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00:00Arthur, Europe 1, le journal permanent.
00:03Vous écoutez Europe 1, il est 19h31, le journal permanent, c'est avec Frédéric Joncheret.
00:07Rebonsoir Frédéric.
00:08Rebonsoir Hélène, bonsoir à tous.
00:09Il n'y a pas eu de match.
00:10Raphaël Glucksmann a remporté haut la main la primaire à gauche dès le premier tour
00:14avec 66,13% des suffrages.
00:17Loin devant Olivier Faure, 14,46%.
00:19Ségolène Royal, 7,62%.
00:22Emmanuel Morel, 5,92%.
00:24Et enfin Jérôme Guedj, 5,83%.
00:27L'eurodéputé représentera donc le parti socialiste et places publiques à la présidentielle.
00:33Et Donald Trump assure de son côté que la Russie et l'Ukraine ont conclu un cessez-le-feu énergétique.
00:37Ne le rompez pas, scandale le président américain sur son réseau social.
00:41Selon lui, les deux pays ont convenu de mettre fin à leurs frappes sur leurs infrastructures énergétiques respectives.
00:47De son côté, l'Ukraine dit attendre des détails de Washington après cette annonce.
00:51Les combattants outils du Yémen ont revendiqué plusieurs attaques contre les aéroports de Riyad et de Daman
00:56et contre des infrastructures énergétiques saoudiennes au lendemain d'une attaque meurtrière dans la capitale saoudienne
01:02qui a fait 12 morts, 309 blessés, dont une ressortissante française.
01:06Le pape Léon XIV va subir une opération chirurgicale.
01:10Le souverain pontife doit être soigné dans les prochains jours d'un nodule au poumon.
01:13Deux gendarmes du GIGN grièvement blessés par balle en Guadeloupe.
01:17Leur pronostic vital n'est pas engagé.
01:19Ils intervenaient lors d'une opération de police aux abîmes.
01:21Et première victoire à Singapour pour Max Verstappen, le quadruple champion du monde de formule.
01:27Un parti en pôle position l'a emporté devant la Ferrari de Charles Leclerc et la Mercedes du leader Kimi
01:31Antonelli.
01:32Merci Frédéric, on vous retrouve à 19h45 pour le rappel des titres.
01:40Toujours avec mes débatteurs Jules Torres et Sébastien Ligné, parlons évidemment de cette primaire socialiste.
01:45Raphaël Glucksmann a gagné en deuxième position Olivier Faure.
01:49Ségolène Royal en troisième position vous propose d'écouter sa réaction.
01:53Le stagiaire a gagné la primaire, malheureusement.
01:56Je félicite le gagnant, c'est la tradition.
02:00Et je lui souhaite de pouvoir déclencher une campagne avec l'ensemble des forces de gauche.
02:06Parce que c'est l'engagement qui a été pris dans cette primaire.
02:11La condition pour rentrer dans la primaire, c'était de faire alliance avec les partenaires de gauche, pour bien rester
02:15à gauche.
02:17Je regrette bien évidemment que pour la première fois de son histoire, le PS n'est pas en tant que
02:21tel.
02:22C'est une forme d'effacement, oui bien sûr, ce soir c'est une forme d'effacement.
02:25Sébastien Ligné, ça va être compliqué pour le stagiaire de rassembler la gauche ?
02:29Pardon, cette réaction elle est hallucinante.
02:31On rappelle que tous les candidats à cette primaire se sont engagés à soutenir le vainqueur dans une charte officielle.
02:37On attend de voir si Ségolène Royal va vraiment tenir parole.
02:39Bon, il y a quand même deux éléments.
02:41Évidemment, il y a toujours un effet primaire.
02:43C'est-à-dire qu'en effet, le score de Raphaël Guzman, il est sans appel.
02:46Et en effet, dans les prochains jours, vous allez voir une montée sur la chair de Raphaël Guzman.
02:50C'était pareil avec Valérie Pécresse en 2022.
02:53C'était pareil avec Benoît Hamon en 2017, qui je rappelle en sortie de primaire socialiste, était pas loin des
02:5920%.
