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  • il y a 19 heures
Ce lundi 12 octobre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

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00:00BFM Business, 15h30, 16h.
00:07USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11Et on ouvre une nouvelle semaine capitale sur les marchés américains.
00:15Vous allez me dire, on vous fait le coup toutes les semaines.
00:17Enfin, celle-là, elle s'annonce quand même costaud avec déjà les résultats d'entreprises qui commencent.
00:22Des opérations financières dans le domaine de l'IA qu'il va falloir guetter de près.
00:26Et puis un contexte international toujours extrêmement agité.
00:30L'ouverture à Wall Street, c'est maintenant, c'est tout de suite.
00:33Et on voit que les valeurs industrielles se portent pas trop mal.
00:36Plus 0,28% pour le Dow Jones.
00:38On est à 51 797 points.
00:41Le climat est plus mitigé sur les autres indices avec un Nasdaq en retrait.
00:46Un petit peu moins 0,02%.
00:48Le S&P 500 plus 0,11%.
00:51USA Today, ça commence tout de suite.
00:56USA Today, sur BFM Business.
00:59Et on est heureux de vous retrouver pour cette nouvelle demi-heure consacrée 100% à Wall Street,
01:03aux marchés américains, avec autour de cette table Gustave Sanden de Colbert.
01:08Bonjour.
01:09Vincent Graard de Trade Republic, bonjour.
01:12Et Benoît Pelloual de Natixis AM.
01:14Bonjour Antoine.
01:15John Plassard est avec nous en direct de Cité Gestion,
01:18notre spécialiste des marchés américains, bien sûr.
01:21Comme tous les jours, John Plassard, bonjour.
01:23Alors, c'est vrai, je le disais en sommaire, on vous fait le coup chaque semaine,
01:27mais cette semaine sera vraiment une semaine assez infernale.
01:31Pourquoi ?
01:33Bonjour Antoine.
01:35Pour plusieurs raisons.
01:36D'abord, au niveau macroéconomique, on va avoir la publication de l'inflation en Europe,
01:40mais aussi aux États-Unis.
01:41Les prix à la production, qui sont regardés très près,
01:45parce que souvent ils dépendent de l'évolution du prix du baril,
01:48et puis la production industrielle.
01:50Après, c'est le début officiel de la saison des résultats des entreprises américaines,
01:55notamment avec les banques américaines,
01:57JP Morgan, Goldman Sachs, Citigroup, Bank of America.
02:01On aura aussi de l'intelligence artificielle avec ASML,
02:06ce n'est pas aux États-Unis,
02:07mais on fera bien évidemment un parallèle avec les États-Unis.
02:13On aura le secteur du luxe avec LVMH ce soir,
02:15le chiffre d'affaires,
02:16évidemment on fera aussi le parallèle aux États-Unis.
02:19Et puis, toujours sur la tech,
02:23TSMC en Asie.
02:25Sinon, au niveau monétaire,
02:27on a parlé de la macro, de la micro,
02:29maintenant du monétaire,
02:30on aura le Bejbouc mercredi,
02:32c'est le document préparatoire,
02:35deux semaines avant la réunion de la Fed,
02:38à la fin de ce mois.
02:39Et on aura aussi Christine Lagarde en Europe,
02:42qui va parler mercredi, me semble-t-il.
02:44Et puis enfin, bien évidemment,
02:46comment ne pas parler de la géopolitique,
02:48avec tout ce qui s'est passé ce week-end,
02:51en Ukraine, avec les outils,
02:53et plus globalement, au Moyen-Orient.
02:56Donc on voit que cette semaine sera extrêmement chargée
02:58sur tous les fronts.
03:01Bon, Benoît Pellois,
03:02juste avant de rentrer en studio,
03:03vous me disiez, bon, oui,
03:05on fera une semaine chatte.
03:06Ouais, quand même, un petit peu.
03:07C'est un peu toutes les semaines,
03:09des semaines chargées.
03:10C'est vrai qu'on est habitué à avoir des semaines
03:11pas mal chargées en termes de chiffres macro.
03:13Non, mais sur la semaine,
03:14sur ce que vient de mentionner John,
03:16je retiens deux éléments.
03:17Il y a effectivement le CPI américain,
03:19donc l'inflation américaine.
03:21Ce sera probablement marqué par l'énergie.
03:23Donc on va surtout suivre les éléments retraités de l'énergie,
03:26voir si ça bouge,
03:27parce qu'il y a eu un ajustement dans la méthodologie.
03:29Les précédents chiffres ont été finalement un petit peu mieux
03:31que ce qui était attendu,
03:32avec des révisions en baisse sur l'historique récent.
03:35Donc voilà, il y avait l'idée de se dire
03:37que c'était une bonne nouvelle, ce précédent rapport.
03:39Est-ce que ça va se confirmer dans le suivant ?
03:41Ou est-ce que c'était dû au changement de méthodologie ?
03:43Enfin voilà, effectivement,
03:44ça va être très intéressant à suivre.
03:46Et puis effectivement,
03:46il y a toutes les publications du secteur bancaire américain.
03:49Je pense que c'est très important
03:50parce que les banques,
03:52ça fait maintenant un moment où ça fonctionne très très bien.
03:54On est habitué, on est sorti des taux extrêmement bas.
03:57Donc c'est un environnement qui est bien meilleur
03:58pour le secteur bancaire.
