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  • il y a 7 heures

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00:00Hello.
00:00Europe 1, le journal permanent.
00:03Vous écoutez Europe 1, il est 18h30, le journal permanent c'est avec Frédéric Joncheret.
00:07Bonsoir Frédéric.
00:08Bonsoir Hélène, bonsoir à tous.
00:09Notre jeunesse mérite mieux le respect des réponses.
00:13Gabriel Attal fustige le rôle de LFI dans la mobilisation lycéenne.
00:17Certains veulent attiser et récupérer la colère de la jeunesse,
00:20a déclaré le candidat Renaissance à la présidentielle et ancien Premier ministre
00:23qui tenait un meeting à Lyon.
00:25Édouard Philippe participe lui dans un instant aux universités d'automne de la LICRA,
00:30la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme dans sa ville du Havre.
00:35Plus de 91 000 personnes ont déjà voté pour le premier tour de la primaire à gauche.
00:40Plus de 140 000 électeurs sont inscrits pour ce scrutin.
00:43Ils ont jusqu'à demain soir 18h pour voter parmi les 5 candidats.
00:47Évacuation ce matin d'un bâtiment de l'université de Nantes très dégradé.
00:51Les lieux étaient illégalement occupés depuis 4 jours par des étudiants
00:55qui soutenaient les manifestations lycéennes.
00:57Quatre personnes ont été interpellées.
01:00Retour plein d'émotions pour Sophie Adnaud.
01:02L'astronaute française s'est exprimée depuis l'Agence spatiale européenne à Cologne
01:06où elle est arrivée ce matin après avoir amérit jeudi dans le Pacifique.
01:1015 personnes sont décédées dans des frappes russes à Saporizhia,
01:13dans le sud-est de l'Ukraine.
01:14Kiev dénonce les remerciements meurtriers de la Russie
01:17après l'annonce de la livraison massive par Moscou
01:19de 300 000 tonnes de diesel à Washington dès ce mois d'octobre.
01:23Et en cyclisme, Paul Sexas, 20 ans, décroche le Tour de Lombardie
01:27à l'issue des 239 kilomètres de cette 120e édition.
01:30Il remporte le premier monument de sa carrière à l'issue d'une vraie démonstration de force.
01:35Merci Frédéric, on vous retrouve à 18h45 pour le journal permanent.
01:43Toujours avec mes débatteurs Raphaël Steinville et Antonin André,
01:46nous allons parler de ces blocus lycéens
01:48et plus spécifiquement de la responsabilité de la France insoumise.
01:51Alors on ne va pas rappeler évidemment que beaucoup de députés à chaque fois
01:54se retrouvent dans ces blocus, qu'ils soient au lycée, qu'ils soient à Sciences Po,
01:58qu'ils soient dans divers établissements.
02:00Mais c'est vrai qu'on s'interroge sur la réelle responsabilité de LFI dans ce mouvement.
02:04Antonin André, est-ce que c'est une instrumentalisation ?
02:07Est-ce qu'ils utilisent, comme dit Gabriel Attal, les étudiants comme de la chair à canon ?
02:11Est-ce qu'eux-mêmes pourraient être à l'origine de certains blocus ?
02:14C'est quoi la responsabilité de ce parti ?
02:16Alors justement, c'est ce que nous révélons demain dans le journal du dimanche.
02:20On était au courant de la note des services de renseignement
02:23qui ont retracé d'ailleurs la façon dont la France insoumise a,
02:26dès le début de ce mouvement, essayé d'instrumentaliser les jeunes
02:29en allant attiser un peu les braises sur chaque lycée.
02:31Mais aujourd'hui, il y a plusieurs enquêtes en cours
02:34sur une responsabilité directe de certains cadres LFI,
02:38militants, voire certains élus et conseillers municipaux.
02:41Il y a quelques enquêtes.
02:43Alors, nos sources au gouvernement indiquent,
02:46probablement ça se compte sur les lois humains,
02:47mais tout de même c'est quand même révélateur,
02:49de gens LFI, conseillers municipaux ou cadres LFI,
02:54qui auraient notamment, dans certaines villes,
02:57convoyés en voiture, des mortiers d'artifices
03:00ou des moyens de se défendre, des masques pour se défendre,
03:04dans différents établissements scolaires, sur une localité.
