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Ce mercredi 23 septembre, Antoine Larigaudrie a reçu Christian Fontaine, directeur de la rédaction du magazine Le Revenu, Jules Rousselet, associé fondateur d'Alfines GP, membre Adunéa, et Frédéric Sauvage, directeur commercial France de Baloise Vie Luxembourg, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:06BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:09Tout pour investir, TPI sur BFM Business, nouvelle édition qui commence maintenant évidemment à la télé, à la radio.
00:16Vous pouvez retrouver l'intégralité de nos chroniques en podcast, en replay, c'est votre bibliothèque personnelle patrimoniale que vous
00:24pouvez retrouver là.
00:2530 minutes, archi concentré et des idées sereines et claires pour bien transmettre votre capital à la génération suivante.
00:33Je ne vais pas vous faire un dessin, je ne vais pas vous faire une redite à chaque émission, mais
00:36on est lancé dans un mouvement de long terme qui s'appelle la Grande Transmission.
00:41Près de 9000 milliards d'euros qui vont changer demain, changer de génération jusqu'en 2040.
00:46Et évidemment, ça inclut des arbitrages, ça inclut des décisions à prendre, ça inclut quelques paramètres à prendre en compte,
00:55comme la fiscalité.
00:56Et on voit ça en détail avec Christian Fontaine dans quelques instants dans la boîte à outils.
01:00Et transmettre votre entreprise quand vous êtes entrepreneur.
01:04On va revenir sur un point particulier qui vous a beaucoup intéressé, notamment pendant l'adoption du dernier projet de
01:08loi de finances,
01:09à savoir le régime de l'apport cession qui a été légèrement réformé, retouché.
01:14Petit panorama de ce que c'est, de ce que ça pourrait devenir aussi.
01:18Et de comment on s'en sert bien entendu l'apport cession à la loupe, tout à l'heure avec
01:22Jules Russelet, Dalphine GP et Adwena.
01:26Enfin, psychologie toujours comme il y a un an.
01:28Instabilité politique, situation budgétaire, montée des taux d'effiance vis-à-vis du climat financier en France.
01:33Bon coups sont à nouveau attirés, et oui, par un produit réputé 100% archi-garantie par balle, l'assurance
01:41vie luxembourgeoise.
01:43Et mine de rien, ça va sans doute nous occuper à nouveau ces prochaines semaines au vu de ce qui
01:46se passe ici et dans les bureaux des CGP de La Place.
01:50Frédéric Sauvage de la Balloise, vie Luxembourg, justement pour nous en parler en fin d'émission.
01:55Toutes vos questions, vous pouvez nous les poser par mail.
01:57L'adresse c'est direct à bfmbusiness.fr.
01:59Vous pouvez nous envoyer un SMS au 732.16, mot clé business suivi de votre question.
02:04Et puis sinon vous pouvez nous joindre directement sur Twitter ou LinkedIn et on vous répondra en cours d'émission.
02:09On ouvre la boîte à outils tout de suite.
02:16C'est donc la chronique de la grande transmission.
02:19D'ici 2040, 9000 milliards d'euros vont changer demain, vont changer de génération.
02:25Et pour en parler, Christian Fontaine du magazine Le Revenu, bonjour.
02:28Bonjour.
02:28Alors, on va parler du cadre des successions.
02:30C'est toujours un moment très important dans l'histoire patrimoniale des familles, des foyers fiscaux.
02:37Le but, c'est d'essayer de transmettre au maximum son capital sans se faire manger de la valeur par
02:43la fiscalité, par les impôts et par, on sait qu'il y a une réglementation très précise là-dessus.
02:47Elle évolue d'année en année, de loi budgétaire en loi budgétaire.
02:52Est-ce qu'on peut essayer de faire un petit peu le point sur les solutions qui consistent à transmettre
02:57son capital, son patrimoine et de moduler au minimum la fiscalité ?
03:03Alors, vous avez prononcé depuis le début de votre intervention, cher Antoine, en fait, deux ou trois mots clés.
03:07Notamment, c'est bien transmettre.
03:08Et c'est vrai que pour les Français, bien transmettre, ça veut dire quoi ?
03:11Ça veut dire, un, éviter les querelles de famille.
03:12Et puis, effectivement, deux, ça veut dire transmettre hors impôts, dans la mesure du possible.
03:19Et c'est le sujet qui nous évoque, sujet d'actualité aujourd'hui.
03:24Alors, pourquoi parler de la transmission aujourd'hui ?
03:26Parce que d'abord, ça va être très certainement l'un des sujets fiscaux clés au cœur de la campagne
03:31électorale.
03:33Parce que, aussi, vous avez dans le PLF, en tout cas le projet de PLF, les informations qui ont filtré
03:39à gauche ou à droite,
03:40il y aurait des évolutions, notamment en matière de donations, ce qu'on appelle le don de somme d'argent
03:46qui passerait à 50 000 euros au lieu de 31 865 euros.
03:50Ça, c'est le dispositif Sarkozy.
