- il y a 1 semaine
Retrouvez le replay de 100% Mabrouk sur BFMTV.
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00:00Alors, puisque vous parlez de monnaie, je vais revenir à l'argent.
00:03Je voudrais vous faire écouter Jean-Philippe Tanguy, tout à l'heure, il était notre invité.
00:06Il a repris peu ou prou ce qu'a dit Jordan de Bardella.
00:09A roue sur les taxes et sur les impôts, Marine Le Pen l'avait dit sur X,
00:13il s'agit de nettoyer les écuries d'Ogias que sont devenues, selon elle, les comptes publics.
00:17Écoutons-le.
00:19On ne veut pas que notre pays soit étouffé par les intérêts de la dette.
00:23C'est fini quand M. Macron a pris le pouvoir, 20 milliards d'intérêts par an.
00:27Lors de la dernière campagne électorale, les macronistes ont fait campagne sur tout,
00:31sauf sur leur bilan financier.
00:33C'est vrai que quand j'étais plus jeune, j'avais peut-être un côté naïf
00:37sur l'intégrité des hommes et des femmes politiques.
00:40Je ne pensais pas qu'on pouvait autant mentir sur un sujet aussi grave
00:43et qu'on pouvait passer des campagnes électorales entières
00:45à faire comme si la France n'était pas exposée à des risques financiers.
00:50Guillaume Casperin, je vous laisse débattre,
00:52mais le RN qui arrache le totem de la rigueur du sérieux budgétaire
00:57qu'en pensez-vous ?
00:57Pour pouvoir baisser les impôts, la première urgence,
01:00c'est de faire un arreau sur les dépenses publiques
01:01et sur le poids de l'État qui est partout dans notre pays,
01:04dans un esprit socialiste depuis des décennies en réalité
01:06parce qu'on a toujours été très attaché à un État fort
01:08qui intervient partout, qui fait beaucoup de social
01:10et avec une énorme arnaque qui est pour moi l'arniaque du siècle
01:13qui est celle de la retraite par répartition.
01:15Parce que la moitié de la dette que l'on a accumulée depuis 2017,
01:18parce que oui, elle a augmenté et je le regrette,
01:20mais la moitié de la dette accumulée depuis 2017
01:22vient du système de retraite par répartition
01:24qui nous mène dans le mur avec des gens qui pensent
01:27qu'ils ont cotisé pour eux-mêmes alors qu'ils ont cotisé pour d'autres.
01:31420 milliards d'euros de dépenses publiques.
01:33Sur 1 000 euros qui vous sont prélevés,
01:36il y en a un quart qui part pour les retraites.
01:37J'entends, c'est le bilan de qui tout ça ?
01:39Mais c'est un bilan.
01:40Moi, je vous le dis, je regrette qu'on n'ait pas réussi
01:42à réformer les retraites.
01:43Là, il y a eu une première tentative au premier quinquennat.
01:45On sait comment ça a terminé.
01:47Le Covid est arrivé, ça a été supprimé.
01:49Il y a eu un 49.3, etc.
01:50Il y a eu une deuxième tentative avec Mme Borne
01:52d'équilibrage sur le système par répartition
01:54mais sur lequel nos opposants ont souhaité absolument revenir
01:56au dernier budget.
01:57Et donc, on est revenu en arrière sur ce sujet-là.
02:00Dont vous, M. Ménager.
02:01Mais si vous voulez mon avis, Mme Mabouk,
02:02la réalité, c'est que sur ce système-là,
02:04il faut le changer complètement.
02:05L'ajustement des paramètres n'est plus suffisant aujourd'hui.
02:08Et si on ne passe pas à un système par capitalisation
02:10qui procure beaucoup plus de richesses
02:12et où chacun capitalise pour soi-même
02:14et pas pour les autres,
02:15ne dépend pas de la démographie,
02:17ne dépend pas de l'immigration
02:18et du nombre d'enfants qu'on peut avoir.
02:19Mais dépend de sa capacité à mettre de côté,
02:22à investir, à épargner.
02:23Si on ne se met pas dans la perspective
02:24de cette capitalisation,
02:25dans quelques années,
02:26on aura un système qui nous mènera
02:27complètement dans le lieu.
02:28Quel que soit le gagnant de l'élection de 2027,
02:30je vais vous dire,
02:30ce problème-là ne va pas disparaître.
02:32Que ce soit le camp de M. Ménager
02:34ou d'autres camps qui gagnent,
02:35il va rester.
02:36Et donc, je pense que le sujet majeur
02:38pour le monde public,
02:38c'est sur les retraites.
