- il y a 16 minutes
Regardez le débat entre Carl Meeus, rédacteur en chef du "Figaro magazine", et Marie-Eve Malouines, éditorialiste à "La revue politique et parlementaire".
Regardez Les grands esprits se rencontrent avec Anne-Sophie Lapix du 29 octobre 2026.
Regardez Les grands esprits se rencontrent avec Anne-Sophie Lapix du 29 octobre 2026.
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00:05Moi j'ai beaucoup de respect, beaucoup d'estime pour Edouard Philippe.
00:09Aucun candidat aujourd'hui n'est en situation d'être au deuxième tour.
00:12Je crois qu'il est temps d'être tous responsables et d'organiser une grande primaire.
00:17Je suis convaincu que ceux qui feront le choix de rester à l'écart de ce rassemblement
00:21porteront quelque part la responsabilité de la division.
00:23C'était Gabriel Attal hier soir au 20h de TF1.
00:26Alors Edouard Philippe entre 13 et 16%, Raphaël Glucksmann entre 12 et 14%,
00:32Gabriel Attal entre 5 et 11%, Bruno Rotaillot entre 4 et 9%.
00:36Ce sont les estimations du sondage Harris Interactive-Toulouna pour RTL la semaine dernière.
00:41Personne ne progresse, on peut même dire que pour tous ces candidats ça se tasse.
00:45Hier Gabriel Attal a donc tendu la main aux démocrates pour organiser une primaire après Noël
00:49pour éviter le duel qui se profile au second tour de la présidentielle RN-LFI.
00:54Est-il encore temps de s'unir ? Y a-t-il toujours une place entre les deux favoris ?
01:00On en débat. Dans les grands esprits se rencontrent.
01:02Nos invités, Marie-Ève Malouine, éditorialiste à la Revue Politique et Parlementaire.
01:06Bonsoir.
01:06Bonsoir.
01:07Et Karl Méhus, rédacteur en chef du Figaro Magazine.
01:10Bonsoir.
01:10Bonsoir.
01:11D'abord, comment définir ce que sont les démocrates ?
01:14On imagine que dans l'esprit de Gabriel Attal, c'est tout ce qu'il y a entre Le Pen
01:17et Mélenchon, Marie-Ève Malouine.
01:19Oui, ça fait assez vaste, puisque ça va de David Lissnard à Raphaël Glucksmann, en passant par Édouard Philippe et
01:27Bruno Retailleau,
01:28avec David Lissnard qui tend la main de son côté à Sarah Knaffo, à Éric Ciotti.
01:34Donc c'est assez large.
01:36Sur les bordures, on n'est pas prêt.
01:37Et ce qui définit un périmètre assez incohérent quand même, il faut admettre.
01:42Mais alors, qu'ont-ils de commun, Karl Méhus ?
01:45Pas grand-chose, c'est ça le problème.
01:47Non mais, on voit bien le raisonnement de Gabriel Attal.
01:49Vous avez donné les chiffres, en gros, il n'a pas réussi sa percée,
01:53il n'a pas réussi à être le Chirac qui pouvait renverser le baladur comme en 1995,
01:58parce que d'abord, on est encore tôt.
02:00Mais donc, il se dit, la seule solution, et il l'avoue lui-même d'ailleurs,
02:03je ne veux pas porter le mystérie de la division, et donc je vais proposer qu'on se réunisse.
02:08Parce qu'on voit son intérêt dans une primaire.
02:10Un, ce n'est pas deux honorants d'être battus et de dire je soutiens le vainqueur.
02:14Et deux, on ne sait jamais ce qui peut se passer dans une primaire.
02:17En 2016, le favori à cette époque, c'était Alain Juppé,
02:20qui devait même entrer à l'Elysée, tout ça lui était promis.
02:24Et il s'est passé quelque chose, et c'est François Fillon qui l'a emporté.
02:27Alors, est-ce que c'est absurde, Marie-Ève Malouine,
02:30de mettre Glucksmann et Retailleau, voire Lysnard, vous l'évoquiez, dans la même primaire ?