03:51Alors, ça, c'est le dispositif Sarkozy qui serait effectivement amélioré, puisqu'en fait, ce montant, si on ne va
03:59pas faire l'histoire,
04:00mais en fait, ce montant a déjà varié dans le temps.
04:02Là, on passerait de 31 865 euros à 50 000 euros, ce qui signifie très concrètement que même si vous
04:08avez déjà profité de ces...
04:10Vous avez déjà fait profiter vos proches enfants ou petits-enfants de cet avantage fiscal,
04:15vous pourriez faire un complément à hauteur de 18 135 euros.
04:19Bon, ce n'est pas encore fait, il faut attendre les débats à l'Assemblée nationale,
04:23et vous savez que le gouvernement n'a pas de majorité.
04:25Le deuxième point qui pourrait évoluer en matière de donations,
04:28il pourrait y avoir la possibilité d'effectuer, au-delà des abattements classiques entre parents et enfants,
04:34où c'est que chaque parent a le droit de donner à chaque enfant 100 000 euros,
04:38en plus des 31 865 euros, donc tous les 15 ans,
04:41et il y aurait la possibilité de donner encore en plus 100 000 euros avec des droits qui seraient ramenés
04:46à 6 % uniquement.
04:50Donc ça, ça serait un autre avantage fiscal dont vous pourriez profiter.
04:54Maintenant, ça, c'est ce qui est dans les tuyaux.
04:56Ce qui existe déjà aussi, c'est encore un autre abattement.
05:02Si vous voulez donner, aider vos enfants ou petits-enfants à investir dans la pierre,
05:06vous avez un autre abattement aussi de donations exonérées d'impôts de 100 000 euros,
05:11et qui, lui, se termine à la fin de l'année, il ne faut pas hésiter à en profiter.
05:13Alors, vous voyez, si vous n'êtes pas perdu, ce n'est pas normal,
05:15puisque en France, il ne doit y avoir pas loin de 400 impôts et taxes,
05:19et le régime des donations est excessivement complexe.
05:21Ce qu'il faut comprendre, c'est que si vous ne prenez aucune précaution,
05:26en France, la taxation des donations et des successions est très forte,
05:30puisqu'on monte très vite en ligne directe à 45 %, voire 60 % en ligne indirecte.
05:35La clé pour éviter que la moitié de votre patrimoine, en cas de succession,
05:41passe dans les poches de l'administration fiscale, la clé, il y en a une, c'est l'anticipation.
05:46Il faut, avec vos conseillers, avec votre CGP, avec votre notaire, avec votre expert comptable,
05:54organiser la transmission de vos biens.
05:57Et c'est vrai que plus vous donnez de votre vivant,
06:01plus vous organisez votre transmission de votre vivant,
06:03vous allez à la fois, je dirais, éviter toute ou partie des querelles de famille,
06:09et puis vous allez réduire considérablement les droits dus par vos héritiers.
06:16Alors, vous opinez du chef, vous avez raison,
06:19mais attention parce que c'est quand même pas si simple.
06:22On vit quand même dans une France qui vieillit,
06:24et donc il faut quand même en conserver,
06:26je dirais, gratifier ses proches pour profiter d'un certain nombre d'avantages fiscaux.
06:31C'est bien, encore faut-il effectivement intégrer le fait qu'aujourd'hui,
06:35un cadre à 60 ou 65 ans est une espace de vie qui frôle les 25 ans, voire les 30
06:38ans.
06:38C'est ce que j'allais vous dire, c'est pas parce qu'on vieillit plus
06:42qu'il faut procrastiner pour autant.
06:45Non, non, il ne faut pas procrastiner,
06:47mais il faut quand même conserver, je dirais,
06:50des revenus et du patrimoine en quantité suffisante pour bien vivre jusqu'au bout.
06:54Et donc, il y a une espèce d'arbitrage à effectuer,
07:00un équilibre à trouver qui n'est pas si simple.
07:04Tout ça dans un contexte où potentiellement,
07:07donc la fiscalité sur les donations et les successions
07:10peut, en fonction de la victoire de l'un ou de l'autre,
07:14des uns ou des autres en avril, mai prochain, considérablement évoluer.
07:18Donc, il ne faut pas hésiter.
07:20Aujourd'hui, on est au mois de septembre.
07:22Il ne faut pas hésiter, si vous disposez d'un petit peu de capital,
07:26que vous avez 50, 60, 65 ans, 70 ans,
07:29à profiter de tous les avantages fiscaux qui existent en matière de donations.
07:33On en a listé déjà un certain nombre,
07:35parce que ces avantages fiscaux, aucun avantage fiscal
07:39n'a vocation à durer éternellement.
07:41Bien sûr.
07:42On ne sait pas de quoi demain sera fait.
07:44Et ça, quelle que soit l'orientation politique à l'avenir.
07:48La fiscalité, c'est quelque chose qui est finalement assez apolitique.
