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00:00Moi qui me fais beaucoup de peine, c'est un bar, je peux donner le nom, c'est le bar
00:04des variétés, qui a été cassé à Angers, boulevard Fauche.
00:10Et la patronne, qui s'appelle Ève, a essayé de s'interposer, c'est la troisième fois qu'on lui
00:16casse la vitrine depuis le début des manifestations.
00:19Et elle s'est fait tabasser, elle a une arcade cassée, elle est ensemble, donc voilà, j'ai pas le
00:25détail, mais aujourd'hui il y a eu encore de la casse.
00:27Oui c'est ça, donc en fait on dit qu'il y a un mouvement en être recul, qu'il
00:31y a moins de manifestants, etc.
00:32Mais en réalité la violence, et notamment contre les commerçants, elle continue.
00:36Elle continue, il y a encore de la violence physique, je vais vous donner un exemple, mais vous voyez, on
00:42s'habitue trop à ce genre de nouvelles.
00:45Un, c'est toujours trop, c'est inacceptable. On ne peut pas tabasser un commerçant, on ne peut pas empêcher
00:51les gens de travailler.
00:52J'ai écouté votre antenne, j'ai écouté une personne qui disait, moi je manifeste le week-end parce que
00:57je ne peux pas perdre une journée de travail, une journée de salaire.
01:00Mais là les commerçants, ils perdent leur journée de salaire, ils perdent leur semaine, ils perdent leur mois, ils perdent
01:05une année de travail.
01:06C'est ça le sujet aujourd'hui.
01:08Concernant l'impact, on a parlé de la casse.
01:112 600 commerces dégradés, il y en a toujours 640 qui ne sont pas réparés.
01:15Pourquoi est-ce qu'on ne fait pas les travaux ?
01:17Parce qu'on sait que ça va continuer la semaine d'après.
01:20Et donc, ce n'est pas la peine de faire des travaux, de dépenser de l'argent, de l'énergie,
01:23alors qu'on sait qu'on va être cassés.
01:25Et ce qui est presque aussi grave, mais presque plus grave, c'est qu'on a maintenant le nombre de
01:32commerces impactés.
01:33En termes de chiffre d'affaires, le comptage que j'ai à ce matin, je vais être très précis, 23
01:39395 commerces qui disent que leur activité est impactée.
01:44Elle est impactée, bien sûr, à la baisse.
01:46Et je vais vous prendre un exemple qui est l'exemple de la Rochelle.
01:50La Rochelle, en Chambre-Maritime, il n'y a eu aucune casse de magasins.
01:54La baisse du chiffre d'affaires est entre 25% et 40%.
01:57Donc, comme quoi, une manifestation, pour se prémunir pour éviter la casse, on tire le rideau et on fait zéro
02:04de chiffre d'affaires.
02:04Voilà ce qui se passe aujourd'hui.
02:05Oui, c'est ça. Et puis, en plus, vous avez évidemment aussi les Français qui sortent évidemment beaucoup moins, tout
02:10simplement, parce qu'avec ces samedis de mobilisation, ils préfèrent rester chez eux.
02:15Avec le nombre, en plus, de défaillances d'entreprises absolument record qui vient aussi de tomber, on se dit, en
02:20fait, il y a certains commerçants qui, de toute façon, ne pourront pas tenir l'année.
02:23On entre dans la période la plus cruciale, à savoir Noël.
02:26Donc, en fait, vous vous attendez encore à des très mauvais chiffres qui vont se perpétuer, notamment, vous avez des
02:31commerces qui sont dégradés.
02:32Et puis après, c'est toutes les conséquences, si vous voulez, secondaires de la perte du chiffre d'affaires, etc.
02:37Voilà, ces fameux 24 000.
02:40Écoutez, la chronologie, je vais vous la donner.
02:42On a une chronologie qui s'appelle la casse physique.
02:46Ensuite, vous avez la casse économique.
02:47Et à partir du mois de janvier, vous allez avoir la casse sociale.
02:50La casse sociale, c'est quoi ?