03:08Et donc, tout ça est en train d'être enquêté de façon très sérieuse par la police.
03:11Et puis, il y a un autre aspect aussi qui donne ce sentiment
03:13qu'il y a eu une activation plus que juste un soutien politique.
03:17La France Insoumise a généré des flyers, des tracts, de l'IA.
03:22Et c'est le cas notamment au lycée Robespierre d'Arras.
03:25Et donc, le gouvernement a pu faire un lien
03:27entre la production de ces tracts et LFI,
03:29sur lesquels vous avez indiqué aux lycéens,
03:32il y a ceux qui vont manifester,
03:33alors préparez-vous à tel endroit du lycée,
03:36ceux qui vont s'opposer aux forces de l'ordre
03:38à un tel autre endroit du lycée,
03:39ceux qui vont être en soutien pour faire masse
03:41à tel autre endroit du lycée,
03:42ceux qui vont faire diversion dans une rue adjacente
03:44avec des schémas et la façon de s'équiper systématiquement
03:47pour faire le plus de dégâts.
03:48Et il y a même le mot pour aller à la confrontation avec les flics.
03:51Il y a même le mot casseur,
03:52c'est-à-dire que casseur aujourd'hui est un rôle en fait.
03:54Il y a le groupe de casseurs qui tient son rôle,
03:56le groupe de manifestants, le groupe de soutien
03:57et le groupe de diversion avec l'objectif très clair
04:01de faire un blocus et y compris d'aller s'affronter
04:04avec des forces de l'ordre.
04:05Donc, ce lien étant établi entre ces tracts et LFI,
04:07on voit que se pose la question
04:08non seulement d'une instrumentalisation politique
04:11mais d'une participation active
04:12de certains membres de LFI
04:14à des cas de blocus et de violences contre les policiers.
04:17Raphaël Saint-Ville, ces révélations d'Antonin André,
04:20ça pourrait même relever du pénal en fait.
04:22Je veux dire, à ce niveau-là,
04:23si vous avez des personnalités politiques
04:24qui justement sont carrément en train d'organiser,
04:27si on se rend compte qu'ils sont en train de déplacer
04:29des mortiers d'artifice
04:30pour que les casseurs puissent les utiliser contre la police,
04:32enfin, je veux dire, c'est très grave.
04:33Mais cette question ne manquera pas à se poser
04:35mais d'une certaine manière,
04:37au-delà des moyens apportés par la France insoumise
04:40à ces lycéens, à ces émeutiers
04:44qui ont cassé des lycées,
04:46je pense qu'aujourd'hui,
04:47on assiste à une sorte de fusion
04:49entre le mouvement lycéen et la France insoumise.
04:52C'est le même langage, la même grammaire
04:54que l'on retrouve ici et là
04:56avec des thématiques qui n'ont rien à voir
05:00avec les enjeux des lycéens
05:02mais qui sont devenus finalement
05:04les revendications soufflées par LFI
05:06sur le palestinisme,
05:08sur la répression policière.
05:11Et on voit dès le début
05:12comment finalement la France insoumise
05:15a imposé son mot d'ordre
05:16et finalement ces deux milieux,
05:20cette jeunesse très éruptive
05:24et la France insoumise aujourd'hui
05:25ont presque fusionné et communié
05:28au même ressentiment.
05:31Avec une réserve, tout de même Raphaël,
05:33c'est que les lycéens dont vous parlez
05:35c'est une minorité de lycéens.
05:36Ceux qui fusionnent avec la France insoumise
05:37ce qu'il faut avoir quand même en tête...
05:38Vous avez raison, je parle des bloqueurs et casseurs.
05:40Des bloqueurs et casseurs.
05:41Ce qu'il faut avoir en tête quand même
05:42c'est que le gouvernement a quand même noté
05:44une décélération du mouvement la semaine dernière.
