il n'est pas d'accord
06:22sur aucune ligne économique ou fiscale
06:24avec son éventuel président
06:25de la République.
06:26La proposition que nous avons,
06:27assez simple avec Gabriel Attal,
06:28c'est de poser l'immigration
06:31autour du travail,
06:32d'un point de vue économique
06:33et de ne plus l'avoir
06:34que sur le remontement.
06:36On accueille moins mais mieux, c'est ça ?
06:37Et d'un point de vue économique
06:39avec, de façon extrêmement précise,
06:42les partenaires sociaux
06:43qui seraient mis dans la boucle,
06:44dans les échanges
06:45pour qu'ils nous remontent
06:46branche par branche,
06:47secteur par secteur,
06:48les besoins économiques
06:49de notre pays
06:49parce que oui, nous en avons besoin.
06:51Et vous pouvez demander
06:52à Mme Mélanie
06:52que vous avez en exemple
06:53qui a accueilli les bras ouverts
06:54et régularisé 500 000 travailleurs
06:56non pas pour le plaisir
06:57ou par l'idéologie
06:58mais parce que son pays
06:59en avait besoin
06:59et donc ça, nous porterons
07:01ces sujets-là au débat.
07:04C'est une vraie question.
07:05Quelle est la part des étrangers
07:06qui travaillent en France ?
07:07De quoi vous parlez ?
07:08Quelle est la part des étrangers
07:09réguliers qui travaillent en France ?
07:11Quelle est la part des étrangers
07:12réguliers qui travaillent en France ?
07:14Je vais finir mon propos.
07:15Vous ne connaissez pas
07:16en fait vos dossiers.
07:17Non mais c'est important
07:18parce qu'on nous parle...
07:19Est-ce que vous êtes d'accord
07:20avec le fait au moins
07:21que le travail doit être
07:22le premier motif d'immigration ?
07:24Parce que c'est ça
07:25ce que dit Gabriel Lameau.
07:26Est-ce que vous êtes d'accord
07:26avec ça ?
07:27C'est l'un des motifs
07:27prioritaires évidemment.
07:29Et le problème,
07:29c'est que vous avez des gens
07:30qui nous assènent des choses
07:32qui ont été aux responsabilités
07:33avec des chiffres
07:35délirants sur l'immigration.
07:36On accueille légalement
07:38530 000 personnes par an.
07:40Parmi ces 130 000 personnes,
07:42vous en avez 17% à peine
07:44qui viennent pour le travail.
07:4517% à peine
07:47qui viennent pour le travail.
07:48Donc vous voyez bien
07:49que légalement,
07:51il y a des gens
07:51qui n'ont rien à faire
07:52dans notre territoire.
07:54Il y a des gens qui n'ont...
07:54Est-ce que vous comptez ?
07:56Encore une fois,
07:56qui sont là,
07:57qui sont entretenus
07:58par la collectivité,
07:59qui sont financés
08:00par les impôts des Français,
08:02qui bénéficient d'ailleurs
08:03de prestations sociales
08:04et d'aides sociales
08:05comme le logement social
08:07qui est une aide sociale
08:08alors que des ménages français
08:09n'y ont pas accès.
08:11C'est le grand meeting
08:11du RN.
08:12Non mais ce n'est pas
08:12le grand meeting.
08:13Encore une fois,
08:13vous dites un certain nombre
08:14de choses.
08:16Vous arrivez avec des promesses
08:18de Gabriel Attal
08:19alors que lui-même
08:19a été Premier ministre
08:20et ministre
08:21et qu'il a soutenu
08:22une politique
08:23pro-immigration.
08:25pro-immigration.
08:26Il n'y a jamais eu autant
08:26d'immigration
08:27que ce qu'il y a de Macron.
08:53Effectivement,
08:53dans ce que vous venez
08:55de formuler,
08:55Alice,
08:56le mot important,
08:56c'est mérite.
08:57C'est vraiment promouvoir
08:58l'idée qu'être français,
09:00ça se mérite
09:00et ça ne se mérite pas seulement
09:01parce qu'on est né
09:02sur le sol français.
