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Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00On va accueillir à présent Geoffroy Didier, président délégué Les Républicains de la région Île-de-France,
00:05François Calfon, député européen Parti Socialiste,
00:09André Cotarac, porte-parole du Rassemblement National,
00:12et Prisca Thévenot, député Renaissance des Hauts-de-Seine.
00:17Bonsoir à tous.
00:19Mais si on prolonge la discussion juste en un mot par exemple,
00:22qui fait partie du cercle de la raison parmi les gens sur ce plateau ?
00:26Thierry Arnaud ?
00:27Alors tel que je le comprends, les trois qui sont en face de moi.
00:32C'est ça, on est d'accord, le cercle de la raison.
00:36Des fois Geoffroy Didier, on se demande quand même.
00:38Le cercle est large.
00:41Derrière l'expression, il y a je pense une manière de parler des électeurs qui font des choix autres.
00:47C'est-à-dire que dès que l'on parle du Rassemblement National ou de l'FI,
00:52systématiquement, on les qualifie de votes extrémistes,
00:55deux étiquettes qu'eux-mêmes ne revendiquent pas.
00:58Et surtout, on considère que ça ne peut être qu'un vote de protestation,
01:02que l'expression d'une colère,
01:04que ça va dire qu'il faut que les gens raisonnables entendent que...
01:07Et c'est vrai que l'expression de discours raisonnable est portée par tous ceux qui critiquent...
01:12qui critiquent le Rassemblement National et la France Insoumise.
01:17Après, je pense qu'il ne faut pas s'étonner que les électeurs qui sont tentés par ces deux partis,
01:22lorsqu'ils sont traités de ne pas être raisonnables,
01:25se sentent un peu méprisés par les autres.
01:26Ils ne sont pas d'accord, en tout cas.
01:27Non, mais on n'est pas...
01:28Moi, j'apprécie à titre personnel Geoffroy Digizier ou Priscatevenu,
01:31mais on n'est pas dans un grand patatoïde.
01:33Vous savez, les mathématiques modernes, on ne savait pas quoi faire,
01:36on vous mettait dans un sous-ensemble.
01:37Ce n'est pas comme ça que ça marche.
01:39Ça ferait grand plaisir à la France Insoumise, au RN, de dire
01:42« Eux, c'est l'UMPS », avant, ça s'appelait comme ça.
01:46Désolé, ce n'est pas comme ça que ça marche.
01:47Nous, on est de gauche,
01:48et on pense qu'il y a un clivage droite-gauche
01:50qu'il faut finalement refaire vivre.
01:52et que si on en est là, dans cette espèce de chamboule-tout de la politique
01:55où plus personne n'y comprend rien,
01:57c'est que M. Macron a fait du confusionnisme
01:59et de la prestidigitation,
02:01j'ai réussi à prononcer le mot,
02:02pendant dix ans et que personne ne s'y retrouve.
02:05Il y a aussi des clivages, quand même, au sein de la gauche,
02:08et on l'a entendu encore aujourd'hui,
02:10notamment entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann.
02:13Il est revenu, Raphaël Glucksmann,
02:15sur la manière dont ça a venu à la manifestation de jeudi.
02:18Vous étiez juste à côté de lui, d'ailleurs.
02:19Absolument.
02:20C'est déroulé, vous avez été hué par des militants de la France Insoumise,
02:25Raphaël Glucksmann le dit clairement ce soir,
02:27avec des gens qui disaient Mélenchon président,
02:30et voilà ce qu'il répond, Raphaël Glucksmann.
02:32C'est que Mélenchon, président.
02:34Oui, mais entre autres, il disait quoi d'autre ?
02:36Rapé comme pourri, S comme salaud, abat le Parti Socialiste.
02:40Toute l'espèce de catéchisme et chorale habituel,
02:44mais regardez, moi je suis là, je suis souriant,
02:47et j'ai un peu de compassion pour eux,
02:48parce que vous voyez, les organisations syndicales,
02:50qu'est-ce qu'elles font dessus ?
02:51Jusqu'à la CFDT, ils ne sont d'accord sur rien.
02:53Mais quand il y a l'intérêt supérieur des travailleurs,
02:56ils savent s'allier.