02:34Est-ce que ça a du sens, malgré tout ?
02:37Moi, honnêtement, quand on parle de la primaire UMP,
02:40avec François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé,
02:44ils étaient du même parti, de la même famille politique.
02:47Une primaire, c'est entre des gens qui ont des valeurs communes,
02:49mais un projet politique commun, au-delà des valeurs.
02:53Là, si ce sont les valeurs républicaines,
02:55il y a beaucoup de gens qui ont les valeurs républicaines,
02:57mais il y a toujours le clivage droite-gauche,
02:59ou même, on peut prendre toutes les valeurs,
03:02que ce soit économie, écologie, on ne les met pas tous au même endroit.
03:05Donc, ça paraît difficile de rassembler tous ces gens-là.
03:09Est-ce que vous imaginez ?
03:10Il dit qu'il veut bien le faire, Gabriel Attal,
03:12mais soutenir David Lysnard,
03:13parce qu'une primaire, c'est quand même aussi se rassembler
03:16derrière celui qui a été désigné.
03:18Mais ça, tout le monde n'a pas bien compris la règle.
03:20Ça arrive souvent.
03:21Apparemment.
03:22Ce qui a dit qu'un, c'est pas une primaire pour désigner vraiment un candidat,
03:25c'est une proposition de primaire pour dire,
03:28c'est pas moi qui divise.
03:29Mais néanmoins, est-ce qu'il faudra bien éliminer quelques candidats ?
03:33Ils ne peuvent pas aller tous à la présidentielle
03:36s'ils doivent avoir une chance d'être élus ?
03:38Ah, c'est une certitude.
03:40Dans cet espace politique-là,
03:42ils sont trop nombreux aujourd'hui.
03:44Mais, j'allais dire,
03:45c'est l'aspect darwinien d'une élection présidentielle,
03:48une sélection naturelle qui va s'opérer,
03:50d'abord par l'argent,
03:52parce qu'il faut de l'argent pour faire une campagne présidentielle.
03:54Ça, Gabriel Attal, il en a.
03:56Il a l'argent du parti, au moins.
03:58On lui reproche assez de cramer la caisse.
04:00Totalement.
04:01Il a vendu l'ancien siège,
04:03il loue l'hôte pour Renaissance,
04:05donc il a un trésor de guerre.
04:08Deuxième indispensable,
04:09ce sont les parrainages des maires.
04:11Est-ce que tous, sur ce segment-là, pourront l'avoir ?
04:16Vous voulez dire qu'ils ne vont pas forcément décider de se retirer,
04:19qu'ils n'auront pas le choix, en fait ?
04:20Voilà.
04:21Ils n'auront pas le choix,
04:21parce que, si je reviens sur l'argent,
04:23on sait que les campagnes,
04:24elles sont financées par des prêts
04:26que les banques vont octroyer.
04:28Aujourd'hui, pour être sûr qu'une banque vous octroie un prêt,
04:31il faut quand même être à 17,20 dans les sondages,
04:33pour être sûr.
04:34Valérie Pécresse, elle était à 17,20,
04:36elle a terminé à 4,5.
04:38Instruit de cet exemple-là,
04:39est-ce que les banques vont aujourd'hui prêter
04:41à un Bruno Retailleau,
04:42dont vous avez dit qu'il était entre 7 et 8,
04:44peut-être même un David Lissna,
04:46voire Gabriel Attal,
04:48s'il ne veut pas cramer complètement la caisse ?
04:50Le problème, c'est que cette primaire,
04:51en fait, c'est la primaire des castors.
04:54C'est une primaire pour faire barrage
04:56à Marine Le Pen et à Jean-Luc Mélenchon.
04:58Qui, j'en rappelle, les scores aussi,
05:00parce que je n'ai pas donné les scores des favoris,
05:0233 à 35% pour Marine Le Pen
05:04et 17 à 19% pour Jean-Luc Mélenchon.