07:50Aujourd'hui, chaque parent peut donner en exonération un total de droits
07:54100 000 euros à chaque enfant tous les 15 ans.
07:56Pourquoi ne pas en profiter dès demain ?
07:57Chaque grand-parent peut donner 31 865 euros à chaque petit enfant,
08:02même deux fois 31 865 euros si le petit enfant est majeur
08:05et si la personne âgée a moins de 80 ans.
08:08Pourquoi ne pas en profiter ?
08:09Ce qui est donné ne peut être repris lorsque vous effectuez une opération de donation.
08:15Quelle que soit l'évolution de la fiscalité après la mise en place de cette donation,
08:23s'il y a une hausse de cette fiscalité, vous n'en avez pas à subir.
08:29Donc, il ne faut pas hésiter à donner, à transmettre d'ici la fin de l'année,
08:33même d'ici l'élection présidentielle.
08:37Au-delà des donations, vous avez des tas d'avantages fiscaux qui pourraient disparaître,
08:41notamment la prise en charge par le donateur des frais normalement dus par la personne
08:46qui reçoit votre donation.
08:47Ça, aujourd'hui, c'est un gros avantage fiscal.
08:49Demain, ça pourra disparaître.
08:50Pourquoi ne pas en profiter dès aujourd'hui ?
08:51Lorsque vous donnez, l'opération de donation fait disparaître les plus-values latentes
08:58sur le plan fiscal.
08:59Ça aussi, c'est un avantage qui pourrait disparaître demain.
09:01Les donations avec démembrement de propriété, aussi des avantages fiscaux qui pourraient disparaître.
09:06Donc, voilà, il est important.
09:08La succession va être au cœur, la transmission va être au cœur
09:12des réformes économiques proposées par les candidats à l'élection présidentielle.
09:16Donc, c'est un sujet sur lequel il faut se pencher
09:18et ne pas hésiter à faire le plein d'avantages fiscaux tant qu'ils existent.
09:21Et surtout, ne pas procrastiner quand on s'organise justement de manière patrimoniale.
09:26Merci infiniment, Christian Fontaine du magazine Le Revenu pour toutes ces pistes.
09:35Grande transmission toujours.
09:37On ne va pas en sortir, mais de toute manière, on en a jusqu'à 2040.
09:41Donc, régulièrement, on vous tiendra au courant.
09:42Et puis, il y a certains aspects qui vous concernent plus particulièrement.
09:46Vous, entrepreneurs, chefs d'entreprise qui nous écoutez,
09:48et vous êtes nombreux, on en parle avec Jules Rousselet d'Alphine GP à Dunéa.
09:53Bonjour.
09:54Bonjour, merci de votre invitation.
09:56Avec grand plaisir.
09:57Justement, pour parler au chef d'entreprise du dispositif.
10:01Alors, qui a changé lors de la dernière loi budgétaire ?
10:04Est-ce qu'il va changer pendant la prochaine ?
10:06Ça, pour l'instant, on n'en sait rien.
10:07Mais il a légèrement évolué.
10:09C'est le régime de la porcession.
10:11Et ça, c'est nécessaire et indispensable quand on transmet son entreprise.
10:16Est-ce qu'on peut faire un petit panorama de ce dispositif ?
10:18À quoi il sert ?
10:19De quelle manière il a changé ?
10:20Et de quelle manière il pourrait éventuellement changer ?
10:23Ça fait beaucoup, j'en conviens.
10:25Mais déjà, qu'est-ce que c'est ?
10:26En fait, quand vous êtes chef d'entreprise,
10:28et que vous voulez céder à votre entreprise,
10:29vous avez deux choix.
10:31Principalement, vous cédez les titres de la société que vous détenez,
10:34et vous payez la fiscalité qui va avec.
10:37Ou alors, vous pouvez appliquer ce mécanisme de l'apport-cession.
10:40Donc, il faut aller dans l'ordre.
10:41D'abord, il y a l'apport.
10:42Et ensuite, il y a la cession.
10:44Ce que je vais faire avec ma société,
10:46c'est que je vais apporter mes titres dans une holding
10:50à l'impôt sur les sociétés.
10:51Voilà, c'est là qu'entre en jeu le concept de holding.
10:53Exactement.
10:54Une holding, c'est tout simplement une société
10:56dont le but est de détenir des participations.
10:59Et là, en l'occurrence, les titres de ma société.
11:03Derrière, cette holding qui va détenir les titres
11:06va céder ces titres de la société à l'acquéreur.
11:10L'apport de moi, personne physique à la holding
11:13va être mis en report d'imposition.
11:15On n'est pas exonéré de l'impôt.
11:17L'impôt est différé.
11:18Mais on va le voir.
11:19Si on respecte certaines contraintes,
11:21c'est très intéressant, patrimonialement parlant,
11:24pour le chef d'entreprise.
11:25Bon.
11:26Si on prend un exemple vraiment en euros,
11:29qu'est-ce que ça donne en gros ?
11:30Vous avez acheté une société,
11:33il y a quelques années, 200 000 euros.
