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Mercredi 28 octobre 2026, retrouvez nicolas moreau (Secrétaire général, Alliance ABCD) et Pascal Fenasse (Président fondateur, WORK PALACE) dans SMART ÉCO, une émission présentée par Sibylle Aoudjhane.
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00:08Bonjour à toutes et à tous, ravie de vous retrouver pour cette nouvelle émission de SmartEco,
00:12l'émission qui donne la parole à celles et ceux qui font l'économie.
00:15Retrouvez-nous tous les jours à l'antenne, mais aussi sur notre site bismart.fr et sur toutes vos plateformes
00:21d'écoute.
00:21C'est mercredi, nous donnons la parole aux dirigeants avec un zoom sur le bâtiment et l'immobilier
00:26et cette question, comment le bâtiment se réinvente-t-il pour répondre aux défis économiques et environnementaux ?
00:31L'environnement, d'abord accélérer la décarbonation du béton et du ciment, c'est l'objet de l'alliance Action
00:37Béton et Ciment Durable.
00:39Nous recevrons dans un instant Nicolas Moreau, son secrétaire général.
00:43Puis nous parlerons défi économique de l'immobilier.
00:46Connaissez-vous le bureau opéré ? C'est une alternative à l'allocation classique de bureaux.
00:51Elle est développée par le groupe In-Situ. Son fondateur Pascal Fenas sera notre invité.
00:56Il vient de lancer Work Palace, le bureau qui emprunte les codes de l'hôtellerie de luxe, place aux paroles
01:02de dirigeants dans Spartéco.
01:08Cette année, le bâtiment devrait connaître un léger rebond d'activité, mais pas encore une véritable reprise.
01:14La production reste en baisse sur un an, les coûts augmentent et le logement neuf demeure très en dessous de
01:18ses niveaux historiques.
01:19Il y a une vraie problématique actuellement autour du bâtiment.
01:21Et c'est dans ce contexte que le 26 juin dernier a été lancé officiellement ABCD.
01:27Facile à retenir.
01:28L'alliance Action Béton et Ciment Durable.
01:31Pour en parler, je suis ravi d'accueillir Nicolas Moreau.
01:33Bonjour.
01:33Bonjour.
01:34Vous êtes donc le secrétaire général de cette alliance avec ABCD.
01:37Donc vous voulez contribuer à faire des solutions bas carbone, la référence du marché,
01:42et ainsi accélérer la transformation durable du secteur de la construction qui, comme je l'ai dit, connaît quand même
01:46une période difficile.
01:48Bon, ce n'est pas le seul secteur, évidemment.
01:50Alors, pourquoi l'avoir créé maintenant ? Parce que justement, la construction va mal ?
01:54Alors, la construction, contextuellement, va mal en ce moment.
01:57Mais en fait, cette association a été fondée par quatre entreprises.
02:01Oui, Construction, Ecoseb, CB Green et Point P.
02:05Et on s'est renouis toujours d'une conviction forte.
02:07C'est que la décarbonation de la construction est possible maintenant.
02:11Un passage à l'échelle est possible.
02:13Il reste juste à accélérer la mise sur le marché des solutions.
02:17Il y a différents leviers.
02:18Donc nous avons lancé, comme vous venez de le citer, cette association fin juin.
02:22À date, nous avons plus de 30 membres.
02:24Ah oui, donc c'est d'aller vite.
02:26Notre idée, c'est d'être une association qui regroupe l'intégralité de la chaîne de construction,
02:31de la chaîne de valeur.
02:32C'est-à-dire de partir des gens qui produisent des minéraux, comme je suis,
02:35jusqu'aux gens qui font de la promotion immobilière.
02:37En passant par les gens qui produisent les ciments, les bétons, les gens qui coulent,
02:42comme Bouygues, Vinci, etc., Keguiner, Legendre, aux gens après qui vont les vendre, etc.
02:47Avec des universitaires qui nous accompagnent.
02:49Donc l'idée, c'est du collectif.
02:50Parce que finalement, individuellement, ce sujet-là, il est difficile à saisir.
02:53Quand on est plus nombreux et collectif, c'est beaucoup plus facile de débloquer certains verrous.
02:58Oui, alors ce sont des verrous, ce sont des choses qu'il faut accélérer.
03:02Au-delà même des verrous.
03:03Une conviction commune, encore une fois, on se côtoie dans nos affaires respectives,
03:08dans des salons, dans des groupes de normalisation.
03:10Et on s'est dit, les solutions existent, il faut accélérer ça.
03:13Et comment on va accélérer ça ?
03:14En ayant des grands principes.
03:16Le grand principe, c'est qu'on doit accélérer la décarbonation du béton et du ciment
03:21par la baisse ambitieuse du taux de clinquer.
03:23Oui, alors ça, on va rentrer dans la partie technique.
03:25Parce que ça, il faut l'expliquer, on ne peut pas faire autrement.
03:27Juste peut-être sur un point de vue réglementaire.
