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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:06Vous êtes bien dans la France bouge, nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:09Et ce soir, à l'occasion des Trophées de l'année Europe 1 LCL, nous sommes avec un candidat, Cyril
00:14Berthier, président de Alt-Eco.
00:17C'est le reconditionnement de nos produits, nos produits comme les ordinateurs, les tablettes, les téléphones aussi.
00:24Et ça tout a démarré avec le reconditionnement d'imprimantes, c'était il y a 12 ans, vous nous lisez
00:30tout à l'heure.
00:31Aujourd'hui, ce n'est pas la plus grosse partie de votre activité, c'est une petite partie.
00:34Et en 2021, vous avez racheté une bonne partie des actions pour devenir majoritaire.
00:38Aujourd'hui, c'est une centaine de salariés dans la banlieue de Lyon.
00:41Et pour garder les emplois en France, vous êtes allé aussi notamment recruter du côté des maisons d'arrêt, du
00:48côté des détenus, des prisonniers.
00:49Et ça, c'est formidable, puisque vous permettez, au-delà de votre activité, vous favorisez la réinsertion, on le disait
00:56tout à l'heure.
00:57Avec aussi Jacques Grimond, le cofondateur de YOTI.
01:00YOTI, c'est du reconditionnement de jouets, de jeux et de jouets.
01:04Vous travaillez avec plus d'une centaine de personnes détenues, chaque jour, qui descendent dans nos ateliers.
01:09C'est extraordinaire.
01:10Les critères pour aujourd'hui, il faut être en situation régulière, évidemment.
01:13Oui, l'objectif étant qu'on puisse travailler à la sortie.
01:15Bien sûr, c'est ça l'objectif.
01:17Oui, c'est pour ça, puisque comme on a des dotations du ministère du Travail, il faut pouvoir travailler à
01:20la sortie.
01:20Et ensuite, il faut qu'un reliquat de peine de moins de 3 ans.
01:23L'objectif, c'est qu'on se positionne sur la fin de peine, sur des courtes peines, où on va
01:27venir vraiment travailler la réinsertion.
01:29La personne va sortir dans 6 mois, en moyenne.
01:31Il reste 6 mois dans nos ateliers.
01:33Donc, c'est plutôt en fin de peine.
01:35C'est une façon de favoriser la réinsertion, de la facilité, de donner envie.
01:39David Smadja, le coach de ce soir de la start-up, vous disiez qu'elle est virtueuse, elle s'attaque
01:44aux problèmes de ces personnes en réinsertion.
01:47Mais ce soir, Jacques a un vrai besoin, c'est qu'il pourrait être dans beaucoup plus de prisons.
01:52Comment fait-il ?
01:54Encore une fois, c'est une bonne question.
01:56Mais le premier point, c'est que vous êtes rentré à Bois-d'Arcy.
01:59Vous avez quasiment, vous l'avez dit, frappé à la porte.
02:02Pour essayer d'aller chercher, on a quoi ? Plus de 6 ans, 600 prisons aujourd'hui en France.
02:07Et est-ce qu'il ne faut pas essayer directement d'aller voir le ministère de la Justice ?
02:10Je pense qu'elle a une agence dédiée, il me semble, dont la mission est principalement de développer le travail
02:15en détention.
02:15Et je crois qu'elle a déjà cartographié au moins plus de 20 ou 25 000 m² de disponibles aujourd
02:21'hui pour accueillir, si vous voulez, des ateliers.
02:24Donc, est-ce qu'il ne faut pas aller continuer à taper à la porte, évidemment, de ce ministère et
02:29de ses agences
02:30pour convaincre précisément aujourd'hui de vous accueillir en plus grand nombre ?
02:34Parce que j'imagine que vous n'allez pas aller taper à la porte de chacune des prisons, ça prendrait
02:37trop de temps.
02:39Mais je pense qu'il y a quelque chose aussi, pour le coup, qui concerne un peu tout le monde,
02:43c'est qu'il faut essayer de faire, finalement, bouger la politique publique.
02:47Et je pense qu'il faut parler chiffres, parce qu'il y a une donnée qu'on n'a pas,
02:50qui est presque une prise de conscience,
02:52c'est le coût d'une durée de détention en prison, ce que ça coûte à l'État et ce
02:56que ça coûte chaque année.
