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  • il y a 24 minutes
Mardi 3 novembre 2026, retrouvez Alain du Brusle (Directeur de la gestion, Claresco) et David Mellul (Directeur général, Varenne Capital) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Pauline Gratelle.

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00:08Dernier dans Smart Bourse, votre émission quotidienne consacrée à l'écoute des marchés.
00:12Chaque jour, vous nous suivez en direct à la télévision à midi 30 et à 17h30.
00:16Vous nous retrouvez en rattrapage, en replay sur notre site bismart.fr
00:20et vous pouvez également nous écouter en podcast sur l'ensemble de vos plateformes d'écoute préférées.
00:26Au sommaire de cette édition, ce soir, les électeurs américains sont appelés aux urnes pour ce scrutin aux Etats-Unis
00:32où l'opposition démocrate vise à reprendre le contrôle de la Chambre des représentants
00:37et conserve encore une chance de faire basculer le Sénat.
00:41Les enjeux politiques et économiques sont évidemment majeurs.
00:44Une victoire démocrate au Congrès risquerait de paralyser les réformes du gouvernement,
00:48de multiplier les commissions d'enquête et de bloquer le vote du budget.
00:52De plus, les tensions juridiques et la lenteur du dépouillement du vote par correspondance
00:57pourraient faire flotter une vague d'incertitudes sur les marchés financiers pendant plusieurs semaines.
01:03D'ailleurs, 57 millions de votes anticipés ont été enregistrés.
01:08C'est un nombre record.
01:11Mais donc voilà, après, avec les votes par correspondance,
01:14le dépouillement va prendre du temps.
01:16Il faudra certainement attendre plusieurs semaines, peut-être, pour avoir connaissance du résultat final.
01:23Même si cette nuit ou demain matin, on devrait déjà avoir une tendance assez globale
01:27sur ces résultats d'élections de mi-mandat aux Etats-Unis.
01:31Retour sur ce scrutin, évidemment, sur ce plateau dans un instant.
01:35Alors que pour les électeurs américains, la frustration est à son comble.
01:39L'inflation carburant en hausse à la suite du conflit au Moyen-Orient et incertitudes sur l'emploi à l
01:45'ère de l'IA.
01:46Tous les yeux sont donc rivés, évidemment, sur ce dépouillement.
01:49On le disait dans un contexte où hier, les prix du pétrole ont clairement chuté de 10%.
01:54Ils sont encore en repli de 2% aujourd'hui au moment où on parle,
01:58après avoir un petit peu monté ce matin de 1%, 1-2% ce matin,
02:02avec un baril de Brent qui évolue désormais autour de 100 dollars,
02:06après avoir touché les 117 dollars il y a quelques jours.
02:10En pleine élection de mi-mandat, Donald Trump a déclaré dans l'après-midi
02:13la fin de l'aide américaine à Israël d'ici la fin d'année.
02:17Les marchés l'interprètent comme la possible fin du conflit au Moyen-Orient par la voie diplomatique.
02:23On attend évidemment de voir et d'en savoir plus concernant les marchés obligataires.
02:28Le rendement américain à 10 ans s'est légèrement détendu avant de rebondir dans l'après-midi,
02:34autour de 4,95%.
02:36Le rendement français de même échéance évolue autour de 4,90%.
02:41L'écart des taux entre la France et l'Allemagne reste élevé.
02:45Le spread est toujours autour de 160 points de base au moment où on parle.
02:49Enfin, l'autre grand sujet du moment, c'est évidemment la tech et l'intelligence.
02:53artificielle, les marchés digèrent aujourd'hui les résultats trimestriels
02:58publiés hier soir de Apple et Palantir par exemple.
03:01Du côté d'Apple qui chute de 4%, c'est un trimestre record à plus de 114 milliards de dollars
03:09de chiffre d'affaires porté par des ventes solides d'iPhone.
03:12Mais le titre est plombé par la hausse du coût des composants de mémoire
03:16et le coût d'intégration de son IA.
03:19Et puis, Palantir cède 5% de son côté.
03:23Palantir qui explose.
03:24Toutefois, les compteurs, son chiffre d'affaires s'envole de quelques 96%
03:28pour dépasser les 2 milliards de dollars tirés par l'adoption massive de sa plateforme d'IA
03:33par le secteur privé américain notamment.
03:37Là aussi, on va décrypter évidemment tout ça sur ce marché dans un instant
03:42avec nos deux invités sur ce plateau tout de suite.
03:55Deux invités avec nous ce soir pour décrypter les mouvements de la planète marché.
03:59David Mellul, directeur général de Varenne Capital Partners.
04:02Bonsoir David.
04:03Bonsoir Pauline.
04:04Et Alain Dubrul, vous êtes directeur de la gestion chez Clarisco.
04:07Bonsoir Alain.
04:07Bonsoir Pauline.
04:09David, commençons peut-être à dresser un petit peu le portrait de ces élections de mi-mandat aux Etats-Unis.
04:15On a très peu de résultats pour l'instant.
04:17Ça va arriver cette nuit, demain matin.
04:19Et comme je disais en intro certainement sur plusieurs jours, plusieurs semaines peut-être.