09:04Juste pour préciser
09:05ce qu'évoquait Bruno
09:06tout à l'heure,
09:08la fin du droit du sol
09:09était dans tous les programmes
09:10présidentiels de Marine Le Pen
09:112012,
09:122016,
09:122022.
09:13Ce n'était pas écrit
09:14et présenté exactement
09:16à chaque fois
09:17de la même manière
09:17mais le principe
09:18de la fin du droit du sol
09:19a toujours fait partie
09:20du programme présidentiel
09:22de Marine Le Pen.
09:23Et je voulais dire
09:24un mot rapide aussi
09:25de du coup
09:25comment ça se passe,
09:26ce que nous a proposé
09:27Jordan Bardella aujourd'hui
09:29puisqu'il considère
09:30que ce référendum
09:31il doit être soumis
09:32à l'approbation des Français
09:33à l'occasion du premier tour
09:36des élections législatives.
09:37Ça veut dire
09:38que le projet de loi
09:39il devrait être élaboré
09:40par l'Assemblée nationale
09:41qui existe aujourd'hui
09:43en l'occurrence
09:43par le groupe
09:44Rassemblement national
09:45qu'il a les moyens
09:46d'aller jusqu'à cette proposition
09:49de référendum
09:49parce que
09:50quand on fait le total
09:51des députés
09:52Rassemblement national
09:53et apparentés
09:53ils franchissent le quota
09:55du cinquième du total
09:56de l'Assemblée nationale
09:57qui est nécessaire.
09:58Après s'ouvrira
09:59sans doute à lisse
10:00un débat sur
10:01est-ce que c'est constitutionnel
10:03ou pas ?
10:04Est-ce que ça rentre
10:05dans le cadre
10:05de l'article 11
10:07qui fixe les conditions ?
10:08Je vais juste vous lire
10:08la phrase rapidement
10:09pour qu'on comprenne
10:10de quoi il s'agit.
10:11On considère
10:12qu'un projet de loi
10:12doit porter sur
10:13l'organisation
10:14des pouvoirs publics
10:15sur des réformes
10:15relatives à la politique
10:16économique, sociale
10:18ou environnementale
10:19de l'organisation
10:20et des services publics
10:21qui y est concours.
10:22Donc du point de vue
10:22du Rassemblement national
10:24on est en plein
10:25dans le spectre
10:27puisque ça a des conséquences
10:28économiques et sociales
10:29je ne doute pas
10:30que les adversaires politiques
10:31du Rassemblement national
10:32auront un point de vue différent
10:33Ils disent déjà
10:34c'est infaisable
10:35le Rassemblement national
10:35va se retrouver
10:36face à un mur.
10:37Vous vous dites
10:37on est dans les clous ?
10:39Vous savez
10:39je prends l'exemple
10:40de nos amis espagnols
10:41quand ils ont voulu baisser
10:42la TVA sur les carburants
10:44on leur a dit aussi
10:45que c'était infaisable
10:46ils l'ont fait
10:47ils ont respecté
10:48les intérêts
10:49de leurs concitoyens
10:51C'est exactement comme
10:52lorsque la France
10:53a baissé la TVA
10:54pour les restaurateurs
10:54il y a quelques années
10:55ça a pris du temps
10:56il a fallu avoir
10:57l'autorisation
10:58l'accord de la commission
10:59de Bruxelles
10:59il faudra vous aller convaincre
11:01non non mais
11:02c'est possible
11:03je ne vous dis pas
11:03que ce n'est pas possible
11:04mais ne dites pas
11:05que ça a mis du temps
11:07par exemple la France
11:07sur les restaurateurs
11:08ça ne s'est pas fait comme ça
11:09Là on parle de potentiellement
11:10modifier la constitution
11:12Pas pour la TVA
11:13Non non mais là
11:14en l'occurrence
11:15Oui mais bien sûr
11:16Vous dites c'est faisable
11:17on est dans les clous
11:17il n'y a pas de souci
11:18on est prêt
11:18Mais Marine Le Pen
11:20présidente de l'arrêt de l'IQ
11:21sera élue sur ce programme
11:23si elle est élue sur ce programme
11:24ça veut dire que vous avez
11:25une majorité de français
11:26qui souhaitent justement
11:28une rupture sur la politique migratoire
11:30et qui souhaitent
11:30une modification de la constitution
11:32pour permettre justement
11:34de contrôler au mieux l'immigration
11:36qui...