02:39M. Casparien, moi, je voudrais revenir
02:40et je vous viendrai après sur la capitalisation.
02:42Mais vous devriez être d'accord.
02:43Alors, aujourd'hui, dans notre pays,
02:45en France, c'était un problème, une taxe.
02:47C'est pour cette raison que Marine Le Pen
02:48propose que l'on supprime
02:49un certain nombre d'impôts et de taxes
02:50qui, en plus, pour la plupart,
02:52n'ont aucun rendement,
02:53ne produisent quasiment rien,
02:54mais qui, en final, coûtent de l'argent
02:56parce que vous avez une administration
02:57qui collecte quelques milliers d'euros,
03:00des fois quelques centaines de milliers d'euros,
03:01dont on ne connaît pas forcément
03:02les montants réels.
03:03C'est depuis, en fait,
03:04ça part d'un bilan
03:06de l'Inspection Générale de Finances de 2014
03:08qui montrait qu'en fait,
03:08on est dans une situation
03:09où, comme tous les gouvernements successifs,
03:11progressivement, au final,
03:12à chaque fois qu'il y avait un problème,
03:13on crée une taxe,
03:14on ne s'y retrouve plus
03:15et on a des taxes dans tous les sens.
03:16Donc ça, vous devriez quand même
03:16le soutenir en tant que libéral.
03:18Par contre, sur la capitalisation...
03:19Monsieur Ménager, vous me posez une question,
03:20je vous réponds.
03:21Vous me trouverez toujours du côté
03:22des baisses d'impôts.
03:23Eh bien, tant mieux,
03:23vous serez avec nous quand on pourra le faire.
03:24Ce que je dis, par contre,
03:25monsieur Ménager,
03:25c'est que promettre des baisses d'impôts
03:28sans baisser les dépenses publiques
03:29et en continuant avec le système
03:30par répartition que vous défendez
03:39que vous n'arriverez pas à financer.
03:41Le plan du Rassemblement national,
03:43il part d'agissage de ça.
03:45Par contre, c'est toujours favorable
03:46à une baisse d'impôts.
03:46Monsieur Gasparian, c'est que contrairement à vous,
03:47on prévoit à la fois des baisses d'impôts
03:49mais surtout des économies structurelles.
03:52Mais pas sur les retraites, monsieur Ménager.
03:53Sur les agences de l'État,
03:54sur la fraude fiscale et sociale,
03:56sur le budget de l'Union européenne,
03:57sur l'aide publique au développement,
03:59sur l'immigration,
04:00sur laquelle vous n'avez absolument rien fait.
04:01Monsieur Ménager.
04:02Parce que ce que vous faites
04:03et ce que vous prévoyez de faire,
04:04encore une fois,
04:04c'est plutôt que faire le boulot
04:06au sein de l'État
04:06que d'aller chercher l'argent
04:08chez des personnes
04:09qui au final arrivent sur notre sol
04:10et bénéficient du travail des Français.
04:12Vous allez taper sur les Français
04:13qui travaillent,
04:14sur les Français qui ont travaillé.
04:16Ce que vous avez fait, vous,
04:16en tant que libéral,
04:17l'année dernière.
04:18Parce que c'est bien d'aller sur des plateaux
04:20en disant je suis libéral
04:21mais vous avez voté,
04:22vous, monsieur Casparian,
04:24la hausse de la CSG capitale.
04:25Mais vous avez proposé 20 milliards
04:27pour l'année dernière.
04:28Mais vous avez voté
04:29un budget socialiste l'année dernière,
04:31un budget avec les socialistes,
04:32avec une augmentation de la CSG capitale.
04:33C'est-à-dire sur les PER,
04:35les PEA,
04:36sur les autres entrepreneurs.
04:37Au dernier budget,
04:38la somme des amendements
04:39du Rassemblement national,
04:40c'était 24 milliards d'euros
04:42d'impôts supplémentaires
04:43que vous avez votés
04:43main dans la main avec la gauche.
04:44Donc vos leçons sur la baisse d'impôts
04:45Mais regardez le détail.
04:46Quand on taxe Starbucks
04:47qui envoie son argent à Dublin,
04:49oui, on assume.
04:50Vous avez, l'année dernière,
04:52vous avez voté,
04:52c'est comme ça,
04:53mais assumez-le.
04:53Vous avez le droit d'être socialiste,
04:54monsieur Ménager,
04:55mais juste assumez-le.
04:56Mais vous avez voté main dans la main.
04:57On assume que les fraudeurs,
04:58des entreprises
04:59qui aujourd'hui
04:59ne payent pas d'impôts en France,
05:00doivent en payer, oui.