02:59On a vu le résultat.
03:00Le problème, c'est qu'il faut se calmer.
03:02Déjà parce qu'on parle d'une primaire à 120 000 adhérents, enfin 120 000 votants.
03:06Et même pas 140 000 à la fin quoi.
03:07Même pas 140 000 à la fin.
03:09La primaire de la gauche en 2017, qui a couronné Benoît Hamon, c'était 1,6 million votants.
03:14La primaire de 2011, qui avait couronné François Hollande, 2,6 millions.
03:19Donc là, calmons-nous.
03:20On parle de quelqu'un qui a récolté 66% d'environ 120 000 votants.
03:24La dynamique, on attend de voir.
03:26Et ensuite, il y a en effet la question de l'espace politique.
03:30C'est-à-dire, où sont les électeurs ?
03:32Parce qu'on comprend bien l'espace de Raphaël Glucksmann.
03:34Un centre-gauche non-mélenchoniste.
03:36Parce que maintenant, Mélenchon reste la boussole de la gauche.
03:39Et donc, la gauche, on la place en fonction de savoir si elle est mélenchoniste ou non.
03:42Donc, ils ont choisi le candidat le plus non-mélenchoniste.
03:45Le plus européen.
03:47Le plus urbain, bourgeois, social-démocrate.
03:50Très bien, on comprend le profil.
03:52Maintenant, quel est l'espace et le socle électoral de cette candidature-là ?
03:57Je me pose des grandes questions.
03:59Le grand perdant, selon moi, ce soir, c'est Gabriel Attal.
04:01Parce que bourgeois, urbains, européens, social-démocrates,
04:06ce sont des adjectifs qu'on pourrait aussi accoler à la candidature de Gabriel Attal.
04:09Donc là, il a une concurrence.
04:10Jules Torres, est-ce que Raphaël Glucksmann a un espace politique ?
04:13Et puis surtout, est-ce qu'il serait crédible face à l'ogre Jean-Luc Mélenchon ?
04:17En tout cas, déjà, c'est une bonne chose pour Raphaël Glucksmann.
04:20Parce qu'il n'aura même pas besoin d'un second tour.
04:22Il assoit sa majorité.
04:23Après, c'est vrai que c'était un peu une primaire dans une cabine téléphonique,
04:26comme l'a très bien dit Sébastien Ligné.
04:27Qu'on était sur 140 000 inscrits, seulement 120 000 votants.
04:31Donc dire aujourd'hui que la social-démocratie peut permettre à Raphaël Glucksmann
04:35d'arriver au second tour de l'élection présidentielle, je ne le pense pas.
04:38En revanche, je pense qu'il y a un espace.
04:41Il a quelque chose à montrer, Raphaël Glucksmann.
04:44Même si moi, je considère que c'est un très mauvais candidat,
04:46que c'est un très mauvais communicant,
04:48que c'est extrêmement compliqué de suivre ses interviews,
04:51que ce soit à la télévision ou à la radio,
04:53parce qu'il est en 0,5 en vitesse.
04:55Et donc, ça ne va pas forcément toujours très vite.
04:57Ça, c'est la première des choses.
04:58Mais ensuite, il a montré, avec les deux dernières élections européennes,
05:02qu'il était capable d'agréger un certain niveau de popularité,
05:05qu'il était capable de faire des scores électoraux
05:07qui étaient tout à fait convenables.
05:08Je vous rappelle que 13% à une élection européenne, ce n'est pas rien.
05:12que la dernière candidature socialiste à la présidentielle,
05:14c'était 616 000 électeurs et 1,78 %, c'était Mme Hidalgo.
05:18Donc, il y a peut-être quelque chose.
05:19Toute la question est de savoir s'il pourra, comme Mme Hidalgo,
05:24à l'inverse de Mme Hidalgo, ne pas subir le vote utile.
05:27Et c'est vrai que Jean-Luc Mélenchon,
05:28on l'a vu aujourd'hui notamment à Clermont-Ferrand,
05:30il arrive à rallier un certain nombre d'électeurs.