03:29Parce que c'est vrai que vous avancez aussi sur le sujet.
03:31Il y a les réglementations aussi.
03:33Depuis août 2026, les marchés publics doivent intégrer un critère d'attribution environnementale
03:38et une clause d'exécution environnementale.
03:40Est-ce que tout ça, finalement, ça peut aussi faire évoluer ce sujet ?
03:44Et ce sujet aussi du choix des matériaux ?
03:45Ça doit faire évoluer.
03:47Et c'est, encore une fois, par la commande publique,
03:50par la définition de cas de décharge ambitieux,
03:52par des critères environnementaux, par des ambitions fortes,
03:55qu'on va accélérer.
03:56En fait, la problématique qu'on a aujourd'hui, c'est que des solutions existent.
04:00On sait les mettre sur le marché.
04:02On sait réaliser techniquement les choses.
04:04Mais on a encore des freins, qui sont des freins normatifs.
04:08Alors, le travail normal de modernisation est très bien fait.
04:10Mais comme toujours, l'innovation va un peu plus vite que les normes.
04:12Donc, on doit accélérer tout ça de manière, encore une fois, très ambitieuse et conjointe.
04:18Alors, Nicolas Moreau, justement, va être un petit peu technique, parce qu'il faut le dire.
04:21Puisqu'on parle environnement, le ciment représente environ 8% des émissions mondiales de CO2.
04:27Mais 90% de cette empreinte provient du clincaire.
04:31C'est ça, c'est le composant, on va dire, le plus émissif.
04:33Qu'est-ce que c'est que ce composant ?
04:35Et finalement, est-ce qu'on peut le remplacer sans réduire les performances du béton, on va dire ?
04:40Alors, il faut rentrer un petit peu dans la technique, vous m'excuserez, parce que sinon, ça n'a pas
04:44de sens.
04:45Alors, le clincaire, c'est le constituant principal du ciment.
04:50Aujourd'hui, c'est du calcaire et de l'argile qu'on va chauffer à une température très élevée.
04:54Et cette combustion va générer du CO2.
04:57Et on dit communément, une tonne de clincaire, 900 kg de CO2.
05:01Une fois que ce clincaire est produit, on vient ajouter d'autres matières minérales qui vont faire du ciment.
05:07Ensuite, ce ciment est utilisé pour faire du béton.
05:09Alors, le béton, c'est du ciment, plus des granulats, des adjuvants, de l'eau.
05:13Les granulats, c'est cailloux sable.
05:14Et on fait du béton.
05:16Et en fait, quand on dit qu'on veut décarboner le béton, en réalité, c'est attaquer la source qui
05:20est le clincaire.
05:21Et notre ambition, c'est de réduire au maximum ce taux de clincaire.
05:24Donc aujourd'hui, on est à 70-75% en France de ce taux de clincaire dans nos ciments moyens.
05:29On peut baisser ça drastiquement, arriver à 30%, voire 0% pour certaines solutions qui sont portées par nos adhérents.
05:36Et c'est tout l'ambition que l'on a.
05:38C'est-à-dire qu'on décarbone toute cette chaîne de construction, tout le ciment et le béton, en baissant
05:43ambitieusement le clincaire.
05:44Et je le disais, en gardant les mêmes performances.
05:46Parce qu'on sait les atouts du béton, c'est aussi ça.
05:48Alors, on le diminue, le clincaire ? Est-ce qu'on a des solutions alternatives ?
05:51C'est le moment qui commence à arriver. Parce que je vois, vous travaillez aussi sur des nouveaux liants, d
05:55'autres technologies de ciment.
05:57Enfin, il y a un vrai travail important de recherche sur ce sujet.
06:00Exactement. On est capable de baisser le taux de clincaire et remplacer la part du clincaire dans le ciment par
06:05d'autres matières minérales qui vont amener exactement les mêmes performances.
06:10Notre objectif, c'est d'avoir un béton, au final, qui ait les mêmes performances, qui peut être coulé dans
06:15les mêmes conditions climatiques, etc.
06:17Et donc, tout ça, ça implique évidemment quand même beaucoup d'investissement et de R&D.
06:23C'est peut-être pour ça qu'en étant soudé, vous avez parlé de certaines entreprises qui travaillent finalement déjà
06:27sur des solutions de ce type-là.
06:30Et finalement, d'y travailler ensemble, ça pourrait aider notamment à faciliter au niveau financier.
06:35Oui, et puis c'est aussi partager les compétences, c'est partager l'ambition, c'est proposer des solutions qui
06:42ne sont pas issues que par exemple de l'industrie minérale, que de l'industrie cimentière.
06:46C'est proposer une solution qui est adoptée et déployable par tous.
06:49Et justement, le secteur globalement du bâtiment, il est prêt à accueillir, on va dire, cette transformation progressive et ces
06:57ambitions finalement écologiques qui sont fortes ?
07:00Il est prêt pour preuve le nombre d'adhérents aujourd'hui qui composent l'association.