11:36Excusez-moi
11:37ce n'est pas un gros mot
11:38l'immigration
11:38l'immigration
11:39on ne devrait pas la subir
11:40c'est une réalité
11:41c'est une réalité
11:42qui malheureusement
11:43a été beaucoup trop incitée
11:44ces dernières années
11:46pour des raisons économiques
11:47bien sûr
11:48pour des raisons aussi sociétales
11:50puisqu'il fallait favoriser
11:52le vivre ensemble
11:53Aujourd'hui
11:54compte tenu de la situation
11:55on a un état en faillite
11:56Mais en fait
11:56moi ce que je vous dis
11:57si vous voulez vraiment agir
11:58on ne peut plus accueillir
12:00comme on accueille aujourd'hui
12:01C'est tout
12:01Ok très bien
12:02Là-dessus vous êtes d'accord
12:03Non mais ce que j'ai envie de dire
12:04assez simplement
12:04c'est plutôt que de
12:05faire des circonvolutions
12:07à dire qu'il convoquera
12:08d'un seul coup
12:09un référendum etc
12:09Interroger les français
12:10par référendum
12:11c'est une bonne idée
12:12Enfin franchement
12:12on ne va pas se dire
12:13qu'interroger les français
12:14c'est une mauvaise idée
12:14Mais si vraiment
12:16monsieur Bardella
12:17ou madame Le Pen
12:17veulent agir sur l'immigration
12:19ils le font assez simplement
12:20On veut favoriser
12:21l'immigration économique
12:23par le travail
12:24il n'y a pas besoin
12:24d'incantation
12:25ou de référendum
12:25pour le faire
12:26Il faut décider
12:27gouverner
12:28et accepter
12:28les responsabilités
12:29qui vous sont confiées
12:30par le suffrage universel direct
12:31Vous voulez ensuite
12:32le faire
12:35secteur économique
12:35par branche
12:36travailler avec
12:37les syndicats sur ça
12:39et ensuite
12:39proposer chaque année
12:41à l'Assemblée nationale
12:42et au Parlement
12:43dans sa globalité
12:44pour voter des quotas
12:45avec un principe très simple
12:46comme c'est fait au Canada
12:47Vous voyez
12:47je viens de vous donner
12:48la position de Gabriel Attal
12:50elle est très simple
12:51elle ne fait pas
12:52d'effervescence
12:52dans tous les sens
12:55Par exemple
12:56priorité nationale
12:57dans les aides sociales
12:58c'est ce que veut
12:59le Rassemblement national
12:59ça ferait partie
13:00de ce projet de loi
13:01Vous dites oui ou non ?
13:02Ça veut dire que
13:02les étrangers en situation
13:04régulière qui cotisent
13:04et qui travaillent dans notre pays
13:05n'auraient pas le droit
13:08aux aides sociales ?
13:10Si à partir de 5 ans
13:11à partir de 5 ans
13:12de travail en France
13:13Donc pendant 5 ans
13:14ils travaillent
13:14c'est-à-dire que par exemple
13:15une infirmière
13:16qui est dans les EHPAD
13:17ou un médecin
13:17qui est dans nos hôpitaux
13:18qui cotisent
13:19qui travaillent
13:20de façon régulière
13:20dans notre pays
13:21n'aurait pas les mêmes droits
13:22qu'un autre médecin
13:23qu'une autre soignante
13:24dans notre pays
13:25Au bout de 5 ans
13:25Pourquoi ?
13:26Parce qu'ils soigneraient
13:27plus mal
13:27les Françaises et les Français ?
