Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 heures
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:0116h-18h, Pascal Proulx et vous sur Europe 1.
00:04L'attentat raciste de Trappes, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé devant l'Assemblée Nationale
00:08des mots qui finissent par armer et des gens qui passent à l'acte.
00:11Qui visait-il ? Le Rassemblement National, sans doute.
00:15Sébastien Lecornu a accusé la gauche de recel politicien et de faire le jeu du RN.
00:19Qui visait-il ? Cette fois, c'est la gauche.
00:21Une minute de silence a été observée à l'Assemblée.
00:24Je trouve que c'est pas, comment dire, c'est assez nouveau de dire
00:27que lorsque l'on défend un programme, ce qui est le cas du RN,
00:32on est à l'origine d'un passage à l'acte.
00:34Ça se disait pas il y a 50 ans, par exemple, ce genre de choses.
00:37Et c'est quand même très difficile, forcément, d'établir un lien
00:43parce que le RN a un programme qui, effectivement, vise à réduire l'immigration.
00:48Est-ce qu'on peut parler de sujets aussi importants que l'immigration,
00:52pourquoi pas l'islam, sans être taxés ou de racisme ou de vouloir
00:57exclure les musulmans de la République, je pense ?
01:01Ou alors on ne peut plus parler de rien ?
01:03Écoutez Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale.
01:06À Trappes et à la verrière, un attentat terroriste à caractère raciste
01:11a frappé notre pays.
01:13Selon le dernier bilan, 7 personnes ont été blessées.
01:164 grièvement, 3 autres plus légèrement, 8 personnes visées par les tirs
01:22n'ont pas été blessées physiquement.
01:25Un jeune homme.
01:26Un jeune homme a perdu la vie.
01:29Monsieur Pengo Bossio-Hwangi.
01:31Pas moins de 128 balles ont été retrouvées.
01:36128.
01:38Sans l'intervention rapide des forces de l'ordre,
01:41ce bilan aurait été plus dramatique encore.
01:43Je salue ici leur sang-froid exemplaire.
01:46Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale.
01:48Et c'est vrai que cet après-midi, il y a eu beaucoup de tensions à l'Assemblée.
01:51Écoutez Sébastien Chenu, député du Rassemblement national.
01:55Le concours de fake news a été ouvert, relayé par le journal Le Monde
01:59et boosté par les responsables politiques de gauche et d'extrême gauche.
02:04Ceci ajoute au drame que nous traversons.
02:07Le déshonneur et la honte pour ceux qui tentent ces minables récupérations politicardes
02:13démontrent combien leurs intérêts politiciens,
02:15on est loin du pas d'amalgame,
02:18on est loin du pas d'amalgame,
02:20prennent le pas sur la concorde nationale appelée de nos voeux par Marine Le Pen et Jordan Bardella.
02:26Ce qui se joue ici, monsieur le Premier ministre,
02:29c'est ce que notre pays est en train de devenir,
02:30ou plutôt ce que nous ne voulons pas qu'il devienne.
02:33Un pays communautarisé,
02:34un pays dans lequel les Français, quelles que soient leurs origines,
02:38leurs couleurs de peau ou leurs religions, se sentent menacés.
02:42Et a priori, Laurent Tessier, les députés de gauche ont quitté l'Assemblée nationale ?
02:48Oui, ont quitté l'émissive à ce moment-là,
02:48pendant la prise de parole de Sébastien Chenu, le député du RN.
02:51Mais pourquoi ont-ils quitté ?
02:53Qui a-t-il dans ces paroles qui peuvent justifier qu'on quitte l'Assemblée nationale ?
02:58Il a dit une chose qui est assez juste,
03:00c'est-à-dire qu'il y a une fake news du journal Le Monde
03:04et elle a été relayée par des personnalités de gauche comme Olivier Faure.
03:08C'est la réalité, c'est les faits.
03:11C'est ça qui est très intéressant souvent dans cette séquence,
03:14c'est-à-dire que les faits font réagir,
03:16la réalité fait réagir,
03:18la vérité dérange.
03:20Donc c'est ennuyeux,
03:23notamment pour beaucoup de gens qu'on retrouve à gauche de l'échiquier.
03:28Sébastien Lecornu, cette fois-ci Premier ministre,
03:30il y a avant tout un réflexe d'unité républicaine à avoir, dit-il.