02:57Et nous, tant pis pour eux,
02:59parce que nous, on garde comme cap le rassemblement
03:02pour le pouvoir de vivre des travailleurs.
03:06Il y en a qui se trompent de combat,
03:07et qui préfèrent attaquer la gauche, c'est leur problème.
03:08Et d'ailleurs, Raphaël Guzman disait dans l'émission de Marc Fauvel et Marie Chantret,
03:12je continuerai à y aller, quoi qu'il arrive.
03:15Écoutez.
03:16Nous allons refonder la gauche démocratique.
03:19Nous sommes en train de le faire.
03:20Nous mettons fin à l'hégémonie culturelle, idéologique, politique
03:24de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française.
03:26Ils installent un climat, qui est un climat de,
03:30oui, d'exclusion permanente, de brutalité.
03:32Mais moi, ça, ça ne m'empêchera absolument pas de faire campagne.
03:35Ils insultent absolument tous ceux, et d'ailleurs, Mme Guettet a été très claire,
03:39dans son but de la radio.
03:41Ils insultent absolument tous ceux qui n'épousent pas l'entièreté de leur programme
03:44ou qui refusent leur hégémonie.
03:46Est-ce qu'il a raison de dire que Jean-Luc Mélenchon instaure un climat de brutalité,
03:52Priscaté, Veneau ?
03:53Bonsoir à tous.
03:54Je pense qu'on va me poser la question tous les dimanches,
03:56à chaque fois que je vais venir ici, à chaque fois, ma réponse sera la même.
03:58Oui.
03:59Vous avez déjà posé la question ?
04:00Oui, on m'a déjà posé la question,
04:01et je pense que je ne suis pas la première à qui on pose la question.
04:03Est-ce que Jean-Luc Mélenchon a théorisé le chaos,
04:06la brutalité envers nos institutions,
04:08toutes celles et ceux qui les représentent,
04:10et de manière plus étendue aux autorités dans notre pays ?
04:13Oui, encore oui, et toujours oui.
04:15Et à chaque fois, ce n'est pas des incidences,
04:17ce n'est pas loupé,
04:19c'est calculé précautionneusement, minutieusement.
04:22Et vous allez voir que là, sur les semaines qui vont venir,
04:24Jean-Luc Mélenchon va s'adoucir,
04:26il va enrober tout ça avec une démarche...
04:29Mélenchon, monsieur Mélenchon ?
04:30Oui, mais il va continuer.
04:31Il disait tout le contraire hier,
04:33il disait je ne mettrai pas de l'eau dans mon poids.
04:35Oui, je vais finir mon propos.
04:37Il va commencer à dire, vous ne m'avez pas bien compris,
04:39mais oui, vous allez voir, ceci explique cela, etc.
04:41Il l'a fait en 2022, il l'a fait en 2017,
04:44mais je pense qu'aujourd'hui,
04:45il faut qu'on arrête de se poser la question
04:48de est-ce que Jean-Luc Mélenchon a théorisé
04:50et veut le chaos partout,
04:53dans le débat, dans la rue,
04:54mais aussi au sein de nos institutions.
04:56Oui, oui, et encore oui.
04:58Mais on sent que la rivalité, quand même, est montée d'un cran entre les deux.
05:02Oui, mais après, il y a le style,
05:04et finalement, on est dans un monde de forme et pas de fond.
05:06Moi, j'ai quand même écouté son discours.
05:08Moi, je suis pour la bifurcation écologique radicale,
05:11et demain, Yannick Jadot la présentera avec Raphaël Guzman,
05:14mais je ne crée pas les mesures d'exception.
05:17Il a créé une mesure d'urgence climatique,
05:19où on s'assoit sur la Constitution et l'État de droit,
05:22d'urgence sociale, on s'assoit sur la Constitution et l'État de droit,
05:25et sur la question du conflit entre l'Ukraine et la Russie.
05:29Il propose, en reprenant le narratif de M. Poutine,
05:32de refaire un référendum sur le Donbass.
05:34Franchement, quand vous voyez que l'AFD, en Allemagne,
05:37veut réintégrer l'Alsace-Moselle,
05:38comment les Alsaciens et les Moselans prendraient,
05:41puisque c'est quand même ça, c'est la porte ouverte à ça,
05:44qu'il y ait un référendum de rattachement à l'Allemagne ou non.