13:28Attendez Priscatevno
13:29c'est un principe
13:30élémentaire déjà
13:31De discrimination
13:33assumée
13:33revendiquée
13:34C'est pas de discrimination
13:35c'est de priorité
13:36C'est de la discrimination
13:37Assumez-le
13:37Vous avez honte
13:40Priscatevno
13:40Donc une aide soignante
13:41dans un EHPAD
13:42Si je peux en placer une
13:44Ah bah oui
13:45vous en avez placé
13:45beaucoup depuis le début
13:46Vous êtes comme moi
13:47vous avez des enfants
13:48Je pense que dans votre maison
13:49vous privilégiez vos enfants
13:51Voilà
13:51Plutôt que les enfants
13:52des voisins
13:53Et les enfants
13:53Mais là vous n'avez rien à voir
13:55Non mais on n'oppose pas
13:58Encore une fois
13:59on donne une priorité
14:00Une priorité sur des aides
14:02Une priorité sur le logement
14:04Une priorité sur l'emploi
14:06Une priorité
14:07parce que la nationalité
14:08pour nous
14:09c'est un principe
14:10et c'est un principe sacré
14:11Et effectivement
14:12en France
14:13un étranger
14:15ne devrait pas avoir
14:16les mêmes droits
14:17qu'un citoyen français
14:19Et quand je dis
14:20je vais aller au bout
14:20parce que
14:21j'entends beaucoup
14:22de caricatures
14:25Attendez
14:25Attendez
14:26Attendez
14:27Quand on dit
14:27quand on dit
14:29entre les français
14:30et les étrangers
14:31je tiens à le préciser
14:32c'est les français
14:34de souche
14:35de branche
14:35de bourgeon
14:36de feuille
14:37tous les français
14:38Ok très bien
14:38On n'a même pas dit ça
14:39Quelle que soit
14:40leur couleur de peau
14:41Quelle que soit
14:41leur religion
14:42Non mais vous savez
14:43je connais
14:43Quelle que soit
14:44leur religion
14:45Quelle que soit
14:47l'antériorité
14:48de leur nationalité française
14:49Oui
14:49Monsieur O'Doul
14:49ma question n'a même pas
14:50été sur ça
14:51Vous voyez
14:51moi je vais être
14:52sur du concret
14:52On est dans un hôpital
14:54ou on est dans un EHPAD
14:55On a deux aides-soignants
14:57un français
14:58et un étranger
15:00en situation régulière
15:01qui travaille
15:02et qui cotise
15:03et vous expliquez
15:04que du coup
15:05la République
15:05ne considérerait pas
15:06ces deux soignants
15:08de la même façon
15:09Je pense qu'il y a
15:11une nuance à apporter
15:11parce que
15:12il me paraît
15:13extrêmement difficile
15:14de ne pas faire
15:15que les prestations
15:17contributives
15:18ouvrent des droits
15:18et je crois
15:19si je ne me trompe pas
15:20que le projet
15:21du Rassemblement national
15:22concerne les prestations
15:23non contributives
15:24Non il n'a pas précisé
15:25C'est une nuance très importante
15:26Non contributives
15:28Je crois que
15:28Je vais faire la précision
15:30Je crois que c'est précisément
15:31la question
15:32Non contributives
15:33par des prestations
15:34non contributives
15:35Non contributives
15:35Je veux bien
15:36Non mais merci
15:37de m'expliquer
15:37ce que Jordan Bardella
15:38n'a pas dit tout à l'heure
15:39dans l'interview
15:39mais il ne l'a pas précisé
15:40C'est ce que nous disons
15:41depuis des années
15:41Merci monsieur Babot
15:42C'est dans notre programme
15:43depuis des années
15:44Ok mais c'est comme
15:45dans votre programme
15:45depuis des années
15:46quand vous avez expliqué
15:46à l'Assemblée nationale
15:47par voie d'amendement
15:48et Jordan Bardet
15:49et monsieur Chenu pardon
15:50la redit sur le plateau
15:51de BFM d'ailleurs je crois
15:52en matinale
15:53sur les binationaux
15:54c'est la même chose
15:55vous êtes en permanence
15:56en train de pointer les gens
15:57du doigt
15:57non pas pour ce qu'ils font
15:58Il n'y a aucune remise
16:00en cause de la binationnalité
16:01Mais vous plaisantez
16:02monsieur Chenu l'avait dit
16:03sur ce plateau
16:04et vous l'avez posé
16:05en amendement
16:05et donc je suis désolé
16:06monsieur Babot
16:06c'est que monsieur Chenu
16:07l'avait dit
16:08et il a été corrigé
16:09Mais oui
16:09mais évidemment
16:10en tout cas la précision
16:12il n'a pas dit tout à l'heure
16:12comme vous avez cotisé
16:13c'est contributif
16:14Il ne l'a pas dit tout à l'heure
16:15Est-ce que économiquement
16:16ces mesures
16:17elles ont du sens
16:17Olivier Babot ?