03:59Mais c'est vrai que depuis plusieurs mois,
04:00on a une configuration un peu différente.
04:01On a certes des taux d'intérêt qui sont plus élevés,
04:03mais des courbes de taux qui ont eu tendance
04:05à s'aplatir un petit peu.
04:06Donc ce qui va être assez intéressant,
04:08c'est notamment le discours sur la distribution de crédit,
04:11notamment en destination du consommateur.
04:13L'économie américaine,
04:14on voit très bien,
04:15on connaît bien,
04:16on a beaucoup parlé des effets richesses,
04:17l'utilisation de l'épargne pour consommer.
04:19L'autre facteur derrière la bonne santé du consommateur américain,
04:22c'est qu'il vit au-dessus de ses moyens,
04:24notamment grâce au recours au crédit.
04:27Et donc on va voir si justement,
04:29cet environnement où les taux ont eu tendance à remonter,
04:31revenir sur les plus hauts,
04:32risque de mettre en danger cette distribution de crédit
04:34et donc de fragiliser le consommateur américain.
04:36Moi, c'est un peu les deux éléments
04:38que je vais suivre en particulier cette semaine.
04:39Crédit hypothécaire,
04:40on en a beaucoup parlé,
04:41on est bien au-delà des 7% désormais,
04:43les taux de cartes de crédit sont à des niveaux fous,
04:45on est bien au-delà des 20%.
04:47Et tiens,
04:48on parlait des prix de l'énergie,
04:49mais c'est vrai que c'est remonté sacrément ces dernières heures.
04:52On est à 106,60 dollars désormais
04:55pour le Brent de Mer du Nord,
04:57le brut léger américain qui monte un petit peu moins,
04:59mais quand même,
05:0093,38.
05:01Vincent Gras,
05:02vous aussi,
05:03vous allez rester sur les mêmes cibles cette semaine ?
05:07Moi, c'est surtout Trump que je suis,
05:09c'est quand même le feuilleton de la semaine.
05:11Ça fait maintenant plusieurs années que ça tourne
05:14et le fameux taco ne s'essouffle jamais,
05:17on a toujours des nouveaux.
05:18Donc, c'est surtout ça que je vais suivre,
05:21voir comment ça va se comporter cette semaine
05:23pour essayer un petit peu d'anticiper aussi
05:25les élections de mi-mandat.
05:26Ce qui est certain,
05:27c'est que lui,
05:27il veut que le prix du diesel baisse au maximum
05:31avant le début des élections de mi-mandat.
05:34ça lui fait prendre des décisions quand même
05:36qui ont des impacts très significatifs,
05:39même humaines,
05:40notamment par rapport à la guerre en Ukraine.
05:42C'est toujours,
05:44au final,
05:45très rationnel,
05:47bien que très inattendu.
05:49Oui, voilà, c'est ça.
05:50C'est bien résumé.
05:51Voilà, c'est toujours intéressant,
05:52mais à voir si ça ne sonne pas
05:55le dernier coup d'arrêt
05:56de la relation entre Trump et Zelensky là-dessus.
05:59Une petite wild card pour cette semaine, Gustave ?
06:02Je pense que tout a été dit
06:05sur le front des différents conflits
06:08et notamment sur le front du conflit iranien.
06:11Je pense qu'il y a un lien
06:12qui est assez évident
06:13entre les mid-termes et le conflit
06:15et que les adversaires tout court,
06:18d'ailleurs je vais dire politique,
06:19mais les adversaires tout court des États-Unis
06:21n'ont absolument aucun intérêt
06:22de relâcher la pression
06:24avant effectivement les mid-termes
06:26et donc on peut s'attendre,
06:28je pense d'ailleurs que les marchés
06:29s'y attendent un petit peu
06:31à une escalade du conflit
06:33au maximum jusqu'au mid-terme
06:35et peut-être après seulement,
06:37il pourrait y avoir un relâchement,
06:38mais stratégiquement,
06:39ils n'ont aucun intérêt à faire différemment.
06:41Le problème des trêves,
06:42quand elles sont déclarées
06:43que par une seule partie,
06:45c'est qu'elles sont plus fragiles.
06:46Donc c'est ce qu'on voit
06:47effectivement en Ukraine ici.
06:49On l'a vu à plusieurs reprises
06:50sur le conflit iranien.
06:52Faire attention aux trêves
06:53ou aux victoires déclarées
06:55par une seule des parties,
06:57je pense que ça va être...
06:59Voilà, ça serait bien
07:00qu'il y ait une déclaration
07:01conjointe un jour
07:02sur l'un de ces conflits.
07:03Ça permettrait peut-être
07:04d'y voir plus clair.
07:05En tout cas,
07:05les marchés ont pris
07:07une respiration assez courte
07:09ce matin,
07:09vous l'avez dit,
07:10sur le pétrole,
07:11avant effectivement
07:12de remonter très très vite.
07:14Oui, parce qu'on rappelle,
07:15Donald Trump a annoncé
07:17en fanfare
07:17qu'il y avait un accord
07:18entre Russes et Ukrainiens
07:19pour arrêter de taper
07:20sur le système énergétique
07:22de l'un de l'autre.
07:24Et Zelensky a dit...
07:25Moins de 24 heures.
07:26Ouais, je suis au courant de rien.
07:28La Russie a rien de dire.
07:29Bref.
07:31Dites,
07:31John,
07:33preuve encore
07:33que l'IA
07:34est un secteur à part
07:36dans l'économie américaine.