05:33Il y a 10 000 personnes qui étaient aujourd'hui à Clermont-Ferrand,
05:34ce qui est énorme.
05:35Il n'y a aucun parti politique aujourd'hui qui peut réunir une telle affluence,
05:39surtout avec cette météo, avec le climat de cette campagne.
05:43Donc, est-ce qu'il est capable d'éviter le vote utile ?
05:45Parce que le vote utile, dans les deux dernières semaines
05:47ou les trois dernières semaines de la campagne présidentielle,
05:49c'est absolument abyssal.
05:51Vous pouvez passer de 12% à 2% en seulement deux semaines.
05:54Donc, le vrai sujet, c'est est-ce qu'il va réussir à glaner l'électorat de Gabriel Attal ?
05:59Est-ce qu'il va réussir à convaincre les non-mélenchonistes de gauche
06:02avec cette gauche irréconciliable qui a été terrorisée par Manuel Vaz il y a cela quelques années ?
06:06C'est ça la question.
06:07Mais moi, je ne suis pas sûr que ce soit un très bon campaigner, comme on dit.
06:10Vous écoutez Europe 1, il est 19h37.
06:12Je voulais qu'on parle de ce fait, alors qui concerne un politique,
06:15mais qui est véritablement un fait de société
06:17et qui, par ailleurs, est absolument abject.
06:19Le maire LFI de Saint-Denis, Balibagayoko,
06:21se serait abstenu le 24 septembre,
06:23selon l'infiltré sur un vœu municipal contre l'excision,
06:26dans un département où 7,1% des femmes de 18 à 44 ans
06:30auraient subi une mutilation sexuelle.
06:31C'est un tollé à droite, évidemment.
06:33Il y a également un autre fait qui vient de tomber sur Balibagayoko,
06:35très présent aux côtés des lycéens mobilisés.
06:37Il affirme au quotidien espagnol El País
06:39que la police a fait preuve de racisme
06:41et d'une violence disproportionnée
06:43contre des jeunes manifestants pacifiquement.
06:45Jules Torres, qu'est-ce qui s'est passé
06:47dans ce conseil municipal sur l'excision ?
06:50C'est une information de l'infiltré.
06:51Non, mais c'est les droits humains
06:53à la carte de M. Bagayoko.
06:54On savait qu'il avait tout un tas de casseroles
06:57de M. Bagayoko,
06:59qu'il avait eu potentiellement des liens
07:00avec des narcotrafiquants
07:01dans le cadre de son élection municipale,
07:03qu'il frayait avec des personnes
07:05assez peu recommandables.
07:06Mais là, ce qui est bien,
07:07c'est qu'ils le font à la vue de tous,
07:09à la vue des bulletins du conseil municipal.
07:12C'est extrêmement simple.
07:13Il y a eu quatre éléments
07:15qui ont eu un état des lieux
07:18lors du dernier conseil municipal.
07:19D'abord, il y a en effet
07:20cette question de l'excision
07:21où il y a une abstention.
07:22Alors, il a essayé de se justifier,
07:23mais c'est évidemment extrêmement compliqué
07:25alors qu'on est dans une séquence
07:26où on est sur, justement,
07:28les violences sexistes
07:29avec la loi intégrale
07:29qui est examinée en ce moment
07:30à l'Assemblée nationale.
07:31Donc, vous abstenez là-dessus
07:32ce qui est déjà source de polémiques.
07:35Ensuite, il y a une autre décision
07:36qui a été donnée.
07:38C'est de déclarer comme citoyen d'honneur
07:40de la ville de Saint-Denis
07:41quelqu'un qui a été condamné
07:42pour son rôle d'implication
07:43dans cinq meurtres.
07:44Un palestinien qui a été condamné
07:46et impliqué pour cinq meurtres.
07:48Donc, ce n'est quand même pas rien.
07:49Vous avez ensuite 5 000 euros
07:51qui ont été donnés
07:51au secours islamique français.
07:53On pourrait se dire
07:54que c'est une association comme cela.