07:04Nous sommes plus de 30 adhérents, comme je vous l'ai signalé tout à l'heure.
07:06On a toute taille d'entreprises, des ETI familiales, des grands groupes.
07:11Alors là, on a Bouygues Construction, Vinci évidemment.
07:13On a des entreprises familiales de construction, Le Gendre, Keguiner, Plattard, des gens qui vont fabriquer des liens comme Hoffman,
07:20Neosem, Geoclet, comme moi, c'est Begrim qui fournit des matières minérales.
07:24Voilà, voilà.
07:25Oui, on est prêt.
07:26On doit aussi, pour accélérer une mise à l'échelle forte, travailler à l'élaboration de cahiers des charges ambitieux,
07:35d'avoir une commande publique ambitieuse.
07:37C'est aussi le but de notre association.
07:39Exactement, c'est de faire un petit peu, entre guillemets, de lobbying ou de forcing.
07:42Non, ce n'est pas du lobbying.
07:44C'est réellement montrer techniquement qu'économiquement, c'est viable.
07:48Alors justement, économiquement, est-ce que c'est toujours la même question qu'on pose si on fait du béton
07:52bas carbone ?
07:53Si on veut résumer, est-ce que c'est plus cher que le béton actuel ?
07:56Vous, vous cherchez.
07:57Ça doit être iso-coo.
08:01C'est l'objectif, il est simple.
08:03C'est que le modèle économique ne doit pas être bouleversé parce qu'on fait du bas carbone.
08:08C'est ce qui vaut l'acceptation en arrière.
08:10Oui, surtout qu'en ce moment, vu le contexte budgétaire un peu compliqué, il vaut mieux éviter d'alourdir.
08:14D'où l'intérêt d'avoir tous les membres de la chaîne de valeur, que tout le monde puisse apporter
08:20sa contribution et ses problématiques.
08:22Et alors, en question environnementale, on va dire, on peut réduire de combien l'empreinte de carbone,
08:27justement en agissant comme ça sur du béton et du ciment durable.
08:31Si on parle en taux de clincaire, on peut passer sans aucun problème à des taux de clincaire de 20
08:35à 30 % dans le ciment.
08:36Sans aucun problème.
08:37Et donc, le poids CO2 du béton va diminuer d'autant, en fait, tout est proportionnel.
08:41On sait le faire aujourd'hui.
08:43Vraiment, on n'est plus dans un sujet d'innovation.
08:46L'innovation, elle existe, elle a fait ses preuves.
08:49Plusieurs chantées ont marqué ces sujets-là.
08:51Le Grand Paris Express, dans le cahier des charges, c'était inscrit.
08:54Il fallait 100 % de béton bas carbone.
08:56La réalité, c'est qu'on est autour de 90 %.
08:58Des grands chantiers ont été faits, le tramway à Montpellier, les éoliennes de Fécamp, avec ces technologies-là.
09:02On n'est plus dans l'innovation.
09:03On est dans le passage à l'échelle, massifié.
09:06C'est le but premier de notre association.
09:09Donc, c'est ça la clé, Nicolas Moreau, parce que finalement, vous le dites, les solutions sont disponibles.
09:13Mais finalement, pourquoi est-ce qu'elles sont encore insuffisamment utilisées ?
09:16Ça vient de quoi ?
09:17Il y a la question des normes, peut-être ?
09:18Il y a la question des pratiques, des demandes des clients ?
09:22Il y a la question des normes.
09:24Aujourd'hui, on a des solutions qui ne sont pas complètement couvertes par des normes.
09:28Notre association a pour but de promouvoir des solutions qui rentrent dans le cadre normatif.
09:33On ne veut pas bypasser les normes.
09:34Les normes sont une garantie de sécurité.
09:36C'est le socle de tout ce qu'on fait.
09:38Il y a une commande publique qui doit être plus incitatrice sur ces sujets-là.
09:45Et puis, il y a aussi une preuve par la technicité.
09:47C'est ce qu'on apporte aussi avec l'association d'expliquer que, par nos chantiers références,
09:51par des chantiers qui sont aujourd'hui coulés presque quotidiennement en bas carbone, on sait le faire.
09:56Alors, j'imagine que la réfection, elle n'est pas uniquement engagée.
09:58Parce que ça, c'est les matériaux.
09:59Évidemment, avoir des bétons et des ciments durables, c'est important.
10:02Mais on le sait aussi qu'on dit parfois, il vaut mieux éviter de construire, peut-être rénover.
10:06Mais c'est des pistes aussi sur lesquelles vous réfléchissez, finalement, globalement ?
10:09Parce qu'il y a tout ce qu'on appelle un analyse de cycle de vie aussi pour un bâtiment.
10:14Il n'y a pas seulement la construction.
10:15Ça fait partie de nos réflexions, évidemment.
10:18On a une responsabilité sur ce sujet-là et on l'adresse aussi avec l'association, de la même façon.
10:23Est-ce que vous avez réfléchi, je ne sais pas, à des pistes ?
10:26On parle beaucoup de capture, de stockage du carbone.