07:37C'est peut-être celui
07:38qui fait le plus réagir
07:39en réalité
07:40les marchés obligataires
07:41qui sont très très tendus
07:42comme on l'a vu
07:43et dont on a parlé en ce moment.
07:44Ce lien entre dettes,
07:47entre emprunts,
07:47entre crédits
07:49des sociétés IA
07:50est-il pas en train
07:51d'avoir un effet
07:51mais alors direct
07:52sur ce qui est en train
07:54de se passer
07:54sur les taux souverains
07:56américains, John ?
07:57Oui,
07:58vous savez,
07:59lorsqu'on regarde
08:00l'évolution
08:00des taux souverains,
08:02on se dit qu'il y a
08:03les anticipations d'inflation
08:04à la hausse.
08:05En l'occurrence,
08:06il y a une dette
08:07phénoménale,
08:08que ce soit aux États-Unis
08:09ou en Europe,
08:09un déficit abyssal
08:11et puis des anticipations
08:13de hausse de taux
08:14et bien évidemment,
08:15les entreprises
08:17de l'intelligence artificielle
08:18qui émettent de la dette
08:19donc elles sont concurrentes
08:21avec les États.
08:23Mais il y a un article
08:24très très intéressant
08:26du Financial Times
08:27qui nous apprend
08:28que les émissions
08:29de dettes
08:30liées à l'intelligence artificielle
08:32sont tombées
08:33à 23 milliards de dollars
08:35en septembre
08:36contre 113 milliards
08:38en juin
08:39et la moitié
08:40du volume d'août.
08:42Et même si vous allez
08:42sur le marché
08:44investment grade,
08:45ils ont même été nuls
08:46en septembre
08:47après 306 milliards
08:49levés
08:49entre janvier
08:51et août.
08:52Alors évidemment,
08:53vous avez un mécanisme
08:54assez direct
08:55lorsque vous avez
08:56moins de concurrents
08:58pour lever du capital,
09:00eh bien les investisseurs
09:01ont besoin
09:01d'un peu moins
09:03de rendement,
09:05d'exiger un peu moins
09:06de rendement élevé
09:07pour acheter à la fois
09:07des obligations,
09:08des hyperscalers
09:09par exemple
09:10dont on parle tellement
09:11et des trésuristes.
09:13Alors il faut faire attention
09:14et c'est peut-être pour ça
09:15que le rendement
09:17du 10 ans américain
09:18a un peu baissé
09:20par rapport
09:21au plus haut
09:21de la semaine passée
09:22mais dire ici
09:24que c'est un retournant
09:25c'est un peu compliqué
09:26parce qu'on est
09:27dans une situation
09:28où on est toujours,
09:30le 10 ans est toujours
09:30proche
09:31de ces plus hauts historiques.
09:33on a eu une hausse
09:34de 120 points
09:36de base
09:36depuis février
09:37donc il y a aussi
09:38un aspect technique
09:39dans la toute récente baisse
09:41qu'on a eue,
09:42faible baisse
09:43qu'on a eue
09:44et puis évidemment
09:45on a toujours
09:46ces questions
09:47de fonds
09:48que je disais avant
09:49un déficit abyssal,
09:51un prix du marine
09:52dont vous venez de parler
09:53qui repart à la hausse
09:55et des anticipations
09:56d'inflation
09:57attendues
09:58à 3,7%
09:59cette semaine
10:01lors de la publication
10:02du CPI
10:03donc il faudra voir
10:04effectivement
10:05si c'est un mouvement
10:06c'est-à-dire que
10:07moins d'entreprises
10:08de l'IA
10:10demandent des emprunts
10:11comme Broadcom
10:13ou Anthropik
10:13ou encore SpaceX
10:14et si ça devait être le cas
10:16ça pourrait peut-être
10:17soutenir
10:22un plancher
10:23un plafond de verre
10:25je vais y arriver
10:25un plafond de verre
10:26qui était
10:27sur le 10 ans
10:28à 5,35
10:28et expliquer
10:30qu'on pourrait peut-être
10:31baisser
10:32un tout petit peu
10:33en dessous
10:33pour s'approcher
10:34des 5,20 par exemple
10:36mais alors
10:36je vous retiens
10:38deux secondes
10:38John
10:38sur ce sujet
10:39de l'obligataire
10:40on a des rendements
10:42qui sont
10:43sur la courbe
10:44long terme
10:44on est toujours
10:46sur des niveaux
10:46qui datent de 2002
10:47on est bien au-delà
10:48des 5%
10:49est-ce qu'en fait
10:50et on a cru comprendre
10:51dans les propos
10:52de Kevin Warch
10:53le nouveau patron
10:54de la Fed
10:54une certaine forme
10:56de
10:56allez
10:57on va laisser
10:58le marché réguler
10:58lui-même
11:00et on va s'éviter
11:01de trop prendre
11:02d'initiative
11:02sur les taux d'intérêt
11:03un petit peu
11:04comme s'il voulait
11:05que le taux obligataire
11:08le marché obligataire
11:09jugule lui-même
11:10l'inflation
11:12c'est pas un petit peu
11:13risqué quand même
11:14comme politique
11:14ça si jamais
11:15elle se confirme
11:15John ?