02:57On est quasiment à plus de 40 000 euros par an par détenu.
03:00Donc, vous imaginez bien que si, grâce à vous, ces détenus-là trouvent un emploi et ne reviennent pas en
03:05prison,
03:05parce que c'est principalement l'objectif aujourd'hui des projets qu'on a autour de cette table,
03:09imaginez l'économie aujourd'hui réalisée.
03:11Donc, je pense qu'il faut tous se réunir avec cet objectif commun de parler chiffres auprès des pouvoirs publics
03:17pour leur expliquer l'économie réalisée.
03:17C'est vrai que ces chiffres, on ne les entend pas assez.
03:20Il faut faire bouger cette politique publique, peut-être pour les prochaines élections.
03:25Je pense qu'il y a quelque chose.
03:27C'est vraiment vertueux, mais c'est un élément, à mon sens, qui est fondamental.
03:30Quand j'ai fait mes recherches et que j'ai vu ça, je me dis à quel point aujourd'hui
03:33des projets comme les vôtres
03:35sont importants, ne serait-ce que dans une politique d'économie que l'on doit réaliser,
03:39compte tenu aujourd'hui de la conjoncture qu'on connaît.
03:41Jacques Grimond, c'est joué.
03:42Une fois qu'ils sont reconditionnés, on les trouve uniquement sur votre site.
03:46On les achète tout parce que là, on s'approche des fêtes de fin d'année.
03:49Ça peut donner des idées.
03:49Exactement, c'est sur le site uniquement, yoti-shop.fr, où vous avez tous les jouets, particularités intéressantes.
03:56Ils sont reconditionnés en prison, ils sont stockés en prison et ils sont expédiés aussi depuis la prison.
04:01Donc, on a toute la chaîne de valeur qui est intégrée.
04:03Et ça, le consommateur le sait ? Ça se voit ? C'est décrit ?
04:07Oui, ça a été un choix aussi, c'est de jouer la transparence.
04:10Certains nous disaient, parce que vous êtes en prison, on n'acceptera pas d'acheter vos jouets.
04:15D'autres nous disaient, ils trouveront que c'est...
04:17Le fameux, c'est pas possible, ça va pas marcher.
04:19Exactement.
04:20Et en réalité, soit les gens qui achètent ne font pas forcément attention.
04:24Ils savent qu'on a 5 sur 5 sur Google, donc il y a des bonnes notes.
04:27La qualité est là, le prix est là, tout va bien.
04:30Et puis, il y en a qui font effectivement attention et qui se disent,
04:33en plus de faire un geste écologique, je vais faire un geste social.
04:36Mais ils font quoi les détenus quand ils reconditionnent le jouet ?
04:39Vous les formez, ils ont un prix ?
04:41Parce que c'est pas inétre de reconditionner un jouet,
04:43c'est comme reconditionner pour Alteco une tablette ou un smartphone ?
04:48Exactement.
04:49Alors, c'est pas iné, je dirais d'autant plus avec un public
04:51qui souvent a très peu joué dans son enfance.
04:54Et les jeux de société, par exemple, j'ai vraiment découvert des gens
04:56qui ne savaient pas ce que c'était qu'un jeu de société.
04:58Ah oui, on en est là, bien sûr.
05:00On est loin, oui.
05:01Donc, on a différentes lignes de production, les jeux de société,
05:05les Legos, les Playmobil, les Barbies, les poupées, les peluches.
05:08Voilà, on a une grande variété, une grande diversité.
05:10Et à chaque fois, il y a des processus qui sont mis en place.
05:12On a un système d'information.
05:13Les personnes détenues travaillent sur un ordinateur
05:15qui est connecté à notre système d'information.
05:17Ça aussi, c'est l'administration pénitentiaire qui fait un effort
05:19et qui a autorisé ce système-là.
05:21Et ils sont accompagnés sur les différentes étapes.
05:24Donc, à la fin, ils ont des compétences
05:25qui peuvent être valorisées à l'extérieur
05:27dans l'industrie du reconditionnement,
05:29mais aussi, de manière générale, dans l'entreprise.