05:46Vendredi et jeudi,
05:47il n'y avait que 140 lycées bloqués à peu près
05:48dans les endroits très localisés d'ailleurs.
05:50Un peu dans le Morbihan,
05:51un peu dans l'Île-de-France,
05:52un peu dans l'Île-de-la-France,
05:54dans le Rhône.
05:55Et en fait, ailleurs,
05:56les lycées fonctionnaient.
05:57Donc il y a une décélération aussi du mouvement.
05:59Est-ce que ça ne pourrait pas reprendre
06:00avec le 13 et le 17 octobre ?
06:01Ce n'est pas le pari du gouvernement.
06:03C'est-à-dire qu'il y a aussi
06:04l'entrée des syndicats dans la danse
06:05qui aujourd'hui ont l'habitude
06:08de ces rassemblements,
06:08font des cortèges
06:09et non pas des rendez-vous statiques
06:10avec des services d'or très bien structurés.
06:12Et par ailleurs,
06:13il est intéressant aussi de voir
06:15que les premières prises de contact
06:17et remontées de la plateforme
06:18qui a été mise en place
06:19pour les doléances des lycéens
06:20et qui tout de même
06:22connaît un succès au-delà même
06:23de ce que pensait le gouvernement,
06:25renvoie à des problèmes
06:25d'ailleurs qui ne sont pas toujours
06:26ceux qu'on croit les principaux.
06:28Parcoursup n'arrive pas forcément
06:30dans les premières revendications.
06:31Pardon, pardon, Antonin,
06:31mais quelques 80 000
06:33ou 100 000 contributions
06:34lorsque la France compte
06:36plusieurs millions de lycéens,
06:39ça reste malgré tout
06:40assez anecdotique.
06:41Sachant que j'ai pu le vérifier
06:42par moi-même,
06:44quiconque a un ordinateur
06:46est à même de pouvoir répondre
06:47et apporter ses doléances
06:48sans qu'il n'y ait absolument
06:50aucun contrôle.
06:51Donc moi, je suis assez réservé.
06:52Pour autant...
06:53Vous pensez que le mouvement
06:54est en train,
06:54il y a une décélération aussi ?
06:55Justement, moi c'est ça
06:57qui m'intéresse,
06:57c'est que ce mouvement
06:58il est assez inédit
06:59dans sa construction.
07:00Généralement,
07:01les mouvements lycéens
07:03se terminent,
07:04s'achèvent par la violence.
07:05Là, dès le départ
07:06de ce mouvement,
07:07il y a eu une violence
07:08incandescente
07:08qui n'a cessé de se développer.
07:10Je ne suis pas sûr
07:11que le simple fait
07:13que seulement une centaine
07:14de lycées
07:15étaient encore bloqués
07:16vendredi
07:17soient constitutifs.
07:19Non, mais je sais bien,
07:20mais au plus fort
07:21de la contestation,
07:22il y en a eu 700.
07:24Mais je ne suis pas sûr
07:25que ce soit un signal
07:27suffisamment fort
07:28pour finalement
07:29ne pas se laisser
07:30à nouveau surprendre
07:31par un mouvement
07:33qui ne répond pas
07:35au code classique
07:36des contestations lycéennes.
07:38Alors, je vous propose
07:39désormais d'ouvrir
07:40une page politique
07:41et de parler
07:41de la primaire
07:42de la gauche.
07:43Jean-Luc Mélenchon,
07:44candidat à la France
07:45Insoumise à la présidentielle,
07:46s'est exprimé
07:47ce matin
07:47dans le Puy-de-Dôme
07:48sur sept justement
07:49primaires
07:50par socialiste
07:50place publique.
07:52Cette procédure
07:52est invraisemblable.
07:54Disons que ça ne m'a pas
07:55réconcilié
07:56avec l'idée
07:57des primaires
07:58parce qu'ils se sont
07:59entre détruits
08:00et tout ça à la fin
08:01pour faire voter
08:02140 000 hypothétiques personnes.
08:04Alors, qu'est-ce qui donne
08:05de la légitimité
08:06dans une situation pareille ?