11:17oui c'est un peu
11:18risqué
11:18mais ce qu'on a
11:19constaté
11:20tout dernièrement
11:21c'est qu'un
11:21très juriste
11:23à 10 ans
11:24américain
11:24au-dessus
11:25de 5%
11:25ça durcit
11:27les conditions
11:27financières
11:28sans nouvelles
11:29décisions de la Fed
11:30on a vu
11:30le crédit immobilier
11:31on en a assez parlé
11:32la semaine passée
11:33avec les taux hypothécaires
11:34à 30 ans
11:35qui culminent
11:36au-delà
11:37des 7%
11:38on a les financements
11:39des entreprises
11:39qui sont
11:40beaucoup plus
11:41beaucoup plus élevés
11:43et puis les obligations
11:45spéculatives
11:45et toutes les valorisations
11:47boursières
11:47bien évidemment
11:48qui deviennent
11:49plus contraignantes
11:50et ce qui a été
11:51assez intéressant
11:52et vous savez
11:53c'est un mouvement
11:54global qu'on a
11:55c'est pas simplement
11:55sur les Etats-Unis
11:56c'est sur le Japon
11:57c'est sur l'Europe
11:58etc.
11:59et bien on a vu
12:01dernièrement
12:02que les anticipations
12:03de hausse de taux
12:05des 8 grandes économies
12:06sont elles
12:08revenues
12:08de 717
12:10à 539
12:12points de base
12:12depuis septembre
12:13donc en fait
12:14les anticipations
12:15de hausse de taux
12:16sont en train
12:16de se tasser
12:17ce qui ne veut pas dire
12:18qu'on va baisser les taux
12:19mais le higher for longer
12:21laisser les taux élevés
12:23et potentiellement
12:25laisser faire
12:26le travail
12:27tout seul
12:28naturellement
12:29des taux longs
12:30et bien effectivement
12:31c'est un pari
12:31extrêmement risqué
12:32mais qui peut être
12:34payant
12:34un moment
12:35ou un autre
12:35parce qu'on a
12:36une économie
12:37d'une certaine manière
12:39qui s'autorégule
12:40parce qu'aujourd'hui
12:41pour les nouveaux investissements
12:42entrants
12:43par exemple
12:43aux Etats-Unis
12:44acheter une maison
12:45aujourd'hui
12:46avec des taux
12:47de plus de 7%
12:48il faudra peut-être
12:49attendre un peu plus
12:50et ça
12:51ça pourrait réguler
12:53d'une certaine manière
12:54le marché
12:54Benoît Pellois
12:55on nage de première
12:57en première historique
12:58dans ces considérations
13:00de politique économique
13:01parce que laisser les taux
13:02faire la loi
13:04en perdant
13:05d'une certaine manière
13:06l'initiative
13:06c'est la prochaine question
13:08à Kevin Noir
13:09c'est à quoi vous servez
13:10le marché
13:11s'occupe des taux
13:12Justement c'est là-dessus
13:13où il avait été
13:14notamment critiqué
13:14en expliquant
13:15qu'il voulait plutôt
13:15d'un bon oeil
13:16que les marchés
13:17fassent le job
13:17à sa place
13:19derrière on a vu
13:20qu'il était quand même
13:20capable de réaffirmer
13:22quand même assez clairement
13:23la crédibilité
13:24de la banque centrale américaine
13:25et il ne faut pas oublier
13:26que c'est vraiment
13:27les deux leviers d'action
13:28on a les taux courts
13:28mais on a aussi
13:29la crédibilité
13:30qui agit
13:30à travers le discours
13:32ce qui est intéressant
13:32dans ce qu'explique
13:34Kevin Noir
13:34c'est qu'il veut
13:35effectivement
13:35faire un peu plus reposer
13:37l'environnement monétaire
13:38sur la discipline de marché
13:40et un peu prendre le contre-pied
13:41de ce que faisait
13:41auparavant Jérôme Powell
13:43on a été habitué
13:44à un président de la Fed
13:45qui tout le temps
13:47où il remontait les taux
13:48promettait très rapidement
13:49de les baisser
13:50et contribuer à maintenir
13:51un environnement monétaire
13:52qui était toujours
13:52très très accommodant
13:53c'est-à-dire
13:54on a resserré
13:55les conditions de crédit
13:56tout en maintenant
13:56un environnement monétaire
13:57très très accommodant
13:58ce qui s'ajoutait
13:59à une politique fiscale
13:59très expansionniste
14:00là-dessus ça n'a pas changé
14:02là avec Kevin Noir
14:03c'est un peu l'inverse
14:04c'est-à-dire qu'effectivement
14:05on assume s'il faut
14:06remonter les taux
14:06mais on a un discours
14:07qui est quand même
14:08beaucoup plus agressif
14:10à l'égard de l'inflation
14:11avec cette idée
14:12que potentiellement
14:13on est peut-être prêt
14:14à accepter les effets négatifs
14:16collatéraux
14:17de ce durcissement monétaire
14:19à savoir le freinage
14:20de l'économie
14:20donc c'est un peu
14:22une façon de faire
14:22qui est assez différente