16:18Alors donc on parle bien
16:19des mesures
16:20sur l'immigration
16:22Il l'a dit tout à l'heure
16:23C'est quand même dingue ça
16:24C'est très difficile
16:25d'évaluer les vraies économies
16:2718 milliards
16:28réalisées sur l'immigration
16:29Par exemple
16:30Est-ce qu'il est vraisemblable
16:31d'imaginer qu'on ne soignera pas
16:33les personnes
16:34qui sont en situation régulière
16:35et qui sont présentes ?
16:36Probablement pas
16:37et même certainement pas
16:38Pourquoi ?
16:39Pour des raisons humaines
16:39mais pour des raisons de santé publique
16:40parce que les gens qui sont malades
16:42ont un effet sur les autres gens
16:43qui sont malades
16:44Donc vous avez de toute façon
16:45vous avez l'obligation
16:46de soigner ces gens-là
16:48Probablement vous n'avez pas
16:49autant d'économies que possible
16:51L'autre grand point d'achoppement
16:53c'est que l'économie
16:54pardon
16:54l'immigration de travail
16:56que beaucoup de pays
16:57essayent de créer
16:58elle est assez difficile
17:00à établir
17:02parce qu'en fait
17:02les besoins sont compliqués
17:04parce que l'économie évolue
17:06et donc pour tous ces pays
17:07c'est quelque chose
17:09d'assez difficile
17:10et ça n'est jamais
17:13une cote très bien taillée
17:14L'immigration de travail
17:15il faut quand même
17:16avoir l'honnêteté de le dire
17:17elle est très très faible
17:18chez nous
17:19Elle est même dérisoire
17:21C'est-à-dire que le taux d'activité
17:23des personnes
17:24Il y a deux fois plus
17:26de taux de chômage
17:27chez les étrangers
17:28en France
17:29que chez les nationaux
17:30il faut quand même le dire
17:31et sur
17:31vous parlez de l'aide médicale d'État
17:33c'est-à-dire la palette de soins
17:34qui est offerte aux clandestins
17:37aux immigrés illégaux
17:38nous souhaitons
17:40la transformer
17:41nous souhaitons
17:41que ça devienne
17:42une aide médicale d'urgence
17:43c'est-à-dire que
17:44évidemment
17:45pour des raisons élémentaires
17:46d'humanité
17:48si vous avez une personne
17:49quelle qu'elle soit
17:50vous durcissez
17:51les conditions
17:51de l'aide médicale d'État
17:53quel que soit son statut
17:55vous avez une personne
17:56qui a un accident
17:56qui se vide de son sang
17:57évidemment qu'on va lui porter secours
17:59vous allez réviser
18:00le panier de soins
18:00évidemment
18:01c'est pas ça
18:02qui va vous faire faire
18:02des économies
18:04et c'est pas non plus
18:05c'est pas l'alpha et l'oméga
18:06mais ça fait partie des mesures
18:08vous savez quand on menace
18:09c'est pas non plus par exemple
18:10l'expulsion systématique
18:11des délinquants
18:11et criminels étrangers
18:13ça ça vous fait faire
18:14des économies
18:14ah oui bien sûr
18:16sur la sécurité des français
18:17la sécurité des français
18:18ça n'a pas de prix
18:18vous savez quand vous perdez
18:20votre enfant
18:21votre fille
18:22qu'elle se fait agresser
18:23tuer, violer
18:24je pense que ça n'a pas de prix
18:25non mais ça réduit
18:26l'insécurité
18:27mais je vois pas en quoi
18:28ça permet de faire
18:29c'est très hypothétique
18:30mais l'insécurité
18:31c'est un coût faramineux
18:32vous êtes d'accord
18:33avec cette mesure
18:34Prisca Thévenot
18:34sur la philosophie
18:36l'expulsion systématique
18:37des délinquants
18:38et criminels étrangers
18:39quand on ne respecte pas
18:40les lois du pays
18:41bien évidemment
18:41on n'a plus rien à faire
18:42sur le pays
18:43enfin je veux dire
18:43c'est une mesure de bon sens
18:44et d'ailleurs
18:45nous avons porté une loi
18:46à l'Assemblée Nationale
18:47notamment avec mon collègue
18:49Charles Rodouel
18:49avec l'ancien Premier ministre
18:52Monsieur Barnier
18:53avec l'ensemble des députés
18:55Renaissance, Modem, Horizons
18:56etc.