02:52C'est les dépôts de bilan.
02:53C'est donc des entreprises qui seront liquidées parce qu'elles sont exsangues.
02:58Et je rappelle qu'on est dans une période cruciale.
03:00Vous l'avez dit, mais si vous permettez, je vais réassister là-dessus.
03:03Chaque week-end où un commerçant ne peut pas ouvrir, c'est 1,5% dans cette période du chiffre
03:09d'affaires annuel qu'il perd.
03:11Il faut savoir que la marge moyenne nette avant l'impôt d'un commerçant, c'est 2%.
03:17Et ça, c'était avant la crise.
03:19Donc, vous voyez, ça veut dire qu'on s'oriente vers une année qui sera une année négative
03:24pour la très grande majorité des commerces de France et du commerce de centre-ville.
03:28Voilà le résultat.
03:30Jean-Michel Salvatore.
03:31Oui, moi, je voulais revenir sur tous les commerces cassés,
03:35tous les commerces qui ont été vandalisés.
03:38Vous en avez compté 2 600.
03:41Combien, sur ces 2 600, vont pouvoir réouvrir, vont pouvoir réparer ?
03:47Auront suffisamment d'argent ou auront le moral pour réparer ?
03:50Est-ce qu'il n'y a pas un risque de voir une très grande partie de ces commerces
03:53finalement ne pas être capables ou ne pas être financièrement capables de réouvrir ?
03:59Alors, aujourd'hui, sur les 2 600 qu'on a comptés, il y en a 640 qui sont toujours fermés.
04:05Alors, est-ce que ça veut dire que les autres sont ouverts à plein régime ?
04:08Non, puisque vous avez encore des vitrines qui sont recouvertes de broie.
04:11Pourquoi ? Parce que les vitrines ont été cassées, elles ne sont pas encore réparées.
04:15Mais on peut dire que, globalement, sur ces 2 600, il y en a 2 000, un peu moins de
04:202 000 aujourd'hui,
04:21qui ont réouvert pour tout ou tout parti.
04:24Les 640 qui sont toujours fermés.
04:26Alors, les commerçants sont en train de craquer, cette phrase est de vous.
04:31Quelle est la situation psychologique des commerçants ?
04:33On sait que les CCI ont mis en place des cellules de soutien psychologique
04:37et les psychologues que vous avez rencontrés parlent de détresse, parlent d'épuisement.
04:40Comment accompagner ces commerçants sur ce plan-là ?
04:45Alors, l'accompagnement des commerçants sur ce plan-là, il est très délicat.
04:48C'est pour ça que, nous, on ne le fait pas.
04:50On a fait appel à des professionnels.
04:52Quel est le rôle des chambres de commerce sur ce sujet-là, qui est un sujet qui est dramatique ?
04:56C'est de détecter les moments de défaillance.
05:00Et dès que l'on détecte un moment de défaillance, et si le commerçant l'accepte, bien sûr,
05:04parce qu'on ne force personne, alors on le met en contact avec une cellule qui fait un travail,
05:09une association qui fait un travail extraordinaire qui s'appelle la PESA.
05:12Voilà le travail que nous avons.
05:13Vous voyez, qu'est-ce qu'on est en train de refaire là ?
05:15C'est pour montrer la gravité, parce que c'est vrai que si on ne vit pas avec ces commerçants
05:19au jour le jour,
05:20on ne comprend pas ce qui se passe.
05:22On est en train de mettre le dispositif de la période Covid, de le réouvrir aujourd'hui pour le commerce.
05:28Vous vous rappelez de la détresse ?
05:30Quand on ne pouvait plus sortir, il y a des gens qui mouraient.
05:32Pour les commerçants, on est en train de remettre ça en place,
05:35parce qu'effectivement, il y a une fatigue économique, il y a une fatigue physique, il y a une fatigue
05:40psychologique.
05:41Et on a peur de deux choses.
05:42Il faut se dire des choses.
05:44On a peur, évidemment, du suicide.
05:47C'est un mot fort, mais il faut le dire aussi,
05:49parce que les conseillers de la PESA nous le disent, il y a des risques.