05:02Factuellement,
05:02vous avez voté ensemble
05:03des hausses d'impôts
05:04l'année dernière
05:05sur les taxes sur les multinationales,
05:07sur les montagnes de la réduction.
05:08Je n'ai pas été élu
05:08par des socialistes,
05:09par des LFI
05:10et par des retraînagers.
05:11Vous parliez tout à l'heure
05:12des agences,
05:13des comités.
05:14Je reviens juste
05:15sur les agences et les comités.
05:16Je suis favorable
05:17à leur diminution.
05:18J'ai moi-même porté des lois
05:19qui permettaient d'en diminuer.
05:20Dans la loi ASAP,
05:20il y en a 13 qui ont été supprimés.
05:21Le nombre de comités théodules,
05:23on en a supprimé
05:24un quart depuis 2017.
05:25Et les agences,
05:26on en a supprimé
05:2750 sur les 400.
05:29Et 80 milliards,
05:30vous ne comptez pas
05:31que le fonctionnement,
05:32vous comptez aussi
05:32les investissements.
05:33Donc, assumez de dire
05:34si vous supprimez ma prime réno,
05:35vous supprimez toutes les aides
05:36qui vont avec la rénovation.
05:37Vous n'avez pas dit
05:37que ça sera 80 milliards,
05:38c'est 6, 7 milliards
05:40de grandeur.
05:40Monsieur le ménager,
05:41si vous supprimez
05:42l'AME,
05:43c'est 1,4 milliards.
05:44On peut être d'accord,
05:44pas d'accord,
05:45mais 1,4 milliards.
05:46Les retraites,
05:47c'est 420 milliards.
05:48Non, mais c'est
05:49une addition.
05:50À un moment,
05:50je vous ai cité,
05:51soyez honnête intellectuellement.
05:53Vous ne prenez pas
05:53que 1 milliard
05:53de l'aide médicale des États.
05:54Monsieur le ménager,
05:55un rapport senatorial
05:56montre que sur les comités,
05:58c'est 34 millions.
05:59Et sur les agences,
06:00si on faisait la suppression
06:01et les économies
06:01sur les coûts de fonctionnement,
06:02c'est 2 à 3 milliards.
06:03Je ne dis pas
06:04qu'il ne faut pas le faire.
06:05Je suis moi-même
06:05un défronnier.
06:06Je vous plaisantez,
06:07moi j'ai porté la loi ASAP
06:08quand elle a supprimé 13,
06:08vous étiez les premiers
06:09à vous y opposer.
06:09Donc arrêtez
06:10de me faire des repos.
06:11Parce que dès qu'on rentre
06:12dans le détail,
06:12on va supprimer
06:14le comité national des victimes,
06:16ah ben non,
06:16on ne peut pas le toucher.
06:17On va supprimer
06:18le comité central du lait,
06:19ah ben non,
06:19on ne peut pas le toucher.
06:20Moi, j'ai assumé
06:20de supprimer des comités
06:21et à chaque fois,
06:22vous étiez là
06:22pour vous y opposer.
06:23L'IRSN,
06:24quand il fallait le supprimer,
06:24vous étiez là aussi
06:25pour vous y opposer.
06:26Donc arrêtez d'expliquer
06:27que vous allez tout supprimer.
06:28Alors si vous avez supprimé
06:29suffisamment,
06:30pourquoi on est dans
06:30cette situation mutuelle ?
06:31Je vous le dis,
06:32monsieur Ménager,
06:32les retraites tuent tout.
06:34C'est l'arnaque du siècle.
06:35Et tant que vous dites
06:37que supprimer trois comités,
06:38ça va faire le job,
06:39ça ne fera pas le job.
06:40Venons aux retraites.
06:42Je ne dis pas
06:42qu'il ne faut pas faire
06:43des supprimés sur le comité.
06:44On m'a suffisamment reproché
06:45de regarder Outre-Atlantique,
06:46ce qui se passait
06:47avec le Doge à l'époque.
06:48Et moi-même,
06:49je regarde ce qui se passe
06:50en Argentine et dans d'autres pays
06:51qui ont supprimé
06:51des comités et des structures.
06:52Donc la technostructure
06:53à supprimer,
06:54je suis le premier à dire
06:54qu'il faut bien sûr
06:55la dégraisser et la supprimer.
06:57Mais j'ai l'honnêteté intellectuelle
06:58de dire que ça ne fait pas le job
07:00par rapport à l'ordre de grandeur.
07:01Et sur les retraites,
07:02le déficit des retraites
07:03par répartition
07:04est en train de nous emmener
07:06dans le mur.