18:57pour travailler sur le sujet
18:58notamment des OQTF
19:00parce que vous vous souvenez
19:01effectivement du drame
19:02que nous avons vécu
19:02ça ne répond pas
19:03à l'entièreté
19:04soutenu par les députés
19:05je vais dans votre sens
19:08soutenu par les députés
19:09je sais vous aimez bien
19:10quand il parle
19:10mais le sujet
19:11le sujet qu'on a
19:12le sujet qu'on a
19:15je vous fais échanger
19:17le sujet qu'on a
19:18est un sujet
19:19effectivement important
19:20qui appelle en plus
19:21pardon à la mémoire collective
19:22un drame absolu
19:23ça ne répond pas
19:25à tous les sujets
19:25d'ailleurs c'est comme ça
19:26qu'on l'avait rappelé
19:26mais je suis contente
19:27qu'on puisse avancer
19:28maintenant ce que je dis
19:29vous voyez
19:29sur les sujets
19:30de l'immigration
19:30on peut parler
19:32et je suis issu
19:33de l'immigration
19:33j'ai aucun problème
19:34monsieur Bardella
19:35aussi issu de l'immigration
19:35je pense qu'il n'a aucun problème
19:36de parler d'immigration
19:37mais faisons-le sérieusement
19:39le faisons pas
19:40dans l'incantation
19:41quand on propose
19:41je le dis
19:42ni dans la caricature
19:43ni dans la caricature
19:44enfin merci monsieur
19:45donc pas de chasse aux étrangers
19:46et donc
19:46il y a des choses
19:47qui existent déjà
19:48pour le RSA
19:49je crois qu'il faut avoir
19:495 ans de présence
19:51sur le territoire
19:51oui mais c'est pour ça
19:52que là je le redis
19:53encore une fois
19:54et merci à monsieur Babot
19:55d'avoir
19:56non mais merci à monsieur Babot
19:57d'avoir expliqué
19:59plus directement
19:59ce qu'a dit monsieur Bardella
20:00parce qu'il n'a pas dit ça
20:01comme ça tout à l'heure
20:02et je fais toujours attention
20:03à ce que monsieur Bardella
20:03dit parce que du jour au lendemain
20:04ça peut très vite changer
20:05et aussi par rapport
20:06à ce que madame Le Pen
20:07peut dire
20:07mais c'est important
20:08dans un débat présidentiel
20:09soyons précis et concrets
20:11ça fait des années
20:11que nous avons formulé
20:12cette proposition
20:13et donc
20:13je le redis encore une fois
20:15de la même façon
20:16que sur les binationaux
20:17vous aviez annoncé des choses
20:18et monsieur Chenier
20:18avait annoncé des choses
20:19et vous êtes revenu dessus
20:20sur le sujet des prestations
20:22il a annoncé des choses
20:23très peu précises tout à l'heure
20:24et j'ai écouté l'interview
20:25vraiment
20:25ça a déjà été proposé
20:27formulé écrit
20:27il n'a pas été aussi précis
20:28tant mieux si monsieur Babot
20:29l'a platicisé
20:30et on pourra en débattre
20:31au fond est-ce que ce ne serait pas ça
20:33la première décision
20:34que prendrait Gabriel Attal
20:36Gabriel Attal
20:37il est ici
20:38Jordan Bardella
20:38pardonnez-moi
20:39Jordan Bardella
20:40excusez-moi
20:41est-ce que ce ne serait pas ça
20:42la première décision
20:43laquelle ?