11:35Aujourd'hui, vous la vendez,
11:36elle vaut 5 millions d'euros.
11:38Vous allez faire une plus-value de 4,8 millions.
11:40Si vous vendez directement en personne physique,
11:43vous allez payer la flat tax,
11:45qui a été augmentée au 1er janvier 2026.
11:47On est plus à 31,4%.
11:50et je ne compte même pas la contribution exceptionnelle
11:52sur les hauts revenus aussi,
11:53qui va venir s'ajouter.
11:55Mais grosso modo, sur 4,8 millions de plus-value,
11:58vous allez payer à peu près 1,5 million d'euros.
12:01Donc, il restera réellement,
12:04allez, entre 1,2 million et 1,5 million d'euros,
12:06enfin, entre 3 millions, pardon,
12:07entre 3,2 millions et 3,5 millions d'euros
12:09dans votre poche.
12:11Donc, forcément, là, on se dit
12:14comment on peut contourner ce dispositif
12:16dans une logique plus patrimoniale.
12:18Si j'apporte, comme je le disais tout à l'heure,
12:20mes titres à la holding,
12:22je vais être en report d'imposition sur l'apport.
12:25La holding va céder les titres.
12:27Et en l'occurrence, il y a deux cas de figure,
12:29mais les titres que je dispose dans la holding
12:31qui ont été vendus à la société,
12:33je vais les récupérer.
12:34Ce n'est plus moi, personne physique,
12:35qui détient ces titres,
12:36mais c'est la holding.
12:38Après, il y a deux cas de figure
12:39à prendre en considération.
12:41s'il s'est passé trois ans
12:43entre l'apport à la holding
12:44et la cession des titres,
12:46je suis libre de toute contrainte
12:48de réinvestissement sur l'argent
12:49que j'ai dans cette holding.
12:50Mais si j'ai cédé ma société
12:52dans un délai de moins de trois ans
12:54suivant l'apport,
12:55là, j'ai des contraintes de réinvestissement.
12:59Quelles sont-elles ?
13:02Parce que tout l'objet,
13:03c'est conserver le report.
13:05C'est ça.
13:05Et dans ce cas-là,
13:06quelle contrepartie on doit démontrer ?
13:10On a des clients chefs d'entreprise
13:11qui sont bien entourés
13:12depuis longtemps
13:13et qui avaient créé une holding
13:14à l'époque justement
13:14pour purger ces délais de trois ans.
13:16Mais souvent, la plupart du temps,
13:17quand les clients viennent nous voir,
13:18les chefs d'entreprise,
13:19c'est parce que justement,
13:20ils ont trouvé un acheteur
13:22et donc du coup,
13:22ils ont envie de mettre en place
13:23ce dispositif.
13:24Et du coup,
13:25la période des trois ans
13:25n'a pas été purgée.
13:27Et donc là,
13:27la contrainte,
13:28elle est la suivante.
13:29Aujourd'hui,
13:29depuis la nouvelle loi de finances,
13:31vous devez réinvestir
13:3370% du prix d'achat,
13:35non pas de la plus-value,
13:36du prix d'achat.
13:36prix d'achat de l'entreprise.
13:37Exactement,
13:38dans des solutions éligibles.
13:40Les 30% restants
13:41sont libres
13:42dans la holding,
13:43pas sur notre compte personnel.
13:45Oui, on rappelle.
13:45Il faut bien le rappeler.
13:47Mais ils sont libres
13:48pour effectuer des investissements
13:49qui ne doivent pas respecter
13:50certaines contraintes
13:51de ce dispositif.
13:53Typiquement,
13:54si on parle de contraintes,
13:56vous ne pouvez pas,
13:56avec ces 70% du prix d'achat
13:58à réinvestir,
14:00vous dire que
14:01vous allez acheter des apparts
14:02pour les mettre en location.
14:03Ou vous n'allez pas pouvoir
14:04ouvrir un compte-titre
14:05et investir à la bourse cet argent.
14:06Ce n'est pas éligible.
14:07Non, il faut investir
14:08d'une certaine manière
14:09dans l'économie réelle,
14:10dans des sociétés de logiciels,
14:12dans la santé,
14:13dans l'industrie,
14:15soit en souscrivant
14:16à des titres
14:17dans le cadre
14:18d'une augmentation de capital,
14:20soit en prenant
14:21le contrôle d'une société.
14:22Mais si vous êtes chef d'entreprise,
14:23vous avez assez longtemps travaillé
14:25et vous ne voulez plus
14:26être dans l'opérationnel,
14:27vous pouvez parfaitement
14:28déléguer ça
14:29à des professionnels,
14:30à des fonds d'investissement
14:31qui, parfois,
14:33proposent des fonds
14:34à la distribution
14:34qui rentrent dans le cadre
14:36de ce dispositif.
14:37Oui, donc il y a différentes pistes.