14:24où on compte un peu plus
14:26sur le durcissement
14:27des conditions monétaires
14:28sur les marchés
14:29pour faire le job
14:30de resserrement monétaire
14:31parce qu'en fait
14:32ça passe en partie par là
14:33si on a des tensions
14:35sur les taux
14:36en partie
14:36c'est parce que
14:37l'économie américaine
14:37est extrêmement solide
14:38à travers notamment
14:39des marchés à action
14:40qui continuent de bien progresser
14:41et qui sont proches
14:42de leur plus historique
14:43qui est lié justement
14:44à un environnement monétaire
14:45qui est plutôt favorable
14:46et les effets richesses
14:47tournent très très largement
14:49et c'est là où effectivement
14:50ça peut être un peu désagréable
14:52c'est que ce discours-là
14:53vous amènerait à dire
14:54que pour qu'on voit les taux
14:55un peu s'ajuster ensuite
14:56à la baisse
14:56il faut qu'on ait la conviction
14:57que l'économie va freiner
14:58pour la faire freiner
14:59il faut limiter ses effets richesses
15:00et donc accepter
15:01que les marchés à action corrigent
15:02et donc je pense que c'est là
15:03dans le discours
15:04un peu moins accommodant
15:05de façon générale
15:06un peu plus dur
15:06avec donner ce sentiment
15:07de dire qu'on accepte aussi
15:08les effets négatifs
15:10du durcissement
15:10des conditions monétaires
15:11il y a probablement
15:12un peu de ça
15:12dans la politique de Kevin Warch
15:135,23 pour le 10 ans américain
15:16qui reste quand même
15:17bien tendu au-dessus des 5
15:18Gustave Sonded
15:19et puis je vous voyais
15:21acquiescer tout à l'heure
15:22on reste aussi
15:23avec cette impression
15:25que c'est l'IA
15:26en sous-main
15:27qui a la main
15:28sur le marché obligataire
15:29enfin qui vient véritablement
15:31de faire un bypass
15:33à l'intérieur des mouvements
15:34du marché obligataire
15:35ça fait 3 ans
15:36qu'on promet une bulle IA
15:38et donc cette bulle IA
15:40elle devait être en partie
15:41portée par des obligations
15:44complètement débridées
15:45ou des émissions d'obligations
15:46complètement débridées
15:47et qui n'avaient aucun modèle économique
15:49et on faisait d'ailleurs
15:50le parallèle
15:51avec des infrastructures télécom
15:53du début des années 2000
15:54aujourd'hui je crois
15:55qu'il n'y a pas un GPU
15:56aux Etats-Unis
15:57qui tourne pas
15:57à plein régime
15:58ça c'est une grosse différence
16:00par rapport aux années 2000
16:02où finalement
16:03une grosse partie
16:04des infrastructures
16:04qui avaient été développées
16:06en fait ne servaient à rien
16:06ou étaient construites
16:07par anticipation
16:08ici tout est à plein régime
16:10on a parlé
16:11de certaines dépenses
16:12infrastructures
16:13ici
16:13qui ont été portées
16:15par des laboratoires
16:16de modèles frontières
16:18mais il y a aussi
16:18et peut-être
16:19en premier lieu
16:20en fait
16:21des CAPEX
16:22qui sont développés
16:22plutôt par des hyperscalers
16:24qui je le rappelle
16:24restent très rentables
16:26dans cette phase
16:27de construction
16:28que sont essentiellement
16:29Google, Microsoft
16:30et Amazon là-dessus
16:31et effectivement
16:32on arrive un peu
16:33à maturité
16:33et si vous regardez
16:34leur carnet de commandes
16:35non seulement
16:36c'est rentable
16:37mais c'est très rentable
16:39on parle de 1400
16:40milliers de milliards
16:41de carnets de commandes
16:42pour ces trois entreprises
16:42seulement sur le cloud
16:44et c'est ça
16:44qu'elles ont été développées
16:45et donc peut-être
16:46qu'on s'est un peu trompé
16:47ou on s'est un peu précipité
16:48à parler de cette bulle
16:50ou en tout cas
16:50cette construction
16:51de la bulle
16:52si elle existe
16:53elle n'ait peut-être
16:53pas été formée
16:54exactement de la même façon
16:56que justement
16:57pendant la crise
16:58de la bulle internet
17:00mais peut-être
17:00très différemment
17:01et je trouvais ça
17:02en tout cas
17:02assez intéressant
17:03de souligner
17:04sur le mois
17:04qu'il y avait
17:05effectivement
17:05un ralentissement
17:07de l'obligataire
17:09sur cette catégorie
17:10d'acteurs
17:11ce qu'on sait
17:12à peu près
17:12c'est que le pic
17:13sera l'année prochaine
17:15et au-delà
17:15on va déjà rentrer
17:16dans une phase
17:17de décélération
17:17donc finalement
17:18ce premier mouvement
17:19il y a