10:29Est-ce que c'est des choses qu'on réfléchit ?
10:31Ou même, est-ce qu'on peut faire même un propre matériau qui capte son propre carbone ?
10:34On va jusqu'à l'extrême, mais on avait vu ça pour des revêtements de sol.
10:38Il y a des technologies qui existent aujourd'hui pour des usages bien spécifiques.
10:41Si on parle vraiment de la capture carbone, la capture carbone a son utilité pour capter le carbone résiduel,
10:51celui qu'on n'arrive pas à enlever.
10:52Notre objectif, c'est de réduire au maximum dès à présent.
10:55Tout le cap-down qu'on ne va pas émettre, c'est du carbone qu'on n'aura pas à
11:00capter.
11:01La capture carbone, pourquoi pas, mais en bout de cycle.
11:04Voilà, vraiment, si on n'y arrive plus.
11:06Aujourd'hui, on a des solutions qui permettent de minimiser le poids de la capture carbone dans notre construction.
11:13Alors là, vous venez aussi en parler.
11:15Est-ce qu'il y a encore besoin aussi de faire beaucoup de pédagogie sur le sujet ?
11:17Parce que finalement, certains ne vont pas nécessairement associer du béton à une solution durable
11:22et à une solution qui va faire du bien à l'environnement.
11:25Là, c'est le but de notre association et c'est le but aussi de toute la filière, de toute
11:29la construction.
11:29On est tous solidaires d'expliquer nos métiers et pourquoi il est utile de construire en décarboné tout en optimisant
11:38les ressources.
11:39Ça, vous le faites régulièrement et vous venez en parler.
11:42Est-ce qu'on a déjà, parce que je parlais de solutions pratiques, on ne construit pas encore avec du
11:47béton bas carbone, on construit déjà.
11:49Donc, il y a des exemples qu'on peut voir concrètement.
11:51Je pense que l'idée aussi, c'est qu'il ne faut pas seulement dire comme ça, il faut montrer
11:54aussi la réalité.
11:54Sans faire de publicité, vous allez sur un chantier à Chessy qui a été construit par l'entreprise Legendre avec
12:02une technologie Cosem Act.
12:04C'est 100% béton bas carbone.
12:05100% béton bas carbone.
12:06Et c'est du logement, bâtiment.
12:09Ce n'est pas un grand chantier comme le grand Paris Express, etc.
12:11C'est vraiment quelque chose de très concret.
12:13Et pour y aller, d'autres chantiers ont été menés par Hoffman, Greensam and Technologies.
12:18D'autres confrères, même des bétonniers comme Edicem vont avoir des formulations qu'on dit bas carbone, parce qu'ils
12:24vont optimiser jusqu'au bout leur formulation, etc.
12:27Non, non, il y a des choses très, très concrètes qui existent.
12:29Des grands chantiers, des chantiers, on va dire courants, même si le terme est un peu galvaudé.
12:35Ça existe, c'est possible.
12:36On sait faire.
12:37Avec des propriétés aussi qui peuvent être peut-être plus intéressantes, même que le béton tout court, ou ça, on
12:41reste sur les mêmes propriétés ?
12:43On va rester sur les propriétés que tout le monde attend en le décarbonant.
12:47En le décarbonant.
12:48Mais on sait faire technologiquement des choses très, très poussées.
12:50Alors, si vous écoutes bien, est-ce que dans cette alliance, finalement, vous vous partagez, on va dire, des bonnes
12:55pratiques ?
12:56C'est un peu en open source ou alors chacun reste quand même dans son précaré ?
13:01On peut finalement faire de l'innovation tout ça ?
13:03Alors, l'idée, c'est de partager nos expériences, de co-construire des propositions.
13:10Alors, chacun va amener, évidemment, sa technicité.
13:12Moi, par exemple, en tant que producteur de minéraux industriels, je vais amener ma casquette minérale, je sais faire, etc.
13:19Le producteur de liant va amener d'autres solutions.
13:21Voilà, c'est vraiment le but de l'association.
13:24Et c'est aussi pour ça qu'on est accompagné par des membres honoreurs, des universitaires, des gens de renom
13:29qui sont capables aussi de nous guider sur ces sujets-là.
13:31Sur ces sujets-là.
13:32Donc, la prochaine étape, ça va être quoi pour cette alliance ?
13:34Ne cessez de grandir, j'allais dire.
13:37Vous avez déjà des ambitions, des choses encore plus concrètes à nous montrer.
13:40La porte est ouverte, déjà, dans un premier temps, à différentes entreprises qui adhèrent à notre charte, qui a envie
13:49de s'engager avec nous et le bienvenu.
13:51Donc, ça veut dire de la plus petite à la plus grande.
13:53On peut aussi, de toute façon, dans cet univers-là...
13:54De la start-up à la multinationale.
13:56Voilà, on a tout le spectre.