14:39Cela dit,
14:40est-ce que, quand même,
14:40d'une certaine manière,
14:42je peux quand même
14:42profiter de la vente
14:44de mon entreprise
14:45pour acheter un bien,
14:47commencer vaguement
14:48à préparer ma retraite ?
14:51Voilà,
14:51ça reste une préoccupation.
14:53Est-ce que c'est vraiment adapté
14:55ou est-ce qu'il faut plutôt,
14:56comment dire,
14:58ne pas mélanger
14:59les torchons,
14:59les serviettes ?
15:00Vous avez parfaitement compris,
15:02en fait,
15:02l'intérêt de ce dispositif,
15:03ce n'est pas une solution miracle.
15:05Oui, voilà.
15:06Ce qu'il faut faire,
15:07en fait,
15:08avant la vente,
15:09il faut bien préparer
15:10son projet d'après-vente,
15:12finalement.
15:12Est-ce que je veux repartir
15:13sur des investissements
15:14pendant plusieurs années
15:15ou est-ce que je veux partir
15:16à la retraite tout de suite ?
15:17Et là, en l'occurrence,
15:18on peut très bien pondérer.
15:19On peut se dire,
15:20une partie de la vente
15:21va être dans le cadre
15:22de l'apport-cession
15:23et une partie de la vente
15:24va être dans le cadre
15:25de la session directe.
15:26Comme ça, certes,
15:26je vais supporter
15:27la fameuse fiscalité,
15:28la flat tax,
15:29mais au moins,
15:30je vais récupérer
15:30des liquidités personnelles.
15:32Si, par exemple,
15:32l'objectif,
15:33c'était d'un côté
15:33d'acheter une maison
15:34dans le sud
15:35pour préparer
15:36la pré-retraite
15:37d'une certaine manière
15:38et derrière,
15:39pour faire capitaliser
15:40mon patrimoine
15:40avec ma holding,
15:41ça peut être très pertinent.
15:43Parce que ce qu'il faut se dire
15:43aussi quand on a été
15:44chef d'entreprise,
15:45c'est qu'on ne cotise pas
15:46au même régime social
15:47des salariés
15:48la plupart du temps.
15:48Non, non, tout à fait.
15:49Il faut se dire
15:49qu'en fait,
15:50votre holding,
15:51c'est un peu
15:51votre caisse de retraite
15:52et plus tard,
15:53certes,
15:54l'argent que vous avez
15:54capitalisé grâce
15:55à ce schéma,
15:56vous avez pu bien
15:57l'investir,
15:58générer du bénéfice
15:59et vous versez
15:59derrière les dividendes.
16:01Petit rappel,
16:02Souleymane,
16:02Jean-Galadima de Sapiens
16:03qui était venu sur ce plateau
16:04il y a quelques jours
16:06nous expliquer
16:07comment gérer
16:08l'après-session
16:09de l'entreprise.
16:11C'est loin d'être
16:12un problème anodin
16:13et souvent,
16:13on peut finalement
16:14tout perdre,
16:15tout ce qu'on a gagné
16:16et réussi à faire fructifier
16:18en vendant son entreprise
16:19au bon prix.
16:20Point technique,
16:23si autour de cet holding,
16:24on attend plus de 3 ans
16:26pour vendre,
16:27qu'est-ce qui se passe ?
16:27Alors,
16:28vous êtes toujours
16:28en report d'imposition
16:29mais vous êtes libéré
16:30de la contrainte
16:31des 70%
16:32de réinvestissement
16:34du prix d'achat
16:34dans les solutions légibles.
16:35Oui, ça c'est terminé.
16:36Ok ?
16:36Donc,
16:36je ne suis pas
16:39dispensé de fiscalité
16:40à terme
16:41mais en revanche,
16:42je peux accéder
16:42à tout l'univers
16:44d'investissement
16:44qui se présente à nous
16:45pour faire fructifier
16:46mon argent.
16:47Donc,
16:47je fais travailler
16:48mon capital
16:48sur une base de 100
16:49et non pas de 70
16:50si j'avais cédé
16:51mes titres en direct.
16:52Oui, tout à fait.
16:53Et qu'est-ce qui peut faire
16:54dérailler le truc en fait ?
16:55Ce qui peut faire dérailler le truc,
16:57il y a toujours des risques.
16:58C'est souvent les clients
16:59qui s'y prennent
16:59au dernier moment.
17:00Donc déjà,
17:00ils prennent des mauvaises décisions.
17:02On ne le dira jamais assez.
17:04Le mode d'emploi
17:04de la cession
17:05de son entreprise,
17:06il faut l'avoir
17:06quasiment
17:07dès la fondation
17:08de l'entreprise.
17:08il faut un mode d'emploi.
17:11Coca-Cola,
17:12dans leurs locaux
17:13à Atlanta,
17:14il y a la recette
17:14du Coca-Cola
17:15dans le coffre-fort,
17:16il y a aussi tout le manuel
17:17pour céder l'entreprise
17:18au cas où.
17:18Et il faut y penser
17:19même quand on est
17:20tout petit entrepreneur.