05:53Et deuxièmement...
05:54On sait très bien que dans d'autres professions, ça existe.
05:56Les agriculteurs, les policiers, c'est évidemment un sujet, bien sûr.
05:59On est dans le même registre, ce sont les mêmes mots.
06:03Et puis, on a peur aussi de l'autodéfense.
06:07Vous voyez, cette dame qui s'est fait taper, qui a une arcade,
06:11vous verrez des photos, je crois qu'on les verra,
06:13parce qu'elles doivent circuler, ces photos.
06:15Bien sûr.
06:16Donc, vous verrez qu'à tout moment, elle travaille avec son mari.
06:21Donc, à tout moment, ça peut craquer.
06:23Et si on n'arrête pas immédiatement ce genre de choses, ça va craquer.
06:27Justement, sur ce sujet de l'autodéfense, c'est intéressant.
06:29Je rappelle un sondage CSA qui dit que 79% des Français estiment que les commerçants
06:34doivent avoir le droit de se défendre face aux pillards.
06:37Vous-même, vous avez vu sur le terrain, des battes de baseball,
06:40des barres à mines, des fusils de chasse.
06:42Et vous appelez à laisser faire la police.
06:45Je rappelle également ce qu'avait dit le député Guillaume Casbarian sur nos enquêtes.
06:50Il proposait de supprimer le principe de proportionnalité de la riposte
06:54pour les commerçants attaqués dans leur boutique.
06:57Alain dit Crescenzo.
06:58Est-ce qu'on est quand même rentré dans un autre monde ?
07:00C'est-à-dire qu'en fait, on a essayé de remettre les choses en place.
07:03On est en train de parler d'autodéfense avec des commerçants
07:06qui vont à la campagne chercher le vieux fusil de chasse
07:08pour peut-être se défendre face aux pillards.
07:12Oui, mais il ne faut pas rentrer du tout là-dedans.
07:14Moi, je déconseille et je le dis à tous mes commerçants,
07:16vous parlez de Toulouse, je suis à Toulouse actuellement,
07:18j'étais en centre-ville aujourd'hui, ce matin et cet après-midi.
07:21Je déconseille ça.
07:23Pourquoi ?
07:24Parce que nos commerçants vont être en plus incarcérés.
07:26Parce qu'on n'a pas le droit de faire sa défense soi-même.
07:29Il y a des forces de l'ordre.
07:30Et moi, ce que je recommande, et c'est difficile
07:32parce que je sais qu'il y a des pertes de chiffre d'affaires,
07:35que les situations sont tendues,
07:36mais on ne joue pas la vie contre l'économie.
07:39Voilà, on préserve la vie.
07:40Et moi, je veux préserver mes commerçants,
07:42il est hors de question non plus,
07:43qu'ils tuent des personnes ou qu'ils blessent des personnes.
07:46Moi, ce que je demande, c'est qu'on se conserve physiquement.
07:49On doit garder notre intégrité physique.
07:51Et donc, ce que je recommande, c'est qu'on tire le rideau,
07:54on reste qu'à le feutrer.
07:55Voilà, je ne veux pas d'autodéfense.
07:57Ça va dégénérer, on ne veut pas ça.
07:59Même sans parler des biens, c'est vrai que quand on voit
08:00qu'il y a des commerçants qui sont agressés physiquement,
08:03c'est là où on se dit, là, on n'a pas cinq minutes
08:04pour attendre que la police arrive, quoi.
08:06On n'a pas cinq minutes pour attendre que la police arrive,
08:10dame, vous voyez, elle s'est interposée.
08:11Elle n'a pas voulu être cassée pour la quatrième fois.
08:14On parle bien de ça.
08:15Quatrième fois, cette dame.
08:17Et donc, elle s'est fait tabasser, mais c'est dramatique.
08:20C'est dramatique.
08:21Cette pauvre dame n'avait pas les moyens de se défendre, bien sûr.
08:24Sabrina Medjeber.
08:25Oui, bonsoir, monsieur.