07:06Je ne prétendais pas
07:07que vous avez réglé le problème
07:08avec trois suppressions.
07:09Je vais vous poser une question.
07:09Deux problèmes déjà.
07:10Il faut quand même
07:11parler franchement
07:12au niveau du système
07:12par répartition.
07:13Pourquoi il est aussi dégradé aujourd'hui ?
07:14Alors bien entendu,
07:15il y a la question
07:15de la démographie et de la natalité.
07:16Et ça, on est d'accord.
07:17Mais attendez,
07:18on n'y parle de constat.
07:26Il y a une donnée
07:28qui est là aussi publique
07:29et celle du Conseil d'orientation
07:30des retraites
07:31qui n'est pas vendu
07:32au Rassemblement National
07:33qui dit une chose très claire.
07:34Si on avait demain
07:35le taux d'emploi des Pays-Bas,
07:37on obtiendrait chaque année
07:38140 milliards de recettes fiscales
07:39et sociales supplémentaires.
07:41Donc à un moment,
07:42c'est toujours facile
07:43quand on est aux manettes
07:44comme vous l'avez été maintenant
07:45depuis dix ans,
07:46de faire des économies,
07:47de demander des efforts aux Français
07:48sans au final relancer cette économie,
07:51remettre la France au travail,
07:52réindustrialiser notre pays,
07:53faire en sorte que les jeunes
07:54rentrent plus tôt sur le marché
07:55du travail.
07:56Parce qu'aujourd'hui,
07:57en France,
07:57on rentre avec un emploi stable,
07:59on va dire,
08:00à 27 ans.
08:01En Allemagne,
08:02on rentre à 23 ans.
08:03Nous, ce que l'on propose,
08:04c'est avant tout
08:05de faire travailler plus jeune,
08:06de faire rentrer plus tôt
08:07sur le marché du travail.
08:08C'était un petit peu
08:08une des choses
08:09que vous aviez commencé
08:10à plutôt pas mal faire.
08:11Vous voyez,
08:11je vous donne le point,
08:12c'était l'apprentissage.
08:13Mais vous êtes en train
08:13de tout casser ces derniers temps
08:15avec Emmanuel Macron.
08:16Ça, c'était plutôt
08:17une bonne possibilité,
08:18une bonne initiative
08:19et vous avez fait ce choix.
08:20Mais moi,
08:20je voudrais vous poser une question.
08:21Parce que la capitalisation,
08:22nous, on l'a dit,
08:23Jean-Philippe Tanguil était là,
08:25Marine Le Pen,
08:25Jordan Bardella,
08:26on a toujours dit,
08:27j'étais rapporteur du texte
08:28sur les retraites,
08:28j'avais été interrogé
08:29sur la capitalisation,
08:31du texte,
08:32c'est-à-dire de l'abrogation
08:32pour le Rassemblement National.
08:34On a dit,
08:34nous sommes favorables
08:35à une dose de capitalisation
08:36dans le cadre d'un fonds,
08:39souverain.
08:40Mais aujourd'hui,
08:40comment vous mettez en place,
08:42M. Casparian,
08:42la capitalisation,
08:44alors même que le système
08:45par répartition est dégradé ?
08:46Aujourd'hui,
08:46on a 28% de cotisation
08:48sur nos salaires.
08:49La moyenne,
08:50c'est 18%
08:51pour les salaires dans l'OCDE.
08:52Comment ?
08:53Je veux que les gens comprennent.
08:55Parce que c'est facile
08:55de dire capitalisation,
08:56mais comment vous n'allez
08:57pas créer de dettes
08:58et pas dégrader le système
08:59par répartition ?
08:59Moi, je suis très heureux
09:00qu'aujourd'hui,
09:00vous soyez favorable
09:01à la capitalisation.
09:02Il y a un an,
09:02ce n'était encore pas le cas
09:03quand on posait la question
09:04à l'époque à M. Bavard.
09:05J'étais dans l'hémicycle
09:06au MEDEF.
09:07La réponse était de dire
09:07oui, peut-être bien que oui,
09:08peut-être bien que non,
09:09on verra bien.
09:09Quant aux retraites,
09:10il y a deux sujets.
09:11Il y a le sujet
09:11de l'équilibrage
09:12de la répartition
09:12parce qu'aujourd'hui,
09:13on est dans un système
09:14où, je vous le redis,
09:14ça nous mène dans le mur.
09:15Vous allez avoir d'ici 2070
09:17plus 40% de personnes
09:18qui ont plus de 65 ans.
09:19Et à l'inverse,
09:19vous allez avoir 10% en moins
09:21de personnes qui sont
09:21entre 20 et 64 ans.