20:44celle de mettre en place
20:46ce référendum sur l'immigration
20:47c'est la première décision
20:49effectivement
20:49de la présidente de la république
20:51que je souhaite
20:52qui sera Marine Le Pen
20:54qui effectivement
20:55c'est une mesure
20:57extrêmement importante
20:58d'une part
20:59parce que le sujet
21:00est crucial
21:00pour l'avenir de notre pays
21:01parce que lui il a dit
21:02la première chose que je ferai
21:03ce sera la suppression des taxes
21:05finalement la priorité
21:06des priorités
21:07ce sera l'immigration
21:08et ce référendum
21:09mais ce référendum
21:10vous le savez
21:10ne pourra pas
21:11encore une fois
21:12être organisé
21:13dans les 48 heures
21:14bien évidemment
21:14il y a tout un processus
21:17parlementaire
21:19et puis il y a un débat
21:21sur ce référendum
21:22il faut que les français
21:23s'en saisissent
21:23l'objectif
21:24c'est qu'il y a un vrai débat
21:25dans le pays
21:26qui rassemble
21:27une majorité de français
21:28et j'espère
21:29et je souhaite
21:30et je pense que
21:31s'ils élisent Marine Le Pen
21:33le 2 mai 2027
21:34ils voteront favorablement
21:36pour qu'elle applique
21:37sa politique
21:38et cette rupture migratoire
21:40avec le vote
21:40de ce projet de loi
21:42constitutionnel
21:43effectivement
21:43mais c'est une mesure
21:44extrêmement importante
21:46il faut le rappeler
21:46parce qu'elle conditionne
21:48à la fois la pérennité
21:49de la nation
21:49de nos comptes sociaux
21:51bien évidemment
21:52et aussi de la justice sociale
21:54il faut bien le dire
21:54on va parler dans un instant
21:55des annonces quand même
21:56du jour du premier ministre
21:58Sébastien Lecornu
21:59dans les colonnes du Parisien
21:59mais quand même
22:00un mot aussi sur la une
22:01de la tribune dimanche
22:03ce dimanche Bruno Jeudi
22:04vous parlez de jeux dangereux
22:07en évoquant
22:08Edouard Philippe
22:09et Gabriel Attal
22:10peut-être qu'on peut la voir
22:11on a une représentante
22:13du camp de Gabriel Attal
22:15pourquoi cette une Bruno ?
22:17parce que depuis
22:18on va dire la fin
22:20de la semaine dernière
22:22et même toute la semaine
22:23et c'est même une question
22:24qui a été récurrente cet été
22:25c'est
22:26ils ne pourront pas attendre
22:28je parle évidemment
22:29des deux anciens
22:29premiers ministres
22:30Gabriel Attal
22:31et Edouard Philippe
22:32aussi longtemps
22:32pour se déterminer
22:34à savoir qui sera le candidat
22:36celui qui restera
22:37il y a beaucoup d'inquiétudes
22:38depuis les sondages
22:39qui sont apparus
22:40la semaine dernière
22:41en gros aujourd'hui
22:42Edouard Philippe
22:43n'est plus du tout
22:43aussi certain
22:44que c'est au deuxième tour
22:44l'un cannibalisant l'autre
22:47et inversement
22:48je ne parle même pas
22:49des candidatures
22:50qui sont
22:52qui parasitent en plus
22:53déjà
22:54et donc il y a un jeu dangereux
22:55parce que forcément
22:56les entourages
22:57ne sont pas aimables
22:58entre eux
22:59qui se disent du mal
23:00des uns et des autres
23:01surtout d'un camp sur l'autre
23:03et tout ça
23:04au fond
23:05le sentiment de beaucoup
23:07y compris des gens
23:08qui sont favorables
23:09et à Gabriel Attal
23:10et à Edouard Philippe
23:11c'est que ça va très mal finir
23:12cette histoire là
23:13on l'a déjà un peu connue
23:1595
23:16Edouard Balladur
23:17Jacques Chirac
23:18plus près de nous
23:19dans d'autres affaires
23:20de primaire
23:21donc c'est une sorte
23:22de
23:22c'est une manière de dire
23:24décidez-vous
23:25les sondages le montrent
23:26les petites attaques
23:28des uns et des uns