08:08Ça n'a pas de sens
08:08parce que comme on ne sait
08:09pas lequel c'est,
08:10ni que, ni quoi,
08:11bon, alors,
08:12tout ça est très flou, quoi.
08:13On attend que ça se stabilise,
08:15que les gens disent
08:15des choses claires,
08:16qu'on comprenne
08:17ce qu'ils veulent.
08:18Bon, tout d'un coup,
08:19on voit apparaître
08:20un clivage
08:20qu'on ne connaissait pas
08:21entre ceux qui sont
08:22pour s'allier
08:23avec les filles.
08:24Enfin, ils sont bien mignons,
08:25mais ils continuent
08:26à penser que c'est eux
08:27qui disposent,
08:27qui choisissent le repas,
08:29les couverts,
08:30la nappe,
08:31la table.
08:31Mais c'est le passé,
08:33tout ça.
08:34Bon, Antonin André,
08:35cette primaire socialiste,
08:36il y a eu l'éviction
08:37de Philippe Brun
08:37quelques minutes seulement
08:38avant le dépôt
08:39des candidatures.
08:40Il dit que c'est la faute
08:40d'Olivier Faure.
08:41Les invectives
08:42entre Ségolène Royal
08:43et Raphaël Glucksmann
08:44ont pensé que ça ne pouvait
08:45pas encore toucher le fond.
08:46Et puis, hier,
08:47avec cette cyberattaque
08:48où on se rend compte
08:48« Ah oui, mais il faut
08:49bousculer le calendrier,
08:50il n'y a plus seulement
08:5124 heures pour voter,
08:52il y en a 48. »
08:53Je précise d'ailleurs
08:53à nos auditeurs
08:54que ça se termine
08:54demain soir à 18h.
08:56C'était anatomie
08:57d'un naufrage annoncé ?
08:58Oui, évidemment,
08:59Jean-Luc Mélenchon
09:00boit du petit lait
09:01et appuie là où ça fait mal.
09:02Et c'est vrai que cette primaire
09:04de la part d'un parti
09:05qui prétend gouverner le pays
09:08démontre d'une certaine façon
09:09son impréparation,
09:10son manque de crédibilité
09:11aux yeux de l'opinion publique.
09:12C'est quand même désastreux.
09:13Ça a commencé, vous l'avez dit,
09:14par un tripatouillage
09:15dont le Parti Socialiste
09:16est un maître,
09:17un artisan,
09:18l'un des plus performants
09:19en France.
09:20Donc, on écarte un candidat
09:22à quelques minutes
09:22de la clôture des candidatures
09:23sur une accusation
09:24qui n'est pas étayée,
09:25qui n'est pas judiciarisée.
09:28Ensuite, on a eu...
09:29Et ça se termine
09:29par cette plateforme
09:32qui a été bloquée
09:32par une armée de bottes.
09:33Alors, je ne raconte pas le...
09:35C'était très drôle
09:35parce que vendredi,
09:37l'organisateur de la primaire,
09:39Patrick Lenucci,
09:39a appelé en catastrophe
09:40le Premier ministre
09:41Sébastien Lecornu
09:42qui, du coup,
09:43s'est retrouvé à voler
09:44au secours du Parti Socialiste
09:45en allant chercher l'ANSI
09:47qui est le service d'enquête
09:49pour savoir d'où venaient
09:50les complications.
09:51Et ça a d'ailleurs
09:51beaucoup amusé Sébastien Lecornu,
09:53je dois le reconnaître.
09:55Et donc, oui,
09:56et tout ça pour 140 000 votants.
09:58Et dans une primaire
09:59où c'est vrai
09:59qu'on a plus vu
10:01de divisions
10:02autour de LFI.
10:03Donc, replaçant
10:03le sujet de LFI au centre
10:05au lieu de parler
10:06d'un projet
10:06et de vision pour le pays.
10:08Donc, oui,
10:09c'est globalement un naufrage.
10:10Je comprends
10:10que Jean-Luc Mélenchon
10:11se frotte les mains.