13:59Non, non, là, et nos prochaines étapes, ça va être discuté et on le fait déjà de manière constructive avec
14:04les pouvoirs publics pour travailler à la feuille de décarbonation de l'industrie cimentière, par exemple, etc.
14:10Voilà, parce que ça, c'est aussi un grand enjeu et on voit le lien, évidemment, aussi avec régulation et
14:14réglementation.
14:15Merci à vous, Nicolas Moreau, secrétaire général de l'Alliance ABCD, donc pour Action, Béton et Ciment Durable.
14:22On voit qu'il y a des solutions concrètes, en tout cas, qui peuvent se mettre en place.
14:25Des exemples, déjà, de bâtiments qui sont construits de cette façon-là et qu'il faut continuer, évidemment, à avancer
14:30parce que les défis en matière climatique sont nombreux.
14:33On va poursuivre cette émission en s'intéressant au bureau opéré et aussi à Workpalace, qui bouscule les codes du
14:38bureau traditionnel.
14:39Vous allez tout comprendre dans un court instant.
14:46Nous poursuivons sous un autre angle notre thématique autour des bâtiments en s'intéressant au bureau.
14:51Et si le bureau rimait avec produits de luxe ? C'est un petit peu le pari de Pascal Fenasse.
14:56Bonjour.
14:57Bonjour.
14:58Merci d'être avec nous.
14:59Donc, vous êtes le président fondateur du groupe In-Situ, qui a été lancé en 1997.
15:03On va en parler.
15:04Et là, vous lancez à Paris Workpalace, près de 3000 m2,
15:08où les bureaux se mêlent à la gastronomie, au salon privé, au service haut de gamme.
15:12Donc ça, on va en parler parce que c'est aussi un sacré défi, on va dire, par les temps
15:16qui courent.
15:16Mais puisque ici, c'est paroles de dirigeants, j'aime bien un peu suivre le parcours des uns et des
15:20autres.
15:21Vous avez commencé votre carrière chez Airbus, c'est ça, sur les chaînes d'appelsamblage,
15:24avant de travailler dans la qualité chez ATR.
15:27Qu'est-ce que cette première partie de vie professionnelle, on va dire, vous a apporté ?
15:31Alors, écoutez, ça a été une belle expérience et je pense la meilleure école de la vie que j'ai
15:37pu, quelque part, accepter et produire.
15:42Pourquoi ?
15:44L'aéronautique, c'est l'excellence.
15:47Le contrôle qualité, c'est l'excellence de l'excellence.
15:51De l'excellence.
15:53Et tout ça m'a mené, effectivement, à ce parcours, derrière.
15:58Alors, je suis effectivement quelqu'un qui est un autodidacte, fier de l'être,
16:04parce que, quelque part, je suis issu d'une famille de parents modeste.
16:11Et j'ai surtout appris énormément de choses en passant cette période chez Airbus.
16:17Et ce qui était très important, c'est la valeur travail, aussi, que j'en ai retirée.
16:22Parce que le travail nous permet de pouvoir pousser et aller au-delà de certaines frontières.
16:28Et alors, dans votre parcours, il y a un moment où le haut de gamme arrive, en 1994,
16:32puisque vous vous lancez un peu dans le prêt-à-porter haut de gamme.
16:34Et puis après, en 1987, vous créez une situ, j'en parlais,
16:38qui était d'abord dans les services aux entreprises.
16:41Comment vous avez fait évoluer, finalement, progressivement, tous ces sujets vers le bureau ?
16:46Et puis, on va parler du bureau opéré, aussi, avec vous.
16:48Bon, je vois que vous êtes bien enseigné,
16:50parce que c'est la première fois qu'on me reparle de mon histoire du prêt-à-porter, pour tout
16:53vous dire.
16:54J'ai enquêté.
16:56Et effectivement, oui, on s'était lancé un petit peu dans le prêt-à-porter haut de gamme.
17:01Jusqu'à l'époque, on diffusait une marque qui existe toujours encore,
17:05qui était Daniel Crémieux, et qui était très connue.
17:10Et donc, après, on arrive dans les bureaux.
17:11Et on arrive, après, dans les bureaux.
17:13Ou alors, comment on arrive au bureau, en passant de l'aéronautique, en passant par le prêt-à-porter ?
17:19Et avant ça, il manque une petite parenthèse.
17:22C'est que j'ai fait aussi de l'immobilier de luxe.
17:25Ah oui, donc on revient au sujet du luxe.
17:27Voilà.
17:27Et malheureusement, en pleine crise pétrolière,
17:30donc les choses n'ont pas fonctionné comme je l'avais imaginé,
17:33et il a fallu que je me réinvente.
17:35Et derrière ça, j'ai pris la décision de faire de l'immobilier pour le compte des entreprises.
17:40Et j'ai créé une structure qui s'appelait In-Situ, en 1997,
17:44qui était dédiée à l'accompagnement des salariés
17:47qui venaient s'installer dans leur nouvel environnement de travail.
17:50Une société de relocation, que j'ai nommée In-Situ Relocation.
17:54Ça, ça a duré deux ou trois ans.