04:25Si jamais les démocrates prenaient le contrôle de la Chambre des représentants,
04:29c'est ce qui est largement attendu à 95%.
04:32Quelles seraient les conséquences concrètes d'un tel basculement
04:35sur la capacité du gouvernement Trump à gouverner, justement ?
04:39Alors, bon, déjà les résultats sont, a priori, vont être en ligne avec les sondages.
04:46Et depuis le début, on nous donnait un basculement du Congrès vers les démocrates.
04:50Bon, l'incidence, on peut s'essayer un scénario.
04:56Globalement, il va y avoir des mesures Trump qui vont être annulées, retardées,
05:02tout ce qui était notamment sur Medicaid.
05:05Ça va être une administration de Trump qui était ultra-dominante jusqu'à présent,
05:08qui va se retrouver déjà en mai contrainte et qui va devoir composer.
05:11Il restera à Trump, finalement, son veto présidentiel.
05:13C'est ça.
05:14Et donc un pays qui va fonctionner de façon un petit peu compliquée, probablement en bras de fer.
05:21Mais au bout du bout, la marge de manœuvre est quand même relativement limitée.
05:25On a le patient zéro, ça reste le pétrole.
05:29On a une économie américaine qui évolue avec des données macroéconomiques
05:35qui sont à faire palière d'envie la France et l'Europe.
05:38Mais globalement, ce n'est pas le changement de Congrès qui va changer drastiquement tout ça.
05:45Donc, on pourra avoir globalement une position de la Fed qui restera à peu près en ligne
05:51avec un gouverneur qui ne cherche pas forcément à augmenter les taux,
05:56mais qui va probablement devoir le faire à minima,
05:58comme il le fait depuis le début dans un contexte d'inflation persistante.
06:03Mais, encore une fois, ça revient sur le pétrole.
06:06Donc, on a aujourd'hui une détente sur le pétrole,
06:09probablement parce que les voies diplomatiques, aujourd'hui, semblent prendre le pas.
06:14Trump a toujours voulu, en tout cas, c'est toujours affiché comme étant le président
06:20qui voulait marquer l'histoire parce qu'il était contre la guerre.
06:23Il court quand même après son prix Nobel de la paix.
06:25Il veut marquer l'histoire, il veut écrire son nom dans l'histoire.
06:28Et un conflit, un énième conflit dont les Américains ne veulent pas,
06:33entacherait son bilan.
06:36Donc, les élections militaires vont surtout ramener une forme de visibilité,
06:41de stabilité pour la fin du mandat.
06:44La grosse mesure devrait normalement être Medicaid,
06:47qui devrait être retardée.
06:50Donc, réduire les économies pour le budget américain,
06:55mais en même temps, réinjecter un petit peu de capacité de dépense,
07:00de consommation pour les ménages les plus pauvres.
07:02Donc, à court terme, soutenir un petit peu la consommation.
07:06Donc, on pourrait y voir quelque chose de vertueux à court terme,
07:10plus problématique à long terme, puisque ça aggrave encore un petit peu la situation
07:13de l'endettement aux Etats-Unis.
07:14Mais la marge de manœuvre reste relativement limitée.
07:17Donc, à part s'embêter l'un l'autre, il ne va pas y avoir de changement majeur
07:22dans la physionomie de l'économie américaine.
07:24– Alors, Alain, vos commentaires, si vous en avez sur ces élections de mi-mandat,
07:28David, rappelez que l'élément central, c'est vrai que c'est ce cours du pétrole,
07:33au final, un cours du pétrole, là, on voit qu'il se replie.
07:37Si vous avez des commentaires sur, d'abord, ces élections de mi-mandat
07:40et puis, ensuite, sur cette situation aussi au Moyen-Orient,
07:44Donald Trump a évoqué une réouverture du détroit d'Hormuz hier.
07:48Là, il a évoqué d'arrêter les aides à Israël d'ici la fin d'année.
07:53Alors, voilà, qu'est-ce que ça nous dit ?
07:55Et puis, est-ce que c'est fiable ?
07:57Est-ce que ces déclarations sont fiables aussi du côté de Donald Trump ?
07:59– Alors, les élections, déjà, bon, il est assez probable,
08:02comme d'ailleurs dans toutes les élections de mi-mandat,
08:04que le parti d'opposition progresse.
08:07Là, tous les sondages semblent indiquer qu'il y a un vrai shift du côté des démocrates.
08:12Bon, maintenant, d'un point de vue électoral, il faut quand même faire attention.
08:15Quand on regarde d'abord sur la Chambre des représentants,
08:17bon, elle va probablement être démocrate,
08:18mais quand on regarde d'État par État, il y a eu beaucoup de charcutage électoral.
08:22Les républicains ont commencé, les démocrates l'ont fait aussi.
08:25Donc, ça veut dire que, si on traduit ça en termes de siège,
08:29ça sera moins le raz-de-marée que le décompte absolu des voix
08:33pourrait le suggérer pour la Chambre des représentants.
08:35Et a fortiori pour le Sénat, d'abord,
08:36parce que le Sénat se renouvelle par tiers,
08:38et que, bon, manque de chance pour les démocrates.