05:46Enfin, c'est quand même ce qu'il a raconté.
05:48Donc, ce n'est pas simplement une forme,
05:50c'est un fond extrêmement radical qui...
05:53Alors, il y a eu quand même une partie, finalement, d'adresses,
05:57c'est la grande mode, y compris tout le long des antennes,
06:00d'adresses assez critiques, pour ne pas dire mordantes,
06:04à l'endroit des journalistes.
06:06Moi, je pense que quand on s'attaque à l'intégrité territoriale,
06:10aux journalistes, aux juges,
06:12ça vaut aussi pour ceux qui remettent en cause le Conseil constitutionnel,
06:15et bien, progressivement, par point entier, ont déconstruit l'État de droit.
06:19Qui veut réagir là-dessus, sur ce que dit M. Calfon ?
06:23Ce que vous dites, c'est qu'il y a quand même de vraies divergences idéologiques,
06:27et ce n'est pas juste un problème de personne.
06:29Oui, moi, je l'ai vu jouer sur deux registres à la fois.
06:32C'est-à-dire, il essaye, évidemment, il assume complètement sa radicalité.
06:36On la retrouve dans un certain nombre de ses propos et de ses propositions,
06:40c'est très clair.
06:41En même temps, il sait que les semaines passant font de lui un candidat
06:49qui est de plus en plus susceptible d'accéder au deuxième tour.
06:52Et donc, il y avait aussi, dans un certain nombre de ses réflexions,
06:55l'idée de se dire, il faut d'un côté assumer sa radicalité,
06:59et d'autre, il ne faut pas non plus trop faire peur aux gens,
07:01parce qu'il a besoin aussi d'aller conquérir un électorat suffisamment large
07:06pour conforter sa place de leader de la gauche.
07:11Et je pense que ça, ça pesait de plus en plus lourd dans sa stratégie de campagne,
07:16si cette évolution des sondages se confirme.
07:18Raphaël Glussmann a aussi fait savoir qu'il avait refusé à plusieurs reprises
07:22de rentrer au gouvernement, et qu'il a été sollicité,
07:25notamment pour le poste de Premier ministre.
07:27Il me semble qu'il l'a dit à demi-mot, mais c'est bien ce qu'il a dit,
07:30au poste de Premier ministre.
07:31J'ai appelé comme vous, mais depuis que Lucie Casté a failli être Premier ministre,
07:36j'ai envie de dire, pourquoi pas Glussmann ?
07:38Non, plus sérieusement, depuis le début de ce quinquennat,
07:41et d'ailleurs, il y en a, que dis-je, de cette décade,
07:44il y en a d'autres qui auraient pu rentrer au gouvernement.
07:45Non, mais si on reste juste, parce qu'il était chez nous ce soir,
07:48donc c'est intéressant.
07:49Ça m'a fait échapper.
07:49Oui, oui, mais vous, vous pensez qu'il y a des ressemblances
07:52entre Raphaël Glussmann et Emmanuel Macron, M. Cotarac, par exemple ?
07:55Bien sûr, bien sûr qu'il y a des ressemblances.
07:56Pour moi, à titre personnel, c'est un macrombisme,
07:58mais la question n'est pas là.
08:00Moi, la question que j'ai, je regardais tout à l'heure le bandeau,
08:02face aux extrêmes, l'union ou la défaite ?
08:06Non, la question, c'est face au macronisme,
08:08que proposent les candidats ?
08:09Parce que la question, c'est là...
08:11Moi, je reviens d'un autre tâteau tout à l'heure,
08:12on me disait, est-ce qu'il faut faire une primaire de Glussmann à Lysnard,
08:14comme le propose M. le Président de la République ?
08:16Alors, parlons-en de ça.
08:17Avec la droite, comme le propose Wauquiez.
08:20Moi, c'est qu'est-ce qu'il propose ?
08:21Alors, je veux bien qu'on attaque M. Mélenchon,
08:23il est brutal, oui, c'est vrai, il est brutal,
08:25il veut fermer des chaînes de télé, d'accord,
08:27mais il a un programme.
08:28Marine Le Pen, elle a un projet,
08:30et au fil de l'eau, un projet sur le logement,
08:32un projet sur l'écologie, un projet sur la sécurité,
08:35un projet sur l'immigration, des référendums,
08:37et on travaille d'arrache-pied.