17:57Et un jour, parce que j'avais comme conviction,
18:02par rapport à ce métier, qu'il fallait que je sois proche de l'aéroport
18:04pour accueillir mes clients,
18:07on m'avait proposé de prendre 700 mètres carrés de plateau,
18:10alors que j'en avais besoin peut-être que de 150.
18:13Et mes clients qui venaient me voir avaient une problématique
18:16en me disant, écoutez, M. Fenasse,
18:18on voit que vous avez beaucoup de place chez vous,
18:21nous on a une problématique, nos bureaux ne sont pas prêts.
18:23Est-ce que vous pourriez nous accueillir chez vous ?
18:26Mais il va nous falloir du secrétariat,
18:28il va nous falloir de l'accueil, de l'internet.
18:30Ouh, j'ai dit, mais c'est un autre métier, monsieur, ça.
18:32Vous me laissez juste une semaine, je suis quelqu'un, je ne dis jamais non.
18:35Et j'essaie toujours de trouver des solutions.
18:38Et j'ai pris mon petit bâton de maraîchage,
18:40je suis allé voir de ce qui se faisait de mieux à l'époque.
18:43Et je suis revenu, nous étions trois dans cette équipe.
18:47Et j'ai annoncé à tout le monde que nous allions créer une nouvelle société
18:51qui allait s'appeler In-Situ Business Centre.
18:52et j'ai commencé comme ça, à accueillir mes premiers clients
18:57pour aujourd'hui opérer plus de 70 000 m2 de surface du bureau.
19:01Oui, quand même.
19:01Donc là, on est plus que dans du co-working.
19:03Finalement, vous appelez ça du bureau opéré.
19:07Mais qu'est-ce que ça représente, en fait, derrière ce modèle finalement innovant ?
19:11Alors, le bureau opéré, si je devais faire très simple,
19:15il y a quelques années, on était tous propriétaires de notre voiture.
19:18Et puis est arrivée une formule magique qui était la location longue durée
19:24où vous n'achetiez plus votre voiture, votre véhicule,
19:27et vous aviez tous les services intégrés.
19:29Et bien moi, j'ai appliqué la même chose pour le bureau,
19:33voilà, en expliquant à mes clients qu'ils allaient pouvoir préserver à l'avenir leur capex,
19:39que j'allais pouvoir m'engager à leur place sur les baux,
19:43que j'allais pouvoir gérer les travaux, les aménagements,
19:46et qu'ils allaient avoir un seul et unique interlocuteur à l'avenir, in situ.
19:51Et j'ai commencé mon expérience du bureau opéré,
19:53que j'ai créé, j'étais le pionnier, il y a 25 ans,
19:56avec un premier client qui s'appelait Airbus et qui m'a fait confiance.
19:59Ben voilà, on retrouve la boucle et bouclée.
20:01La boucle et bouclée.
20:02Vous parliez justement économie, un modèle qui permet de réduire
20:05de 5 à 10% les coûts immobiliers directs.
20:07Alors j'allais dire maintenant, cette notion-là d'usage,
20:10on la développe de plus en plus,
20:11parce que justement, en traversant une crise de l'immobilier,
20:13donc vous étiez pionnier, on va dire, en la matière sur ce sujet-là, Pascal Cenas.
20:16J'étais effectivement pionnier.
20:18Et vous savez, dans la vie, quelque chose de très important,
20:22même quand il y a des crises, il faut savoir innover.
20:25L'innovation est un levier de performance,
20:27et ça a toujours été un levier de performance pour ce groupe,
20:30que j'ai créé il y a quasiment 30 ans.
20:32Et alors maintenant, vous avez encore un nouveau défi,
20:34parce que là, on a vu un petit peu l'évolution au fur et à mesure
20:37de l'interview et de ces quelques minutes.
20:39Vous lancez donc à Paris, Workplace,
20:41c'est au 288 boulevard Saint-Germain,
20:43dans un ancien cercle agricole, près de 3000 m2.
20:46Pourquoi vous avez voulu aller au-delà du bureau opéré ?
20:49Parce que là, finalement, vous allez sur un autre mode,
20:52puisque vous transposez un petit peu les codes de l'hôtellerie de luxe.
20:56Là, on revient, là aussi, la boucle est bouclée.
20:58Alors voilà, ça fait 15 ans que déjà je me suis inscrit dans une démarche
21:02où, pour moi, je faisais le parallèle avec l'hôtellerie.
21:05Parce que l'hôtellerie était aujourd'hui le meilleur exemple serviciel
21:09pour accompagner les bureaux.
21:11Et au fur et à mesure des années,
21:13on a commencé à monter un petit peu en gamme
21:15sur les offres que nous faisions à nos clients.
21:18Et j'avais une idée en tête,
21:20c'était de pouvoir effectivement me positionner,
21:23aller encore plus loin,
21:24et aller vraiment sur une offre qui était encore plus luxueuse,
21:28avec des services qui allaient s'inspirer plutôt,
21:31toujours de l'hôtellerie,
21:32mais plutôt des palaces.