23:28le confirment
23:29et tout ça
23:30ça fait qu'aujourd'hui
23:31Marine Le Pen
23:32est
23:34à le double de score
23:35d'Edouard Philippe
23:36et en plus
23:38il faut ajouter
23:38que ces deux candidats
23:40doivent déjà porter
23:41plus ou moins
23:42le bilan
23:42du président sortant
23:43franchement
23:44ça fait beaucoup
23:45de boulet à leurs pieds
23:46qu'est-ce que vous répondez
23:46à ceux qui disent
23:47que ça va très mal finir
23:49après ce qu'il y a
23:49Thévenaud
23:50je dis qu'effectivement
23:51il y a des commentaires
23:52il y a des petits mots doux
23:53etc
23:55de personnalités
23:56diverses et variées
23:57qui en réalité
23:57ne sont pas dans
23:58nos familles politiques
23:59parce que moi
24:00je peux vous donner
24:00un exemple très concret
24:01ils sont dans vos familles politiques
24:02je peux vous donner
24:03un exemple très concret
24:04aujourd'hui
24:04toute la journée
24:05j'étais en séminaire
24:07pour la rentrée politique
24:08de Renaissance Paris
24:09donc des cadres
24:10des militants
24:10de nos adhérents
24:12journée de formation
24:13ce qui est normal
24:13qui arrive dans beaucoup
24:14de formations politiques
24:15et la conclusion
24:16a été donnée
24:17par l'ensemble
24:18des cadres présents
24:19avec des députés
24:20et plus
24:22et Renaissance
24:23n'était pas seule
24:23dans la pièce
24:24puisqu'il y avait aussi bien
24:25le parti radical
24:25que Horizon
24:27qui était là
24:27et que le Modem
24:28qui était aussi invité
24:29donc c'est vrai
24:30qu'on peut avoir
24:31des petites phrases
24:32souvent dans du off
24:32donc c'est très marrant
24:33c'est pas qu'ils parlent
24:34mais dans la réalité
24:35nous travaillons ensemble
24:36nous sommes ensemble
24:38nous nous convions ensemble
24:39Gabriel Attal
24:40et Edouard Philippe
24:40s'entendent très bien
24:41d'ailleurs
24:41ils le disent eux-mêmes
24:42et nous avons organisé
24:43et mis en place
24:44un comité de liaison
24:45c'est la langue de bois XXL
24:47vous n'avez rien demandé
24:49en fait
24:49et nous avons mis
24:51un comité de liaison
24:52en place
24:53qui s'est réuni
24:53pour la première fois
24:54il y a plusieurs mois
24:54et qui se réunit
24:56chaque mois
24:57c'est difficile d'attendre
24:57le mois de janvier
24:58ou le mois de février
24:58pour les passagers
24:59à mesure
25:01c'est vrai que
25:02beaucoup de françaises
25:03et de français
25:03nous demandent
25:06vous serez porte-parole
25:07Edouard Philippe
25:08c'est bien aussi
25:08vous voyez
25:10c'est bien porte-parole
25:10Edouard Philippe
25:11vous voyez ce que ça veut dire
25:12ça veut dire que
25:12beaucoup refusent
25:14ce qu'on nous prédit
25:15dans les sondages
25:16beaucoup refusent
25:17soit le duel
25:18RNLFI
25:19et encore plus
25:20Marine Le Pen
25:21à l'Elysée
25:24et donc ça nous oblige
25:25bien évidemment
25:26à travailler
25:26à un rassemblement
25:27travailler à une union
25:28qui aura lieu
25:29qui a été décidé
25:29par le comité de liaison
25:30à la fin de l'année
25:31début d'année prochaine
25:32et là le temps
25:33le temps pardon
25:34c'est pas au petit commentaire
25:35d'éventuelles petites phrases
25:37ou autre
25:38mais plutôt le temps
25:39est au programme
25:39au fond
25:40au débat
25:41vous avez pas les mêmes programmes
25:42déjà
25:43c'est ce qu'on a essayé
25:43de faire ce soir
25:44à nouveau
25:44confronter vos programmes
25:46avec le décryptage
25:47de Thierry Arnaud
25:48Olivier Babaut
25:48et Bruno Jeudy
25:49merci beaucoup
25:50à tous les cinq
25:52et vous êtes
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