17:19il entre
17:20dans sa phase
17:21de maturité
17:22ça c'est assez intéressant
17:23et effectivement
17:24pour revenir
17:25au taux
17:26et au paysage
17:26de taux
17:27toutes ces entreprises-là
17:29sont quand même
17:29peu ou pas affectées
17:30par des taux
17:31à 4, 5, 6%
17:32quand on voit
17:33effectivement
17:34le niveau de croissance
17:35de ces différents acteurs
17:36c'est assez anecdotique
17:37pour eux
17:38Vincent Grares aussi
17:40confirmation
17:41qu'on a à la fois
17:43tout un secteur
17:44qui est un très
17:46très puissant
17:46contributeur
17:47aux PIB américains
17:48désormais
17:49mais qui est totalement
17:49à part
17:50et un petit peu
17:51hors cycle
17:51oui
17:52mais en même temps
17:53les acteurs de l'IA
17:54sont en train
17:55de se consolider
17:56c'est-à-dire
17:57qu'ils achètent
17:58l'intégralité
17:58de la chaîne de valeur
17:59pour être en meilleure
18:00maîtrise de leur marge
18:02pour moi
18:03c'est un signe
18:04extrêmement positif
18:05ils sont en capacité
18:07de financer
18:07ces acquisitions
18:08ensuite je pense
18:09qu'il y a une deuxième réalité
18:10qui est que
18:11ces acteurs
18:12achètent surtout
18:13de l'humain
18:14et de la connaissance
18:15des gens
18:16qui savent
18:17qui savent
18:18maîtriser l'IA
18:19et actuellement
18:20ils le payent
18:20très cher
18:21évidemment
18:22question de valorisation
18:23justement John
18:24on va en parler
18:25un petit peu
18:26de ces pourparlers
18:28de discussions
18:29autour de
18:30certaines entreprises
18:31et notamment
18:32des hyperscalers
18:33on voit qu'Amazon
18:34aurait des vues
18:35sur 10 cartes
18:37Nvidia
18:38sur une société
18:39qui s'appelle
18:40Reflection
18:41donc
18:41là aussi
18:43on continue
18:44sur les propos
18:44d'il y a quelques minutes
18:45c'est-à-dire
18:45qu'on se rend compte
18:46d'une certaine forme
18:47de maturité
18:48maintenant
18:49de cette industrie
18:50et qui essaie
18:51d'ailleurs
18:52de regrouper
18:53ses forces
18:53à travers
18:55un cercle
18:56de fusion
18:56acquisition
18:58tout à fait
18:59c'est regrouper
19:00ses forces
19:00c'est vraiment
19:01le terme
19:01la consolidation
19:02qui arrive
19:03on n'était pas du tout
19:05dans cette phase
19:05du cycle
19:06il n'y a pas très longtemps
19:07parce que
19:07à l'époque
19:08vous aviez
19:09les grands groupes
19:10d'intelligence artificielle
19:11qui voulaient
19:12financer plein
19:12de petites start-up
19:13en espérant
19:14qu'il y en ait une
19:14qui arrive
19:15à échéance
19:16et qui soit
19:18le leader
19:19dans son domaine
19:20ou essayer
19:22de leur vendre
19:22du cloud
19:23et des puces
19:23on n'est plus là
19:24maintenant
19:25ils achètent
19:25ces grands groupes
19:27essayent d'acheter
19:28comme Amazon
19:29les briques
19:30logicielles
19:31qu'on appelle
19:32les modèles
19:33et puis les équipes
19:34qui peuvent accélérer
19:35leurs propres produits
19:36et ça c'est très important
19:37parce que
19:38si on prend
19:39l'exemple
19:40de Amazon
19:41dont vous venez de parler
19:42avec Descartes
19:43Descartes
19:44c'est un produit
19:45qui s'appelle
19:46un modèle
19:47qui s'appelle
19:47Lucie
19:48qui est dans la vidéo
19:50en direct
19:50et ils ont un autre modèle
19:52celui qui s'appelle
19:52Oasis
19:53qui lui
19:54est aussi dans la robotique
19:56et la conduite autonome
19:57et là
19:58ils veulent être
19:59les leaders
20:00et ils veulent payer
20:01près de 7 milliards de dollars
20:03donc c'est pas
20:03on est vraiment
20:04au-delà
20:05de ce qu'on appelait
20:06les start-up
20:08et de l'autre côté
20:09et bien on a
20:10Nvidia
20:10qui va sur
20:12une entreprise
20:13un peu plus jeune
20:14qui s'appelle
20:14Reflexion AI
20:16qui est dans
20:18la spécialité
20:20dans le développement
20:20de modèles
20:21open source
20:22on voit
20:23c'est le modèle
20:24chinois
20:24open source
20:26et d'agents
20:26le logiciel
20:28les fameux agents
20:29et donc ici
20:30pour nous
20:31pour les investisseurs
20:32pour les clients
20:33le message
20:34il est quand même
20:34assez clair
20:36parce que d'un côté
20:37vous avez la course
20:38à l'intelligence artificielle
20:39qui se déplace
20:40vers les actifs
20:41les plus différenciants
20:43et ça c'est très important
20:44et puis d'un autre côté
20:46vous avez ces opérations
20:47qui vont tester