05:07Un barrage, ça peut se comprendre
05:10pour des élections législatives.
05:12Mais une présidentielle,
05:14vous imaginez, vous n'allez pas dire aux Français,
05:16Élisez-moi, je veux faire barrage aux autres.
05:18Il faut porter un espoir,
05:20il faut porter une vision, un cap.
05:22Aujourd'hui, il y en a deux qui l'ont.
05:24Qu'on soit d'accord ou pas.
05:25C'est Jean-Luc Mélenchon, la Nouvelle France.
05:27D'accord.
05:28Marine Le Pen, France éternelle,
05:30on connaît son projet, on voit le venir.
05:32Les autres, on ne sait pas.
05:34Et en plus, proposer la primaire
05:36à un moment où les Français
05:37ont des problèmes de pouvoir d'achat,
05:38où ceux qui n'ont pas ces problèmes-là
05:40se disent, est-ce que le samedi,
05:42je vais pouvoir sortir
05:42parce que ma ville, mon centre-ville
05:44va être bloqué ?
05:45Et vous entendez les politiques
05:46qui vous disent,
05:48ah ben non, mais il faudrait qu'on s'entende
05:49même si on ne pense pas à la même chose.
05:50C'est inaudible.
05:51Le gouvernement, il a souvent essayé
05:53de concilier le Parti Socialiste
05:55et les LR notamment
05:56pour faire adopter un budget.
05:59C'est le dernier, Gabriel Attal,
06:00de croire que
06:01et droite, et gauche,
06:02ni droite, ni gauche,
06:03je ne sais pas,
06:03en même temps,
06:04existe encore
06:05parce qu'on voit
06:06Édouard Philippe
06:07qui commence à reprendre
06:09des termes un peu plus à droite.
06:11on voit de l'autre côté
06:12Glucksmann qui est prêt
06:13à régulariser aussi
06:15les sans-papiers.
06:16On a l'impression quand même
06:16que les candidats
06:17ils sont attirés
06:19plutôt par les pôles de droite
06:20et de gauche
06:20dont ils sont issus.
06:21Oui, parce que Raphaël Glucksmann
06:22a été désigné
06:23dans le cadre d'une primaire déjà
06:24donc on le voit mal
06:25en faire une deuxième
06:26mais c'est une primaire de gauche
06:27donc il faut qu'il compose
06:28avec toutes les composantes
06:30socialistes
06:30et il y en a pas mal
06:31donc on voit
06:32il est en train de faire
06:33son organigramme de campagne
06:34et on sent qu'il est déjà noyé
06:36par les courants,
06:37les sous-courants
06:37et tous les gens
06:38qui veulent des postes
06:39et donc c'est pas
06:40un organigramme
06:41pour être efficace
06:42c'est un organigramme
06:43pour faire plaisir à tout le monde
06:44à gauche
06:45et puis de l'autre côté
06:47Édouard Philippe
06:48il prépare aussi
06:48il essaie de créer
06:50cette dynamique
06:50et donc il a besoin
06:51des voix
06:52des électeurs de droite
06:53et donc il va plutôt
06:55vers la droite
06:55parce que c'est là
06:56qu'il y a beaucoup
06:56de candidats aussi
06:58la gauche a fait sa primaire
06:59bon très bien
06:59mais à droite
07:01Lysnard
07:02Retailleau
07:02Édouard Philippe
07:04Xavier Bertrand
07:04on n'en parle pas
07:05mais il n'a toujours pas
07:06à renoncer
07:06parce qu'il n'est pas
07:07encore officiellement candidat
07:08oui mais on sent bien
07:10qu'il dépense très fort
07:11déjà qu'il y en a
07:12plus d'une trentaine
07:13maintenant
07:14donc c'est très compliqué
07:15puisque disait Karl
07:16dans les trois points
07:17il faut une vision
07:19alors justement
07:20quelle est la vision ?