08:41Mais aujourd'hui, dans les sièges qui reviennent en jeu,
08:44il y a beaucoup de sièges qui sont républicains
08:46et qui sont assez sûrs, quand bien même il y aurait un raz-de-marée démocrate.
08:49Oui, le Sénat, c'est moins sûr, c'est sûr que c'est...
08:52Voilà. Donc, c'est pas parce qu'il y a un gros shift du côté de l'électorat
08:55que ça va forcément se traduire en siège.
08:57Bon, c'est le premier point.
08:57Enfin, mais effectivement, si les démocrates ont la Chambre des représentants,
09:01ce qui est probable, et le Sénat, ce qui est moins certain,
09:03mais on sait jamais, c'est pas tout à fait la même chose.
09:06Alors, qu'est-ce que ça peut faire ?
09:08Effectivement, on a un système quand même qui est très présidentiel,
09:10donc c'est pas évident, c'est plus une capacité de nuisance
09:13ou de frein d'un certain nombre de choses.
09:16Donc, il y aura beaucoup de gesticulation,
09:17mais on aura probablement, en fait, une sorte de statu quo.
09:21Il n'y aura pas beaucoup de nouveaux projets.
09:23Et en général, c'est triste à dire, mais enfin, les marchés financiers,
09:27ils aiment bien quand ça ne bouge pas trop.
09:28Il n'y a qu'à voir en France, avec toutes les initiatives,
09:30même bidon actuellement dans la loi de finances,
09:33on sait que ça ne sera pas voté,
09:34mais tout le monde, il va de son projet pour faire le malin en vue des élections.
09:38Et ça, ça ne rassure pas.
09:40L'instabilité fiscale, notamment, la France là-dessus se distingue.
09:44Donc, quelque part aux Etats-Unis,
09:46avec une chambre qui est opposée au président,
09:48ça s'est vu plein de fois,
09:50c'est juste qu'on va avoir plus de statu quo.
09:52Et le statu quo, ce n'est pas forcément une mauvaise chose pour les marchés,
09:55parce que ça veut dire qu'au moins, l'environnement va être assez stable.
09:58Voilà. Après, on note quand même qu'aux Etats-Unis,
10:00on a un paradoxe, c'est que l'économie se porte très bien,
10:03mais en même temps, le déficit budgétaire est colossal, alors que tout va bien.
10:06Donc, si un jour ça ralentit, que va-t-il se passer ?
10:08C'est un peu le problème.
10:09Et pour revenir sur la question du pétrole,
10:12je pense qu'il faut bien rappeler que le pétrole élevé,
10:17ça veut dire des prix à la consommation élevés,
10:19notamment pour les gens qui roulent.
10:20Donc, électoralement, même en Europe, ce n'est pas bon.
10:23Pour les Etats-Unis, c'est un sujet assez important.
10:26Donc, ça, c'est un vrai problème pour la classe moyenne.
10:28C'est quand même là-dessus que Biden a perdu.
10:30C'est les problèmes d'inflation.
10:31Oui, et c'est sur ces problèmes d'inflation que Donald Trump s'est fait élire.
10:34Voilà. Et en plus, on peut quand même,
10:36sans être un grand géopoliticien,
10:38on peut dire que si le prix du pétrole est élevé,
10:40c'est un peu quand même en raison de l'intervention en Iran au début de l'année.
10:43Il est difficile de ne pas attribuer la responsabilité à Trump.
10:49Mais il faut quand même rappeler que la hausse des taux d'intérêt
10:51qu'on a eue cet été, elle ne vient pas principalement d'un pétrole cher,
10:55d'autant plus qu'aux Etats-Unis, ils ont quand même du gaz pas cher.
10:58C'est tout simplement que l'économie américaine est très très forte.
11:01Donc, moi, je ne suis pas persuadé
11:02qu'une détente des prix du pétrole serait en soi le graal et changerait tout.
11:07Et d'autre part, sur la situation des prix du pétrole,
11:10il y a évidemment ce qui se passe dans les droits d'Hormuz, etc.
11:13Moi, je ne crois pas une seconde aux promesses de Trump.
11:16Il aimerait bien que ça aille mieux, mais les Iraniens n'ont pas envie de céder.
11:20Et je dirais maintenant, une fois que les élections sont passées,
11:23de toute façon, foutu pour foutu, je ne vois pas pourquoi
11:25Trump aurait forcément envie de faire des concessions.
11:28Quant au fait de dire qu'il ne va pas aider Israël,
11:30moi, je vois ça uniquement comme une façon de dire aux Iraniens,
11:33regardez, on fait un effort,
11:34mais si ça se trouve, ça ne va pas marcher.
11:36Et donc, demain ou après-demain, c'est reparti pour un tour.
11:39Ensuite, quand bien même le détroit d'Hormuz,
11:40ça serait un peu plus simple,
11:41il faut rappeler que ce qui pose problème aujourd'hui,
11:44c'est non seulement le manque de pétrole,
11:46mais le manque de produits raffinés.
11:47Ah ben, c'est ça.