17:22Donc,
17:22voilà,
17:23c'est le premier réflexe
17:24à avoir
17:25pour un dirigeant.
17:27C'est le premier réflexe
17:28à avoir
17:28et aussi,
17:28une fois que le réinvestissement
17:31a été mis en place,
17:31c'est s'assurer le suivi,
17:33les déclarations,
17:33le respect des délais,
17:34puisque vous avez
17:35un délai de conservation
17:35de 5 ans justement
17:36d'investissement
17:37dans les solutions éligibles.
17:39Donc,
17:39tout ce genre
17:39de petits détails
17:41dont il faut assurer
17:42le suivi
17:43peuvent vous coûter
17:44un redressement fiscal.
17:46Et ça,
17:47ce n'est pas anodin
17:47parce que le fisc français
17:48va vous redemander
17:49l'intégralité de l'impôt
17:50à payer.
17:51L'intégralité.
17:52Et là,
17:53quand on n'a plus rien derrière,
17:54c'est pas faux.
17:56C'est compliqué.
17:56Jules Rousselet,
17:57Alphine GP,
17:58Adwena,
17:59merci infiniment
18:00d'avoir été avec nous
18:01pour ce point technique
18:03concernant l'apport session
18:04qui vous intéresse,
18:05vous,
18:05entrepreneurs,
18:06chef d'entreprise
18:07et qui nous a regardé.
18:08Tout de suite,
18:09direction le Luxembourg.
18:11Tout pour investir
18:12l'événement
18:13sur BFM Business.
18:15Tout pour investir
18:16l'événement
18:1718 novembre prochain
18:18au pavillon
18:19Cambon-Capucine.
18:21Venez nombreux
18:22et
18:23les CGP
18:24à l'honneur.
18:25Ce sera leur rendez-vous.
18:27Ce sera
18:28leur grand rendez-vous
18:29annuel.
18:30Et on sera là,
18:31bien évidemment,
18:31pour animer tout ça.
18:32Il y aura tout pour investir.
18:33Il y aura BFM Bourse,
18:34il y aura des ateliers
18:35interactifs.
18:36Ça va être un rendez-vous
18:37absolument passionnant
18:38pour vous,
18:39CGP,
18:39et pour vous,
18:40évidemment,
18:40clients des CGP.
18:42Frédéric Sauvage
18:43de Balois-Vie.
18:45Bonjour.
18:45Bonjour.
18:46On va parler
18:47Luxembourg,
18:47on va parler Suisse,
18:48on va parler tout un tas
18:49de contrées intéressantes
18:51du point de vue financier.
18:52Oui,
18:52j'allais vous dire.
18:53Toujours,
18:54la rentrée dernière,
18:55c'était la même chose.
18:56Il y avait de l'instabilité
18:57politique dans l'air.
18:58Il y avait les négociations
18:59autour du budget.
19:00Le budget,
19:00il va encore en être question
19:01ces prochaines semaines.
19:02Et évidemment,
19:03il y a toujours un stress
19:04de la part des investisseurs
19:06de voir le paysage fiscal
19:07changer.
19:08Et on le voit à chaque fois.
19:10Il y a des balles perdues
19:11sur un certain nombre
19:12de classes d'actifs.
19:15Et à chaque fois,
19:16on reparle de l'assurance
19:18bille luxembourgeoise.
19:19Ça reste vraiment
19:20un symbole de qualité,
19:22de résistance,
19:23de résilience.
19:26En gros,
19:27qu'est-ce qui rend
19:27ce contrat d'assurance
19:29bille luxembourgeoise
19:30aussi populaire ?
19:31Ce qui le rend populaire,
19:33c'est 30 années de travail.
19:35Populaire auprès
19:36d'une clientèle
19:37relativement fortunée,
19:38il faut dire.
19:38C'est bien de le dire.
19:39Voilà.
19:40Non, en fait,
19:40c'est 30 années de travail.
19:41Donc, il est possible
19:44de s'ostrir
19:45en libre prestation de service.
19:46C'est-à-dire
19:46la capacité d'aller s'ostrir
19:48en contrat
19:49auprès d'une compagnie
19:49à l'étranger
19:50depuis 1996.
19:51Et depuis 1996,
19:52les compagnies d'assurance
19:53se sont adaptées.
19:54et particulièrement
19:54adaptées au marché français
19:55pour répondre
19:56aux besoins
19:57d'une clientèle.
19:59La clientèle,
20:00c'est certes
20:00une clientèle
20:01assez fortunée.
20:02En général,
20:03les contrats commencent
20:04à 250 000 euros
20:04et on va nettement au-delà.
20:07Mais pourquoi ?
20:08Parce que c'est ça
20:09qui est intéressant
20:10de comprendre.
20:11Il ne faut pas opposer
20:12contrat d'assurance vie français,
20:14contrat d'assurance vie luxembourgeois.
20:15Ils sont très complémentaires.