08:27Tout d'abord, je tiens à adresser tout mon soutien
08:30à l'ensemble des commerçants que vous rencontrez,
08:33avec lesquels vous partagez évidemment tout ce chagrin,
08:37cette tristesse et ce désespoir,
08:39puisque vous avez à juste titre parlé de cette équation
08:42casse physique, casse économique et, en définitive, casse sociale.
08:46Moi, quand j'observe, si vous voulez, l'évolution de ces émeutes,
08:52de ces violences barbares,
08:54je me rends compte d'une chose,
08:55c'est que l'état de droit aujourd'hui
08:56n'est absolument pas ni appliqué, ni respecté.
09:00s'il faut déployer 70 000 forces de l'ordre,
09:03des drones, des centaures et tout l'arsenal
09:06pour essayer de contenir des manifestations
09:08qui, pour la plupart, sont illégales
09:11et qui attaquent, a fortiori, les commerçants.
09:15Je crois qu'aujourd'hui, et à mon grand désespoir,
09:17je crois qu'il n'y a plus qu'une solution
09:20pour faire battre, si vous voulez,
09:22le cœur économique de nos centres-villes,
09:25serait peut-être, et c'est là où je vous pose la question finalement,
09:27de ne pas, plutôt, d'instiller
09:30une sorte de société de vigilance
09:32avec des QR codes,
09:33des pièces d'identité
09:35à présenter devant chaque centre-ville
09:37pour éviter que la plupart des casseurs
09:39qui sont bien évidemment masqués
09:41et pour lesquels, normalement, il existe une loi de 2019
09:43qui empêche toute personne masquée
09:45de pouvoir circuler et de s'attrouper
09:48singulièrement devant un centre-ville
09:50ou devant une institution
09:51ou devant les représentants de l'État.
09:53Est-ce que vous pourriez envisager une demande
09:55vis-à-vis du ministère de l'Économie ?
09:57Est-ce que, justement, il y ait des QR codes,
10:01des barricades avec obligation de présenter
10:04son QR code et sa pièce d'identité
10:06comme on l'a fait pendant le Covid ?
10:07Puisque malheureusement, je crois qu'aujourd'hui,
10:09il n'y a plus que cette solution
10:10pour, encore une fois, insuffler
10:13une dynamique économique dans nos centres-villes
10:15parce que vous avez tout à fait raison,
10:17évidemment, de parler de la tristesse
10:19et de la colère des commerçants,
10:21mais les consommateurs sont également en apnée
10:23parce qu'on est rentré dans une forme,
10:25aujourd'hui, d'anédonisme,
10:27de déficit de plaisir,
10:29en plus, dans une période
10:30où on est censé, justement,
10:33célébrer les fêtes de Noël,
10:34voir nos rues lumineuses
10:36et enluminées par tout ce dispositif,
10:39cet attirail des fêtes de Noël,
10:40les consommateurs, aujourd'hui,
10:43finalement...
10:45Oui, écoutez,
10:47pour voir comment ça s'est passé,
10:49si vous mettez des barricades
10:50à l'extérieur des centres-villes,
10:51vous savez, c'est des personnes cagoulées.
10:54Quand vous les voyez à l'extérieur des centres-villes,
10:56ils ne sont pas cagoulés, madame.
10:58Ils arrivent tout doucetement,
10:59en métro, en transport en commun,
11:00en vélo ou en scooter,
11:02et là, ils sortent leur cagoule.
11:04Mais ils ne vont pas les faire
11:05à 10 km de la ville.
11:06On les voit comme ça, quoi.
11:08Donc, après, fermer des villes,
11:10fermer des villes,
11:10est-ce que, pour autant,
11:11pour autant,
11:12nous allons avoir des gens
11:13qui vont venir consommer ?
11:14Voilà.
11:15Moi, j'ai demandé une pause
11:16dans les manifestations,
11:17j'ai demandé une solidarité,
11:18j'ai demandé à avoir un peu de calme,
11:20c'est ça qu'on demande.