03:36J'ai le souvenir d'attentats terroristes dans le passé,
03:38quel qu'en soit le mobile,
03:40quel qu'en soit le motif des gouvernements de gauche,
03:42des gouvernements de droite étaient ici à ce banc
03:45et dans lequel il y avait un réflexe d'unité républicaine
03:48pour défendre les valeurs de la République.
03:53Je vais même plus loin, mesdames et messieurs les députés.
03:56Il y avait même un délai de décence, de dignité
04:01dans lesquels on pleurait les victimes,
04:04dans lequel on respectait le deuil des familles.
04:08Bon, là manifestement, on peut avoir le sentiment
04:11qu'il vise la gauche et la récupération.
04:14C'est peut-être une interprétation possible,
04:16je ne sais pas ce que vous en pensez les uns et les autres.
04:19Merci de me répondre.
04:21Et Benjamin Lucas Lundi, les députés écologistes,
04:24écoutés lors des micro-tendus,
04:26il s'en est pris à ces news.
04:29Tout ça ne vient pas de nulle part.
04:30Le racisme, il monte, il progresse dans notre société aussi
04:32parce qu'il y a ça.
04:32Et donc c'est vraiment, je vous le dis,
04:33ça m'est très pénible de devoir vous répondre,
04:35alors qu'ici, on tolère dans les quatre colonnes
04:37de l'Assemblée nationale, dans le temple de la République
04:39et de la démocratie, à quelques instants,
04:40d'une minute de silence en hommage à des victimes
04:42d'un attentat raciste,
04:43qu'on le fasse devant ce logo-là
04:46qui incarne aujourd'hui, avec d'autres,
04:47mais qui incarne particulièrement
04:49ce poison du racisme et de la violence.
04:52Je trouve qu'on est là dans quelque chose
04:54qui est complètement dystopique.
04:55Il y a deux camps.
04:55Il y a le camp de la République,
04:57de la démocratie.
04:57La démocratie, ce n'est pas juste des règles du jeu,
04:59c'est des valeurs.
05:00Et puis il y a le camp de la haine,
05:01du racisme, de CNews, du RN,
05:03de ceux qui aujourd'hui veulent abattre la République
05:04et diffuser le racisme.
05:05C'est quand même extraordinaire.
05:07Je suis journaliste à CNews,
05:09Laurent Tessy intervient sur l'antenne de CNews,
05:12et pour ce monsieur,
05:13je suis un homme qui veut abattre la République.
05:14Vous vous rendez compte de la bêtise de ces gens ?
05:16On a un niveau quand même de bêtise,
05:18d'agressivité, de haine.
05:21Mais personne n'y croit d'ailleurs.
05:22Parce qu'en fait, ces gens-là,
05:24il faut leur dire quand même que
05:27je ne parle pas du Rassemblement National,
05:30qui est un mouvement politique,
05:31mais nous, nous montrons la réalité,
05:34je le redis, nous témoignons de la réalité.
05:36Qu'est-ce que vous voulez ?
05:37Moi, je suis journaliste,
05:38je ne suis pas militant,
05:40je ne suis pas porte-parole d'aucun parti politique.
05:42Donc ce monsieur, Lucas Lundi,
05:44mais qu'il vienne,
05:45qu'il vienne me dire précisément
05:46comment, en quoi, quand,
05:48dans quelle émission j'ai voulu abattre la République ?
05:52Mais il ne viendra pas.
05:53Il ne viendra pas.
05:55Écoutez l'émission 100% Frontières aujourd'hui
05:57avec Guillaume Fouquetot,
05:58qui s'est déplacé dans les locaux du journal Le Monde
06:01après la fake news.
06:03Pourquoi ne pas assumer simplement, publiquement,
06:05qu'une erreur a été commise ?
06:07Je vous ai dit pas mal de journées.
06:08Pourquoi ce n'est pas une bonne idée d'être là, madame ?
06:10Madame, je peux savoir ?
06:12Je fais un petit reportage sur la fake news
06:13paru dans Le Monde, hier.
06:15Bonjour madame, excusez-moi de vous déranger.
06:16Dégagée.
06:17Pardon ?
06:18Alors, on peut être poli ?
06:19Bonjour déjà.
06:19Je ne suis pas racistes et pas journaliste.
06:21Et la fake news parue dans Le Monde ?
06:24Pardon ?
06:24Barre-toi d'ici.