20:16Et le cadre,
20:17en fait,
20:17a les a fait évoluer.
20:18Ce qui est intéressant
20:19dans l'assurance française,
20:21c'est qu'elle est extrêmement efficace,
20:23extrêmement industrialisée.
20:24Elle fonctionne très bien.
20:25Elle est assez retail
20:28et elle fonctionne bien
20:29pour cette population-là.
20:30Le Luxembourg a travaillé autrement.
20:32Il a travaillé en différenciant
20:33les investisseurs
20:34les uns des autres.
20:35Donc,
20:36plus un investisseur est fortuné,
20:37plus il aura accès
20:39à des classes d'actifs différentes,
20:40plus il aura accès
20:41à des solutions
20:42qui lui sont dédiées.
20:44Et d'ailleurs,
20:44le produit phare de Luxembourg,
20:46c'est le fonds dédié.
20:47En fait,
20:47c'est deux choses
20:48très complémentaires.
20:49Le client,
20:51je veux dire,
20:52lambda,
20:52qui doit investir
20:53dans des produits
20:54assez simples,
20:54choisir des fonds,
20:56prendre du fonds en euros,
20:56il est très bien en France.
20:58Et s'il souhaite,
20:59par contre,
21:00aller vers
21:01des classes d'actifs différentes,
21:03choisir une banque dépositaire,
21:04choisir lui-même
21:05sa banque dépositaire,
21:06là où il va déposer ses actifs,
21:08choisir le pays
21:08où il va déposer ses actifs,
21:10le Luxembourg,
21:11la France,
21:11Monaco,
21:12la Suisse,
21:13évidemment,
21:13eh bien,
21:14le contrat d'assurance vie luxembourgeois
21:15lui permet de faire tout ça.
21:17Alors,
21:17au milieu de cette offre diversifiée,
21:21il faut bien reconnaître
21:22que le principal actif maître
21:24de l'assurance vie luxembourgeoise,
21:26c'est ce fameux triangle de sécurité.
21:29En quoi il consiste exactement ?
21:30Alors,
21:31le triangle de sécurité,
21:32c'est une organisation
21:33qui est propre
21:34aux compagnies luxembourgeoises,
21:35qui est de dire
21:36que l'autorité de contrôle
21:38a un contrôle sur les comptes
21:40dans lesquels on investit.
21:42Donc,
21:42quand une compagnie d'assurance
21:43luxembourgeoise,
21:44comme la nôtre,
21:45ouvre un compte,
21:46eh bien,
21:46ce compte,
21:46il y a un droit d'accès
21:47et un droit de blocage
21:48qui est donné,
21:49en fait,
21:50à l'autorité de contrôle
21:50s'il devait y avoir
21:52un défaut ou un problème
21:53auprès de la compagnie.
21:54Et cet élément-là
21:56est très rassurant
21:57parce que nous ne pouvons pas
21:58ouvrir les comptes
21:59où on veut
22:00dans n'importe quelle banque,
22:01on doit les ouvrir
22:02dans des banques
22:02qui sont autorisées
22:03par l'autorité de contrôle
22:05et c'est une première chose
22:06et on est amené
22:06à faire,
22:07en fait,
22:07des contrôles permanents
22:08des actifs
22:08que nous déposons
22:09dans chacune des banques.
22:10En plus de ça,
22:12et là,
22:12c'est là que ça devient intéressant,
22:13on a ouvert les comptes,
22:15on contrôle les actifs
22:16que l'on a
22:16et en fait,
22:17on a également
22:18un super privilège,
22:20c'est-à-dire que le souscripteur
22:21ou ses bénéficiaires
22:22sont les premiers
22:23à pouvoir obtenir
22:25le paiement des fonds
22:26avant l'État luxembourgeois,
22:28avant la compagnie d'assurance
22:29et ses salariés.
22:30Voilà,
22:30c'est la primauté
22:33du remboursement au cas où.
22:34J'allais vous dire,
22:36c'est vraiment,
22:37comment dire,
22:38il y a un besoin
22:39de sécurité accrue
22:40pour quand on vient
22:42vous chercher
22:42pour ce genre de produit.
22:44On a vraiment
22:45une sorte de stress
22:47quand on arrive
22:47à ce niveau de placement
22:48qu'un assureur
22:50ou qu'un garant
22:51de vos dépôts
22:52fasse défaut.
22:53Alors,
22:54il y a deux clients
22:55qu'on a.
22:56On a le client
22:57qui doit être rassuré
22:58et c'est clair
22:59qu'il y a une clientèle
23:00depuis la dissolution
23:01de l'Assemblée nationale
23:02qui vient à Luxembourg
23:03de manière assez massive.
23:05Et il y a également,
23:06et c'est peut-être
23:07de la base de notre clientèle,
23:08c'est une clientèle
23:08un peu plus sophistiquée
23:09qui va aller rechercher
23:11quelque chose de différent.