11:48Et ça, ce manque de produits raffinés,
11:49il ne vient pas que de Hormuz,
11:50il vient aussi du fait qu'en Russie, en Ukraine,
11:53c'est un peu compliqué.
11:54Et puis, globalement, les circuits de navigation du pétrole,
11:59moi, j'ai lu quelque part qu'apparemment,
12:01pour affrêter une cargaison qui part des États-Unis
12:04vers l'Asie de l'Est,
12:07actuellement, ça coûte 35 dollars le baril.
12:09Donc, on a des coûts de transport qui sont hallucinants en ce moment
12:13par rapport...
12:13Donc, il y a le problème de la disponibilité du pétrole,
12:16mais il y a aussi les coûts de transport,
12:17avec les assurances et autres,
12:19qui font...
12:19Et puis, il y a des tours.
12:20Parfois, il ne faut pas se faire le tour de l'Afrique, ça va.
12:21Donc, tout ça fait que, plus les problèmes de raffinerie,
12:24le manque de produits...
12:26Et puis, l'Europe qui a décidé qu'à la fin de l'année
12:29va se priver de tout gaz russe.
12:31Alors, c'est une bonne décision politique,
12:33mais d'un point de vue économique,
12:34il va falloir remplacer tout ça.
12:35Et puis, le dernier point, c'est que
12:38les prix du pétrole sont restés étonnamment sages,
12:40en fait, au printemps,
12:42malgré la fermeture d'Hormuz.
12:44En réalité, on s'attendait à bien pire,
12:45150, voire 200 dollars,
12:46d'autant plus que l'économie est restée assez dynamique.
12:49Et un des facteurs qui a aidé le pétrole à ne pas trop monter,
12:53c'est que les Chinois ont beaucoup réduit leurs achats.
12:55Et là, il semblerait qu'après avoir pas mal déstocké
12:58sur le gaz, sur le pétrole,
13:00les Chinois commencent...
13:01Les Chinois et l'Asie reviennent un petit peu plus dans le jeu.
13:05Et donc, ça contribue aussi à une demande
13:06qui n'était pas là avant.
13:09Donc, difficile de dire ce qui va se passer dans le Moyen-Orient, évidemment.
13:12Mais au-delà même, même s'il y avait un apaisement,
13:14je ne suis pas persuadé que les prix de l'énergie
13:16vont chuter rapidement.
13:18Oui, et puis même s'il y avait un apaisement
13:20ou même un arrêt du conflit,
13:22ça mettrait plusieurs semaines, plusieurs mois
13:24jusqu'à ce que tout redevienne comme avant, entre guillemets.
13:27Il y a des flux logistiques, il va falloir restocker
13:29parce que pour l'instant, les stocks sont quand même très bas.
13:32Notamment sur le gaz en Europe, par exemple.
13:34Oui, oui.
13:35En fait, ce qui s'est passé, c'est que depuis le début de l'été,
13:39tout le monde se disait, je ne vais pas acheter à ce prix-là
13:41parce que finalement, ça va se calmer à l'automne.
13:43Et le début de l'été donnait plutôt raison
13:45quand les prix ont tout de suite pas mal baissé.
13:48Plutôt que se ruer dessus,
13:49ils ont reconstitué des stocks un peu,
13:52mais pas trop, dans l'idée que ça irait mieux après.
13:54Et donc, on a entamé la saison de chauffe en octobre
13:58avec des stockages européens
14:01qui étaient plutôt remplis à 60-65,
14:03là où ils devraient être à 90.
14:05Donc, il faut espérer que l'hiver ne sera pas trop froid.
14:07C'est ça.
14:08Et ça crée un peu de tension, en effet, sur les prix du gaz, notamment.
14:11Et ça se répercute aussi sur l'électricité européenne
14:14parce qu'entre les centrales nucléaires qui sont fermées
14:17parce qu'il n'y avait pas assez d'eau dans les rivières.
14:19Enfin, là, la Meuse, apparemment, chose vient de rouvrir.
14:20Mais quand on regarde les stats des prix d'électricité en Europe en ce moment,
14:25d'un côté, il y a moins d'eau dans les rivières,
14:28donc ça ne s'aide pas.
14:30Certaines centrales nucléaires tournaient un peu au ralenti,
14:31mais ça va mieux.
14:32Et puis, le prix du gaz,
14:33qui est quand même le coût marginal dans des pays type Allemagne et Co.
14:36Quand on a du gaz à 100 euros le mégawatt à Rotterdam,
14:39ça se traduit par une électricité dans les moments compliqués,
14:42le matin ou en fin de soirée,
14:45qui approche des 200-300 euros du mégawatt.
14:48Alors que le baseload était cet été à 50.
14:52Donc, bon, c'est temporaire, mais bon, quand même,
14:54il ne faudra pas que ça dure trop longtemps
14:55parce que ça va à nouveau pénaliser l'industrie européenne.
14:57Et on ne sait pas combien de temps ça va durer, évidemment.
15:00David, Alain, rappelez cette croissance américaine tout à l'heure
15:04qui reste solide.