10:11Je peux vous dire
10:11qu'il y en a un autre
10:12qui se frotte les mains.
10:13C'est François Hollande
10:14qui regarde tout ça
10:14de très loin
10:15et qui attend que
10:16tout ça s'écroule
10:16pour ramasser la mise
10:17et se déclarer en décembre.
10:18Mais rapidement, d'ailleurs,
10:19on n'est pas à l'abri
10:20d'un duel,
10:21pardonnez le travail humoristique,
10:23mais de Ségolène Royal
10:23et François Hollande.
10:34Ségolène Royal gagne
10:35et c'est arrivé par le passé,
10:36on pourrait avoir ce duel.
10:37En fait, par définition,
10:38sur 140 000 votants,
10:39c'est très difficile
10:40de faire des prévisions
10:40parce qu'il y a effectivement
10:42à peu près
10:43entre 70 et 80 000
10:45qui ne sont pas encartés
10:46dans un parti.
10:47C'est-à-dire que vous avez
10:47en gros 20 000 militants
10:48en place publique
10:49qui automatiquement vont voter.
10:51Vous avez une partie
10:52des militants socialistes
10:52qui vont voter
10:53mais qui vont se répartir
10:54aussi entre les différents droits
10:55parce que Jean-Homme Guedj
10:55a fait quand même
10:56une bonne campagne
10:56donc Olivier Faure
10:57ne fera pas le plein.
10:58Pour qui vont voter
10:59les 70 000 ou 80 000
11:01qui arrivent
11:01et une surprise étant possible,
11:03rien ne dit
11:04que Ségolène Royal
11:05qui je le rappelle
11:06avait plié au premier tour
11:07de la primaire
11:07Dominique Choscan
11:08et Laurent Fabius
11:09en ce temps
11:09ne soient pas capables
11:10à nouveau de faire une surprise.
11:12Ce serait assez croquignolet.
11:13Mais en fait,
11:13là où c'est intéressant
11:14c'est quel est l'objectif
11:16d'une primaire
11:16au-delà de départager
11:17des candidats
11:18qui se disputent
11:19l'investiture d'un parti
11:20ou d'un mouvement
11:22plus ou moins élargi.
11:23C'est de pouvoir bénéficier
11:25au terme de cette primaire
11:26d'une dynamique
11:27qui lui permet
11:28d'affronter
11:29les autres candidats
11:31le second tour
11:31enfin la vraie présidentielle
11:33avec une force considérable.
11:35Là c'est vrai
11:36qu'avec 140 000 votants
11:37là où le PS
11:39vola plusieurs années
11:40lorsqu'elle a inauguré
11:41la primaire
11:41avait rassemblé
11:42jusqu'à 2 ou 4 millions
11:443 millions
11:45de votants
11:46ça lui donnait
11:48un élan absolument
11:49considérable
11:50à François Hollande.
11:52Là franchement
11:53on voit mal
11:54avec quelle assise
11:57celui qui serait désigné
11:59au terme de cette primaire
12:00pourrait bénéficier
12:02il bénéficiera
12:03du souffle
12:04d'un pet de mouche
12:04sur une toile scierie.
12:05Il bénéficiera
12:07même pas
12:07d'un financement
12:09plein et entier
12:09du parti socialiste
12:10qui a déjà exprimé
12:11ses réserves
12:11à l'idée
12:12de financer
12:13à 100%
12:13la campagne du candidat.
12:14L'occasion de rappeler
12:15qu'en 2022
12:16le PS a fait
12:161,7%
12:17Raphaël Stinville
12:18et Antonin André
12:19on se retrouve
12:20dans un instant
12:20on continue
12:21avec cette page politique
12:22on parlera
12:22des lettres
12:23notamment de Bruno Retailleau
12:24notamment à un électeur
12:26et Rennes
12:26ou encore à Jean-Luc Mélenchon
12:27on parlera de cette méthode
12:28et puis on parlera
12:30d'Edouard Philippe
12:31qui était dans
12:31l'heure de vérité
12:32jeudi soir
12:32tout de suite sur Europe 1.

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