23:12Et quand je dis
23:13qu'on dépose en France,
23:14au Luxembourg
23:15ou en Suisse,
23:16et qu'on se fait gérer
23:17par des gérants suisses,
23:18français ou luxembourgeois,
23:19c'est très différent.
23:20Le gérant français
23:21a un biais français,
23:23le gérant luxembourgeois
23:24a un biais euro
23:25et le gérant suisse,
23:27par exemple,
23:28va avoir une vision internationale
23:29beaucoup plus large.
23:31C'est donc des choses
23:32extrêmement complémentaires.
23:33Et donc,
23:34quand on a un patrimoine
23:34suffisamment large
23:35et qu'on peut se le permettre,
23:36c'est très intéressant
23:37de mélanger
23:38différents types de gestion.
23:39Oui, voilà,
23:40parce qu'on est un peu
23:41en architecture open source,
23:43si on parlait techno.
23:45Et c'est peut-être ça aussi,
23:46c'est la technicité
23:47de l'assurance vie luxembourgeoise
23:49qui intéresse aussi
23:50bon nombre d'investisseurs
23:51qui souscrivent.
23:52Voilà,
23:52c'est la simple question
23:55de se dire
23:55dans quelle banque dépositaire
23:57je vais choisir.
23:58Eh bien,
23:59c'est possible
24:00au Luxembourg.
24:01Et pour un chef d'entreprise
24:03qui toute sa vie
24:04a traité avec deux,
24:05trois banques
24:06qui sont ses principaux
24:08fournisseurs de crédit,
24:09mais il a peut-être envie,
24:10et souvent ils ont envie,
24:11que le dépôt
24:12de ses avoirs gérés
24:14soit dans une banque différente.
24:15Et puis,
24:16ça peut aider aussi
24:17certains foyers fiscaux particuliers.
24:19Je pense notamment
24:20aux chefs d'entreprise,
24:22aux entrepreneurs
24:22ou encore des salariés
24:24de grandes boîtes internationales
24:25qui souvent changent
24:25de pays de résidence.
24:26Et là,
24:27on a un point de...
24:28Là, voilà,
24:28on est sûr que rien va bouger.
24:30Alors,
24:31ce qui est intéressant,
24:32c'est que le Luxembourg
24:33est neutre fiscalement
24:34quand il y a un déménagement.
24:36Et surtout,
24:36le Luxembourg,
24:37il a acquis des compétences
24:38sur différents marchés.
24:39La France,
24:40la Belgique,
24:40l'Allemagne,
24:41le Portugal,
24:42la Pologne éventuellement,
24:43l'Italie.
24:44Donc,
24:44quand un souscripteur
24:46décide de se délocaliser,
24:48eh bien,
24:48l'assureur luxembourgeois,
24:49il est capable
24:50de l'accompagner
24:50parce que quand on a,
24:51nous,
24:52des ingénieurs patrimoniaux
24:53portugais,
24:54ils sont ainsi à côté
24:54des ingénieurs patrimoniaux
24:55français,
24:56ils se parlent
24:57et ils trouvent des solutions
24:57que l'on ne trouvera pas
24:59dans des compagnies françaises.
25:01Et je le dis,
25:02ce n'est pas une opposition,
25:03c'est vraiment
25:03deux sortes de services différents
25:05qui sont offerts
25:06à une clientèle.
25:07Et qui sont complémentaires.
25:09Dernière question,
25:10on voit à peu près
25:10à quel profil
25:11ça correspond.
25:13Donc,
25:13des hauts patrimoines,
25:14ça,
25:14il n'y a pas de...
25:15Est-ce qu'il y a
25:16certains de ces hauts patrimoines
25:18pour lesquels vous dites
25:20non,
25:20finalement,
25:20ça,
25:21vous n'en avez pas besoin,
25:21ce n'est pas forcément adapté ?
25:23C'est clair qu'un patrimoine
25:26qui n'a strictement aucune envie
25:27de se délocaliser
25:29et qui est particulièrement confiant
25:30par rapport
25:31à la situation politique internationale
25:32et par rapport
25:33au système bancaire
25:34français,
25:35notamment,
25:36n'a peut-être pas,
25:37pardon,
25:38intérêt
25:38à venir au Luxembourg.
25:40Pour le reste,
25:41des clients un peu sophistiqués,
25:43des clients qui ont
25:44un peu de crainte,
25:45le Luxembourg offre
25:46vraiment des solutions
25:47intéressantes.
25:48Frédéric Sauvage
25:49de Balouaseville,
25:50merci d'avoir été avec nous.
25:53Tout pour investir,
25:54l'événement sur BFM Business.
25:58TPI,
25:59Tout pour investir,
25:59c'est fini pour aujourd'hui.
26:01Je vous retrouve à 15h30
26:02pour USA Today
26:03et un petit peu plus tard,
26:04entre 16 et 18,
26:05aux côtés de Guillaume Sommerer
26:06pour BFM Bourse.
26:08Bon appétit,
26:08si vous êtes à table.
26:12Tout pour investir
26:13sur BFM Business.
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