08:38Le 17 novembre, on aura notre réforme des retraites,
08:41on a fait le contre-budget.
08:42Bref, on propose des choses.
08:44Moi, la question, aujourd'hui, c'est que
08:45ce fameux cercle de la raison,
08:47c'est le cercle de la déraison,
08:50c'est le cercle de la raison,
08:53c'était M. Guénaud qui en parlait précédemment.
08:55Peu importe, je l'ai entendu aussi de la bouche de Saint-Termattoniste.
08:56C'est vrai que pour le coup, vous avez un avantage là-dessus,
08:59M. Cotarac, à son, sa candidate,
09:01alors que vous, vous cherchez encore celui...
09:03Non, mais vous en êtes là.
09:04Non, mais vous en êtes là.
09:06Vous voyez où je veux en venir.
09:07D'abord, la première chose que je propose,
09:09c'est de préserver la République.
09:11Je pense que Jean-Luc Mélenchon, oui, est un homme dangereux.
09:13Je ne suis pas toujours d'accord avec Priscate-Evenot,
09:16mais nous avons au moins des valeurs républicaines en partage.
09:18Et là où je suis aussi d'accord avec elle,
09:20c'est quand elle dit que Jean-Luc Mélenchon va tirer A.U. et Adia,
09:23parce que c'est un tacticien, c'est un cynique.
09:26Regardez son affiche Liberté, Égalité, Solidarité.
09:29Elle ressemble presque à celle de Mitterrand en 1981,
09:32La Force Tranquille.
09:33Mais derrière, il y a tout ce qu'il cache à peine,
09:36puisqu'en fait, un jour il rassure,
09:38l'autre jour il attise.
09:40Lorsqu'il attise avec son maire de Saint-Denis,
09:43Bali Bagayoko,
09:44nous expliquant que la violence peut être légitime,
09:46lorsqu'il parle de cette sauvagerie policière,
09:49lorsqu'il empêche la réussite,
09:51puisque au bout de 12 millions d'euros,
09:52pour tous ceux qui voudraient un jour réussir
09:54dans la vie financièrement,
09:56on prend tout.
09:57Eh bien, je pense qu'économiquement,
10:00comme institutionnellement,
10:01cet homme est dangereux.
10:02Donc, moi, mon premier projet de société,
10:03Madame D'Arfeuille,
10:04c'est déjà de préserver la République.
10:05Il est bien loin dans les sondages
10:07de votre candidat.
10:08Et par ailleurs,
10:09il n'y a pas de représentant
10:10de la France Insoumise sur ce plateau.
10:11Oui, mais enfin, ils sont souvent...
10:13Non, mais ce que je veux dire,
10:14c'est qu'il reste la meilleure chance de la gauche
10:15et il est bien loin de votre candidat.
10:18Mais moi, je ne suis pas un expert de la gauche.
10:19Je suis un expert de la République.
10:21Je suis un élu
10:21et je veux effectivement avoir un projet de société.
10:24Et mon premier projet de société,
10:26c'est de préserver la République
10:28et de faire en sorte que Jean-Luc Mélenchon
10:29ne soit pas au second tour,
10:31si tant est qu'il le soit face à Marine Le Pen.
10:33Parce que dans ces cas-là,
10:35il sèmera le chaos, certes,
10:37dans l'entre-deux-tours
10:37avec cette logique de l'affrontement,
10:39mais aussi en s'inscrivant,
10:40si jamais Marine Le Pen
10:42devait être présidente de la République,
10:43comme l'alternative au pouvoir.
10:47Et ça, je ne veux pas
10:48que Jean-Luc Mélenchon, demain,
10:49soit l'alternative au pouvoir.
10:50Est-ce que sur la coalition
10:52dont parlait M. Cotarac,
10:53est-ce que tous les trois,
10:55vous seriez d'accord pour...
10:56Mais pas du tout.
10:57Pas du tout.
10:57Il n'a pas fini sa question, M. Capron.
10:58Mais est-ce qu'on serait d'accord
10:59pour faire le cercle de la raison ?
11:00Non.
11:01Pas le cercle de la raison.
11:02On oublie le cercle de la raison.