21:34Parce que pour moi, les palaces,
21:36c'est l'excellence du service, avant toute chose.
21:3910 ans de recherche, quand même,
21:41mais avant de nous installer,
21:42ce n'est pas le fruit du hasard.
21:44Donc, effectivement, on est tombé sur ce petit joyau,
21:47288 boulevard Saint-Germain,
21:49bâtiment iconique,
21:50la proue du boulevard Saint-Germain,
21:52une adresse exceptionnelle,
21:55qui nous permet aujourd'hui d'avoir un positionnement
21:59qui est vu de tout Paris.
22:02D'ailleurs, je ne vous cache pas que ce projet
22:05fait parler énormément,
22:06fait couler beaucoup d'encre.
22:08On a beaucoup d'invitations de presse au Work Palace aussi,
22:11vous voyez, donc...
22:12Exactement.
22:13Donc, nous avons imaginé ce produit,
22:16effectivement, pour répondre aujourd'hui,
22:18et encore plus parlant par ces périodes de crise,
22:22pour répondre à de nouvelles attentes.
22:24Aujourd'hui, je ne l'ai plus du bureau.
22:27Je vends et je...
22:29de l'expérience à mes clients.
22:31C'est une expérience.
22:32Et cette expérience, aujourd'hui,
22:34elle est articulée à la croisée
22:37des espaces de travail,
22:39de la restauration, comme vous le disiez,
22:42de l'événementiel,
22:43avec nos salons,
22:45signature,
22:46avec aussi du résidentiel,
22:48puisque nous avons du résidentiel,
22:51avec également
22:52de l'espace bien-être,
22:54puisque l'on a un centre de bien-être qui est intégré,
22:57et enfin, du résidentiel aussi,
22:59et le cercle,
23:00le cercle de 188,
23:02qui aujourd'hui
23:05est un nouveau cercle d'affaires,
23:07qui va nous permettre de réunir
23:10288 membres
23:11sur cette adresse.
23:13288 boulevard Saint-Germain,
23:14288.
23:15Voilà, au moins, on retient le 288.
23:16Exactement.
23:17Alors, j'imagine quand même que vous ciblez
23:18un public particulier,
23:19des maisons de luxe,
23:20des cabinets d'avocats,
23:21peut-être des gestionnaires de fortune.
23:23Donc, certains sont prêts
23:24à payer, on va dire,
23:25pour cette expérience ?
23:26Alors, certains sont prêts
23:27à payer pour cette expérience,
23:29parce qu'aujourd'hui,
23:31ces personnes-là,
23:32ou ces sociétés,
23:32vont privilégier plus la qualité
23:34que la quantité,
23:36dont réduire effectivement
23:37leur périmètre,
23:38leur surface d'espace de travail,
23:40pour avoir un outil
23:42beaucoup plus qualitatif derrière
23:43et beaucoup plus serviciel,
23:45qui va permettre,
23:46mais là aussi,
23:48de quoi ?
23:48D'attirer plus facilement
23:50les talents,
23:51de faire la rétation
23:52de ces talents,
23:53et puis surtout,
23:54aujourd'hui,
23:55le bureau est devenu
23:56un outil stratégique.
23:58Le bureau, aujourd'hui,
23:59c'est la plus belle carte de visite.
24:02Ce qui n'était pas le cas
24:03il y a peut-être 10 ans en arrière.
24:05Le bureau était une obligation
24:06parce qu'il fallait
24:07mettre des salariés dedans
24:08pour les faire travailler.
24:09Pourtant, on dit
24:10qu'avec le télétravail,
24:11justement,
24:11le bureau a séduit beaucoup,
24:13mais on a envie d'y revenir.
24:14Alors, c'est vrai
24:15qu'avec ce type de service,
24:16on a sûrement envie
24:17de revenir au bureau.
24:18Vous savez,
24:18quand il y a eu
24:19cette crise sanitaire,
24:19j'étais le premier à dire
24:20« Attendez,
24:21le télétravail,
24:22ce n'est pas quelque chose
24:24de magique.
24:24On va refaire machine arrière
24:26à un moment donné
24:26parce que nous ne se sommes pas faits
24:28pour rester isolés.
24:30Le télétravail,
24:31c'est une alternative
24:32qui permet d'accompagner
24:33effectivement
24:34certaines périodes.
24:36Mais,
24:37en effet,
24:38pour rencontrer,
24:39échanger,
24:41pouvoir communiquer
24:42sans écran intermédiaire
24:43parce que qu'est-ce qu'il y a
24:44qui se passe là ?
24:45Vous voyez aujourd'hui,
24:46vous êtes en face de moi,
24:47il y a des émotions.
24:48Je vous transmets des émotions,
24:49vous me transmettez des émotions.
24:51Derrière un écran,
24:52c'est tout flat.
24:52Et ce n'est pas la vraie vie.