20:48la discipline financière
20:50des hyperscalers
20:51jusqu'à où
20:52est-ce qu'on peut
20:53acheter quelque chose
20:55jusqu'à quel prix
20:56et ça c'est très très intéressant
20:58ce qui est en train
20:58de se passer
20:59parce qu'il se passe
21:00toujours quelque chose
21:01dans l'intelligence artificielle
21:02Alors Gustave Sanden
21:04au moment où on parlait
21:05du cycle
21:06là en ce moment
21:07de l'industrie
21:08l'IA
21:08vous voyez faire une tête
21:09on aurait dit
21:10Pierre Arditi
21:10c'est plutôt sur le mot
21:14consolidation
21:15finalement je trouve ça
21:16assez intéressant
21:17parce qu'on pourrait
21:18dire l'inverse en fait
21:19dans le sens où
21:20il y a 12 mois
21:2180% des tokens
21:22qui étaient consommés
21:23sur l'intelligence artificielle
21:24ça venait des modèles
21:26frontières
21:27fermés
21:28c'est-à-dire
21:28anthropiques
21:29et open AI
21:30pour ne pas les citer
21:32essentiellement
21:33aujourd'hui
21:3312 mois plus tard
21:34c'est là qu'on se rend compte
21:35de la vitesse de cette industrie
21:3680% des tokens
21:38sont consommés
21:39par des modèles
21:39ouverts
21:40donc en fait
21:41effectivement
21:42le move
21:43que fait ici
21:44Nvidia
21:44c'est d'aller justement
21:46développer
21:46ou investir
21:47sur ces modèles ouverts
21:48qui finalement
21:48leur garantit aussi
21:49une forme d'indépendance
21:50à l'égard des différents
21:51modèles frontières
21:52donc peut-être
21:53une forme d'intégration
21:54de la marge
21:55certes
21:55mais surtout
21:56de déconsolidation
21:57ou plutôt de mise
21:58en concurrence
21:58qui est déjà
21:59en marche
22:00de manière
22:01extrêmement rapide
22:02je pense
22:02je ne sais pas
22:03si on a déjà vu
22:04une hégémonie
22:04si courte
22:05finalement
22:05de passer
22:06de 80%
22:07à 20%
22:08en 12 mois
22:09c'est absolument
22:09astronomique
22:10et effectivement
22:11ces modèles
22:12fermés peuvent aussi
22:13travailler sur
22:13ces configurations
22:15ouvertes
22:16mais ça relance
22:17complètement les cartes
22:18d'autant que
22:18les chinois
22:19ont encore sorti
22:20de nouveaux modèles
22:21qui testent
22:21en termes de performance
22:22sur certains critères
22:23en tout cas
22:24au-dessus des derniers modèles
22:25d'Entropic
22:26et d'OpenAI
22:26donc la bataille
22:27n'est vraiment pas
22:28gagnée d'avance
22:29et on voit bien
22:30que pour ceux
22:31qui sont pourvoyeurs
22:32d'énergie
22:33d'infrastructures
22:34ou de puces
22:35l'enjeu
22:36il est vraiment
22:37très loin
22:37de celui
22:38des modèles frontières
22:39et il faut effectivement
22:40qu'il se crée
22:41au contraire
22:42la possibilité
22:42d'une mise en concurrence
22:43et ce que fait
22:44probablement Nvidia
22:45qui mise encore
22:46très fort je pense
22:47sur l'ouverture
22:48du marché chinois
22:49qui pour rappel
22:50est provisionné
22:52à zéro
22:52sur l'année 2026
22:54dans leur compte
22:54donc si on passe
22:56de zéro
22:56à quelque chose
22:57ça pourrait vite
22:58être quelque chose
22:58de substantiel
22:59et ça
23:00ça pourrait être
23:00très intéressant
23:01et ça vaut aussi
23:02pour les infrastructures
23:03et donc les hyperscalers
23:05américains
23:05parce que les modèles
23:06chinois tournent déjà
23:07sur des infrastructures
23:09américaines
23:09donc attention
23:11à ne pas mettre
23:11toute l'industrie
23:12américaine
23:13dans le même panier
23:14et justement
23:15à commencer
23:15à compartimenter
23:16en fonction du modèle
23:18des puces
23:19et des infrastructures
23:20sous-jacentes
23:20il y a des opportunités
23:22en tout cas nous
23:22c'est ce qu'on observe
23:23chez Colbert
23:24des vraies opportunités
23:25sur la partie
23:25infrastructure
23:26qui sont sûrement
23:28sous-pricées
23:28John
23:29il nous reste trois minutes
23:31là
23:31et j'aimerais que tout le monde
23:32puisse réagir
23:33quand même
23:34la nouvelle rupture
23:35entre Donald Trump
23:36et Zelensky
23:37avec Trump qui dit
23:38pour résoudre la guerre
23:40Russie-Ukraine
23:41il faut juste
23:42qu'on change
23:43de président ukrainien
23:45voilà
23:46pour résoudre
23:47un problème
23:47de plomberie
23:48dans une villa
23:50on n'a qu'à foutre le feu
23:51à la villa
23:52comme ça le problème
23:52est résolu
23:53il n'y a pas de problème
23:54est-ce que je résume bien
23:55John ?