15:06On a eu justement les chiffres de la croissance du troisième trimestre
15:09la semaine dernière, plus 3,4%.
15:12Croissance américaine très solide,
15:14tirée évidemment, entre autres,
15:15par les investissements sur l'intelligence artificielle.
15:17Je veux bien qu'on revienne justement sur la tech,
15:21sur l'IA, sur les résultats du troisième trimestre
15:24qui sont en cours.
15:25Comment on fait, David,
15:27pour se positionner sur ces valeurs de la tech au global ?
15:31Alors, il va falloir être extrêmement discriminant,
15:33extrêmement sélectif sur le choix de ces valeurs.
15:36Aujourd'hui, quand on regarde la configuration des marchés
15:40et de la tech en particulier,
15:43il y a toutes les entreprises qui sont directement liées à l'IA
15:47qui ont une valorisation qui est, on va dire,
15:52« pricé pour excellence », pour refaire une mauvaise traduction de l'anglais.
15:56Donc, la moindre déception aujourd'hui va être très fortement sanctionnée.
16:00Le marché avait testé l'année dernière l'idée qu'il pouvait y avoir une bulle,
16:02il y a à peu près 12 mois, puis finalement, ça avait été évacué.
16:05Les entreprises ont continué de croître très fortement,
16:09de préserver leurs marges et ont même défié la gravité
16:12avec le début du conflit en Iran
16:14qui n'a pas du tout dérangé les trajectoires boursières.
16:18Là, depuis quelques semaines, ou il y a quelques semaines,
16:21avec le début de cette saison d'earnings,
16:22qui pourtant est malgré tout très très bonne.
16:24On en a eu une au cours de l'été, au mois de juillet,
16:28record depuis plus de cinq ans.
16:29Oui, la saison du T2 qui était assez bonne,
16:32qui était très bonne, qui était très bonne.
16:33Qui était très bonne.
16:34Qui était très bonne.
16:36Là, la saison de d'earnings reste très bonne.
16:39On a des entreprises qui, globalement, sont...
16:42Alors, encore une fois, je parle pour toutes celles
16:45que nous, nous avons en portefeuille,
16:47mais si on élargit un petit peu,
16:49globalement, les chiffres ont été bons.
16:51Il y a eu une sanction presque systématique des marchés
16:55parce qu'il y a aujourd'hui probablement plus
16:58une bulle de consensus qu'une bulle de valorisation.
17:01Les marchés s'attendaient à des publications
17:05d'encore meilleures factures.
17:07On arrive dans ce moment où la croissance du chiffre d'affaires
17:09est moins intéressante que la croissance des bénéfices
17:13ou des free cash flow,
17:14qui, eux, sont impactés des investissements.
17:19Ce gros sujet autour de la capacité des hyperscalers
17:22et, globalement, de tous ces acteurs autour de l'IA,
17:25cette capacité à pouvoir soutenir ces CAPEX,
17:29premièrement, dans un environnement de hausse de taux,
17:30deuxièmement, quelle rentabilité auront-ils ?
17:33Bon, alors là, la question, elle reste entière.
17:35L'année dernière, on avait posé la même question
17:36et on disait que ça va aller.
17:37Là, aujourd'hui, si on remet les choses à plat,
17:40on a des entreprises qui sont, globalement,
17:43quand même très bien gérées.
17:45On a vu des entreprises qui ont affiché des croissances
17:47absolument formidables,
17:48qui ont su prendre les bons virages,
17:52préserver leurs marges,
17:53créer de la valeur pour les actionnaires
17:56et qui, pour certaines, pour la plupart,
17:58en tout cas, pour les grands noms,
18:01les hyperscalers, comme on les appelle,
18:02mais, globalement, tous les acteurs qui sont liés,
18:04qui sont des entreprises de croissance.
18:05Aujourd'hui, les entreprises de croissance,
18:06c'est beaucoup les entreprises qui sont liées à l'IA.
18:10Augmentent les perspectives pour l'année,
18:11augmentent les perspectives pour l'année prochaine,
18:13augmentent les CAPEX pour l'année qui vient
18:15et le marché semble être effrayé.
18:18On a beaucoup de ces entreprises-là,
18:20ces hyperscalers, qui n'ont pas de dette.
18:23Aujourd'hui, aller recourir à la dette,
18:25ce n'est pas fondamentalement un problème.
18:28On s'émeut d'avoir des taux à 10 ans aux États-Unis
18:31qui sont à 5%.
18:32Globalement, vous avez rappelé la croissance,
18:373,4, l'inflation,
18:40selon ce qu'on regarde,
18:41on va être à 2,5 autour.
18:46Globalement, la croissance nominale,
18:49on les a les 5, on en a même un peu plus.
18:51Donc le 5, on peut le soutenir en fait.
18:53Donc cette hausse de taux et cette dégradation
18:57n'est pas comparable à ce qu'on avait connu en 2022
18:59qui mettait les économies sous pression.
19:01Aux États-Unis, ça se soutient.
19:03Aux États-Unis, les entreprises qui ont des rythmes
19:05de croissance et de bénéfices aussi soutenus
19:10pourront, selon toute vraisemblance,
19:13honorer leurs engagements en termes d'investissement.