24:54La vraie vie,
24:54c'est de pouvoir communiquer,
24:56de pouvoir partager,
24:57de pouvoir construire
24:58et co-construire ensemble.
24:59Voilà,
24:59donc un beau projet,
25:00Work Palace,
25:00je ne sais pas
25:01si vous communiquez
25:02sur les investissements.
25:03Ça va être un investissement
25:04quand même assez lourd pour vous.
25:05Alors,
25:05nous ne sommes pas le propriétaire
25:06puisque ce bâtiment
25:07est la propriété de Generali
25:09qui,
25:11comme nous,
25:11c'est leur plus beau joyau.
25:13Oui.
25:14Effectivement,
25:14qui a subi quand même
25:15une rénovation très lourde
25:17depuis plus de trois ans
25:18de travaux
25:19puisqu'anciennement,
25:20il y avait quand même
25:21le Parlement européen
25:23pendant une quarantaine d'années.
25:24Avant ça,
25:25effectivement,
25:25vous l'aviez dit,
25:26le cercle agricole.
25:28Donc,
25:28pour nous,
25:28c'est la continuité,
25:29si vous préférez,
25:30qu'on va assurer là.
25:33Et nous,
25:34effectivement,
25:34on a eu
25:357-8 mois de travaux
25:36pour sublimer ce lieu
25:38qui nous a été
25:39effectivement remis.
25:41Et avec,
25:41je crois,
25:42du côté d'Institut,
25:43quand même un chiffre d'affaires
25:44qui est en croissance aussi.
25:45Donc,
25:46vous êtes dans un secteur
25:47où ça marche plutôt bien
25:48à un moment
25:49où,
25:49on va dire,
25:50globalement,
25:50tout ce qui est immobilier,
25:51immobilier de bureau
25:52est quand même difficile.
25:53On va dire le contraire.
25:54On est dans un contexte tendu.
25:55Alors,
25:56effectivement,
25:56toutes les foncières,
25:58vous le direz,
25:59tout le monde souffre.
26:01Par contre,
26:02effectivement,
26:03tout le segment,
26:03on va dire,
26:05du bureau opéré,
26:06aujourd'hui,
26:07souffre beaucoup moins.
26:09Pourquoi ?
26:10Parce qu'on apporte
26:12à la fois
26:12du service,
26:14mais pas que,
26:15de l'agilité aussi.
26:17Et ça,
26:17c'est important.
26:19Et surtout,
26:20on fait vivre des communautés
26:22à l'intérieur du bureau opéré,
26:23ce qui n'est pas forcément le cas
26:24quand vous êtes bailleur
26:29ou vous louez des surfaces du bureau
26:31qui sont totalement brutes,
26:33sans service derrière.
26:34Alors,
26:34pour terminer cette interview,
26:36si on s'adressait justement
26:37à ceux qui font l'immobilier aujourd'hui,
26:39peut-être que la clé,
26:40c'est ce que vous avez dit au début,
26:41c'est l'innovation,
26:42c'est la transformation.
26:43On voit finalement
26:44que c'est un secteur
26:44qui ne va pas pouvoir
26:45faire autrement
26:46que de muer finalement
26:48et de trouver
26:49des nouveaux leviers.
26:50La vie est un internel
26:52recommencement.
26:53Il faut savoir
26:54se remettre en question
26:54en permanence.
26:56Et effectivement,
26:57j'ai la conviction
26:58qu'avec ce nouveau projet,
27:00avec ce World Palace,
27:01au 288 Rive Saint-Germain,
27:03nous arrivons avec une offre
27:04qui va permettre
27:06quelque part
27:06de correspondre
27:09et répondre
27:10aux attentes
27:12de nombreuses sociétés
27:14qui vont vouloir privilégier
27:16la qualité,
27:18qui vont vouloir privilégier
27:19le luxe,
27:20l'accompagnement,
27:21la confidentialité,
27:23parce que ce luxe
27:23se veut très confidentiel aussi.
27:25C'est un choix.
27:28on le respecte
27:29et les premiers signaux
27:31sont très positifs
27:32pour tout vous dire.
27:33Voilà,
27:33donc c'est plutôt
27:34encourageant.
27:35Finalement,
27:36la boucle est bouclée,
27:37vous êtes heureux là ?
27:38Écoutez,
27:38je suis heureux
27:39et je pense
27:41que nous pourrons
27:42peut-être même
27:43parler rapidement
27:44peut-être
27:44d'autres projets
27:45ailleurs
27:47et peut-être
27:48à l'international même.
27:49Et bien voilà,
27:50on vous fera en venir
27:51ici dans Smartéco.
27:52Merci à vous Pascal Fenasse
27:53qui est le président fondateur
27:55du groupe E-Situ
27:55et donc le fondateur
27:56de WorkPalace.
27:57Cette nouvelle actualité,
27:59on l'a bien noté,
27:59au 288 boulevard Saint-Germain.
28:02Merci à vous
28:03et merci d'être fidèles
28:05à Bsmart4Chain,
28:06la chaîne des audacieux.