05:31Parce qu'elles ont appris à se lever,
05:32qu'est-ce que c'est un contrat de travail, une paye, un patron,
05:34des obligations, des contraintes,
05:36et une relation de travail,
05:37qui est une relation parfois qu'ils découvrent.
05:39Et ils sont payés combien ?
05:40Ils sont payés 45% du SMIC,
05:42qui est le taux légal.
05:44À cela, il faut rajouter...
05:45Le taux légal quand on est détenu.
05:46Exactement.
05:47Alors, précision,
05:48qui n'est pas liée à la qualité de personnes détenues,
05:51mais qui est plutôt liée à l'environnement.
05:52C'est-à-dire que, c'était bien dit tout à l'heure par Cyril,
05:55quand on est en détention, il y a des contraintes.
05:57On ne rentre pas quand on veut,
05:58on ne rentre pas avec ce qu'on veut,
05:59on ne rentre pas avec qui on veut,
06:01on n'a pas accès à Internet comme on le veut,
06:02on n'a pas de téléphone portable.
06:03Bref, il y a plein de contraintes
06:04qui font que si c'était un salaire identique à l'extérieur,
06:08il n'y aurait pas d'intérêt
06:09ou pas de modèle économique
06:10pour pouvoir travailler en détention.
06:12Donc, le processus de recrutement
06:14avec des détenus, il est plus complexe ?
06:17Pas forcément.
06:18Pour le coup,
06:19ça, c'est un vrai avantage de travailler en détention.
06:21C'est qu'à Bois-d'Arcy, par exemple,
06:23prenons l'exemple de cet atelier.
06:25C'est une prison où il y a 450 places,
06:28mais il y a environ 900 à 1000 détenus,
06:30ça dépend.
06:30Et effectivement, la grande majorité
06:32cherche un emploi, veut travailler.
06:34Donc, recruter en prison,
06:35une fois qu'on y est implanté,
06:37ce n'est pas si difficile que ça
06:38parce que beaucoup veulent travailler.
06:40Cyril Berthier, vous vous confirmez,
06:42vous êtes le président de Alteco sur Europe 1.
06:44Oui, complètement, je confirme.
06:46Et ce que je disais,
06:47c'est que je pense qu'on partage ça un peu avec Yoti,
06:50c'est que finalement,
06:51à l'intérieur des travaux
06:54qui vont être donnés aux détenus,
06:55finalement, on fait partie
06:56de ceux qui sont les plus intéressants.
06:57Donc, finalement, il y a presque une...
07:00Une compétition pour pouvoir travailler
07:02avec vous.
07:02Oui, c'est ça.
07:03Et donc, il va falloir qu'ils montrent
07:07qu'ils aient envie, finalement,
07:08et qu'ils ont envie de bien faire les choses
07:10pour pouvoir avoir ces pièces.
07:12Mais vous, vous ne faites pas passer les entretiens.
07:14Vous travaillez avec une personne,
07:15avec un prestataire.
07:17C'est ça.
07:17Pourquoi ?
07:19Pour le coup, c'est vraiment un métier à part.
07:21Il faut être présent sur place tous les jours.
07:24Voilà, nous, c'est pas...
07:25Vous, donc, ça veut dire qu'aujourd'hui,
07:26dans votre façon de recruter,
07:28de manager Cyril Berthier,
07:29le CV a peu d'importance.
07:31Alors, nous, en interne, complètement.
07:33Et c'est un autre aspect social de la société.
07:38On est vraiment...
07:39Et ça, c'est plutôt...
07:40C'est partie un peu de mes convictions,
07:42à la base,
07:43qui est de dire...
07:44On a énormément de parcours qui sont des parcours accidentés,
07:48des reconversions,
07:49des gens qui ont évolué dans l'entreprise.
07:51Et voilà, et effectivement, d'ailleurs,
07:54on a évolué petit à petit.
07:56Et effectivement, typiquement, moi, dans mes entretiens,
07:58je ne regarde plus du tout le CV.
08:00On regarde la personne qu'on a en face.
08:03En général, on a...
08:04C'est intéressant.