19:15Après, on a quand même, il va y avoir une bulle.
19:18On commence à avoir les signes d'une bulle en formation.
19:23Et c'est pour ça qu'on a des records d'IPO.
19:26Les dirigeants ne s'y trompent pas.
19:28C'est peut-être la fin de la fenêtre d'opportunité
19:30ou le début de la fin de la fenêtre d'opportunité.
19:32Très compliqué de dire à quel moment ça va exploser une bulle.
19:35Mais sans que, pour nous, sans que la bulle soit là aujourd'hui,
19:39on commence à avoir des signaux, des vrais signes
19:42de début de surchauffe.
19:44Il va falloir faire très attention.
19:45Donc, être très sélectif.
19:47Parce que, pour nous, l'essentiel des opportunités
19:50reste encore sur ce bassin d'entreprise-là.
19:53Donc, référence à la valorisation,
19:56revenir aux fondamentaux des entreprises.
19:59Ça reste la clé, ça reste le meilleur garde-fou
20:02des entreprises qu'on va acheter à un prix raisonnable
20:04et pas que des prix projetés.
20:07Parce que la projection, bizarrement,
20:09s'il n'y a rien de se passe comme prévu,
20:11le PE à deux ans, il ne se réalise pas.
20:13Mais on a des entreprises aujourd'hui
20:15qui sont situées soit sur des goulots d'étranglement,
20:18soit qui sont au cœur des bénéfices
20:21qu'on peut déjà extraire.
20:23Donc, tout ce qui est capteurs, senseurs,
20:26sont des entreprises qui sont aujourd'hui,
20:28pour nous, globalement, les mieux positionnées.
20:31Dans l'environnement actuel,
20:33il faut continuer à faire très attention.
20:35Mais c'est vrai que le marché sanctionne
20:36de façon un peu indifférenciée
20:38quand on retraite,
20:39quand on analyse un peu plus finement Amazon
20:40et qu'on voit qu'une grande partie du mist
20:44par rapport aux attentes des analystes,
20:46c'est parce qu'une partie de ces opérations Prime Day
20:50qui sont fondamentales,
20:50qui étaient au troisième trimestre en 2025,
20:52qui étaient comptabilisés au deuxième trimestre,
20:54parce que c'était fin juin.
20:56Il faut revenir quand même un petit peu
20:57dans les fondamentaux,
20:59revoir la réalité des comptes.
21:01Derrière les déceptions d'Alphabet,
21:03il y a aussi une amende,
21:05il y a aussi du prepayment,
21:06il y a aussi des inventaires.
21:08Donc, en réalité, quand on retraite,
21:10ces entreprises, elles sont en ligne
21:12avec les attentes.
21:13Le marché semble parfois être un peu rapide,
21:15un peu prompt à la sanction.
21:18Mais pour nous, il n'y a pas d'inquiétude,
21:20mais c'est vrai qu'Enthropic,
21:22l'IPO de Meta il n'y a pas longtemps,
21:24les rumeurs autour de rapprochements
21:26entre SpaceX et Tesla.
21:30Ce sont bien les signes d'une fin de cycle.
21:34C'est-à-dire qu'on y va,
21:35on s'y précipite tant que c'est encore bon.
21:37Puis en général,
21:39si on fait référence au passé récent,
21:42on a une accélération,
21:44après tout ça,
21:46avant qu'il y ait une explosion de bulle.
21:48Donc, on n'est pas à l'explosion de la bulle aujourd'hui.
21:50En revanche, il y a effectivement
21:51des signes clairs de surchauffe.
21:53Et donc, pour répondre à votre question
21:55après cette longue digression,
21:57comment on se positionne ?
21:58On est extrêmement sélectif.
22:00Et effectivement,
22:01avantages concurrentiels,
22:03prévisibilité,
22:04se protéger de la cyclicité.
22:06Et ce sont probablement
22:08les meilleurs garde-fouc
22:09pour aller chercher ces entreprises
22:10qui ont affiché des performances
22:11absolument exceptionnelles
22:13sur un passé récent
22:14et pour lesquelles
22:16il n'y a pas de raison de penser
22:17que c'est fini.
22:18C'est-à-dire que la croissance,
22:20accélération du rythme de croissance
22:21prévue par les entreprises,
22:24énormément de signaux
22:25qui sont extrêmement favorables.
22:27Il n'y a pas d'aisons de penser
22:27que c'est terminé.
22:28En revanche, attention,
22:30parce que le marché sanctionne,
22:31le marché anticipe et sanctionne.
22:32Et donc, il faut être très sélectif.
22:34Oui, et puis des sanctions
22:35quand même assez intenses,
22:38j'ai envie de dire.
22:39On voit, vous avez parlé d'Alphabet,
22:41mais il y avait aussi Intel, par exemple,
22:43dont les titres ont chuté
22:44assez fortement
22:44après leurs résultats.
22:47Alain, vos commentaires,
22:48alors, soit sur la tech
22:50et l'intelligence artificielle,
22:51mais on peut aussi élargir
22:52à cette saison de résultats
22:53un peu plus au global.