23:57Oui tout à fait
23:58on est vraiment
23:59dans un problème
23:59au-delà de la problématique
24:02géopolitique dramatique
24:03bien évidemment
24:03on a un problème
24:05qui ne peut pas se résoudre
24:06d'un côté
24:07le président Trump
24:08qui veut faire baisser
24:09le prix du diesel
24:10bien évidemment
24:11avant les élections
24:12de mi-mandat
24:13et puis de l'autre côté
24:15l'Ukraine
24:16a bien compris
24:17qu'un des rares leviers
24:19économiques efficaces
24:20contre Moscou
24:21c'est évidemment
24:23de bombarder
24:24les raffineries
24:25de diesel
24:26donc on voit
24:27deux visions
24:28totalement opposées
24:30entre l'Ukraine
24:31et les Etats-Unis
24:32et on le comprend
24:33tout à fait
24:34pourquoi
24:35alors c'est pas
24:35un point de rupture
24:37immédiat
24:38mais on est
24:39dans une situation
24:40où il ne faut
24:41surtout pas oublier
24:42que
24:43eh bien
24:44l'armée américaine
24:46la Maison-Blanche
24:47fournit
24:48eh bien
24:49à l'Ukraine
24:49des armes
24:50des
24:51la défense
24:53aussi
24:53et puis
24:54des programmes
24:55très spécifiques
24:56armés
24:58pour l'Ukraine
24:59et pour les anticipations
25:01d'attaques
25:02notamment russes
25:03donc évidemment
25:03si le président
25:05Trump devait couper
25:05du jour au lendemain
25:06on reviendrait
25:08dans une autre situation
25:09qui repousserait
25:10encore
25:10le conflit
25:11entre
25:12la guerre
25:13entre l'Ukraine
25:14et la Russie
25:15et l'Ukraine
25:15donc c'est extrêmement compliqué
25:17on voit vraiment pas
25:18comment
25:19on peut trouver
25:20une solution
25:20stop
25:21pas avant
25:22les élections
25:23de mi-mandat
25:24bien évidemment
25:24mais une solution
25:25tout court
25:26et c'est ça le problème
25:27parce que
25:27c'est le problème
25:28pour le président américain
25:30c'est le problème
25:31pour le peuple ukrainien
25:32et russe
25:33et de l'autre côté
25:34c'est bien évidemment
25:35aussi le problème
25:37pour l'inflation
25:38parce que
25:39on imagine bien
25:41que le prix du gaz
25:42le prix du pétrole
25:44va rester tendu
25:45encore extrêmement longtemps
25:47parce que
25:48aujourd'hui
25:49personne ne parle
25:50la même langue
25:51très très curieux
25:53Benoît Pellois
25:53il y a quelque chose
25:54d'assez ironique
25:55de voir que
25:55pendant
25:5715 ans
25:58du côté de l'Europe
25:59on a tué le diesel
26:01là le diesel
26:02est en train de devenir
26:03l'enjeu mondial
26:05numéro 1
26:05que ce soit
26:06du côté de la
26:07de la guerre en Iran
26:08et que ce soit
26:10du côté de la guerre
26:11entre Russie et Ukraine
26:13et avec un phénomène
26:14de goulet d'étranglement
26:15qui fait que
26:16du diesel
26:16on n'en trouve plus nulle part
26:17Oui
26:18ce qui pousse
26:18c'est particulièrement dur
26:20aux Etats-Unis
26:20ce qui pousse justement
26:22à cet accord
26:23qui est particulièrement
26:24discuté et discutable
26:25on cherche à avoir
26:27un accord avec la Russie
26:28de façon indirecte
26:28sur le diesel
26:29effectivement c'est purement
26:30guidé par l'approche
26:31des élections
26:32après
26:34encore une fois
26:34il y a deux conflits
26:35importants
26:36il y a celui-ci
26:36et il y a encore
26:37le conflit en Iran
26:38et même si
26:39j'ai envie de dire
26:40de façon
26:41encore une fois
26:42très cynique
26:42du point de vue des marchés
26:43s'il se passe quelque chose
26:44qui permet de calmer
26:45un peu les prix de l'énergie
26:46les tensions sur le diesel
26:48Trump a lui-même déclaré
26:49qu'il ne se passerait
26:49rien du tout
26:50il n'y a pas de nouveau
26:51bombardement sur l'Iran
26:52d'ici les mi-terme
26:53sous-entendu
26:54dès que les mi-terme
26:55sont passés
26:55il y a des chances
26:56qu'il se passe quelque chose
26:57donc voilà
26:57je ne suis pas sûr
26:59que de ce point de vue-là
26:59ça avance beaucoup
27:00et que cet environnement
27:02très difficile
27:02sur les marchés énergétiques
27:03est-ce que de se prolonge
27:04encore un peu
27:04Vincent Grave
27:0530 secondes
27:06le mot de la fin
27:06c'est très simple
27:07le diesel
27:08en fait
27:08tout ce que vous achetez
27:09dans un magasin
27:10sera passé par un camion
27:11et la quasi-intégralité
27:13des camions
27:13qui circulent
27:14dans le monde
27:15roule au diesel
27:15donc l'enjeu
27:17il est sur les prix
27:18les prix à la consommation
27:19sur l'inflation
27:20et ça n'a pas
27:22uniquement un impact
27:22sur les marchés
27:23ça va avoir un impact
27:24sur le quotidien
27:26106,70$
27:27pour le baril de Brent
27:28qui est bien remonté
27:28ces 24 dernières heures
27:2993,56$
27:31pour le brut
27:31léger américain
27:32et donc
27:33ces marchés américains
27:34toujours mitigés
27:35plus 0,17$
27:35pour le Dow Jones
27:36moins 0,06$
27:37pour le Nasdaq
27:38USA Today
27:38c'est fini pour aujourd'hui
27:40on se retrouve demain
27:40merci à
27:42Gustave Sonden de Colbert
27:43Vincent Grave
27:44de Trade Republic
27:45Benoît Pellewald
27:46de Natixis AM
27:47et John Plassard
27:48que je salue évidemment
27:49en direct de Cité Gestion
27:50qui nous fait vivre
27:50les marchés américains
27:51avec brio
27:52comme tous les jours
27:54merci d'avoir été
27:55à notre écoute
27:55on commence
27:57BFM Bourse
27:58dans quelques secondes
27:59avec Guillaume Sommerer
28:02USA Today
28:03sur BFM Business
28:06BFM Business
28:06...
28:06...
28:07...
28:07...

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