11:04Je parle de suite.
11:06La coalition de Gluckson-Alysse-Nard.
11:08Il n'y a pas de coalition de Gluckson-Alysse-Nard.
11:10Ça s'appelle le macronisme.
11:11Oui, mais c'est Macron qui est trop posé.
11:12On en a soupé du macronisme.
11:14C'est non-soi politique.
11:15Attention, dit Priscatevno, pourquoi ?
11:17Non, je crois qu'on ne va pas s'insulter.
11:18Déjà, la coalition, personne ne parle.
11:18Non, mais ce n'est pas un sujet
11:19que d'être macroniste.
11:20C'est une critique,
11:21ce n'est pas une insulte non plus.
11:23J'imagine.
11:23Je ne comprends pas vous en tout cas.
11:31Sur lequel je veux qu'on aille plus vite,
11:32notamment sur l'Europe,
11:33l'attractivité économique,
11:34la réindustrialisation, les réformes.
11:36Mais c'est vrai que sur un certain nombre d'autres sujets,
11:38on n'a pas été au rendez-vous comme le régalien.
11:39En revanche, ce qui est le cas de 2024,
11:41je suis désolée, depuis 2024,
11:42on n'est plus au pouvoir
11:43et on a été dissous.
11:45Deuxième chose.
11:45Moi, je disais juste attention dans le principe
11:47où, oui, on est dans deux familles politiques différentes,
11:51M. Didier,
11:52mais n'oublions pas qu'au-delà des divergences
11:54qu'on peut avoir sur les valeurs,
11:56et je vous rejoignez tout à l'heure,
11:57on est quand même fondamentalement d'accord.
12:01Nous ne sommes pas dans les mêmes familles politiques,
12:03nous ne siégeons pas très loin,
12:04et d'autant plus dans un autre hémicycle.
12:06Sur les valeurs, je le confirme.
12:07Voilà, et dans un autre hémicycle qui est à la région,
12:09on siège ensemble.
12:09Dans deux familles différentes.
12:11C'est vrai, dans les projets locaux,
12:12et sur les valeurs, je le confirme.
12:14Mais avec des très grandes différences politiques,
12:16quand même, sur les préconisations.
12:17Pour nos téléspectateurs,
12:18qu'est-ce que...
12:18Cette coalition, on évacue.
12:20Non, on évacue, en tout cas,
12:21eux, apparemment, ils sont prêts à faire un pax.
12:23On arrête avec le max.
12:24Donc ça, les choses sont claires.
12:26Et comme M. Cotarac,
12:27et moi, je prends son interpellation au sérieux,
12:30qu'est-ce que vous proposez ?
12:31Nous, on propose d'augmenter le SMIC.
12:32Vous pas.
12:33Nous, on propose de doubler
12:36la pression sur la loi de gestion
12:37pour les âges racistes.
12:38Comme M. Mélenchon ?
12:39Nous, on propose...
12:40À 1700 ?
12:41Non, mais à 1700 euros.
12:42Vous avez compris que ça vous intéresse ?
12:43À combien ?
12:43À 1700 euros.
12:45Comme M. Mélenchon.
12:45Avec une taxation des gros héritages.
12:46Non, pas comme M. Mélenchon.
12:47Bah si, M. Mélenchon, c'est M. Mélenchon.
12:48Non, pas...
12:49Si, ça revient en même.
12:50Si, tout le monde le confirme.
12:51Non, pas du tout.
12:51Mais pour le coup,
12:52une taxation des gros héritages,
12:53je connais quand même un petit peu
12:55mes arguments,
12:56parce qu'ils sont justes,
12:57qui permet une baisse de la CSG
12:59et rendre 100 euros par mois
13:01de pouvoir d'achat.
13:02Mais plus fondamentalement,
13:03qu'est-ce qu'on propose ?
13:04On propose la cohésion républicaine.
13:06On combattra la mise en place
13:08de la préférence nationale
13:09qui n'est autre
13:10que le racisme institué
13:11que vous voulez mettre en place.
13:12On propose de renforcer...
13:14Pardon, mais vous allez pouvoir répondre.
13:15Je vais répondre.