22:55Dans le monde,
22:55il n'y a pas que les US,
22:56il y a aussi l'Europe
22:58avec des croissances,
22:59des bénéfices
23:00qui sont bien aussi en Europe
23:01à presque 30%.
23:02Sur les résultats,
23:04la saison du troisième trimestre
23:05a été, je dirais,
23:06quasiment aussi bonne
23:07que le deuxième trimestre.
23:08Ça confirme l'idée
23:09que l'économie mondiale
23:11se porte bien,
23:12tirée par les Etats-Unis,
23:13mais pas que.
23:13et que même en Europe,
23:15à l'excision peut-être
23:16de la France,
23:17ça va quand même pas si mal.
23:19Donc, de bons résultats
23:20d'entreprise,
23:20c'est assez certain.
23:23Du côté de la technologie,
23:24en fait,
23:24nous, on a un fonds
23:26Clarisco Innovation
23:26qui est assez porté
23:27sur cette thématique-là.
23:29Et ce que me dit Géran,
23:30c'est qu'en fait,
23:32on a une forme...
23:32Enfin, la croissance est là,
23:34ça c'est certain.
23:34Les résultats ont toujours
23:35été excellents,
23:36les perspectives sont excellentes.
23:38Où est-ce que ça coince,
23:39finalement ?
23:39C'est que tout le monde
23:40accroît ses investissements,
23:42trimestre après trimestre,
23:43et donc le marché
23:44s'interroge sur,
23:45un, les capacités
23:46de financement
23:47parce que la hausse
23:48des taux de cet été,
23:49elle est en partie liée
23:50à cet appétit
23:51de ces boîtes de tech
23:52qui, normalement,
23:53sont gavées de cash
23:53mais là,
23:54commencent à devenir
23:55emprunteuses sur les marchés.
23:56Alors, on parle d'Oracle
23:56mais aussi Meta et autres.
23:58Même SpaceX,
23:59ils veulent lever
23:5940 milliards de dettes
24:00pour financer
24:02leur investissement dans l'IA.
24:03Donc, ça crée une concurrence
24:04par rapport aux hausses
24:05sur les marchés de dettes.
24:06C'est, je pense,
24:06une des principales raisons
24:07pour lesquelles
24:08les taux ont monté.
24:08Mais comme vous l'expliquez,
24:10si on a une croissance
24:11d'un PIB à plus 3
24:12et 2,3 d'inflation
24:14nominale à 6,
24:15des taux à 5,
24:16ce n'est pas insoutenable
24:17en soi.
24:17Ce n'est pas comme nous
24:18en France
24:19avec 5% à l'État
24:20avec une croissance à 0
24:21et une inflation à 2.
24:23Donc, là,
24:23c'est un autre problème.
24:25Mais, pour revenir sur le...
24:27Par exemple,
24:27quand Amazon a corrigé
24:28il y a quelques jours,
24:29il faut rappeler
24:30qu'ils ont fait 39%
24:31de croissance sur AWS
24:32qui est la partie web.
24:35Et ils ont dit
24:35qu'ils feraient plus 40
24:36l'année prochaine
24:37et plus 40 l'année d'après.
24:37Il faut encore voir
24:38ce que ça veut dire.
24:39Ça veut dire qu'en 2 ans et demi,
24:40on double.
24:41Donc, on reste sur des croissances
24:42qui sont phénoménales.
24:43Il n'y a pas de sujet.
24:44Un autre point,
24:45c'est quand on regarde
24:45la valorisation, par exemple,
24:46d'ASML
24:47qui a pris près de 60%
24:49depuis le début de l'année.
24:50Quand on regarde
24:50les estimations de résultats
24:51de 2027
24:52du bénéfice par action
24:53d'ASML,
24:54ce qu'il a fait
24:55entre il y a 12 mois
24:56et maintenant,
24:57il a progressé de 70%.
24:59Donc, quelque part,
25:00ces entreprises,
25:01peut-être pas toutes,
25:02mais globalement,
25:04la hausse de boursières
25:06qu'on a constaté
25:07sur les derniers trimestres,
25:08pour la plupart,
25:09ce n'est jamais qu'en ligne
25:10avec leurs résultats.
25:11On n'a pas eu
25:11une bulle de valorisation,
25:13si vous voulez.
25:14Donc, aujourd'hui,
25:15le marché s'interroge.
25:16C'est vrai.
25:17Parce que c'est quoi
25:18le scénario signe noir ?
25:20Ça serait que les guichets
25:22d'argent se ferment,
25:23donc que les entreprises
25:24ne puissent plus lever
25:25l'argent nécessaire
25:25pour assurer
25:26cette grande croissance.
25:27Par exemple,
25:28un échec de l'IPO d'Entropique,
25:29par exemple.
25:30Ça, ça serait évidemment
25:31un mauvais signal.
25:32Le fait aussi
25:32que dans cet écosystème,
25:34il y a quand même pas mal
25:34de boîtes
25:35qui se tiennent
25:35les uns les autres,
25:36c'est-à-dire NVIDIA
25:37qui achète de la capacité
25:38à ses clients
25:39qui lui-même lui achètent.