08:05David Smagin, je me tourne vers vous.
08:07Cette histoire de ne plus trop regarder le CV,
08:10d'être orienté vers, finalement,
08:11vers ce qu'on sait faire,
08:13vers ce qu'on est,
08:15c'est quelque chose qu'on retrouve régulièrement.
08:17David ?
08:18Totalement.
08:18Et d'autant plus qu'en fait,
08:19on est sur des métiers
08:22où on va avoir une montée en compétence.
08:24Et ensuite, effectivement,
08:26quand la montée en compétence est là,
08:28on reproduit, évidemment,
08:29parfois les mêmes gestes.
08:31Donc, c'est vrai que ça permet aussi
08:33de s'affranchir et de rentrer
08:34dans une espèce de dynamique
08:35très opérationnelle.
08:37Moi, ce qui m'a marqué,
08:38et je fais un peu l'avocat,
08:39c'est qu'on a parlé du contrat,
08:41mais c'est un contrat de travail,
08:42en fait, entre les murs.
08:43Et c'est ça qui est particulier.
08:44C'est que depuis 2022,
08:46on a créé ce fameux contrat
08:47d'emploi pénitentiaire
08:48qui est un contrat avec, je crois,
08:50une période d'essai.
08:51Ça veut dire qu'on est à 45% du SMIC,
08:53mais on a une période d'essai.
08:54On a des cotisations
08:55et ces cotisations ouvrent au chômage.
08:56Donc, ça veut dire qu'on est vraiment
08:57dans une dynamique d'emploi qui démarre,
09:00qui a vocation à perdurer,
09:01pour laquelle on cotise,
09:02et on se réinsère d'autant plus.
09:03Clotilde Gilbert,
09:04on va vous écouter dans un instant.
09:05Ça vous parle, tout ça,
09:06puisque vous, vous avez beaucoup,
09:08beaucoup travaillé au sein de prison.
09:10Ça me parle énormément
09:11parce que l'inaction,
09:13le fait de ne rien faire toute la journée,
09:16déstructure, déshumanise,
09:17désocialise la personne.
09:18Et donc, quand la personne sort
09:19sans avoir eu une activité en détention,
09:22la capacité de se réinsérer
09:23est très, très, très, très faible.
09:25Donc, ces projets sont extraordinaires.
09:28On a des projets extraordinaires
09:29ce soir autour de la table
09:30de la France Bouge.
09:31Vous restez avec nous.
09:32Cyril Berthier,
09:33c'est le moment du quiz,
09:34vous savez, dans la France Bouge.
09:35Tous les soirs,
09:36il y a César Dian
09:36qui nous concocte un petit quiz.
09:38Je vous pose des questions
09:39et vous répondez.
09:40Allez, c'est parti.
09:41Cyril Berthier,
09:42vous avez commencé votre carrière
09:43dans les achats,
09:45notamment dans des grands groupes
09:47comme PSA, c'est ça,
09:48et Schneider Electric.
09:49Tout à fait.
09:50Est-ce que vous avez toujours eu
09:51ce goût pour l'entrepreneuriat
09:53ou c'est venu progressivement ?
09:56Alors, c'est toujours quelque chose
09:57que j'ai eu dans un coin de la tête
09:59et effectivement,
10:01j'ai attendu un petit peu,
10:02mais quand l'opportunité s'est présentée,
10:03j'ai sauté dessus.
10:05Donc, vous aviez un peu envie.
10:06J'avais complètement envie.
10:08Vous avez des parents entrepreneurs ?
10:09Pas du tout.
10:10Pas du tout.
10:11Vous venez de nous dire
10:12que le CV a peu de place maintenant.
10:15Ce qui vous intéresse,
10:16c'est le parcours,
10:18les possibilités d'évolution.
10:19Est-ce que finalement,
10:20quand on regarde en arrière,
10:21on recrute un peu trop souvent
10:24sur le passé,
10:25sur le CV
10:26et pas sur ce qu'il est ?
10:28Oui, c'est vraiment le constat
10:30qu'on a fait.
10:31Il faut s'attarder.
10:33Il y a des compétences à vérifier,
10:35mais après derrière,
10:35il faut s'attarder à la personne
10:36qu'on a en face.