06:25Pourquoi ?
06:26Parce que tu te barres d'ici.
06:27Pourquoi je dois partir d'ici ?
06:28Tu te barres d'ici.
06:30Pourquoi ?
06:30Non, non, allez.
06:31Non, non, alors par contre, vous ne me touchez pas.
06:33Non, non, monsieur, vous ne me touchez pas.
06:34J'ai le droit d'être là.
06:35Monsieur, j'ai le droit d'être là.
06:36Vous ne touchez pas à ma bonnette.
06:37Non, non, vous ne touchez pas à ma bonnette.
06:39Je suis dans un endroit public.
06:41Si vous voulez me répondre, monsieur, vous me répondez.
06:43Non, non, non, physiquement, vous ne nous touchez pas.
06:46Monsieur, physiquement, vous ne nous touchez pas.
06:48On va marquer une pause à 16h13 et vous allez pouvoir nous appeler, Géraldine.
06:52Au 01-80-20-39-21.
06:5601-80-20-39-21.
06:57Le numéro n'est pas surtaxé.
06:59Alors, chers amis, aujourd'hui, je vous donne le programme.
07:01Parce qu'il n'y a pas que cette minute que nous vivons.
07:04Il y a celle que nous allons vivre ensemble.
07:05Et à 17h, à 17h, match au sommet.
07:09J'espère qu'il y aura la musique, pourquoi pas, de Rocky.
07:12Match au sommet.
07:14Entre Anissa Adadi et l'excellent Olivier Guenelk.
07:18Je suis chaud, chaud, chaud.
07:19Et sur la question, c'est est-ce que...
07:22C'est un scandale qu'Anne Mbappé n'a pas remporté le ballon d'or.
07:24Voilà, est-ce qu'Anne Mbappé, parce que...
07:25C'est une honte.
07:26Voilà, mais c'est une honte, c'est ce que vous dites.
07:27C'est pour toi, c'est une honte.
07:28Mais vous êtes vraiment...
07:29C'est drôle, parce que quand on ne pense pas comme vous, maintenant, c'est une honte.
07:32Mais vous incarnez l'époque...
07:32C'est un débat footballistique, c'est bon.
07:34Non, mais oui, mais c'est révélateur.
07:36Il y a une différence de degrés, mais pas de nature, comme toujours.
07:38Agnès Verdier-Mollinier sera là également pour parler de son livre.
07:42Arrêtez de nous taxer, parce que tout cela, c'est pour enjamber.
07:46Mais oui, la notre programme, on donne le revoir.
07:49Mais bien sûr, on est là jusqu'à 18h.
07:51Mais vous êtes un super enjambeur, maintenant.
07:53Et bien sûr, on enjambe jusqu'à 18h.
07:55C'est les bottes de cette lieue.
07:57Allez, on vous applaudit.
07:58C'est Gargant.
07:59Comment il s'appelait le géant ?
08:01Gargantua, non ?
08:02Non, c'était pas...
08:03Gulliver.
08:04Gulliver.
08:06Gargantua, c'est Rabelais.
08:09Mais c'est Gulliver.
08:10Vous avez connu Gulliver ?
08:11Oui, Gulliver.
08:14Il y a longtemps qu'il n'y a pas eu d'adaptation de Gulliver,
08:17avec les petits nains et les grands messieurs,
08:20les géants.
08:22Augustin Yvan, directeur du développement de la Fondation pour l'école.
08:26Comment ?
08:26Les grands messieurs, vous m'avez fait.
08:27Oui, les géants.
08:29D'ailleurs, bon, directeur du...
08:33Et puis alors, d'ailleurs, c'est même pas des personnes des petites tailles,
08:37c'est que lui est géant.
08:38Oui, oui, c'est ça.
08:39C'est ça, le principe des voyages de Gulliver.
08:42Augustin Yvan sera là également,
08:43directeur du développement de la Fondation pour l'école.
08:45Le système éducatif français fait tout pour que des mesures,
08:49de mon sens, ne soient pas mises en œuvre.
08:50Bah oui, effectivement.
08:52Et pour le moins.
08:53Ah, ça donne envie de rester.
08:53Il est 16h15, à tout de suite.
08:55Restez bien avec nous, et 01, 80, 20, 30, 9, 21,
08:57pour réagir avec Pascal Prost sur Europe 1.

Recommandations