07:55Non, ce n'est pas une association anodine
07:57puisqu'elle est citée dans le rapport,
07:59vous savez, du ministère de l'Intérieur
08:00sur les frères musulmans
08:02et l'essor de l'islam politique en France.
08:03Donc, ce n'est quand même pas n'importe quoi.
08:05Ça veut dire qu'il y a de l'argent public
08:06qui est délivré par une ville française
08:07qui va à une association
08:09qui est liée sans nul doute
08:10aux frères musulmans.
08:11Et puis, vous avez
08:13une quatrième information,
08:15une quatrième prise de position,
08:16c'est le vote pour condamner
08:18la fameuse loi
08:19pour la présomption d'innocence
08:20des policiers.
08:20Donc, vous avez quand même
08:21un cocktail absolument incroyable
08:22qui a été dessiné
08:23et qui dessine, je crois,
08:25absolument bien
08:26le Saint-Denis
08:27de M. Bagayoko
08:28et ce qu'on pourrait avoir
08:29si la France Insoumise
08:30arrive au pouvoir.
08:31Sébastien Ligné,
08:31Éric Ciotti réclame
08:32la révocation de Bali Bagayoko
08:34quand on voit également
08:35qu'il accuse la police française
08:36de racisme envers les lycéens
08:37dans un journal étranger.
08:39Est-ce qu'on se dit
08:40qu'Éric Ciotti a raison ?
08:41Alors non, moi,
08:42je ne suis pas du tout d'accord
08:43avec cette proposition.
08:44De la même manière
08:45que je suis toujours
08:46en opposition
08:46avec ceux qui réclament
08:47la dissolution
08:48de la France Insoumise.
08:50Bruno Retailleau
08:50l'a fait récemment.
08:51Par exemple.
08:53Parce que,
08:53dans le cas de Bali Bagayoko,
08:55la seule conséquence
08:55d'une telle décision,
08:56c'est que vous en ferez un martyr
08:58pour ceux qui le soutiennent
09:00et vous donneraient une raison,
09:01d'ailleurs,
09:02pour qu'on le fasse passer
09:03pour un martyr.
09:04Et puis ensuite,
09:04il y a une question démocratique.
09:05Bali Bagayoko,
09:06il a été élu
09:07à la majorité.
09:08Oui.
09:09Par 20% des Etiôniens.
09:10Mais il a été élu.
09:12Donc,
09:12au lieu de s'attaquer
09:13en permanence à Bali Bagayoko,
09:14et on a raison de le faire
09:16et de pointer du doigt
09:16les défaillances
09:18et du Conseil municipal
09:19et ses déclarations polémiques,
09:20il faut aussi se rappeler
09:21qu'il y a derrière lui
09:22une base électorale
09:24qui est de plus en plus forte,
09:25une jeunesse
09:26qui le soutient
09:27de plus en plus fortement.
09:29Et donc,
09:29c'est ça
09:29qu'il devrait tous nous inquiéter.
09:30Faire disparaître
09:32la France Insoumise,
09:33révoquer Bali Bagayoko,
09:35ça ne changera rien
09:36au fait que l'idéologie insoumise
09:38progresse.
09:39Si Bali Bagayoko
09:40est révoqué,
09:41vous pouvez très bien
09:42mettre un pantin
09:43à la place
09:44qui fera le même score
09:45si ce n'est plus
09:47pour le remplacer.
09:48De la même manière
09:48que la France Insoumise,
09:49vous pourriez avoir
09:50un proxy
09:50qui sera créé
09:52juste après.
09:53De la même manière
09:53que quand on a interdit
09:54le CCIF islamiste
09:56en France,
09:57ils ont créé
09:57le CCIE
09:58en Belgique
09:59et de fait,
10:00l'idéologie n'est pas dissoute
10:02et l'idéologie islamiste
10:04et frériste
10:04est toujours présente
10:05en France.
10:05Donc je pense qu'il faut
10:06plutôt s'attaquer
10:07au problème,
10:08c'est-à-dire l'idéologie
10:09incarnée par Bali Bagayoko
10:11plutôt que sortir
10:11cette carte joker
10:12un petit peu facile.
10:13Ça ne mange pas de pain.