25:41Donc, s'il y a un moment,
25:41il y a un acteur majeur
25:42qui commence à faire défaut,
25:44mais qui commence
25:45à scale back,
25:46ça peut entraîner
25:47une sorte d'annulation
25:47à tous les niveaux.
25:48Et là, ça peut devenir
25:49plus compliqué.
25:50Mais aujourd'hui,
25:50on n'en est pas là du tout.
25:52Quand on voit une boîte
25:52comme Schneider
25:53qui a sorti des chiffres
25:54exceptionnels
25:55avec une forte accélération
25:56des data centers,
25:57ils ont fait une acquisition
25:57qui a pesé
25:58sur le cours de bourse.
25:59Mais globalement,
26:00d'un point de vue opérationnel,
26:02tout va bien.
26:03Les data centers,
26:04ils pourraient difficilement
26:05en faire plus
26:05dans les 18-24 prochains mois.
26:07Donc, aujourd'hui,
26:08si on prend l'ensemble
26:09du secteur,
26:09aujourd'hui,
26:10tout le monde
26:10est à peu près en tête
26:11que 2026,
26:12ça continue de croître.
26:142028 aussi,
26:14d'ailleurs,
26:14comme l'a dit Amazon.
26:15Après, la question,
26:16qu'est-ce qui se passe
26:17en 2029-2030 ?
26:18Est-ce qu'on ralentit ?
26:20Est-ce qu'on atterrit ?
26:21Est-ce qu'on recule ?
26:23Ou est-ce qu'on continue
26:24à aller encore plus de l'avant ?
26:26Ce qui, d'ailleurs,
26:26n'est pas impossible
26:31quand on voit
26:31toutes ces sociétés,
26:32c'est un impératif stratégique.
26:35Si elles continuent
26:36de le faire,
26:37c'est que l'IA
26:38est incontournable,
26:39qu'il y a aussi
26:39une guerre entre les États-Unis
26:41et la Chine,
26:43notamment,
26:43et l'Europe.
26:44Et donc, en fait,
26:45on doit continuer.
26:47Elles n'ont pas le choix.
26:48Oui,
26:48ce n'est même pas
26:49une question qu'on se pose.
26:50Donc,
26:51si elles n'ont pas le choix
26:52et qu'il faut en être,
26:53on peut se poser la question
26:54de savoir
26:54si les opérateurs
26:55typiques Earscaler
26:56ne vont pas surdépenser.
26:58Donc, nous,
26:58de ce côté-là,
26:59on préfère être plutôt
26:59sur les équipementiers,
27:00ceux qui vont fournir,
27:02soit en amont,
27:03des trucs,
27:04justement,
27:04les Schneider,
27:05le RAN,
27:06ceux qui sont un peu
27:06dans la dérivée seconde,
27:08ou à SML,
27:09qui vont devoir fournir
27:10à tout le monde
27:10quoi qu'il arrive,
27:11ou bien,
27:13on regarde aussi
27:14des technologies
27:14qui sont des inébleurs,
27:16on va dire,
27:16qui vont aider
27:17tout ça à consommer
27:18moins d'énergie.
27:19C'est tout ce qui tourne
27:19autour de la photonique.
27:21Alors là,
27:21il faut être sélectif
27:22parce que c'est un concept nouveau.
27:23Donc, il y a eu des boîtes
27:24qui ont vu leur courbe
27:25multiplie par cinq.
27:26Mais il y a quand même,
27:26la photonique,
27:27pour nous,
27:28ça reste une thématique importante.
27:29Et donc,
27:30il faut être extrêmement sélectif
27:31parce qu'il y a des boîtes
27:31qui ont beaucoup monté
27:32et qui redescendent.
27:33Mais il y a quand même
27:34des sociétés
27:35qui vont être là demain
27:37et qui auront une très forte croissance.
27:39Donc là,
27:39c'est évidemment
27:39un exercice complexe.
27:41Mais il faut savoir sélectionner
27:42les bons acteurs
27:42parce que oui,
27:43en effet,
27:43on pense que cette technologie,
27:44elle va être là
27:45et elle va être game changer
27:46dans les prochaines années.
27:47Merci beaucoup, messieurs.
27:48On n'aura pas le temps
27:49de parler plus
27:50des résultats en Europe
27:52et du reste
27:53des thématiques d'investissement
27:54qu'on regarde.
28:01Merci à tous les deux
28:02d'avoir été sur ce plateau
28:05pour la suite
28:06de la semaine
28:07dans la tech.
28:08Toujours,
28:08on attend les résultats
28:09d'AMD,
28:09de Qualcomm,
28:10d'Arm
28:10ou encore de Uber
28:11mais aussi dans la santé
28:12de Novo Nordisk
28:13en Europe
28:14ou encore de Pfizer
28:15côté américain.
28:16Merci à tous
28:17de nous avoir suivis.
28:19On se retrouve demain
28:20à midi et demie
28:20sur Bsmart.
28:27Sous-titrage Société Radio-Canada
28:30Sous-titrage Société Radio-Canada
28:31Sous-titrage Société Radio-Canada

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