10:37C'est quelqu'un avec qui
10:38on va travailler tous les jours.
10:40Est-ce que j'ai confiance en elle ?
10:42Est-ce que j'ai envie
10:43de travailler avec elle ?
10:44Ce sont des choses
10:44qui sont importantes.
10:45Vous avez construit
10:46Alteco progressivement.
10:48Vous avez privilégié
10:48les fonds profs au début
10:49plutôt que des grandes levées de fonds.
10:51Est-ce que vous êtes
10:52naturellement prudent
10:53aussi dans les décisions
10:54de management ?
10:55Oui, complètement.
10:56On dénote un petit peu
10:57dans le marché où on est
10:58où il y a eu énormément
10:59de levées de fonds.
11:01Et à un moment donné,
11:02c'est un marché
11:03qui est en croissance
11:03et qui a attiré énormément
11:05les investisseurs.
11:06Finalement,
11:07quand on regarde
11:07un petit peu en arrière,
11:09je pense qu'on a choisi
11:10de ne pas faire ça
11:11parce que c'est une conviction
11:12de ma part
11:13de dire qu'en fait,
11:14on est sur un marché
11:15qui est difficile,
11:16sur lequel les marges
11:16sont serrés.
11:18Et en fait,
11:19je pense que finalement,
11:20c'est ce qui nous a,
11:21on va dire,
11:22c'est ce qui fait
11:22qu'aujourd'hui,
11:23Alteco est encore là
11:24parce qu'en fait,
11:25on aurait eu des dépenses
11:27qui auraient été
11:29déraisonnables,
11:29je pense.
11:30Ça nous pousse
11:30dans ce sens-là.
11:31Quelle est la décision
11:32dont vous êtes le plus fier
11:33depuis la création
11:34de votre entreprise ?
11:35Aujourd'hui,
11:36on est une entreprise
11:37de l'économie sociale
11:39et solidaire.
11:40Donc l'idée,
11:40c'est de trouver
11:41le bon équilibre
11:42entre la partie économique,
11:47environnement et social.
11:48Et donc en fait,
11:48il y a toujours
11:48cette espèce d'équilibre
11:49qu'il faut arriver
11:50à trouver.
11:52Et en fait,
11:52finalement,
11:53presque la partie environnementale,
11:54on a essayé
11:55de la pousser assez loin,
11:56mais c'était presque inné finalement
11:58parce qu'en fait,
11:59on est sur des produits
11:59reconditionnés.
12:00Par contre,
12:01la partie sociale,
12:03on n'était pas obligé
12:04d'aller là-dedans finalement.
12:05Et en fait,
12:05on s'est donné
12:06beaucoup de choses.
12:07On s'est rajouté
12:08un peu des contraintes
12:09entre guillemets,
12:10mais finalement,
12:10qui sont aussi
12:10une force de l'entreprise.
12:12Mais voilà,
12:12en tout cas,
12:13donner cette dimension sociale
12:15à l'entreprise,
12:15c'est vraiment,
12:16je pense,
12:16la chose en plus le plus fière.
12:18Merci Cyril Berthier,
12:19président de Alteco.
12:20One more time !
12:27One more time !
12:29That punk !
12:30Ça vous parle ?
12:31On ne l'a pas mis par hasard.
12:33On ne l'a pas mis par hasard.
12:34Et bien là,
12:35on est en plein dedans.
12:36C'est de l'électronique,
12:38c'est du français.
12:39Et puis voilà,
12:39One more time,
12:40c'est le produit
12:41qui repart encore une fois
12:42dans le circuit.
12:43C'est ce qui résume
12:44un petit peu Alteco.
12:45Allez-vous rester avec nous
12:46dans un instant
12:47au quatrième et dernier
12:48Parti de la France Bouge
12:49avec Clotilde Gilbert
12:50qui est la fondatrice
12:51de l'association
12:52Wake Up Café.
12:54Et puis les raisons d'espérer
12:55pour 2027 avec vous,
12:56Cyril Berthier.
12:57Ce sera juste après
12:57Vanessa Paradis.
12:58Rendez-vous !
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