09:22Donc, même si vous avez
09:23un taux d'emploi qui augmente,
09:24même si il y a plus de travailleurs,
09:25ça ne suffit pas
09:26à faire face au mur
09:27de la démographie.
09:28Et vous allez amplifier le problème
09:29parce qu'en réalité,
09:30vous dites qu'il faut ramener
09:30l'âge à 62 ans
09:31et les annuités à 42 ans.
09:32Donc, vous dégradez
09:33encore plus le système
09:34par répartition.
09:35Sur la capitalisation,
09:36moi, je suis favorable
09:37à la capitalisation individuelle,
09:38libre.
09:39J'ai été, avec la majorité,
09:41à l'origine de la création
09:42du PER,
09:43du plan épargne-retraite
09:43en 2019.
09:44Une loi que vous n'avez pas votée
09:45avec votre groupe à l'époque
09:47sur le sujet.
09:48Moi, je le souhaite.
09:49Ça existe, le PER.
09:49C'est l'amplifier au maximum.
09:51Il y a 13 millions de Français,
09:52d'ailleurs, aujourd'hui,
09:53qui l'ont utilisé
09:53et c'est heureux.
09:54Et ils ont raison.
09:55Mais il faut booster au maximum
09:56la capitalisation
09:57et, de l'autre côté,
09:57baisser le poids des retraites
09:59par répartition.
09:59Et donc, ça sera les plus pauvres,
10:01ceux qui ont les plus bas salaires
10:01qui n'auront pas les moyens
10:02en fin du mois
10:03pour mettre sur leur PER.
10:04Messieurs, si vous voulez,
10:05ceux qui ont les plus grands moyens
10:06pour le faire,
10:07il y a 13 millions de personnes
10:08qui ont pris un PER.
10:09Ce n'est pas que des pauvres,
10:10monsieur Ménager, vous le savez bien.
10:11Puisqu'il y a un candidat
10:12qui s'est...
10:13Enfin, on le savait,
10:13c'est un secret de police finale,
10:15je le dis depuis le début,
10:16mais il s'est déclaré.
10:17Ce soir, je vous propose
10:18d'écouter Olivier Faure.
10:20Je suis candidat
10:22à la présidence de la République
10:23et je le fais parce que je suis...
10:26Je veux porter une France plus juste.
10:29Nous avons, nous, Français,
10:30été fiers d'une grande nation
10:32industrielle, scientifique,
10:34diplomatique, sanitaire.
10:37Et ces 10 années
10:38qui viennent de s'écouler
10:39ont été un immense gâchis.
10:41Un immense gâchis
10:42et donc parce que j'aime profondément
10:44notre pays,
10:45eh bien, je veux tout reconstruire,
10:47tout rebâtir,
10:49tout réparer.
10:50Quel programme, en un mot,
10:52avant de recevoir Jérôme Gage,
10:54qui est aussi candidat
10:55à la primaire en vue de 2027,
10:57si vous deviez définir,
10:58allez, en un mot,
10:59c'est pas évident,
10:59le candidat désormais Olivier Faure,
11:01que diriez-vous ?
11:03Socialo-communiste
11:04et allié facilement avec Alafi.
11:06Monsieur Ménager ?
11:07Pour une fois,
11:07on va être assez d'accord.
11:08J'avoue que j'étais sur l'alliance
11:10avec Alafi
11:10qui, je pense,
11:11est le plus gros bilan,
11:13le plus beau bilan
11:14de M. Faure.
11:15Je pense que
11:16ce qui est surtout inquiétant,
11:17c'est de voir
11:17que des socialistes
11:18soient aussi nombreux candidats
11:19après avoir autant mis
11:20la France
11:21dans sa situation
11:22qu'on connaît.
11:23On croyait qu'on allait
11:24tourner la page
11:24avec François Hollande,
11:26on a encore François Hollande,
11:27M. Faure,
11:27on a même quelqu'un
11:28en plateau qui arrive.
11:29Il y a plus de candidats
11:29que d'électeurs
11:30au Parti Socialiste.
11:31Il vous répondra.
11:33Jérôme Gage,
11:33il vous répondra.
11:35Olivier Faure
11:36qui promet
11:36qu'il n'y aura pas de sang
11:37sur les murs,
11:37mais à mon avis,
11:38ce ne sera pas
11:38un chemin de rose non plus.
11:39Évidemment,
11:40on posera la question
11:41au député socialiste
11:42qui va nous rejoindre
11:42dans quelques instants.
11:43Merci messieurs,
11:44merci sur ce débat
11:45vraiment projet contre projet.
11:46Je vous dis à très bientôt.
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