13:15On propose de renforcer
13:16notre adhésion à l'Union européenne
13:18et non pas de baisser
13:19la contribution de la France
13:20à l'Union européenne,
13:21ce qui revient à un Frexit caché.
13:24Alors, la seule chose
13:25qui vous intéresserait
13:26dans l'Union européenne,
13:27c'est de pouvoir puiser
13:28dans les deniers de l'Union européenne
13:29pour votre affaire
13:30des collaborateurs parlementaires.
13:32C'est la seule chose
13:33qui vous intéresse
13:33dans l'Union européenne.
13:34Mais plus sérieusement,
13:35nous, nous voulons renforcer
13:36l'Union européenne face à la Russie.
13:38Et d'ailleurs, je vois
13:38que vous reprenez
13:39sur les questions, finalement,
13:41de fin de guerre,
13:41le narratif de Poutine
13:42sur les référendums
13:43sur la Crinée ou le Donbass.
13:45Donc, peut-être, expliquez-vous.
13:46Parce que nous, on est clair.
13:47Sur l'international,
13:48sur le social,
13:49sur l'antiracisme,
13:50vous voulez répondre ?
13:52Très bien, avec plaisir.
13:52J'espère que je vais lui répondre.
13:54D'abord, un,
13:54vous êtes quand même
13:55assez mal placé
13:55pour parler de vol
13:56au Parlement européen
13:58dans la mesure où le Qatargate,
13:59qui est la pire affaire
14:00du Parlement européen,
14:01correspond...
14:01Vous avez cherché
14:02une socialiste grecque.
14:03Socialiste,
14:04membre du Parti Socialiste Européen
14:05auquel votre parti fait partie.
14:07Moi, j'ai trouvé
14:07M. Bardella,
14:08j'ai trouvé Mme Le Pen,
14:09j'ai trouvé M. Chatillon,
14:10j'en ai trouvé quelques-uns
14:11dans votre propre parti.
14:12Avec des billets,
14:13en voulez-vous,
14:14en voilà.
14:15Premier point.
14:15Donc, vous êtes mal placé.
14:16Deuxièmement...
14:17Si je peux juste répondre
14:19à M. Bardella.
14:20Sur la deuxième chose,
14:21sur la préférence nationale,
14:23vous nous expliquez
14:23que c'est raciste,
14:24je ne vois pas le rapport.
14:25La nationalité n'est pas raciste.
14:28Si quelqu'un des dom-toms
14:30est mal logé,
14:32n'a pas de logement,
14:33travaille,
14:34eh bien,
14:34elle passera en priorité
14:35par rapport à quelqu'un
14:37qui n'est pas français,
14:38qui peut être blond aux yeux bleus,
14:39M. Calfon,
14:39donc ça n'a rien à voir
14:40avec le racisme.
14:41D'ailleurs,
14:41si vous connaissez votre histoire,
14:43c'est le Front Populaire,
14:45M. Salangro,
14:45député,
14:46qui avait proposé
14:47la préférence nationale à l'emploi.
14:49Troisièmement...
14:49Vous n'allez pas tous les deux
14:50jouer de tous vos programmes,
14:52en fait.
14:52Ce que vous dites,
14:53c'est que tout le monde participe.
14:55Oui.
14:55C'est intéressant pourquoi ?
14:56Parce que là,
14:57j'entends des gens
14:58qui veulent faire des primaires.
14:59Pas de primaires.
14:59A Gluxman,
15:00pas Gluxman,
15:00on est qu'il n'y a pas de primaires.
15:02On a en décembre
15:04augmentation du fond.
15:05On a en décembre
15:08l'augmentation
15:08de 6% de gaz.
15:10à nouveau,
15:11après octobre.
15:12Un Français sur 3
15:13n'arrive pas à baisser ses factures.
15:14Est-ce que oui ou non ?
15:14Vous êtes d'accord
15:15avec la proposition de Marine Le Pen
15:16de baisser la TVA de 255 ?
15:18Vous avez derrière ici
15:19des mobilisations,
15:20une colère sociale
15:21chez les jeunes,
15:21une colère sociale
15:22chez les jeunes,
15:23avec une précarité énorme.
15:25Est-ce que vous proposez,
15:26est-ce que vous êtes d'accord,
15:27pour faire TVA à 0%
15:28sur 100 produits
15:29pour faire vivre les gens ?