07:21ils disent
07:21ces candidats
07:23démocrates
07:23si on reprend
07:24l'expression
07:25de Gabriel Attal
07:26qu'ils ont du mal
07:27à être audibles
07:28dans le contexte
07:29qu'ils sont un peu
07:30victimes
07:31d'une actualité
07:32extrêmement forte
07:33mais est-ce qu'ils ne sont pas
07:35victimes surtout
07:36d'un manque
07:36de panache
07:38de nouveauté
07:39d'élan
07:40dans leur programme ?
07:41mais oui
07:41vous avez entièrement raison
07:44en juin-juillet
07:45même à avril
07:47dans cette séquence-là
07:48où ils ont chacun
07:48fait des meetings
07:51à ce moment-là
07:51il n'y avait pas une actualité
07:52qui chassait l'autre
07:53qui était anxiogène
07:55ou qui
07:55il y avait certes
07:56les problèmes internationaux
07:57mais ils ont
07:58pris des rendez-vous
07:59c'était à ce moment-là
08:00qu'ils auraient pu fixer
08:01rien
08:03ils pouvaient donner
08:04des idées nouvelles
08:06ils ont fait
08:06le pari inverse
08:07d'un Nicolas Sarkozy
08:08qui lui
08:09avant
08:09dans la conquête du pouvoir
08:11disait
08:11si j'ai une bonne idée
08:13il faut vite que je la mette
08:14dans le débat
08:14d'abord parce que
08:15un autre pourrait me la piquer
08:17et ensuite parce qu'il savait
08:18que pour qu'une idée
08:19infuse dans le pays
08:20il faut du temps
08:21il faut la marteler
08:22et donc il faisait ça
08:23là on a
08:24des candidats
08:25qui font l'inverse
08:26je garde mes idées pour moi
08:28et donc on a
08:29ce que vous décrivez
08:31des gens
08:31dont on ne sait pas
08:32ce qu'ils pensent
08:33dont on ne voit pas
08:34où ils veulent emmener
08:35le pays
08:35qui gardent pour eux
08:37alors peut-être
08:38ont-ils raison
08:38dans une certaine mesure
08:39où on peut se dire
08:40la campagne présidentielle
08:41n'a pas démarré
08:42dans l'esprit des français
08:43les français pensent
08:44à autre chose
08:44et que c'est à partir
08:45de janvier
08:46qu'on entrera peut-être
08:47vraiment dans une campagne
08:48présidentielle
08:48où là
08:49il y aura leur projet
08:50c'est risqué
08:51oui mais en même temps
08:52une campagne présidentielle
08:53c'est aussi hiérarchisé
08:54parce que quand Gabriel Attal
08:56dit nos valeurs
08:57ce sont l'autorité
08:58la laïcité
09:00contre les discriminations
09:01en faveur de l'Europe
09:02la compétitivité économique
09:04tout le monde
09:05ne met pas
09:05ces items au même niveau
09:06la droite va mettre
09:07l'autorité tout en haut
09:09la gauche
09:09elle va mettre
09:09le social
09:10et l'écologie
09:11donc on a tous
09:12les mêmes valeurs
09:13mais pas dans le même ordre
09:14et c'est ça
09:15qui fait une vision
09:15justement
09:16c'est les priorités
09:17or on a des acteurs politiques
09:18qui n'augment pas à choisir
09:20tout est prioritaire
09:21donc rien ne l'est
09:23donc on ne retient
09:24on n'imprime pas
09:25il peut encore surgir
09:26un troisième homme
09:27ou une troisième femme
09:29nouveau providentiel
09:30pour cette présidentielle
09:32un Villepin
09:33ou pourquoi pas
09:34une Christine Lagarde
09:36qui vient d'annoncer
09:37son retrait anticipé
09:38de la Banque Centrale Européenne
09:40alors
09:40c'est tout à fait possible
09:42parce que
09:42vous nous auriez invité