11:21Alors, si ces outils dont vous parlez,
11:23dont je n'ai aucune idée
11:24de la mesure et de l'efficacité,
11:26si ça peut servir
11:27à faire revenir des gens,
11:29à redonner la sérénité
11:30et à donner la consommation,
11:32je suis hors d'eau.
11:34Mais, vraiment,
11:35j'ai des doutes
11:35sur des dispositifs comme ça.
11:37Mais si c'est ça
11:37qui peut calmer
11:38et faire consommer,
11:39il faut y aller, quoi.
11:40Alain Dicré-Chenzo,
11:41il nous reste une minute
11:42et je voulais quand même
11:43qu'on parle,
11:43une fois qu'on a fait ce constat
11:44absolument accablant,
11:46je voulais qu'on parle
11:46des réponses du gouvernement,
11:49notamment en ce qui concerne
11:50les commerçants,
11:50des milliers de commerçants,
11:51donc, on l'a dit,
11:52ont tout perdu en quelques heures.
11:54Aide d'urgence,
11:54report de charge,
11:56indemnisation,
11:56qu'est-ce qu'ils ont reçu
11:57jusqu'ici
11:58et dans quel délai ?
11:59Alors, globalement,
12:01ça a fonctionné
12:01pour les 2600,
12:04bon, les derniers,
12:05bien sûr,
12:05ça n'a pas encore fonctionné,
12:06mais sur les 2600,
12:07globalement,
12:08ça fonctionne.
12:09D'accord ?
12:09Le changement
12:10a été fait.
12:11Ça, ça a marché.
12:12Maintenant,
12:12on attaque une deuxième phase.
12:14C'est la classe économique.
12:16Et sur cette classe économique,
12:17après, on aura la classe sociale.
12:18Casse économique,
12:19qu'est-ce qu'on demande ?
12:20Et je pense que j'ai entendu,
12:22on le saura très rapidement.
12:23C'est-à-dire qu'une partie
12:25des dispositifs
12:26qui ont été mis en place
12:26pour les commerces
12:27qui ont été cassés,
12:28il faut les mettre en place
12:29pour les commerces fermés.
12:30Et ça, c'est ce que je demande.
12:32Donc, il y a une demande,
12:34et je sais que j'ai été entendu
12:36par le ministre du Travail,
12:37donc de chômage partiel
12:38pour ces commerces
12:39avec des conditions
12:40de droit commun,
12:41donc pour ces commerces
12:42qui ne peuvent pas ouvrir.
12:43On est en train de demander
12:45de mettre en place
12:46très précis une procédure
12:48donc rapide, expéditive,
12:49pour pouvoir lancer ça
12:50très rapidement.
12:52C'est ce qu'on demande.
12:53J'espère que vous avez été entendu.
12:55Oui, allez-y.
12:56Non, et ensuite,
12:57il faut faire des animations
12:58de centre-ville
12:59et là, nous travaillons.
13:01Donc, j'ai eu
13:02le président
13:04de maire de France
13:05et des intercommunalités
13:08de France urbaine
13:09pour travailler là-dessus,
13:10pour trouver l'opportunité
13:12de faire des animations.
13:13Il y a déjà des centres-villes
13:14qui ont mis en place
13:15du parking gratuit
13:16pour refaire venir
13:17les gens dans les villes.
13:18Mais évidemment,
13:19pour ça,
13:19il faut du calme,
13:20il faut une pause,
13:21il faut de l'apaisement.
13:22Un grand merci
13:23à l'indique Richenzo,
13:24président de CCI France,
13:26d'être venu dans Europe 1 soir.
13:27Après le journal permanent,
13:28nous parlerons
13:29avec Sabrina Medjeber
13:30et Jean-Michel Salvatore
13:31de ces samedis
13:32de manif à répétition,
13:33bien sûr,
13:33et puis aussi
13:33de la fatigue
13:34des forces de l'ordre
13:35et de ce commandant de police
13:36lynché hier à Lyon
13:37en marge d'un blocus lycéen.
13:39A tout de suite sur Europe 1.

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