10:14Allez, on révoque
10:15Bali Bagayoko.
10:16Allons-y.
10:16Révoquons un maire
10:17élu démocratiquement
10:18en pensant que ça va
10:19résoudre le problème.
10:20Non, je ne suis absolument
10:21pas d'accord
10:21avec ce que je viens
10:21d'entendre
10:22dans le sens où
10:22d'abord le combat
10:23idéologique
10:23contre la France insoumise
10:24il est mené
10:25par l'intermédiaire
10:26notamment de ses articles
10:27et nous on assume
10:27à l'infiltrer
10:29de révéler cela
10:30dans la presse.
10:30Je note d'ailleurs
10:31qu'on a publié
10:31l'information mardi
10:32mais qu'il a fallu
10:33que le Figaro
10:34fasse un petit article
10:35sur son site internet
10:36vendredi
10:37pour qu'on commence
10:37à parler de ce sujet
10:39alors qu'on l'évoquait
10:40depuis déjà quelques jours.
10:41Ça c'est le premier point
10:41mais ensuite
10:42sur le combat politique
10:43moi, vous avez raison
10:45de dire que
10:49en revanche
10:50quand on a des agissements
10:50pareils
10:51on peut quand même
10:52poser la question
10:53c'est pas justement
10:53une petite bouchée de pain
10:55de réclamer
10:55cette révocation
10:56ou cette suppression
10:57au contraire d'abord
10:57ce serait extrêmement compliqué
10:58devant les juridictions
11:00administratives
11:00ce serait extrêmement compliqué
11:02devant les tribunaux judiciaires
11:03mais ensuite
11:04quand vous avez des élus
11:05qui s'en prennent
11:06directement à des policiers
11:07M. Thomas Porte
11:08cette semaine
11:09s'en est quasiment pris
11:10à un policier
11:10en prenant le bouclier
11:12d'un des forces de l'ordre
11:12on peut poser la question
11:13de la légitimité
11:15d'un élu
11:15là-dedans
11:16on pourrait poser la question
11:17de la sanction
11:17puisque contrairement à ce qu'il a dit
11:18il n'y a pas d'immunité parlementaire
11:20pour les élus de la République
11:21et encore moins pour les députés
11:22quand ils sont en dehors
11:23de l'enceinte de l'Assemblée nationale
11:24quand vous avez
11:25des élus qui frayent
11:26avec le narco-banditisme
11:28quand vous avez des élus
11:29qui s'en prennent
11:30à des proviseurs
11:31et des adjoints
11:32et des CPE
11:32dans des blocus lycéens
11:33en l'occurrence
11:34ça c'est M. Sébastien Delogu
11:35qui a été condamné pour ça
11:36pour violences aggravées
11:37la question
11:38de l'interdiction
11:39de la France insoumise
11:40se pose dans le sens où
11:42leurs élus
11:43c'est pas parce qu'ils sont élus
11:44qu'ils sont tout permis
11:44c'est pas parce qu'ils sont élus
11:45qu'ils ont le droit d'être violents
11:46c'est pas parce qu'ils sont élus
11:47qu'ils ont le droit
11:48de s'en prendre aux policiers
11:50donc je trouve que la question
11:51en tout cas
11:52la France insoumise
11:53par sa faute
11:54nourrit le débat
11:55sur sa propre interdiction
11:56Vous écoutez Europe 1
11:57il est 19h43
11:58dans un instant
11:59avec Sébastien Ligné
12:00et Jules Torres
12:00on se posera la question
12:01est-ce que la liberté d'expression
12:02est en danger
12:03Julien Aubert et Charles Alon
12:05viennent d'en faire les frais
12:06on parlera également
12:07de Jordan Bardella
12:08et puis de sa future stratégie
12:09il sera demain à Ceuta
12:11en Espagne
12:11et puis si nous avons le temps
12:13nous espérons
12:13on parlera de David Lissnard
12:15est-ce que c'est le candidat
12:16qui va tout bousculer à droite
12:17à tout de suite sur Europe 1
12:18Sous-titrage Société Radio-Canada

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