09:43il y a trois semaines
09:44on ne nous aurait pas parlé
09:45forcément de David Lysnard
09:46oui
09:47il a surgi là
09:49dans ces derniers jours
09:52on verra jusqu'où ça ira
09:53sachant qu'il est parfois placé
09:55devant Bruno Bretagne
09:56dans les sondages
09:56c'est ça aussi
09:57il y en a un autre
10:00que vous n'avez pas cité
10:01parce qu'il n'est pas encore candidat
10:03mais qui surveille ça
10:05un peu comme Ramina Grobis
10:06dans son coin
10:06il attend que
10:07Raphaël Luxman
10:08passe à sa portée
10:10puis il lui passera
10:10un coup de griffe
10:11François Hollande
10:12et voilà
10:13et c'est là où
10:14je reviens
10:14à cette idée de primaire
10:15c'est peut-être
10:16une très bonne idée
10:17d'accord
10:17mais Raphaël Luxman
10:18il a gagné
10:19la première primaire
10:20mais il en a une deuxième
10:21sauvage là
10:22avec François Hollande
10:23qui va durer jusqu'en janvier
10:26c'est pas si simple
10:26donc là pareil
10:27si Gabriel Attal
10:28veut organiser une primaire
10:29ils ne sont pas assurés
10:31dans ce bloc central
10:31qu'il n'y ait pas
10:32un Dominique de Villepin
10:33que vous avez cité
10:34ou quelqu'un d'autre
10:35qui à un moment
10:35Xavier Bertrand
10:36qui dit
10:36moi je ne joue pas le jeu
10:37de la primaire
10:38je reste
10:38quoi qu'il arrive
10:39vous retrouvez bien malin après
10:41encore faut-il en avoir
10:42les moyens financiers
10:43ce qui est compliqué
10:44encore une fois
10:45mais il peut y avoir
10:46effectivement il y a tellement
10:47de déceptions
10:48qu'il peut y avoir un élan
10:49on va chercher
10:49à la fin
10:50de mandat
10:52d'Emmanuel Macron
10:53Dominique de Villepin
10:54il a été premier ministre
10:56mais c'était
10:56Jacques Chirac
10:57c'était
10:57une faconde
10:59un geste
10:59qui ne sont plus
11:00tout à fait
11:00de mode
11:01aujourd'hui
11:02Christine Lagarde
11:03c'est la technicienne
11:04est-ce que les gens
11:05voudront
11:06pour remplacer
11:07Emmanuel Macron
11:07quelqu'un qui a de l'expérience
11:08c'est là-dessus
11:09que mise aussi
11:10François Hollande
11:11c'est qu'il a été président
11:12qu'il sait de quoi il parle
11:13et qu'il a fait
11:15un peu
11:16son mea culpa
11:17en tout cas
11:17il sait là où il a péché
11:18donc c'est aussi une donnée
11:20est-ce que les gens
11:21voudront
11:21quel profil de président
11:23ils voudront
11:24et lui il attend
11:25parce qu'il sait
11:25que c'est trop tôt
11:26maintenant
11:27pour parler ça
11:28et c'est aussi
11:29parce que c'est trop tôt
11:30qu'il n'imprime pas
11:30les autres
11:31parce que les français
11:32ne sont pas là-dedans
11:33et ils sont dans
11:34les problèmes immédiats
11:35de la crise sociale
11:37du mouvement social
11:37ce qu'on a ce week-end
11:39Merci
11:39pardon
11:40merci
11:40merci beaucoup
11:41c'est déjà fini
11:42les grands esprits
11:43se rendent compte
11:44merci beaucoup
11:44à tous les deux
11:45d'être venus débattre
11:46sur le plateau
11:47d'RTL Soir
11:48on va retrouver
11:49Pierre Coplot
11:50dans un instant
11:50qui a sélectionné
11:51pour vous
11:52le meilleur d'RTL
11:53politique, expert, humoriste
11:54et vos témoignages
11:55c'est la story RTL
11:56juste après la pause
12:02Merci d'écouter RTL